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Sujet / Message Forces armées libanaises

le Ven 20 Mar - 22:42
Le terme de Forces libanaises ou FL (en arabe : القوات اللبنانية) désigne un parti politique libanais et une ancienne milice chrétienne qui jouèrent un rôle majeur dans la guerre civile qui ravagea le Liban de 1975 à 1990. Quand la guerre civile fut terminée, le mouvement se transforma en parti politique avant d'être interdit en 1994 et de voir les activités de ses militants sévèrement limitées par les gouvernements pro-syriens jusqu'à la Révolution du Cèdre qui conduisit au retrait des troupes syriennes en 2005. Le mouvement est officiellement laïc, mais dans les faits il a toujours été composé majoritairement par des chrétiens, et plus spécialement par des Maronites.
Histoire récente (1976 - 1982)
En opposition à l'alliance avec les Palestiniens et les milices musulmanes de gauche, les Forces libanaises (FL) se formèrent en 1976 sous la direction de Bachir Gemayel, comme l'aile militaire de la coalition du Front libanais. Les FL étaient à l'origine une coalition de diverses milices chrétiennes, incluant les Noumour Al-Ahrar (lié au Parti national libéral de l'ancien président libanais Camille Chamoun) et les militants des Gardiens des Cèdres, dirigés par Étienne Sacr, mais en fait dominés par la Phalange des frères Gemayel, l'aile militaire du parti Kataeb de Pierre Gemayel. Gemayel transforma les FL en une formidable force militaire absorbant parfois par la force les milices chrétiennes plus petites. Les FL dominaient alors la partie chrétienne de l'espace politique libanais. Ces années sont considérées comme l'époque dorée des Forces Libanaises, qui jouissaient d'une forte popularité au sein des communautés Chrétiennes pour les divers services offerts à une population qui ne recevait rien de l'état : protection, sécurité sociale, etc.

Malgré les dénégations officielles, les FL acceptèrent un appui militaire et financier de la part du gouvernement israélien dans les premières années de la guerre civile.

L'opération Paix en Galilée en 1982 ouvrit la voie de l'élection présidentielle à Béchir Gemayel le 23 août.

Les années Amine (1982 - 1988)
Bachir Gemayel fut assassiné le 14 septembre 1982, une semaine avant son entrée en fonction. Son frère, Amine le remplaça comme président et son cousin Fadi Frem, comme chef des FL. Les deux cousins eurent une relation difficile, et en 1984, la pression d'Amine Gemayel amena le remplacement de Frem par Fouad Abou Nader (le 9 octobre). Abou Nader, refusa l'affrontement en Mars 1985 voulu par une faction menée par Samir Geagea et Elie Hobeika.

Avec les yeux apparemment braqués vers la présidence, Hobeika entama des négociations secrètes avec le gouvernement syrien pour mettre fin au conflit
Le 28 décembre 1985, il signa un Accord Tripartite, contre la volonté de Geagea et des autres dirigeants. Geagea mobilisa les factions opposées des FL et le 15 janvier 1986, attaqua le quartier général des FL à Karantina, où Hobeika fut encerclé. Il sera livré à l'armée libanaise sous le commandement du général Aoun, sous forte pression syrienne. Hobeika se rendit, puis partit d'abord à Paris et ensuite à Damas. En prenant les commandes des FL, Geagea lança un mouvement pour ré-équiper et réorganiser la milice. Il institua également un programme d'aide sociale dans les zones contrôlées par les FL.
Les années Aoun (1988 - 1990)
Deux gouvernements rivaux se disputèrent la reconnaissance après le départ d'Amine Gemayel de la présidence en septembre 1988. Les FL supportèrent au début celui dirigé par le général Michel Aoun, qui était aussi le chef de l'armée libanaise. Aoun et Geagea se brouillèrent bientôt. Geagea considérait la guerre de libération menée par Aoun, contre une armée syrienne bien plus puissante, vouée à l'échec même s'il le soutint pendant cette guerre. Quand Aoun demanda aux FL de cesser toute activité dans le réduit chrétien pour l'aider à rétablir un État sans milices, cela fut vécu comme une négation pure et simple des actions des FL.

La guerre de " suppression" de la résistance chrétienne (expression utilisée par Samir Geagea, chef des FL), s'en suivit et fit rage jusqu'en 1990. La Syrie profita de cette situation et du contexte régional de l'invasion du Koweït pour pénétrer le dernier réduit chrétien du Liban le 13 octobre 1990.
La deuxième république (1990 - 2005)
Après la reddition d'Aoun le 13 octobre 1990 à son rival Elias Hraoui et ses alliés syriens, on offrit des postes ministériels à Geagea dans le nouveau gouvernement. Il refusa plusieurs fois, indiquant qu'il était opposé aux interventions syriennes dans les affaires libanaises, et ses relations avec le gouvernement se détériorèrent.

Les FL décident de déposer les armes conformément à leur engagement en faveur des accords de Taef mettant ainsi terme à la guerre civile qui a déchiré le pays. La Syrie avait alors les mains libres pour exercer son entière domination sur le pays des cèdres.

En 1994, Geagea fut arrêté, officiellement pour la probable implication des FL dans l'explosion d'une église au nord de Beyrouth, et officieusement pour s'être opposé à la domination syrienne sur le Liban et sur chaque décision du gouvernement libanais. Ainsi le gouvernement libanais émit un décret de dissolution des FL en l'accusant d'avoir perpétré un attentat contre une église. Jusqu'à aujourd'hui, on ne sait toujours pas qui a organisé cet attentat donnant une excuse au gouvernement mis en place par la Syrie de pouvoir passer outre la loi d'amnistie et de neutraliser Samir Geagea. Avant son arrestation, il fut contacté par des politiciens compatissants le prévenant de ce qui risquait de lui arriver et lui proposant un départ du Liban. Geagea refusa de partir et fut donc arrêté et condamné à la prison à vie sous différents chefs d'inculpation et notamment de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rachid Karamé en 1987 et de Dany Chamoun en 1990. Il fut incarcéré à l'isolement strict et son accès au monde extérieur fut sévèrement limité.

Les défenseurs des droits de l'homme dont Amnesty international critiquèrent un procès inéquitable et conduit par des motifs politiques.

Les militants des FL ont participé activement à la Révolution du Cèdre de 2005. Aux élections qui suivirent en mai et juin de la même année, les FL s'allièrent avec le courant du futur de Saad Hariri, le Parti socialiste progressiste de Walid Joumblatt, (et avec le Hezbollah dans la circonscription de Baabda-Aley). Cette coalition remporta 72 sièges (dont 5 députés FL) sur les 128 que comporte le parlement. Samir Geagea fut amnistié (et non innocenté) le 18 juillet 2005
Armement des FL durant la Guerre du Liban
Il fut moderne et de toutes origines selon les alliances des FL :

Armes de poing :
Fusils d'assaut : FN FAL, FN FNC,Sa Vz 58, Stg 44, HK G3, HK 33, HK 53,HK G41, Tabuk, AK-47, AKM-59,M14, M16A1 et M16A2 ,Colt CAR-15/XM-177, Colt M4 et Armalite AR-18.
Source:wikipedia

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Sujet / Message Re: Forces armées libanaises

le Mar 11 Mai - 23:45
L'l'armée libanaise ( الجيش اللبناني en arabe al-Jaych al-Lubnani) a pour missions principales de maintenir la sécurité et la stabilité du Liban, la sécurité des frontières, la sécurité des ports, les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies, le combat du trafic de drogue et de la contrebande à travers les frontières, et la lutte anti-terroriste.

L'armée libanaise est constituée de trois branches :

Les forces terrestres
Les forces navales
Les forces aériennes
Ces trois branches sont coordonnées par le centre de commandement de l'armée libanaise, située à Yarzeh, à l'est de la capitale Beyrouth.

Il y a un total six écoles militaires à travers le pays. Des officiers cadets sont souvent envoyés à l'extérieur pour recevoir des formations complémentaires.

Selon la CIA, le portefeuille de la Défense libanaise atteignait, en 2004, 540 millions de dollars (71ème rang mondial), soit 3,1 % de son PIB .

L'équipement des forces armées libanaises est approximativement de 85% de construction américaine, le reste étant de fabrication britannique, française, et soviétique.

Histoire

L’Histoire de l’armée libanaise remonte à 1916, Les principales étapes historiques sont les suivantes :

En 1916, Le Gouvernement Français crée La Légion d’Orient à laquelle se joignent de jeunes Libanais. En 1926, Vecteur de la naissance de l’Armée Libanaise, la première unité des francs-tireurs Libanais fut créée à partir de la Légion d’Orient. Précédant la déclaration de l’indépendance du Liban, le 22 novembre 1943, les différentes unités militaires ont été regroupées pour former la cinquième brigade sous le commandement du Colonel Fouad Chehab. Le jour de l’indépendance, le troisième régiment des francs-tireurs fut mis à la disposition du Gouvernement Libanais pour maintenir la sécurité. Cependant la plus grande partie de l’armée libanaise continuait d’opérer au sein de l’armée française jusqu’au retrait total de cette dernière le premier août 1945.

Le 1er août 1945 à 00:00, l'Armée Libanaise devient sous la pleine autorité du Gouvernement National Libanais.

En 1948, lors de la première guerre israélo-arabe, le Liban n'a pas officiellement participé aux combats. La participation de l'armée libanaise s'est limitée à la pénétration de quelques centaines de mètres en Palestine. Le soutien libanais se limita ensuite à un soutien logistique aux forces syriennes et à l'Armée de Libération Arabe. En octobre 1948, suite à l'opération Hiram, les forces israéliennes entreront en territoire libanais et combattront les forces libanaises puis se retireront rapidement. Le troisième Régiment des francs-tireurs Libanais reprit ainsi le village Libanais de Malkieh au cours des combats.

En 1975, date début de la guerre libanaise, l'effondrement politique total du pays a empêché l'armée Libanaise d'assumer son rôle national de garant de la stabilité interne et de la sécurité.

Le 13 mars 1978 les forces israéliennes ont envahi une partie du pays jusqu’au fleuve Litani. Le conseil de sécurité des Nations unies a adopté la résolution 425 qui réclame le retrait inconditionnel des troupes d’occupation israélienne jusqu’aux frontières internationalement reconnues. Les Nations unies ont déployé 4000 soldats au Liban-Sud pour s’assurer du retrait total des forces israéliennes et pour aider le gouvernement Libanais à asseoir sa souveraineté. Le Liban a envoyé au Sud 700 soldats pour prendre position avec les troupes des Nations Unies en vue de procéder à l’application de la résolution 425. Quand les soldats ont atteint le village de Kawkaba ils se sont trouvés sous le feu intense des israéliens jusqu’à l’invasion israélienne du Liban en 1982.

Lors de l'invasion israélienne du Liban en 1982, un bataillon de l'armée fût mobilisé pour défendre le palais présidentiel de Baabda, craignant qu'il ne soit l'objet d'attaques. Ce fut la seule action entreprise par l'armée libanaise pendant cette invasion.

Lors de la guerre de la montagne, en septembre 1983, la 8e brigade de l'armée libanaise combat avec succès les milices alliées druzes palestiniennes et syriennes dans la bataille de Souq el-Gharb.

En 1988, après l’échec du Parlement Libanais à élire un nouveau Président de la République, le Président sortant, Amine Gemayel a nommé un gouvernement militaire dirigé par le général Michel Aoun avant de quitter ses fonctions.

Suite aux attaques et aux attentats répétés de l'armée syrienne, Aoun lance la guerre de libération le 14 mars 1989. Dans les mois qui suivent, l'armée libanaise et les forces syriennes échangent des tirs d'artillerie à Beyrouth.

Le 13 octobre 1990, le président syrien Hafez el-Assad, allié depuis le mois d’août des Américains dans le conflit du Golfe, lance ses troupes à l’assaut des régions contrôlées par le Général Aoun et du Palais présidentiel de Baabda. Le Général Aoun lance un appel au cessez-le-feu et ordonne les troupes de l'armée de recevoir ses ordres du général Émile Lahoud.

Le 2 septembre 2007, l'armée libanaise prend le camp de Nahr-el-Bared tuant ainsi 225 terroristes et en capturant 202 dans le nord du pays et perdant 169 militaires tombés au combat.

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Sujet / Message Re: Forces armées libanaises

le Mer 12 Mai - 0:06
Equipements

Les aides fournies par la Syrie, les Etats-unis et les pays amis ont largement contribué à combler les lacunes au niveau des besoins et des moyens disponibles. Durant la période qui a suivi la guerre, l’armée libanaise achevait de restaurer et de réparer ses équipements plutôt que d’en faire porter le fardeau à l’économie nationale.

L’administration des Etats-Unis a fourni à l’armée libanaise des équipements militaires à des prix symboliques: 750 M113
3000 Véhicules
16 Hélicopters
27 petites vedettes rapides


L’armée libanaise a aussi reçu 7 vedettes ainsi que d’autres accesoires à des prix symboliques du Royaume-Uni. De même, la France a cédé à l’armée libanaise du matériel militaire et des pièces de rechange.

http://www.lebarmy.gov.lb

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Sujet / Message Re: Forces armées libanaises

le Ven 6 Aoû - 23:20
L’armée nationale libanaise surprend Israël

Face à un Etat israélien agressif et belliciste, les trêves finissent toujours par être rompues. Les affrontements qui ont eu lieu mardi entre des soldats libanais et israéliens le confirment amplement. Hier, le ton était à l’accalmie, mais l’événement qui a fait trois morts libanais, deux soldats et un journaliste, et un lieutenant-colonel de l’armée israélienne est instructif.

En la matière, deux ou trois enseignements sont déjà tirés par les états-majors d’un Proche-Orient où les bruits de bottes se font de plus en plus clairement entendre. Le premier des enseignements est qu’à la « surprise » d’Israël, l’armée libanaise a eu un comportement d’armée nationale.

Face à une provocation israélienne, l’armée du pays du cèdre a réagi. Et elle a fait savoir, par le biais d’un de ses porte-parole, que toute nouvelle agression israélienne sera suivie d’une réponse appropriée. « La riposte sera la même en cas de n’importe quelle agression à la frontière contre le Liban », a affirmé le porte-parole militaire en référence aux heurts. « Toute agression sera lourde de conséquences ».

La zone concernée est une délimitation frontalière contestée par le Liban et en principe toute action susceptible d’y être entreprise doit l’être sous la supervision de la Finul. C’est cela qui s’est passé, hier, pour le déracinement des arbres qui gênaient les observations des Israéliens. Mardi, l’armée israélienne a agi de manière unilatérale comme si elle voulait tester l’armée libanaise qui fait l’objet depuis quelques mois d’une campagne israélienne soutenue en direction de la France et des Etats-Unis pour que ces pays ne lui fournissent pas d’armes.

Une opportunité pour les Etats arabes

L’armée israélienne qui peut compter sur la Finul découvre que l’armée libanaise ne considère pas le Hezbollah comme un ennemi mais qu’elle entretient de bonnes relations avec l’organisation de résistance. Ehud Barak vient d’ ailleurs de renouveler son appel - son injonction - aux Américains et aux Français de cesser de livrer des armes à l’armée libanaise. Le ministre de la Défense israélien a déploré que les Etats-Unis et la France « aient fourni des armes sophistiquées au Liban, qui ont été utilisées lors des heurts de mardi et qui pourraient tomber dans les mains du Hezbollah ». Barak est habitué à ce genre d’admonestation. Il y a quelques jours, il avait osé, comme s’il avait un droit de véto, critiquer la nomination du chef des services de renseignements turcs, provoquant une réaction sèche et sans équivoque d’Ankara. Peut-on espérer que les Etats arabes vont décider de s’occuper directement de l’armement de l’armée libanaise au lieu de laisser des Etats sous influence du lobby sioniste le faire ? On le souhaite, mais on peut en douter...

Les Etats arabes ont une opportunité réelle de soutenir le Liban. A plus forte raison quand son armée démontre qu’elle ne restera pas les bras croisés devant les agressions israéliennes que la très ambiguë Finul ne veut pas voir. C’est d’ailleurs le second enseignement important de « l’incident » frontalier : la Finul n’est pas neutre, elle est là pour relayer l’armée israélienne et servir exclusivement Israël. La presse libanaise est, de manière quasi unanime et à juste titre, très sévère à l’égard de la Finul. Le journal Es Safir constate que les forces de la Finul « ont battu en retraite, quitté les lieux des combats et observé de loin le cours des événements ». La même Finul n’hésitait pourtant pas, à la grande colère des villageois libanais, à se livrer à des descentes de reconnaissance dans les villages libanais. Quand aux incursions israéliennes, cette force très partisane ne les voit pratiquement jamais.

L’unité nationale ciblée

Aucun Libanais n’a donc été surpris d’entendre la Finul affirmer que les arbres objet de l’incident se trouvent en territoire israélien. De fait, au-delà de la Finul, l’événement vient de rappeler que les institutions internationales - Conseil de sécurité, Tribunal international - font l’objet d’une redoutable instrumentalisation contre l’unité du Liban.

Ainsi l’incrimination annoncée de membres du Hezbollah par le tribunal ad hoc ne surprend que ceux qui veulent bien l’être. Car la cible évidente de ces manœuvres est bien entendu le parti de Hassan Nasrallah. Mais comme ce mouvement de résistance représente réellement une très forte proportion de la population libanaise, c’est bien l’unité du pays qui est ciblée. D’autant que la ligne de fracture entre soutiens à la résistance et partisans du rapprochement avec Israël ne recoupe pas les frontières confessionnelles. L’armée libanaise, multiconfessionnelle et creuset du patriotisme en est l’exemple vivant. Le fait qu’Israël mène campagne contre l’armée libanaise n’est donc pas un hasard. Le démantèlement de réseaux d’espionnage israélien le montre, l’armée libanaise se place résolument dans une logique de sécurité nationale.

Elle ne se trompe pas d’ennemi. A plus forte raison, quand il s’agit d’un ennemi qui se prépare ouvertement à essayer de faire oublier son échec de l’été 2006. Mais les Israéliens le savent, s’ils peuvent déraciner quelques arbres, ils auront bien plus de mal à en faire autant avec la résistance libanaise, l’armée libanaise et les patriotes de ce pays. Face à un ennemi disposant des moyens de ses alliés impériaux, les Etats arabes commettraient une autre funeste erreur en oubliant le Liban.

Ils doivent soutenir économiquement le pays, bien entendu et c’est bien là la moindre des choses. Mais ils doivent déjà agir énergiquement pour que l’armée libanaise dispose des moyens nécessaires pour faire face à l’arrogance d’Israël.


Le Quotidien d’Oran

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Sujet / Message Re: Forces armées libanaises

le Dim 13 Mai - 16:00
L'armée libanaise fixe des points de démarcation à la frontière avec Israël

Une équipe de l'armée libanaise en coopération avec la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) a fixé les points de démarcation dans la ville de Kfarkila, à la frontière avec Israël, a rapporté vendredi le quotidien An Nahar.
La décision a pour but d'empêcher l'armée israélienne d'empiéter sur les terres libanaises lors de la construction du mur de séparation d'un kilomètre, a indiqué le journal.

Les soldats de l'ONU ont ordonné à Israël de mettre un terme à la construction du mur en début de semaine, suite aux objections de l'armée libanaise qui s'oppose au démantèlement des barbelés à la frontière sans qu'ils ne soient remplacés.

L'armée israélienne devrait reprendre très prochainement les travaux de construction.

Le média a expliqué que l'équipe de l'armée libanaise et de la FINUL a inspecté la Ligne Bleue et placé les points de démarcation pour obliger Israël à réparer la déviation de 80 centimètres qui viole la souveraineté libanaise.

http://french.cri.cn/621/2012/05/11/302s280937.htm

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Sujet / Message Re: Forces armées libanaises

le Mar 10 Juil - 23:40
L'armée libanaise renforce sa présence à la frontière avec la Syrie

Plusieurs incidents, dont certains meurtriers, ont eu lieu récemment dans la zone.

L'armée libanaise a commencé mardi à renforcer sa présence à la frontière avec la Syrie à la suite d'incidents répétés dans le nord du Liban, a indiqué un porte-parole militaire. "Nous avons commencé à nous déployer et cela prendra entre une semaine et dix jours", a-t-il dit. Le conseil des ministres a décidé lundi soir de renforcer la présence de l'armée à la frontière libano-syrienne à la suite de plusieurs incidents récents, parfois meurtriers. L'armée libanaise a annoncé que des "échanges de tirs ont eu lieu entre les troupes syriennes et des hommes armés" dans la nuit de lundi à mardi et que des obus s'étaient abattus sur le sol libanais, faisant des blessés parmi les civils. L'agence officielle syrienne Sana a affirmé de son côté que les soldats syriens avaient déjoué une tentative d'infiltration de "groupes terroristes" à partir de la frontière libanaise


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Sujet / Message Re: Forces armées libanaises

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