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Diplomatie irakienne l'après Saddam Hussein

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Sujet / Message Diplomatie irakienne l'après Saddam Hussein

Message par Daûphin_zz_47 le Dim 15 Juil - 13:02

La présidence de Saddam Hussein

Diplomatie irakienne l'après Saddam Hussein Saddam_Hussein_en_1960_AFP

Le 16 juillet 1979, le général Bakr démissionne pour raison de santé et Saddam Hussein est élu président de la République. Il est également secrétaire général du Baas, chef du commandement de la révolution et chef des armées......Sur le plan des institutions, Saddam Hussein institue deux Assemblées par la loi du 16 mars 1980 : une Assemblée législative pour la région autonome du Kurdistan et une Assemblée nationale pour l’ensemble de l’Irak. Cette dernière est composée de 250 députés élus au suffrage universel direct. Lors de la première élection du 20 juin 1980, 175 députés bassistes sont élus.

Sur le plan des relations internationales et régionales, Saddam Hussein entreprend de se positionner comme le nouvel homme fort du monde arabe. Dans ce but, il rédige une charte arabe en février 1980, composée de huit articles, destinée garantir la sécurité des Etats arabes. Cette charte est également rédigée dans le contexte de la révolution islamique iranienne qui porte au pouvoir l’ayatollah Khomeini en février 1979, et qui fait craindre à Saddam Hussein un embrasement de la communauté chiite. Dans ce contexte, Saddam Hussein s’attaque aux chiites, tant en Irak qu’en Iran.

En Irak, la communauté chiite représente 60% de la population dans les années 1960, ce qui en fait la communauté majoritaire du pays. Dans le même temps, les chiites sont progressivement éliminés du pouvoir et du parti Baas, notamment en août 1979, alors que la révolution en Iran les remet sur le devant de la scène. Cette communauté, prépondérante par rapport aux sunnites qui sont au pouvoir, est perçue comme une menace par Saddam Hussein, tant pour la stabilité politique de l’Irak que pour celle de la région. Les chiites d’Irak, organisés autour de l’ayatollah irakien Baqr al-Sadr dans les deux villes saintes de Karbala et de Najaf, où gravitent également d’autres chiites comme l’ayatollah iranien Khomeini, expulsé d’Irak en octobre 1978, connaissent dès 1974 la répression du pouvoir irakien qui craint la prise de contrôle de l’Irak par les chiites (dont le programme est de réaliser la révolution islamique). La répression irakienne contre les chiites se renforce avec la révolution iranienne de février 1979, et 20 000 chiites d’origine iranienne sont obligés de fuir l’Irak et de se réfugier en Iran, tandis que les religieux chiites irakiens, dont l’ayatollah Baqr al-Sadr, et leurs familles sont exécutés, à la suite notamment de la tentative d’assassinat du ministre Tarek Aziz en avril 1980. Tandis que les chiites irakiens tentent de reconstituer leurs forces, Saddam Hussein attaque la nouvelle république islamique en septembre 1980.

La guerre entre l’Irak et l’Iran est déclenchée dans le contexte immédiat de l’opposition de Saddam Hussein aux chiites et de l’aide qui leur est apportée par l’Iran, mais d’autres raisons expliquent ce conflit. La question de la délimitation des frontières entre les deux Etats a été réglée par l’accord d’Alger du 6 mars 1975, mais des incidents frontaliers éclatent entre les deux Etats de février à juillet 1980. D’autre part, la révolution islamique inquiète les Etats de la région et notamment ceux du Golfe. Enfin l’Iran interprète la charte arabe de février 1980 comme un acte hostile. Devant les violences frontalières, Saddam Hussein estime le 17 septembre que l’accord d’Alger est caduc et l’armée envahit l’Iran le 22 septembre 1980. Par cette attaque, Saddam Hussein souhaite régler les questions frontalières. Mais d’autres objectifs motivent sa décision : mettre fin à la république islamique et asseoir la position de l’Irak dans la région. La guerre Iran-Irak se termine le 20 août 1988.

Pendant la guerre contre l’Iran, le pouvoir de Saddam Hussein s’affermit. Confirmé à la tête du parti Baas le 27 juin 1982, il poursuit la répression contre les chiites et les kurdes. Après l’exécution de l’ayatollah Baqr al-Sadr en avril 1980, les chiites irakiens se replient en Iran, où ils créent le Conseil supérieur de la révolution irakienne, chargé d’instaurer en Irak une république islamique. Des attentats sont perpétrés en Irak de 1982 à 1988 mais également à l’étranger, contre les intérêts irakiens. Quant aux kurdes, en dépit de l’accord d’Alger signé le 6 mars 1975, ils poursuivent la lutte, notamment au sein du parti démocratique du Kurdistan (PDK) de Barzani qui se rapproche de l’Iran à la suite de la révolution islamique. Dans la guerre Iran-Irak, ils aident l’Iran dans la prise du Kurdistan. Les kurdes du PDK sont rejoints en novembre 1986 par les partisans de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) de Jalal Talabani (organisation créée à la suite de l’accord d’Alger). La reprise du Kurdistan par l’armée irakienne en juin 1988 donne lieu à des répressions contre les kurdes, notamment par l’utilisation de gaz chimique. A la suite des accords de cessez-le-feu entre l’Irak et l’Iran le 20 août 1988, l’Irak poursuit la répression militaire contre les kurdes, provoquant l’exode des populations vers la Turquie et l’Iran limitrophes.

La fin de la guerre avec l’Iran et le cessez-le-feu du 20 août 1988 laissent l’Irak très affaibli : sa dette extérieure est de 70 milliards de dollars (dont la moitié en provenance des Etats du Golfe) et le coût de la reconstruction est évalué à 60 milliards de dollars. Dans ce contexte, des élections législatives sont organisées en avril 1989 : 100 sièges sont obtenus par le Baas et 150 sièges par les autres organisations politiques. La volonté hégémonique de Saddam Hussein lui fait poursuivre une politique extérieure en direction des Etats arabes, par la création d’un Conseil de coopération arabe composé de l’Irak, de la Jordanie, de l’Egypte et du Yémen du nord. Il entretient également des relations tendues avec l’Occident et avec Israël qui craignent la fabrication d’armes chimiques irakiennes pouvant toucher Israël. Dans le même temps, Saddam Hussein accuse les Etats-Unis de soutenir Israël dans sa politique expansionniste et les Etats du Golfe d’entretenir des liens avec les Etats-Unis. La tension monte à partir de juillet 1990 quand le Koweït est directement impliqué par les accusations de Saddam Hussein. Les pourparlers diplomatiques entre l’Irak, le Koweït et les Etats-Unis se soldent par un échec et l’armée irakienne envahit le Koweït le 2 août 1990. Sur le plan diplomatique, afin de renforcer sa position régionale, l’Irak renoue le 15 août avec l’Iran, et lui propose la remise en application de l’accord d’Alger. Dans le même temps, l’ONU vote le 25 août la résolution 665, qui place l’Irak sous embargo (il ne peut plus exporter de pétrole), et afin de faire face à une pénurie, l’Arabie Saoudite et les Etats du Golfe augmentent leur production. Mais, en dépit de la réconciliation entre l’Irak et l’Iran, Téhéran, en raison de pressions syriennes, refuse d’aider l’Irak à contourner l’embargo.

L’invasion du Koweït par l’armée irakienne est motivée par la nécessité d’obtenir de nouvelles ressources, mais aussi par des revendications territoriales. Le 17 janvier 1991, la guerre du Golfe est déclenchée par l’opération Tempête du désert. Le cessez-le-feu est signé le 3 mars 1991.


L’Irak sous tutelle étrangère

Après l’opération Tempête du désert et le départ des troupes de la coalition le 15 juillet, l’Irak perd sa souveraineté et passe sous tutelle de l’ONU. L’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) est autorisée par une résolution de l’ONU à contrôler les armes nucléaires. Une autre commission, l’UNSCOM, est également créée afin de contrôler les armes chimiques, biologiques et balistiques. Enfin l’Irak est soumis à un contrôle strict de son territoire et a interdiction de le survoler dans la zone située au nord du 36 ème parallèle. Sur le plan intérieur, Saddam Hussein fait à nouveau face aux kurdes et aux chiites. Ces derniers subissent la répression à la suite de leur soulèvement en février et mars 1991 : Karbala, Najaf et Bassorah sont détruites et l’on dénombre des milliers de victimes. Quant aux kurdes, ils fuient en Turquie, à la suite d’attaques de l’armée de l’air irakienne.

Début 1993, l’Irak mène à nouveau des incursions au Koweït et installe des missiles dans la zone d’exclusion aérienne, provoquant la riposte des Etats-Unis : des raids aériens sont menés au sud le 13 janvier et un missile est tiré contre Bagdad le 17 janvier. L’Irak reconnaît finalement officiellement le Koweït en novembre 1994.

L’embargo voté par l’ONU porte sur les exportations de pétrole, principale ressource du pays. Ses conséquences se font sentir rapidement au niveau humain et sanitaire : mortalité infantile et malnutrition, et au niveau monétaire : chute du dinar irakien. C’est dans ce contexte que le programme « pétrole contre nourriture » est mis en place le 14 avril 1995 par la résolution 986 de l’ONU : des exportations limitées de pétrole permettent à l’Irak d’acheter des médicaments et de la nourriture, dont les premières livraisons arrivent en Irak en mars 1997. A partir de ce moment, l’Irak reprend ses relations diplomatiques et commerciales avec l’Occident mais aussi avec les Etats arabes de la région, sauf avec le Koweït et l’Arabie Saoudite.

http://www.lesclesdumoyenorient.fr/Irak.html#Hussein


Syrie : «L'Irak craint les débordements du conflit»

Diplomatie irakienne l'après Saddam Hussein Bff039fa-cc07-11e1-ab47-03a33215defe-493x328

INTERVIEW - Le ministre des Affaires étrangères irakien, Hoshyar Zebari, estime que le régime de Bachar el-Assad est «à la limite de la rupture».

En visite à Paris pour l'inauguration de la nouvelle ambassade d'Irak, le chef de la diplomatie de Bagdad demande à la France de récupérer des opposants iraniens détenteurs de passeports français, dont l'Irak ne veut plus.

LE FIGARO. - Après la défection de l'ambassadeur syrien en Irak, comment voyez-vous évoluer le conflit en Syrie?

Hoshyar ZEBARI. - La crise atteint désormais sa limite de rupture. L'opposition s'élargit. Le contrôle du régime sur le territoire diminue. La communauté des affaires, elle, ne croit plus aux réformes de Bachar el-Assad. Le régime est isolé et soumis à de fortes pressions économiques. Combien de temps pourra-t-il échapper aux défections de régiments et d'unités?

Pourtant, l'Irak et l'Iran l'aident financièrement?

Tout ce que l'on entend sur le soutien financier de l'Irak à la Syrie est faux. Notre banque centrale ne livre pas du cash à son homologue syrienne. Ce n'est pas la même chose pour l'Iran, qui aide la Syrie financièrement.

http://www.lefigaro.fr/international/2012/07/13/01003-20120713ARTFIG00540-l-irak-craint-les-debordements-du-conflit-syrien.php


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La première, c'est de les ignorer;
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La seconde est pire que la première."



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Sujet / Message Re: Diplomatie irakienne l'après Saddam Hussein

Message par abdelmalek le Lun 16 Juil - 15:16

le feu de braise a la continue, comme une tangente toujour la même place et croie qu"elle évolue et maitresse du jeux.
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