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Sujet unique Produits miniers et d’énergie

le Lun 24 Sep - 12:36
Produits miniers et d’énergie

L’épuisement des ressources naturelles

Avec l’explosion démographique et l’émergence de nouveaux géants économiques, l’impact de l’humanité sur l’environnement augmente régulièrement. A tel point qu’on entrevoit l’épuisement de certaines ressources naturelles, renouvelables et non renouvelables.

La démographie est implacable : plus nous sommes, plus la pression que nous mettons sur nos ressources naturelles augmente.

Planetoscope : regardez le compteur ! Nous allons franchir le cap des 7 milliards d’habitants … très bientôt, car chaque jour, 200 000 nouveaux humains s’ajoutent à la population mondiale (naissances – décès).

On prévoit 9 milliards d’habitants d’ici 2050 et déjà, en 2008, le rapport Planète vivante WWF indiquait que l’empreinte écologique de l’humanité sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années en raison de la croissance démographique et de la hausse de la consommation individuelle.

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Si l’on prend pour référence l’année 1963, la production industrielle mondiale affiche une croissance clairement exponentielle, malgré certaines fluctuations dues aux chocs pétroliers et à des crises financières. Le taux de croissance au cours des 25 dernières années a été en moyenne de 2,9 % par an (il a doublé en 25 ans). Le taux de croissance par habitant a, en revanche, été plus lent à cause de l’accroissement démographique : seulement 1,3 % par an (il a doublé en 55 ans). (Sources : Nations unies ; PRB.)

Des ressources naturelles en voie de disparition annoncée

Quelles ressources sont menacées par la pression humaine ?

1980 – 2022 la fin du cryolithe, terbium, hafnium,
2021 – La fin de l’argent métal
2022 – La fin de l’antimoine
2023 – 2025 la fin du palladium, or, zinc, indium
2025 – La fin de l’or
2025 – La fin du zinc
2030 – la fin du plomb
2028 – 2039 la fin de l’étain, plomb, cuivre et tantale
2040 - La fin de l’uranium
2048 – La fin du nickel
2050 – la fin du pétrole
2040 – 2064 la fin de l’uranium, zinc, pétrole, nickel
2062 – la fin du graphite
2064 : la fin du platine
2072 - la fin du gaz naturel
2072 : la fin du fer
2120 - la fin du cobalt
2137 -La fin du titane
2139 – La fin de l’aluminium
http://www.consoglobe.com/epuisement-des-ressources-naturelles-et-demographie-cg


L’Australie prédit la fin du boom minier

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La mine de fer de Port Hedland, dans le nord-ouest de l’Australie.
Crédit Photo : STAFF/REUTERS


Le ralentissement de la croissance chinoise pèse sur le secteur. Le gouvernement australien a tiré la sonnette d’alarme cette semaine, anticipant une baisse des exportations de produits miniers et d’énergie.
Les soubresauts de la crise européenne se propagent jusqu’aux confins de l’Asie et touchent l’eldorado australien. Son ralentissement est lié surtout à un moindre appétit de la Chine, son premier client, pour ses précieuses ressources minières. L’Australie avait profité, ces dernières années, de la forte croissance des économies émergentes. Le gouvernement a tiré la sonnette d’alarme cette semaine, anticipant une baisse des exportations de produits miniers et d’énergie.

Le Bureau des ressources et de l’énergie (BREE) a revu à la baisse de 10% ses prévisions de juin sur les recettes de l’année fiscale 2012-2013, qui devraient totaliser 189 milliards de dollars australiens (151 milliards d’euros), soit un recul de 2% par rapport à l’exercice précédent. «Il s’agit de la première baisse depuis la crise financière de 2008, un déclin qui reflète le ramollissement de la croissance des exportations chinoises et la persistance des inquiétudes à propos de l’Europe et des États-Unis», a commenté le BREE.

La baisse concerne au premier chef le minerai de fer, produit clé pour la métallurgie, dont l’Australie est le premier producteur mondial. Là encore, le BREE a révisé ses estimations du printemps concernant les importations chinoises: à 672 millions de tonnes cette année et 683 millions en 2013, contre 686 millions en 2011.

Minerai de fer en baisse

Même tendance sur les cours: la crise européenne et le ralentissement mondial ont mis un terme à la flambée des prix. Depuis un an, les cours du minerai de fer ont perdu près de la moitié de leur valeur, touchant leur plus bas niveau depuis presque trois ans. Le prix de la tonne, estimé en juin à 136 dollars, est tombé aujourd’hui à 126 dollars et reculera à 101 dollars en 2013.

Ce retournement frappe de plein fouet les grands groupes miniers qui restreignent leurs projets de développement. Ainsi, BHP Billiton, qui a enregistré une baisse de 35% de son bénéfice net, a annoncé en août le gel de plusieurs projets. La situation est particulièrement alarmante pour Fortescue Metals Group, numéro quatre mondial du minerai de fer, dépendant presque exclusivement de la Chine. Plombé par une dette de 8,4 milliards de dollars, le géant a suspendu sa cotation vendredi et s’apprête à annoncer un plan de restructuration de sa dette.

Le ministre des Ressources naturelles, Martin Ferguson, n’hésite pas à parler de la «fin du boom minier». N’écartant pas la «fermeture d’usines supplémentaires» sur la côte Est du pays, il appelle à un sursaut du secteur. «Si les prix des matières premières continuent de chuter alors que les coûts montent, le seul moyen est d’augmenter la productivité», a-t-il expliqué.

Malgré tout, les fondamentaux de l’économie australienne restent solides. L’agence de notation Standard and Poor’s, qui a confirmé ce mercredi la meilleure AAA, souligne la marge de manœuvre budgétaire et monétaire, la solidité du secteur financier et la stabilité des politiques publiques. Du reste, les économistes anticipent une baisse des taux en novembre pour soutenir la croissance.

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