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Réinsertion après une peine de prison

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Sujet / Message Réinsertion après une peine de prison

Message par khaldi le Sam 26 Mai - 8:57

اكثر من 100000 شاب في السنوات الاخيرة اصدرات في حقهم احكام قضائية و بعد خروجهم من السجن لا يسطيعون العمل في الموسسات و لا حتئ اعمال تجارية لان في كل الحوال يطلب منهم السوابق العدل و يبق هدا الشاب محتار في الامر

و يبق يدور في حلقة مفرقة

اود التفكير في هده القضية

khaldi
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Sujet / Message Re: Réinsertion après une peine de prison

Message par Daûphin_zz_47 le Sam 26 Mai - 13:09

QUELQUES REFLEXIONS...

Dans toutes les sociétés, il existe, et il y a toujours eu, des groupes qui ne bénéficient pas de certaines des facilités sociales, culturelles et économiques offertes à d'autres. Leur exclusion peut être inconsciente ou semi-consciente, ou peut aussi obéir à une politique délibérée. Les minorités ethniques, les populations autochtones, les femmes et les filles, les paysans sans terre et les handicapés figurent parmi les groupes qui souffrent fréquemment de discrimination sous l'effet de facteurs culturels et qui, bien souvent, vivent dans la pauvreté et le besoin matériel.

Les prisonniers sont l'un des groupes marginalisés de la société, mais c'est consciemment et délibérément qu'on en a fait des déshérités placés au ban de la société parce qu'ils ont commis une infraction contre des personnes ou des biens, ont méprisé les valeurs reconnues par la société ou ont enfreint les règles imposées par un régime politique. Cela ne veut pas dire pour autant que leur incarcération temporaire soit une réponse suffisante au phénomène de la criminalité. En fin de compte, presque tous les détenus deviennent d'anciens délinquants qui sont rendus à la société dans laquelle ils ont commis leur infraction. Il est donc tout à fait justifié de chercher à protéger la société contre de nouvelles infractions en améliorant les chances de réinsertion réussie des détenus dans la société. La fréquence de la récidive indique qu'on pourrait faire davantage, même si les effets directs de l'éducation ou de tout autre programme ne sont pas encore démontrés avec précision.

A un niveau différent, il est reconnu aujourd'hui que l'éducation est un droit fondamental de l'être humain qui répond à un besoin élémentaire. On peut donc soutenir que l'incarcération, même si elle est considérée comme une sanction justifiée, ne devrait pas entraîner la privation d'autres droits civils, dont l'un d'eux est l'éducation.

Dans le contexte des droits de l'homme, on s'efforce dans le monde entier d'atteindre les minorités désavantagées en modifiant et en élargissant le système d'éducation classique et en renforçant les formules extra-scolaires pour des groupes déterminés. Les plus désavantagés sont ceux qui ne savent ni lire ni écrire; en effet, dans un monde dominé par les messages codifiés, l'alphabétisme est considéré à juste titre comme la connaissance la plus élémentaire de toutes et la base du progrès dans l'éducation. C'est donc l'un des moyens de combattre l'exclusion sociale.

Le concept de l'éducation la vie durant n'est pas sans rapport avec le principe des droits de l'homme. Dès le début des années 70, les organisations internationales d'éducation et un grand nombre d'éducateurs ont considéré l'éducation dans une perspective globale, de sorte que chaque activité éducative s'inscrirait dans un processus qui dure toute la vie. Vu sous cet angle, il n'y a aucune raison pour que le processus soit interrompu par l'incarcération.

http://prisons.free.fr/reinsertion.htm
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Algérie : Le gouvernement veut remplacer les peines de prison par le travail d'intérêt général

http://www.lematindz.net/thumbnail.php?file=oldpics/prison_886931868.jpg&size=article_medium

Pour faire face à la surpopulation carcérale, le gouvernement algérien compte remplacer les peines de prison par le travail d'intérêt général.

Cette mesure fait partie de celles qui doivent modifier le code pénal.

A cet égard, le Conseil de Gouvernement a examiné mardi un avant projet de loi modifiant et complétant l'ordonnance no-66-150 du 8 juin 1966 portant code pénal.

L'avant projet de loi recommande notamment, en plus de l'insertion du travail d'intérêt général comme peine de substitution à celle de l'emprisonnement :

- L'incrimination de la traite des personnes qui constitue une manifestation et une forme moderne et actuelle de l'esclavagisme que l'organisation des Nations

Unies a classé dans la catégorie du crime organisé transnational, pour prévenir et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, que l'Algérie a ratifié,

- L'incrimination du trafic d'organes, en punissant quiconque obtient d'une personne l'un de ses organes ou procède à des prélèvements contre le paiement d'une somme d'argent ou tout autre avantage, quelque soit le procédé utilisé, et en punissant également tout intermédiaire qui encourage ou favorise l'obtention d'un organe contre paiement d'une somme d'argent ou tout autre avantage,

- La sanction du phénomène du trafic illicite de migrants qui constitue une activité criminelle nouvelle dans le monde, s'appuyant sur des réseaux organisés et spécialisés à la recherche de gains illicites. Le texte incrimine le fait d'organiser la sortie illégale du territoire national d'une personne ou plus et aggrave la peine, notamment lorsque la victime est un mineur ou lorsque la fonction de l'auteur a facilité sa commission.

- La répression de certains faits relevant d'infraction à la législation et à la réglementation sur la sortie du territoire national, et cela en incriminant le fait de sortie illégale du territoire national, qu'il s'agisse d'Algériens ou de résidents étrangers.

- Le renforcement de la protection du patrimoine culturel national, en aggravant la peine prévue pour le vol ou la tentative de vol de biens mobiliers culturels protégés ou identifiés, et en aggravant la peine lorsque la fonction de l'auteur a facilité la commission de l'infraction.

L.M.
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Réforme pénitentiaire : 14 656 détenus ont bénéficié de la liberté conditionnelle

Cette politique dénote d’une prise de conscience qui a été moralisée par les hautes instances pénitentiaires du pays, lesquelles ont pensé, ces dernières années, à des réformes allant dans le sens de réhabiliter le détenu avec son statut réel d’humain
Depuis les premiers jours de la réforme judiciaire, l’Algérie a franchi des étapes importantes. Et c’est dans cette logique de défis que s’est inscrit la réinsertion des détenus. Les chiffres sont probants, et les bilans louables. Sur une population carcérale estimée à 58 000 prisonniers, ils sont quelque 15 329 détenus dont 295 femmes qui ont concouru, il y a quelques jours, pour les examens d’aptitude dans différents paliers de l’éducation nationale.
En parallèle, plus de 6 500 détenus ont bénéficié après leur mise en liberté dans le cadre de programmes de réinsertion des services spécialisés en coordination avec les instances et les associations de la société civile con- cernées.
D’une simple formation, la direction générale de l’administration pénitentiaire élargit de plus en plus sa politique de réinsertion jusqu’à l’octroi de crédits bancaires pour la création de microentreprises.
Des mesures qui font systématiquement réduire le taux de récidives. A titre d’exemple, chaque détenu lisant un livre bénéficie de plusieurs mesures, dont la grâ-ce présidentielle décrétée en diverses occasions, par le Président de la République. En somme, même si, depuis une décennie déjà, un long chemin a été parcouru, «l’effort doit se poursuivre», pour reprendre Mokhtar Felioune, directeur général de la DGAP.
D’ailleurs, chaque année, les experts internationaux qui viennent apporter leur savoir- faire, font des éloges sur la situation des établissements pénitentiaires algériens. Par ailleurs, il convient de préciser que les services extérieurs de réinsertion aident les détenus à constituer des dossiers administratifs et leur servent d’intermédiaire avec les institutions. Ces structures apportent aussi un soutien psychologique aux détenus libérés, comme elles suivent également l’application de la peine d’intérêt général, introduite par le code de procédure administrative et civile de 2008 comme peine de substitution à la peine d’emprisonnement. Depuis son entrée en vigueur en 2009, cette peine qui propose au condamné à moins d’une année de prison d’accomplir deux heures de travail non rémunérées par jour, a bénéficié à 4 361 détenus, a récemment fait savoir M. Felioune.
Outre les services extérieurs de réinsertion des détenus, l’administration pénitentiaire prévoit d’autres dispositifs de réinsertion sociale des détenus libérés.
Il s’agit de la liberté conditionnelle dont ont bénéficié 14 656 détenus à ce jour, la semi-liberté qui a bénéficié à 2 802 détenus depuis son entrée en application et l’autorisation de sortie (30 127 détenus), a précisé M. Felioune.
Afin de faciliter la réinsertion sociale des détenus, l’administration pénitentiaire a aussi développé le travail éducatif en faisant participer des détenus depuis 2009 au reboisement de 1 500 hectares à travers 14 wilayas, a indiqué le directeur général de l’administration pénitentiaire.
L’administration pénitentiaire a également employé 2 546 détenus dans différents domaines, notamment au niveau de chantiers agricoles et d’unités de production relevant du secteur pénitentiaire. Par ailleurs, 10 539 détenus ont reçu, depuis 2009, des formations dans le domaine de l’artisanat et des métiers.
M. Felioune a affirmé que le taux de prisonniers poursuivant des études dans l’un des cycles d’enseignement en Algérie «est unique au monde». Même la surpopulation carcérale qui constituait un vrai casse-tête, le travail assidu de la DGAP a permis de régler le problème, notamment grâce aux 13 nouveaux établissements, d’une capacité de 19 000 places, qu’elle recevra d’ici la fin de l’année.

Fouad IRNATENE

http://www.algerie360.com/algerie/reforme-penitentiaire-14-656-detenus-ont-beneficie-de-la-liberte-conditionnelle/

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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



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