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Politique étrangère du Maroc

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Sujet / Message Politique étrangère du Maroc

Message par Daûphin_zz_47 le Dim 20 Mai - 9:13

Politique étrangère du Maroc

LES FONDEMENTS DELA POLITIQUE ETRANGERE DU MAROC

Les récents événements qui ont secoué la ville d’Elayoun, n’auront été que l’arbre qui cache la forêt du voisinage inconstant hispano-marocain. Ils ont démontré, preuves à l’appui, la précarité et l’imprévisibilité du voisin du nord.

Le Maroc, qui s’attendait à des prises de positions tranchées de la part du gouvernement socialiste de Madrid, s’est trouvé incrusté dans un ballotage d’opportunisme pré-électoral, mettant aux prises le P.P.E et le P.S.E.

Ainsi, au lieu de tout faire pour ne pas tomber dans l’indésirable, le département des affaires étrangères marocaines, s’est maladroitement jeté dans un gouffre obscur et profond où foisonnent des populations de vipères impitoyables, rompues particulièrement aux morsures traîtresses et fatales. !

La réalité toute crue, la vérité toute amère, nous semble-t- il, est à découvrir du côté de M. Affaires Etrangères qui manque lamentablement de vision, de stratégie, de tactiques, de démarches, de procédés, de procédures, qui agit en voyageant et qui voyage en agissant. !

Il fait preuve d’une déficience politico-intellectuelle inadmissible pour le département, si sensible, qu’il dirige : un département où il n’y aurait pas de place pour des dormeurs, des somnolents, des sournois confirmés.

Les Affaires Etrangères ne requièrent plus des randonnées de plaisance, mais elles exigent plutôt des chevauchées impressionnantes, du point de vue du contenu, glaciales et discrètes du côté de la forme.

En ce sens, le ou les locataires du siège imposant des A .E.M. devraient, avant et surtout bénéficier d’une vaste et remarquable panoplie de compétences communicatives, adaptables à toutes les situations prévisibles et imprévisibles.

Comment, ne comprennent-ils pas que les pays dits amis, pensent et agissent en termes d’intérêts, et s’ils font semblant de soutenir les causes marocaines, il va de soi qu’ils ne le font pas gratuitement, ni bénévolement. Ils ne sont pas disposés à faire le moindre cadeau dans de telles affaires.

La politique étrangère du Maroc est gérée au fur et à mesure que surgit un différend jusque là ignoré ou oublié. Ce sont les cas du Sahara, de Ceuta et Mellila, de la position marocaine au sujet de
la Palestine, et au sujet des différents foyers de tension de par le monde.

Le Maroc n’a pas sa propre politique étrangère, désormais il a tendance à compter sur des amis, il se dérobe…On dirait que sa politique étrangère dépend entièrement de l’extérieur. ! ./.

DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI

http://mohamedessahlaoui.unblog.fr/2010/11/25/les-fondements-de-la-politique-etrangere-du-maroc/


Crise de l'îlot Persil

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La crise de l'îlot Persil est un court conflit armé entre l'Espagne et le Maroc qui a eu lieu en juillet 2002. L'incident a eu lieu sur l'îlot inhabité de Persil.

Lire:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_de_l%27%C3%AElot_Persil


Statut d'autonomie et «régionalisation» de la politique étrangère

La proposition du Maroc de doter la Région du Sahara d'un statut d'autonomie dans le cadre de la souveraineté nationale a tenu à souligner que cette autonomie dépasserait le cadre de la gestion des affaires locales pour connaître certains déploiements au niveau international. Il faut tout de suite préciser qu'il ne s'agit pas là d'une compétence parallèle ou concurrente de celle qui est dévolue au Département officiel, le Ministère des Affaires Etrangères en l'occurrence - chose qui n'existe même pas dans les Etats fédérés dans le cadre d'un Etat fédéral - mais d'une compétence d'attribution spécifique et encadrée qui vient se greffer progressivement aux canaux diplomatiques classiques.

Cette décision qui s'inscrit d'abord dans le cadre d'un règlement pacifique d'un conflit qui dure depuis plus de trente ans vise :

en premier lieu, à assurer le futur gouvernement local d'avoir les coudées beaucoup plus franches en matière de «politique étrangère régionale» par rapport à ce qu'entreprennent déjà certaines collectivités locales au niveau de la coopération décentralisée avec d'autres régions européennes dans des domaines divers[1].
et en second lieu, et par ricochet, à jeter les jalons d'une «régionalisation de la politique étrangère» au niveau des pays du Maghreb, une fois le conflit saharien dépassé.
I. Autonomie régionale, prélude à une politique étrangère «partiellement régionalisée»

On peut dire ici que la cohabitation du droit administratif et du droit international a donné des effets heureux dans l'expérience de l'Union Européenne (UE) dont les responsables marocains semblent s'inspirer.

La politique étrangère relève sans conteste des attributs de l'Etat, qu'il soit unitaire ou fédéral. Mais à l'ère du troisième Millénaire et de la mondialisation, la diplomatie classique, du fait de sa lenteur et de ses contraintes protocolaires, ne semble pas en mesure de résoudre tous les problèmes qui se posent à l'international avec la célérité souhaitée et l'efficacité exigée. Déjà durant la deuxième moitié du dernier siècle, la diplomatie au Sommet (entre Chefs d'Etat, Premiers Ministres) et la diplomatie spéciale (entre Responsables des Ministères techniques) ont fait leur intrusion, non pas pour supplanter les ambassadeurs et les missions diplomatiques, mais pour leur venir en renfort et les alléger, quitte à bousculer certaines règles classiques et protocolaires.

C'est pour cela que lorsque certaines Régions ont pu acquérir des ressources et un savoir-faire au niveau de la gestion, corollaire d'un certain élargissement au niveau de la décentralisation, l'on a jugé opportun de les impliquer dans certaines activités internationales, à condition bien sûr de respecter la répartition des compétences telles qu'elles se déclinent à travers le texte constitutionnel de chaque pays.

L'expérience que le Maroc essaie de tenter est appelée à suivre, toutes proportions gardées, un itinéraire similaire. Il est expressément prévu que «la Région autonome du Sahara peut, en concertation avec le gouvernement, établir des liens de coopération avec des régions étrangères en vue de développer le dialogue et la coopération inter-régionale»[2]. C'est dire que dans le court terme, des espaces européens faisant partie de l'UE (avec une prédilection pour les Régions espagnoles, françaises, italiennes, portugaises) ou hors UE (comme la Turquie) et des espaces maghrébins (c'est à dire les régions d'Algérie, de Tunisie, de Mauritanie, et de Libye) permettront au gouvernement local de la Région saharienne de s'inscrire dans un réseau Nord-sud et Sud-sud à même de lui apporter contribution matérielle, solidarité et savoir-faire. Dans le moyen terme, il lui sera tout à fait loisible de s'ouvrir sur d'autres espaces européens du Nord et de l'Est ainsi qu'aux espaces arabes (hors Maghreb) comme l'Egypte, les Emirats arabes unis, la Jordanie et le Liban, dans un premier temps, et d'autres par la suite.

Ceci étant, ce n'est pas tout. Le même point 15 de l'Initiative Marocaine stipule que «la responsabilité de l'Etat dans le domaine des relations extérieures sera exercée en consultation avec la Région autonome du Sahara concernant les questions qui se rapportent directement aux attributions de cette région». C'est là un privilège qui est accordé spécifiquement à cette région et donc à l'exclusion des autres.

Il n'est pas inutile de rappeler ici que si au niveau de la conception de la politique étrangère, le rôle prépondérant revient aux institutions classiques, d'autres acteurs secondaires cette fois (le parlement, les partis politiques, les groupements d'intérêts notamment économiques, certains experts ou centres de recherches lorsqu'ils sont consultés et dans une moindre mesure les intellectuels) y participent d'une manière indirecte. Désormais, il faudrait ajouter à cette deuxième catégorie la région du Sahara, mais uniquement pour les questions d'ordre régional c'est-à-dire propres au Sahara, dans la mesure où les responsables locaux de ce territoire seront consultés pour certaines questions ayant des liens avec leurs attributions.

Cependant lorsqu'on se trouve devant des questions dont les compétences ne sont pas spécifiquement attribuées, le Point 17 de l'Initiative marocaine précise bien qu'elles «seront exercées, d'un commun accord, sur la base du principe de subsidiarité» c'est-à-dire que la compétence de l'Etat s'étendra aux fonctions locales lorsqu'on estimera (d'un commun accord) qu'il peut les remplir d'une manière plus efficace que la région.

Cette dynamique de l'autonomie de la Région du Sahara pourrait avoir d'autres retombées, positives et prometteuses, sur la politique étrangère des Etats du Maghreb.

II. Vers une «régionalisation» de la politique étrangère des pays du maghreb

L'idée d'une «régionalisation» de la politique étrangère des pays du Maghreb peut paraître de prime abord comme une utopie, dans la mesure où par définition la politique étrangère se définit par l'élaboration et la mise en œuvre d'objectifs plus ou moins précis par un Etat déterminé. Pourtant l'on constate depuis la dernière décennie du 20ème siècle, à travers tous les continents d'ailleurs, que cette régionalisation «semble être devenue... (une) solution politique pour des auteurs en quête d'échelle d'action efficace»[3]. La proximité régionale, jadis souvent source de frictions et de tensions entre voisins, est vouée dans l'avenir à se muer en source d'enrichissement mutuel à travers des regroupements régionaux se présentant sous forme d'un front uni face au monde extérieur, notamment dans les négociations internationales.

C'est pour cela qu'il est tout à fait légitime de penser que le statut d'autonomie proposé par le Maroc dans la Région du Sahara peut constituer un cadre de réconciliation entre le Maroc et l'Algérie qui joueront incontestablement le rôle de locomotive dans le renouveau de ce regroupement régional qu'est l'Union du Maghreb Arabe (UMA), comme naguère la France et l'Allemagne dans l'édification de la Communauté Economique Européenne (CEE).

Nous sommes conscients qu'il ne peut y avoir fusion des politiques étrangères parce que la politique extérieure de chaque pays revêt un certain nombre de spécificités. Mais il peut y avoir un socle constitué de positions et d'actions communes à l'égard d'un certain nombre de questions internationales, comme ce qui est en train de se dessiner en Europe, à travers la Politique Etrangère et de Sécurité Commune (PESC) de l'Union Européenne.

D'aucuns peuvent sourire devant cette comparaison, mais rien n'interdit d'espérer. Car, nul ne peut contester que si l'Algérie use de son influence pour amener le Polisario à construire la paix par un compromis historique et donc par la réconciliation avec le Maroc, cela sera déjà un grand pas vers un avenir partagé, dans cette région du monde, laquelle chemin faisant, ne peut être que mieux protégée et suffisamment renforcée. L'on peut alors s'attendre à instaurer, pour commencer, un programme minimum au niveau d'une politique étrangère maghrébine vis-à-vis des partenaires européens, africains, arabes voire américains et asiatiques. Il y aura certes des piétinements, mais la paix aidant, le génie maghrébin trouvera les moyens pour apporter les correctifs et les voies pour parfaire cette marche en avant.

Note:





Négociations de juin 2007 entre le Maroc et le Polisario

Les négociations de juin 2007 entre le Maroc et le Front Polisario ont débuté le 18 juin sur la base de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies 1754, adoptée le 30 avril 2007. Elles se passent à Manhassat, sur Long Island.
La délégation marocaine est conduite par le ministre de l'intérieur, Chakib Benmoussa, et celle du Front Polisario par Mahfoud Ali Beiba, président du Parlement sahraoui sous l'autorité du négociateur en chef de l’ONU, Peter Van Walsun.
Le gouvernement marocain propose une autonomie mais le Polisario proclame son droit à l'autodétermination.

http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9gociations_de_juin_2007_entre_le_Maroc_et_le_Polisario


"Le Maroc veut pousser les Sahraouis à recourir à l’option militaire"

Dans cet entretien, Abdelaziz Rahabi, ancien ministre et ex‑ambassadeur d'Algérie à Madrid, explique les enjeux inhérents au retrait de confiance par le Maroc à l’émissaire onusien Christopher Ross.

[....Quel serait son impact sur l’évolution de la situation dans la région ?

Il est difficile d'envisager la poursuite des efforts de Ross dans ces conditions car dans les traditions onusiennes, quand l'une des parties récuse un représentant de l'ONU, il est inconvenant de négocier son maintien car il ne jouit plus de la confiance, et en conséquence, de la coopération du Maroc. La persistance du statu quo profite au Maroc qui veut pousser les Sahraouis à recourir à l'option militaire pour les rendre responsables de l’instabilité dans la région après avoir essayé de les impliquer dans le terrorisme. Ces actions visent à fragiliser davantage l'Algérie en ouvrant un autre front militaire à ses frontières après la Libye et le Mali. C'est en grande partie pour cela que je pense que cette opération contre Ross n'est envisagée que comme un facteur déclenchant d'une autre stratégie inavouée......]

http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/le-maroc-veut-pousser-les-sahraouis-a-recourir-a-l-option-militaire_20807.html


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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



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