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Sujet / Message Coup d'Etat en Guinée-Bissau

le Ven 13 Avr - 22:33
GUINEE-BISSAU :Repères évènementiels

1973 (24 septembre) Le Parti africain de l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC) proclame la République. Formation d’un Conseil d’Etat dirigé par Luis Cabral.
1974 (10 septembre) Reconnaissance de l’indépendance par le Portugal. Luis Cabral est président.
1974 (15 octobre) Départ des dernières troupes portugaises.
1975 (18 mai) Nationalisation des terres urbaines et rurales.
1976 (29 février) La Guinée Bissau émet sa monnaie, le peso.
1977 (13 mars) Réélection par l’Assemblée nationale populaire de Luis Cabral à la présidence du Conseil d’Etat.
1978 (7 juillet) Décès de Francisco Mendes. Commissaire principal (chef du gouvernement) depuis 1973, il avait été reconduit dans ses fonctions en 1977.
1978 (28 septembre) Joâo Bernado Vieira est nommé chef du gouvernement.
1980 (18 octobre) Projet de Constitution élaboré par le PAIGC et l’Assemblée nationale.
1980 (15 novembre) Coup d’Etat militaire du commandant Joâo Bernado Vieira. Il préside le Conseil de la Révolution.
1981 (7/14 novembre) Premier congrès extraordinaire du PAIGC.
1982 (17 mai) Victor Saúde Maria est nommé Premier ministre.
1983 (23 décembre) Dévaluation de 50 % du peso.
1984 (12 mars) Victor Saúde Maria, accusé de préparer un coup d’Etat, est démis de ses fonctions. Le poste de Premier ministre est supprimé.
1984 (31 mars) Election des conseillers régionaux chargés d’élire les députés de l’Assemblée nationale populaire.
1984 (13 mai) Adoption d’une nouvelle Constitution.
1984 (13 mai) Joâo Bernado Vieira est élu président du Conseil d’Etat et cumule les fonctions de chef de l’Etat et de chef du gouvernement.
1985 (6 novembre) Le vice-président Paulo Correia est accusé de tentative de coup d’Etat.
1986 (12 juillet) Six conjurés dont Paulo Correia sont exécutés.
1989 (15 juin) Elections législatives.
1989 (19 juin) Réélection à la présidence de la République de Joâo Bernado Vieira.
1989 (août) Différend frontalier maritime avec le Sénégal.
1991 (1er février) Deuxième congrès extraordinaire du PAIGC qui opte pour un régime semi-présidentiel.
1991 (8 mai) Adoption du multipartisme.
1991 (20 novembre) Entrée en vigueur des lois sur la liberté de la presse.
1991 (2 décembre) Révision constitutionnelle. Création du poste de Premier ministre supprimé en 1984.
1991 (23 décembre) Joâo Bernado Vieira est élu président du PAIGC.
1993 (17 mars) Joâo da Costa est accusé de tentative de coup d’Etat.
1994 (3 juill./7 août) Premières élections pluralistes présidentielles et législatives. Joâo Bernado Vieira est élu président (52 %) face à Kumba Yalla.
1994 (25 octobre) Manuel Saturnino da Costa, secrétaire général du PAIGC, est nommé Premier ministre.
1994 (18 novembre) Formation du nouveau gouvernement. Un membre de l’opposition.
1997 (2 mai) La Guinée-Bissau devient membre de l’UEMOA et adopte le franc CFA.
1997 (27 mai) Limogeage du Premier ministre Manuel Saturnino da Costa.
1997 (6 juin) Carlos Correira est nommé Premier ministre.
1997 (6 octobre) Cette nomination est déclarée inconstitutionnelle par la Cour Suprême, le Président de la République n'ayant pas été consulté.
1997 (13 octobre) Carlos Correira est reconduit.
1998 (juin) Une mutinerie éclate après la destitution du général Ansumane Mané, chef d'état-major. Le Sénégal et la Guinée-Conakry envoient des troupes pour mater cette mutinerie.
1998 (26 juillet) Un cessez-le-feu est signé entre le gouvernement de Guinée-Bissau et la rébellion.
1998 (26 août) Nouveau cessez-le-feu conclu entre le gouvernement et la junte militaire grâce à la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
1998 (octobre) Reprise de la guerre civile.
1998 (1er novembre) Accord de paix à Abuja (Nigeria). Cette accord consacre la victoire sur le terrain du général Ansumane Mané. Il prévoit le retrait des troupes venues du Sénégal et de Guinée-Conakry et l'organisation d'élections présidentielle et législatives avant la fin de 1999.
1998 (3 décembre) Nomination de M. Francisco Fadul au poste de Premier ministre.
1999 (12 fgévrier) Nouveau gouvernement d'union nationale dirigé par M. Fadul.
1999 (7 mai) Le Président Vieira est évincé par le général Mané. Le Président de l'Assemblée nationale, M. Malam Bacaï Sanha est nommé président de la République.
1999 (7 juillet) Adoption d'une nouvelle Constitution.
2000 (16 janvier) Election présidentielle. Election de Koumba Yalla.
2000 (24 janvier) M. Caetano N'Tchama est nommé Premier ministre.
2000 (28 janvier) M. Jorge Malu, député du Parti de la rénovation sociale (PRS), est élu Président de l'Assemblée nationale.
2000 (11 mai) Le président Kumba Yala renonce à la présidence du PRS.
2000 (10 octobre) Mise en place d'un Conseil d'Etat.
2000 (24 novembre) Affrontements armés opposant le chef d'état-major autoproclamé Mané à l'ancien chef de la junte militaire, le général Seabra. Fuite du général Mané qui est tué lors d'une fusillade avec les forces loyalistes le 30 novembre.

Source:etat.sciencespobordeaux.fr


Chronologie depuis 1974

Les événements sélectionnés se rapportent à la situation intérieure ou aux enjeux internationaux qui ont eu un impact direct sur la gouvernance du pays.

10 septembre 1974

Proclamation d'indépendance de la Guinée-Bissau
Colonie portugaise depuis 1879, la Guinée-Bissau accède à l'indépendance le 10 septembre 1974, après 13 années de guerre civile. Cette reconnaissance par le Portugal survient environ un an après la proclamation unilatérale de l'indépendance par le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), dirigé par Luis Cabral.

14 novembre 1980

Renversement du gouvernement de Luis Cabral en Guinée-Bissau
Un coup d'État orchestré par le premier ministre et ancien commandant des Forces armées, Joao Bernardo Vieira, confirme la dégradation des relations entre la Guinée-Bissau et le Cap-Vert. Il mettra fin aux liens politiques unissant ces deux États.

17 février 1986

Ouverture du premier Sommet de la francophonie
Le président français François Mitterrand convoque à Versailles le premier Sommet de la francophonie internationale. Des représentants de 41 pays, comptant plus de 120 millions d'habitants, y prennent part.

7 août 1994

Élection de Joao Bernardo Vieira à la présidence de la Guinée-Bissau
Vingt ans après son accession à l'indépendance, la Guinée-Bissau organise ses premières élections présidentielle et législatives multipartites. Elles sont remportées par le président sortant, Joao Bernardo Vieira, et son Parti africain pour l'indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC).

16 janvier 2000

Élection de Kumba Yala à la présidence de la Guinée-Bissau
À la suite de la promulgation d'une nouvelle Constitution, en juillet 1999, une élection présidentielle est organisée en Guinée-Bissau. Elle a lieu au lendemain d'une guerre civile qui a entraîné le renversement du président João Bernardo Vieira, en mai 1999.

14 septembre 2003

Renversement du président Kumba Yala en Guinée-Bissau
Le président de la Guinée-Bissau, Kumba Yala, est renversé le 14 septembre 2003. Ce coup d'État fomenté par l'armée, qui s'effectué sans effusion de sang, survient pendant une période de grande instabilité politique et économique en Guinée-Bissau.

Source:perspective.usherbrooke.ca


La communauté internationale condamne la tentative de coup d’Etat en Guinée-Bissau

Le général Joao Bernardo Vieira reste sur ses gardes



Des soldats mutins ont attaqué la résidence du président de la Guinée-Bissau, le général Joao Bernardo Vieira, dans la nuit de samedi à dimanche. Ils ont livré une bataille de trois heures aux forces de sécurité. Ils ont été repoussés sans avoir pu renverser le chef de l’Etat. L’Union africaine (UA), la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Portugal et la France, entre autres, condamnent l’attaque. La Guinée-Bissau a déjà connu trois coups d’Etat depuis 1980.

Avec Panapress

La tentative de coup d’Etat menée en Guinée-Bissau par des soldats mutins dans la nuit de samedi à dimanche a fait un mort et plusieurs blessés parmi les membres de la garde présidentielle. Les agresseurs n’ont toutefois pu accéder à la pièce où le président Joao Bernardo "Nino" Vieira s’était retranché avec son épouse.

Sept des assaillants ont été arrêtés, d’autres ont pris la fuite en emportant des armes, dont des lance-roquettes, et un neveu de l’ancien chef d’Etat Kumba Yala est activement recherché. Ce dernier est présenté par l’état-major comme le cerveau de l’opération.

Le gouvernement portugais a, dans un communiqué diffusé lundi, condamné l’attaque et manifesté sa volonté de voir les responsables de l’attentat rapidement traduits en justice. L’ambassadeur de France en Guinée-Bissau, Jean François Paraut, a affirmé dimanche à la presse qu’il s’est rendu à la résidence du président de la République pour lui faire part de l’appui, de la confiance et du soutien de ses partenaires internationaux, de la France en particulier et aussi des pays européens. "L’ambassadeur de France, le président en exercice de l’Union européenne comme l’ensemble de la communauté internationale condamnent ce genre de crimes contre la démocratie", a souligné l’ambassadeur de France.

La CEDEAO et l’UA condamnent la tentative de coup d’Etat en Guinée-Bissau

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a condamné lundi l’attaque perpétrée dans la nuit de samedi à dimanche contre la résidence du président bissau-guinéen, Joao Bernardo Vieira, par des soldats mutinés, et mis en garde contre toute tentative de s’emparer du pouvoir par des moyens anticonstitutionnels.

"C’est avec un sentiment profond d’indignation que la CEDEAO a reçu la nouvelle de l’attaque contre la résidence du président Joao Bernardo Vieira par une petite section de l’armée bissau-guinéenne aux premières heures du 23 novembre 2008", indique un communiqué de la CEDEAO publié à Lagos.

"Il est encore plus regrettable que cette dernière tentative de déstabiliser le pays survient juste après l’organisation réussie d’élections législatives dans le cadre de la poursuite des efforts de la CEDEAO et de la communauté internationale de résoudre les problèmes politiques et économiques qui empêchent le développement de ce pays depuis si longtemps", ajoute la CEDEAO, réaffirmant son soutien au gouvernement démocratiquement élu.

Le président Vieira a qualifié cette attaque de tentative de renverser son gouvernement, mais a indiqué qu’elle avait échoué même si la situation restait précaire.

Dans une conversation téléphonique avec le président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping, M. Vieira a déclaré que la situation nécessitait une surveillance et une attention étroite, selon un communiqué officiel de l’Union africaine (UA).

Le patron de l’UA, qui a mis sur pied dimanche une équipe d’experts à envoyer immédiatement en Guinée Bissau, a déclaré que l’époque des coups d’Etat était révolue en Afrique et s’est engagé à assurer que le continent ne permette pas un autre coup d’Etat dans ce pays.

Abdoulaye Wade souhaite la tenue "urgente" d’une conférence internationale sur la Guinée-Bissau

M. Ping a indiqué être en contact permanent avec le président Vieira, mais a demandé aux pays voisins, particulièrement au Sénégal, de surveiller sans relâche la situation sur le terrain et de prendre les mesures appropriées.

"Dans une correspondance adressée à son frère et ami, le président Vieira", le chef de l’Etat sénégalais, Abdoulaye Wade, "a plaidé, à son niveau, pour la tenue urgente à Dakar d’une conférence internationale sur la Guinée-Bissau", indique lundi le journal pro-gouvernemental Le Soleil. "Une telle conférence entre le président Vieira, la classe politique bissau-guinéenne et tous leurs amis et partenaires de la communauté internationale permettrait de diagnostiquer en profondeur tous les problèmes de ce pays frère, avec un accent particulier sur celui que posent les narcotrafiquants en vue d’y apporter des remèdes efficaces et durables", a ajouté le journal.

La Guinée-Bissau a organisé le 16 novembre des élections législatives dont le déroulement a été salué par les observateurs étrangers. Le PAIGC a remporté une victoire écrasante à ces élections en obtenant 67 des 100 sièges du Parlement. "Ces élections, qui ont donné une forte majorité au PAIGC, ont été marquées par un taux de participation élevé, ce qui est un témoignage de l’attachement du peuple bissau-guinéen pour la démocratie", a déclaré M. Ping. Il a réaffirmé son "rejet total" de tout changement anticonstitutionnel de gouvernement et a condamné par avance, "toute tentative de s’emparer du pouvoir par la force".

M. Ping a demandé à tous les acteurs politiques bissau-guinéens de s’inspirer de la tenue satisfaisante des élections législatives pour renforcer le processus de démocratisation de leur pays et de relever les nombreux défis qui s’y opposent.

Des partis bissau-guinéens condamnent l’attaque contre Vieira

Des partis politiques bissau-guinéens ont condamné l’attaque perpétrée dans la nuit de samedi à dimanche à Bissau contre la résidence du président Joao Bernardo Vieira par des soldats mutins.

Parmi ces partis figure le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée- Bissau et du Cap-Vert(PAIGC) qui a exprimé sa solidarité au président Vieira. « Etant un parti qui défend la légalité, la démocratie et le dialogue et non la violence, le PAIGC lance un appel aux autorités compétentes afin que les auteurs de tels actes odieux soient traduits en justice pour éviter l’installation de l’impunité dans le pays », a déclaré la direction du parti.

Dans un communiqué, l’Alliance des forces patriotiques (AFP) « condamne ce genre d’acte odieux qui est contraire à la démocratie et à l’Etat de droit ». « Nous exprimons toute notre solidarité au président Nino Vieira en ces instants de consternation », ajoute l’AFP.

De son côté, le Parti de la mouvance présidentielle (PRID) estime que « seule la restauration d’un Etat fort pourra mettre fin à de tels actes ».

Depuis l’attaque du week-end dernier, la situation semble s’être stabilisée en Guinée-Bissau. Cependant, de nombreuses questions demeurent quant aux commanditaires du coup d’Etat et aux raisons profondes de l’opération.

Source:afrik.com


GUINEE-BISSAU. Le président et le Premier ministre arrêtés



Les putschistes en Guinée-Bissau ont proposé, vendredi 13 avril, la mise en place d'un gouvernement d'"union nationale" dans lequel ils occuperaient d'office les ministères de la Défense et de l'Intérieur, ont indiqué des responsables de partis politiques.

Lors d'une réunion avec les chefs de l'armée au lendemain du putsch, "les militaires nous ont dit (...) de réfléchir à un gouvernement d'union nationale et à sa composition", a indiqué un responsable. Ces projets ont été confirmés par un autre chef de parti.

Plus tôt, on apprenait que des militaires ont arrêté le président Pereira, selon son entourage. Les mutins ont également attaqué la résidence du Premier ministre sortant Carlos Gomes Junior, candidat à la présidentielle du 29 avril, l'ont arrêté et emmené "vers une destination inconnue", selon son épouse.

L'armée bissau-guinéenne contrôle la capitale au lendemain de cette tentative de putsch qui semble en passe de réussir. Elle affirme pourtant n'avoir "aucune ambition pour le pouvoir".

Sortir du chaos

Prévue à 17 heures (locales et GMT) à l'ancien état-major situé dans la périphérie sud de Bissau, la réunion à huis-clos a pour but d'"expliquer les raisons du soulèvement militaire d'hier afin de trouver une sortie politique de cette situation de peur, de chaos et surtout de paralysie des institutions publiques et privées du pays", selon un communiqué du "commandement militaire".

Il s'agit aussi de voir comment l'armée "entend procéder pour concourir au retour rapide du pays à une normalité politique et constitutionnelle", ajoute le texte. "Le commandement militaire réaffirme avec détermination qu'il reste à équidistance du pouvoir civil démocratiquement institué, bien qu'il ait été forcé d'agir militairement pour se défendre" contre une tentative du gouvernement de "faire éliminer" les forces armées nationales par une "force étrangère".

Le "commandement", dont le chef n'est pas précisé mais qui est basé à l'état-major, avait auparavant expliqué son coup de force par sa volonté de dénoncer "l'existence d'un accord militaire secret" entre le pouvoir et l'Angola.

Lire la suite sur :
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120413.OBS6084/guinee-bissau-tentative-de-coup-d-etat-avant-la-presidentielle.html


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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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.、スフィンクス、


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