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Dossier datualité Journaliste espion

le Lun 17 Déc - 22:48
Un journaliste-espion
C'était un journaliste réputé, qui devint même rédacteur en chef d'un des plus grands journaux du pays. Il révèle aujourd'hui dans une interview :"Oui j'étais un agent du Mossad".
Herbert Pundik, un journaliste danois et israélien, a raconté comment on franchissait la ligne au grand quotidien danois Dagbladet. Il est né en 1927 au Danemark, m ais il a émigré en 1948 à la création de l'Etat d'Israel. Il y a fait son service militaire et vécut en Israel depuis 1954. Il était aussi journaliste pendant 23 ans pour le quotidien danois Politiken, un journal réputé, plutôt de gauche, proche de l'intelligentsia. Dans les années 60, Pundik est aussi rédacteur en chef du magazine dominical de Davar ( journal du syndicat israélien Histadrout et proche des travaillistes).
"Dans le passé, Herbert Pundik a défendu passionément Israel, et aujourd'hui il critique autant son pays. C'est un modèle pour les journalistes sur le Moyen orient, avec une immense culture et une admirable capacité d'analyse. Il est considéré comme une autorité morale pour son sens critique. Mais peu de gens savent qu'il a travaillé pour le Mossad quand il était journaliste". Ainsi commence l'interview .
Pundik a en effet admis que dans les années 60, durant ses reportages en Afrique, il fournissait des informations au Mossad. "J'ai voyagé dans toute l'Afrique avec la couverture de journaliste. En général, quelle est la frontière entre l'espionnage et le journalisme? Par exemple j'ai écrit une analyse détaillée des tribus en Somalie et de leur attitude envers les partis politiques. J'ai enquêté aussi au Nigeria sur la situation politique. C'étaient des choses qui intéressaient aussi les journaux pour qui je travaillais".
"Oui, c'etait de l'espionnage et je l'ai fait à la seule condition, que mes rapports soient aussi fournis au Danemark". On ne lui a jamais demandé d'espionner le Danemark :" le Danemark est trop petit et le Mossad a un principe de base : ne pas recruiter des Juifs pour espionner contre leur pays". Une analyse sans doute discutable si l'on pense au cas de Jonathan Pollard ou à l'utilisation éventuelle de l'identité d'Israélo-Britanniques ou Israélo-Irlandais dans l'affaire de Dubai.
Herbert Pundik déclare qu'il a coupé les contacts avec le Mossad en 1970 quand il est devenu rédacteur en chef de Politiken.
Le journal israélien Haaretz, en rapportant l'affaire, rappelle que le Mossad a souvent utilisé des correspondants étrangers, par exemple dans les années 90, quand Israel a voulu rapatrier les Juifs Yéménites et qu'il a demandé à des correspondants étrangers de prendre des contacts dans cette communauté
.Dans les années 60, le Mossad aurait utilisé des journalistes israéliens comme Ben Porat et Uri Dan , pour obtenir des adresses de scientifiques qui aidaient le programme de missiles égyptien. Mais la pratique aurait été abandonnée depuis.
Le journaliste du Haaretz qui n'est autre que Yossi Melman, célèbre spécialiste du renseignement ajoute que même s'ils ne travaillent pas pour le Mossad, de nombreux journalistes israéliens ont des contacts avec les services de renseignements. Plusieurs ont été officiers dans les Renseignements Militaires, le Mossad ou le Shin Beth.

http://blog-correspondant-a-jerusalem-tf1.lci.fr/article-un-journaliste-espion-46015183.html


LES JOURNALISTES ESPIONS

En Occident, il existe une pratique que le grand public ne songe pas c’est symbolisé par un mot aussi innocent qu’insignifiant, c’est le mot BRIFFIENG. Le « Briefing » consiste pour la plupart des pays occidentaux de recevoir tous leurs journalistes qui ont été sur un théâtre de guerre ou qui ont tout simplement été dans un pays étranger cible, pour se faire raconter tout ce qu’ils pensent avoir vu ou entendu et qui peut être utile pour leur pays. Il y a presque partout une cellule du service de renseignement qui rencontre ces journalistes pour avoir leurs dépositions. C’est très souvent un travail gratuit que les journalistes font par pur patriotisme.

Par ailleurs, lorsqu’on observe bien toutes les crises au niveau mondial, on constate très vite qu’il n’y a jamais une divergence de pensée entre les positions officielles du gouvernement d’un pays occidental et ses médias. Il suffit de voir dans les élections présidentielles russes de 2012, mais aussi la crise ivoirienne, où la décision unanime de l’union européenne (chose très rare) de soutenir un des candidats, dès le lendemain ; ce sont toutes les radios, télévisons et tous les journaux publics et privés (sans exception) à peintre l’autre candidat de tous les maux. Et toujours d’ajouter : « Gbagbo qui a perdu les élections et qui s’accroche au pouvoir ». Ce qui est plutôt curieux pour des pays qui donnent au monde entier des leçons de liberté de la presse. Pour comprendre la gravité de cette connivence entre journalistes et politiciens, il suffit d’imaginer si après les élections au parti politique français de droite l’UMP, on décrivait Copé à l’unanimité comme : « Copé qui a perdu les élections et qui s’accroche au pouvoir ». Comme minimum, ce serait suspect et dans tous les cas, cela nous indique clairement que personne sur cette planète ne peut donner des leçons de la liberté d’expression.

Ces journalistes avaient-ils été libres d’écrire sur la guerre en Libye ? Puisque tous leurs commentaires n’étaient que des dépêches provenant des instances militaires. Cela ne surprend donc plus personne lorsque l’institut italien Indymedia communique le résultat d’une enquête et rendue publique par le journal en ligne Giornalettissimo du 1er mars 2012, selon laquelle, 80% des journalistes italiens sont payés par les services secrets intérieurs. Alors que la loi numéro 801 de 1977 interdit tout rapport entre les journalistes et les services secrets.

D’autres sont payés par les services secrets étrangers. Le cas le plus curieux de journaliste espion, reste l’Italien Giuliano Ferrara qui avait surpris tous les italiens de son passage de l’extrême gauche où il a milité pendant des dizaines d’années dans « Lotta Continua » vers l’extrême droit et ardent défenseur de Silvio Berlusconi, et salarié comme directeur du quotidien Il Foglio de la famille Berlusconi. Il confessera lui-même que pendant toutes ses longues années de militantisme dans l’extrême gauche, il n’était qu’un infiltré de la CIA, les services secrets étrangers américains.

Lorsqu’en Septembre 2011 les archives de la guerre froide de la MI6, les services secrets britanniques étrangers, sont déclassifiés et rendus publics, on découvre que les américains avaient décidé qu’il n’y aurait aucun changement de gouvernement en Italie et pendant 60 ans, ce sont les mêmes 5 partis qui ont formé la coalition du gouvernement. Pour y parvenir, les américains avaient chargé les britannique de s’occuper du problème. Les services secrets britanniques ont écarté toutes les autres pistes et se sont focalisés sur les meilleurs journalistes proche de l’opposition, qu’ils ont recrutés et payés très chers pour convaincre l’opinion publique italienne que rien n’était plus dangereux que de tenter d’envoyer les communistes au pouvoir. Ce qui est curieux c’est que cette liste de journalistes était surtout faite des intellectuels dits de gauche, c’est-à-dire des personnes proches de ce parti communiste qui ne devait pas arriver au pouvoir. Sur la liste rendue publique par le journal de la famille Berlusconi Il Giornale dans son édition du 09 septembre 2011, on découvre ces noms de journalistes : Arrigo Levi, Domenico Bartoli, Mario Missiroli, Paolo Murialdi, Luigi Albertini, Jader Jacobelli, Gaetano Afeltra, Luigi Barzini et le très célèbre Norberto Bobbio. Tous des sommités journalistiques que le système a bien sûr largement popularisées.

Suite à lire:
http://lavoixdelalibye.com/?p=6764


Les journalistes du Guardian considèrent l’espion Ghatan Sleiba comme un de leurs confrères



Les médias occidentaux se réjouissent du ralliement d’un journaliste de la presse audiovisuelle syrienne, Ghatan Sleiba, dont on était sans nouvelles depuis le mercredi 27 juin et qui est réapparu lundi 2 juillet 2012 en Turquie. Dans un entretien au Guardian, il révèle être un espion travaillant depuis 7 mois pour les « rebelles ». Il revendique leur avoir transmis durant cette période des informations sensibles sur les mouvements de l’armée.

La presse occidentale présente Ghatan Sleiba comme journaliste à Ad-Dounia et ajoute qu’il travaillait aussi comme pigiste pour Al-Ikhbariya. Il avait disparu depuis le 27 juin, c’est-à-dire depuis l’attaque du commando qui a investi les studios de la chaîne de télévision privée, tuant quatre gardiens durant l’assaut, puis assassinant trois présentateurs et détruisant les locaux.

Selon la présentation occidentale, Ghatan Sleiba aurait donc été à la fois un journaliste et un espion, au mépris des conventions internationales.

http://www.voltairenet.org/article174858.html


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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


Spoiler:


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