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Irak avant ,pendant et après Saddam

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Sujet / Message Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 22 Mar - 17:46

Rappel du premier message :

Saddam and the Third Reich - pt 1
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Dernière édition par MP5 le Dim 22 Mar - 18:08, édité 1 fois

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 22 Mar - 18:18

Road to Baghdad - part 9
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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 22 Mar - 18:18

Road to Baghdad - part 10
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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 22 Mar - 18:27

Battle Of Najaf, Iraq pt 1
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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 22 Mar - 18:29

Battle Of Najaf, Iraq pt 2
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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 22 Mar - 18:29

Battle Of Najaf, Iraq pt 3
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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 22 Mar - 18:30

Battle Of Najaf, Iraq pt 4
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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 22 Mar - 18:31

Battle Of Najaf, Iraq pt 5
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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 22 Mar - 18:31

Battle Of Najaf, Iraq pt 6
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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 22 Mar - 18:32

Battle Of Najaf, Iraq pt 7
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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 13 Sep - 6:18

L'Irak d'avant-guerre

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Par Melanie Phillips, journaliste au Daily Mail, 11 février 2007, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] traduit par hypemc


Le premier ministre australien John Howard a de nouveau osé s’aventurer là où peu de leaders osent avancer. Il s’est une nouvelle fois exprimé sur Barack Obama,sa candidature pleine d’espoir aux présidentielles US et son opposition à la guerre en Irak, affirmant que cela encourage les terroristes et menace de déstabiliser le moyen-orient.


« Je pense que cela va justement encourager ceux qui cherchent à déstabiliser et à détruire complètement l’Irak, ainsi qu’à créer le chaos et pour les terroristes une victoire à laquelle s’accrocher et l’espoir d’une victoire pour Obama » a dit Howard sur Nine Network television.


« Si je dirigeais Al-Qaeda en Irak, j’entourerais la date de mars 2008 au stylo rouge et je prierais autant de fois que possible pour une victoire, pas seulement pour Obama mais aussi pour les Démocrates. »


Il est temps d’y aller John ! Pas la première fois que je regrette le fait que John Howard lui-même ne puisse postuler pour la présidence US.


Pendant ce temps, la foule anti-guerre fait grand cas des critiques de certains officiels du Pentagone qui ont conduit leur propre analyse du renseignement avant la guerre pour trouver des liens entre Saddam et Al-qaida. Le New York Times : «En place sous Douglas J. Feith, à l’époque sous-secrétaire pour la politique de défense, le groupe développa, produisit puis dissémina auprès des preneurs de décisions des évaluations alternatives de renseignements sur la relation entre Al-Qaeda et l’Irak qui incluaient des conclusions en contradiction avec le consensus de la communauté du renseignement» a conclu le rapport(rapport de l’IG :inspecteur général du département de la défense) Le sénateur démocrate du Michigan, Carl Levin, depuis longtemps critique de M. Feith et d’autres officiels du Pentagone, en a cité des extraits. Le rapport et la polémique sur ses conclusions indiquent que d’amères divisions demeurent sur le traitement de l’intelligence de l’avant-guerre même après que beaucoup des questions importantes ont été laissée en suspens et que les principaux acteurs ont quitté le gouvernement.

Bien sûr : ce sont devenus des articles anti-guerres (plutôt que de Feith), qu’il n’y avait
aucune arme de destruction massive, que Saddam n’entretenait aucun lien avec le terrorisme, encore moins avec Al-qaida, et que les néoconservateurs tant redoutés ont monté ces histoires de toute pièce afin de poursuivre leur conspiration et nous mettre tous en danger.

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Les preuves ont toujours suggéré une autre réalité, que la CIA en particulier a négligée ou sur laquelle elle a échoué à mettre le doigt pour plus tard faire tout son possible pour empêcher quiconque de faire connaître ceci au monde.

C’est la frustration devant une telle incompétence et une telle négligence systématiques ainsi que la crainte que les Etats-Unis et le monde occidental ne se fussent affaiblis par la guerre en Irak, qui menèrent Douglas Feith et ces officiels du Pentagone à mener leur propre examen des indices de renseignement disponibles.

Andrew Mac Carthy écrit dans National Review Online : le rapport de l’IG conclut que l’unité du Pentagone (sous la direction de Douglas Feith) qui a trouvé du renseignement à propos de l’Irak et ses liens avec la Terreur n’a pas trompé le Congrés.

Il avance même que ni Feith ni aucun autre officiel de la défense ne se sont occupés de fabriquer des faux. Pourtant l’inspecteur général Thomas F.Gimble souffle et peste et tempête que l’unité de Feith s’est toujours comportée de manière inappropriée. »

Pourquoi ? Parce que cette unité a osé questionner ce que nous savons désormais être un assemblage de faits erronés : les évaluations de la communauté du renseignement à propos de l’Irak et en particulier l’opinion communément admise selon laquelle Saddam le laïc et ses Baathistes ne s’allieraient jamais aux fondamentalistes islamiques… Ainsi le problème le plus périlleux auquel nous faisons face est du renseignement peu analysé conduit à partir de suppositions défectueuses. Mais malgré tout, après ça, le rapport de l’IG et ceux qui s’en saisissent voudraient nous faire accepter l’idée que critiquer une telle faiblesse d’analyse du renseignement au lieu de tout gober de ce qu’il avance, c’est quelque part « inapproprié ».
Bonne chance pour la prochaine attaque.

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 13 Sep - 6:22

En Angleterre, en tout cas, c’est maintenant un « fait établi » que Saddam n’avait aucun lien avec Al-qaida.

Même si le rapport Butler et le rapport US de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats du 9/11 ont déclaré qu’existaient de tels liens, même s’il n’y avait pas de preuves de « relations opérationnelles ».

Même si en 1998, l’administration Clinton a publiquement accusé l’Irak d’approvisionner Al-Qaida en armes chimiques, en expertise et en matériel.

Même si George Tenet le directeur de la CIA a dit devant la commission du Sénat sur le renseignement que des informations issues de multiples sources révélaient que : l’Irak a par le passé fourni à Al-qaida un entraînement à la fabrication de bombe et de documents. Elle a aussi entraîné aux poisons et aux gaz deux associés d’Al-qaida. L’un d’entre eux a qualifié la relation de réussite.
Même si, ainsi que Stephen Hayes l’avance par des documents :

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En 1992 les services secrets irakiens (ISS) ont compilé une liste de leur membres actifs. Sur la page 14 du document noté top secret et daté du 28 mars 1992 figure le nom d’Osama Ben Laden qui est noté entretenir une bonne relation avec le bureau en Syrie. L’agence de renseignement de la défense ( DIA) est en possession du document et a établi son authenticité. -

En 1993, Saddam et Ben Laden sont parvenus à un « accord » qui empêcherait que les islamistes radicaux n’attaquent le régime irakien, en échange d’une assistance non spécifiée, incluant le développement d’armes.Cet accord inclus dans l'acte d'accusation de Ben Laden par l'administration Clinton au printemps de 1998, a été corroborée par de nombreux Irakiens et des terroristes d’Al-qaeda maintenant sous garde américaine

-En 1994, Faruq Hijazi, alors directeur adjoint des services secrets irakiens, a rencontré Ben Laden face à face. Ben Laden a demandé des mines navales et des camps d'entraînement en Irak. En détention, Hijazi a détaillé la réunion dans un entretien réalisé par des interrogateurs américains
-En 1995, selon des documents internes des services irakiens d'abord rapportés par le New-York Times" le 25 juin 2004, "un ancien directeur d'opérations pour le Directorat 4 de l'Intelligence irakienne rencontré Ben Laden le 19 février ». Le document affirme que lorsqu’il quitta le Soudan en 1996 le Renseignement irakien chercha d’autres réseaux au moyen desquels il pourrait gérer la relation, à la lumière de son emplacement actuel. » Cette même année Saddam agréa la requête de Ben Laden de diffuser de la propagande anti saoudienne sur la télévision d’Etat irakienne.En 1997 Al-qaida envoya en Irak un émissaire au nom de guerre d’Abdullah al Iraqi pour un entraînement sur les armes de déstruction massives. Colin Powell cita cette preuve dans sa présentation à l’ONU le 5 février 2003. La commission sénatoriale sur le renseignement a conclu quela présentation de Powell sur l’Irak et le terrorisme était « raisonnable ».

-En 1998 selon des documents déterrés des QG du Renseignement irakien en avril 2003, Al-qaida envoya un confident éprouvé de Ben Laden à Baghdad pour 16 jours de réunion débutant le 5 mars. Le Renseignement irakien paya pour son séjour la chambre 414 de l’hôtel Mansur al melia et exprima l’espoir que l’envoyé servirait de liaison entre les services secrets irakiens et Ben Laden. Le DIA considère ces documents comme authentiques. En 1999 une analyse du Centre de Contre-Terrorisme (CTC) de la CIA fait état le 13 avril de quatre rapports de renseignements qui indiquent que Saddam Hussein a proposé une offre d’hébergement durable en Irak. Le rapport du CTC est inclus dans l’examen de la commission sénatoriale sur le Renseignement de l’avant-guerre.

En 2000, l’Arabie Saoudite déclencha une alerte générale dans tout le royaume après avoir appris que l’Irak avait accepté d’aider Al-qaida à attaquer les intérêts US et britanniques sur la péninsule. En 2001 des images satellites montrent de gros effectifs de terroristes d’Al-qaida déplacés après la guerre en Afghanistan se reloger dans des camps dans le nord de l’Irak, financés pour une part par le régime de Saddam. En octobre 2002 un rapport de la NSA révèle que l’Irak a accepté de fournir un accueil sûr, du financement et des armes aux membres d’Al-qaida se relogeant au nord de l’Irak. Le 14 février 2003, le gouvernement philippin expulsa Hisham Hussein, le secrétaire en second de l’ambassade irakienne à Manille pour son implication dans des activités terroristes liées à Al-qaida. Andrea Domingo, directeur de l’immigration dans le gouvernement philippin, exprima qu’ « étudiant les mouvements et activités » des acteurs du renseignement irakien, y compris des radicaux islamistes, avait révélé un « réseau établi » de terroristes dirigés par Hussein.

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Dim 13 Sep - 6:32

Même si les Américains ont dit qu’un terroriste d’Al-qaida avait voyagé vers le Pakistan en 1998 avec un membre des services secrets irakiens avec pour projet de faire exploser les ambassades américaine et britannique avec des obus de mortier chimiques.

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Même si en 1999 une info des news d’ABC rapportait qu’ Osama Ben Laden tentait d’obtenir des armes nucléaires pour Al-qaida et se tourna vers Saddam Hussein, une des seules sources en position de l’aider, suivant l’adage « l’ennemi de mon ennemi est mon ami » ;que la relation avait débuté au Soudan ; que les officiels soudanais agissant pour Ben Laden demandèrent l’asile aux représentants de Saddam et qu’on leur répondit que Ben Laden serait le bienvenue à Baghdad.
Même si tiré du Weekly Standard : Nous savons par ces documents de l’ISS(services secrets irakiens) qu’à partir de 1992 le régime irakien considéra Ben Laden comme un outil du renseignement irakien. De même savons que le régime fournissait un refuge et un support financier à un Irakien qui a admis avoir mélangé les éléments chimiques pour l’attaque du World Trade Center en 1993. De même savons par ces documents de l’ISS que Saddam a accueilli favorablement la demande de Ben Laden de diffuser de la propagande anti saoudienne à la télévision d’Etat. De même savons qu’un homme de confiance de Ben Laden a passé plus de deux semaines dans un hôtel chic de Bagdad en tant qu’invité du renseignement irakien.
Il nous a été dit par Hudayfa Azzam, le fils d’ Abdullah Azzam, le mentor de longue date de Ben Laden, qu’avant la guerre Saddam accueillait « à bras ouverts » les jeunes membres d’Al-qaida qui « entraient en Irak en large nombre, installant une organisation pour la confrontation à l’occupation » et que le régime contrôlait leurs activités « strictement et directement ».
Nous avons appris par le roi Abdallah de Jordanie que son gouvernement savait qu’Al Zarqawi se trouvait en Irak avant la guerre et avait demandé que le régime irakien l’expulse.

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Le Time magazine nous a appris que des documents confidentiels du groupe de Zarqawi récupérés dans des raids récents indiquent que d’autres djihadistes l’avaient rejoint à Bagdad avant la chute du régime de Saddam. Un de ces djihadistes nous a confirmé qu’il était à Bagdad avec Zarqawi avant la guerre.
Ayad Allawi, ancien premier ministre du nouveau régime et source pour la CIA depuis longtemps nous a bien dit que d’autres documents des services secrets irakiens indiquent qu’ un adjoint de Ben Laden était en Irak pour une conférence djihadiste en sptembre1999.

Il y a encore d’autre preuves. Peu importe : Feith et ses collègues sont accusés d’avoir déformé des données du renseignement afin de justifier l’invasion de l’Irak.Parce que pour la foule anti-guerre, de telles preuves n’existent pas. Ils ne les voient pas tout simplement. Ils refusent de les reconnaître. S’il en allait ainsi cela détruirait l’édifice d’illusions et de délires qu’ils ont construit ces trois dernières années pour justifier rétrospectivement leur opposition au renversement de Saddam en réécrivant l’histoire. Extraordinaire.
Oh-et je continue aussi de croire qu’il y avait des armes de destruction massive en Irak avant la guerre ; et que maintenant elles sont ailleurs.
Lisez les preuves plutôt que la propagande. Et faites-vous une idée.

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Mar 17 Nov - 0:17

Sociétés militaires privées dans le chaos irakien

Une vision classique de la guerre voudrait que celle-ci soit l’œuvre d’armées publiques. Néanmoins, historiquement, les acteurs des conflits ont souvent été des entités privées à but lucratif. Aujourd’hui, la situation chaotique de l’Irak met en évidence l’importance sans précédent de l’« externalisation » de certaines fonctions de défense aux Etats-Unis. Fournissant hommes, services et matériels, des sociétés militaires privées (SMP) occupent une place grandissante dans l’architecture de sécurité nationale. Ce recours aux entreprises dites « de sécurité » facilite la projection ponctuelle de forces à l’étranger, étend l’influence géopolitique et technologique des grandes puissances, permet de contourner les contrôles parlementaires, évite les conséquences néfastes d’actions à la légitimité douteuse, se substitue à des armées aux moyens réduits. Dans les pays du Sud, le recours aux SMP est la marque d’un affaiblissement global des Etats, dont les budgets se réduisent. Dans les nations industrialisées, il permet aux élites politiques d’utiliser, à leur avantage, la porosité des frontières entre public et privé. Dans tous les cas, en brouillant les repères, ce mélange des genres s’effectue aux marges du droit et de la responsabilité politique.

Par Sami Makki Chercheur au Centre interdisciplinaire de recherche sur la paix et d’études stratégiques (Cirpes), Paris, et auteur de Militarisation de l’humanitaire, privatisation du militaire, Cirpes, 2004.

Quelques mois après la chute du régime de M. Saddam Hussein, on dénombrait en Irak près de 20 000 personnes relevant de la sécurité privée. L’incapacité des troupes américaines à maintenir l’ordre et la demande grandissante des acteurs internationaux comme des investisseurs américains présents en Irak expliquent ce phénomène. Avec la dégradation des conditions de sécurité, ces groupes occidentaux - les sociétés militaires privées (SMP), ou private military companies - ont effectivement proliféré pour représenter officiellement un ensemble de plus de vingt-cinq SMP, essentiellement américaines et britanniques, répertoriées par les services du département d’Etat américain dans un document intitulé « Security Companies Doing Business in Iraq », daté de mai 2004. Ces sociétés ne sont que la partie commerciale émergée d’un monde plus sombre.

Depuis la fin de la guerre froide, les pratiques d’externalisation (outsourcing) se sont rapidement développées au sein des forces armées américaines, sous les effets conjugués de la mondialisation des industries militaro-industrielles, de la réduction des armées et des exigences de « rationalisation » des budgets de la défense. Forme avancée de sous-traitance, pour des volumes financiers importants et impliquant un partage des risques entre l’Etat et l’industrie privée, l’externalisation constitue d’abord une application des méthodes du new public management (nouvelle gestion de l’Etat), conforme aux politiques libérales de privatisation (1).

Ces nouveaux partenariats public/ privé sont censés répondre aux contraintes budgétaires et dégager des fonds permettant de moderniser les forces armées, de développer et d’acquérir de nouveaux systèmes d’armes. Le département de la défense affirmait ainsi, en 2002, qu’il pourrait économiser plus de 11 milliards de dollars entre 1997 et 2005 grâce à l’externalisation. Il s’agissait surtout d’effets d’annonce destinés à occulter les conséquences de la transformation de l’organisation et de l’économie de la défense, par la réduction du nombre d’employés fédéraux, au profit du secteur privé.

Les critiques ont été dures lorsque l’armée américaine a annoncé, en octobre 2002, que plus de 200 000 emplois allaient être « externalisés » dans le cadre de la troisième phase de privatisation. Pour de nombreux experts, la radicalité de cette réforme n’entraînera pas nécessairement une plus grande efficacité (2). Selon le syndicaliste Robert Harnage, président de la Fédération américaine des fonctionnaires fédéraux, « le nombre de personnels travaillant sous contrat avec la défense était quatre fois plus important que le nombre de fonctionnaires civils ». De son point de vue, l’externalisation « signifie donc une suppression d’emplois et la disparition d’une certaine éthique de la responsabilité (3) ».

Dans le cadre de l’externalisation des services aux armées en opérations extérieures, plus de 3 000 contrats ont été signés entre les gouvernements successifs et les SMP, entre 1994 et 2004, pour plus de 300 milliards de dollars. Ces firmes se nomment DynCorp, Military Professional Ressources Inc. (MPRI) ou Kellogg Brown and Root (KBR). Leur entrée s’est traduite par une augmentation progressive du nombre de personnels du secteur privé aux côtés des forces armées américaines (logistique, maintenance, génie, ingénierie en systèmes d’armes) sur le champ de bataille. Lors de la première guerre du Golfe de 1991, le ratio était d’environ 1 acteur privé pour 100 soldats ; il est passé à 1 pour 10 en 2003. Dans la phase actuelle du déploiement en Irak, ces acteurs privés représentent la deuxième force d’occupation, soit l’équivalent de 20 % des forces américaines.

D’un point de vue économique, et malgré les économies budgétaires de 4,5 à 6 milliards de dollars par an envisagées par le conseil scientifique de la défense (Pentagone), les baisses de dépenses espérées ne sont pas au rendez-vous. Pour plusieurs de ces contrats, la Cour des comptes américaine a montré que le coût réel dépassait de plusieurs millions de dollars les estimations et que des abus avaient amené à une surfacturation importante de certains services dans les marchés de la reconstruction en Irak (4). Dirigée jusqu’en 2000 par l’actuel vice-président Richard Cheney, la multinationale Halliburton a remporté en 2003, à travers sa filiale KBR notamment, un ensemble de contrats pour une valeur de plus de 1 milliard de dollars et a été directement impliquée dans des scandales relatifs aux conditions d’attribution des contrats, prouvant la collusion d’intérêts entre l’administration Bush et les multinationales du complexe militaro-industriel américain (5). Flexibilité et capacité de réaction rapide

Au-delà de la « rationalisation budgétaire » et de la dimension idéologique initiale de l’externalisation, une réflexion stratégique a été lancée. Engagés à travers le monde dans une guerre de faible intensité mais durable contre le « terrorisme », tout en préparant leurs forces armées à de grandes confrontations, les Etats-Unis ne peuvent affaiblir leur leadership par un retrait total des espaces de moindre importance stratégique. D’où la délégation de certaines tâches, afin de décharger les forces armées des missions les moins vitales pour la sécurité nationale.

Une part grandissante de ces programmes entendent également déployer des forces en optimisant la flexibilité et les capacités de réaction rapide, par une élimination des étapes de contrôle administratif et des procédures bureaucratiques. Qui plus est, ils offrent une solution de rechange à une politique étrangère sous contrôle du Congrès en ce qui concerne l’envoi de troupes au sol, l’objectif politique du « zéro mort » et la conduite d’actions clandestines. Ils peuvent également permettre des opérations en contradiction avec les choix stratégiques « officiels » : tout en affichant sa neutralité et en s’impliquant dans le maintien de la paix en Bosnie, à travers l’Implementation Force (IFOR), le gouvernement américain a laissé MPRI faciliter un trafic d’armes en violation de l’embargo de l’ONU et entraîner l’armée de la Fédération croato-musulmane qui préparait la grande offensive de 1994 en Krajina (6).

Les firmes américaines (Vinnell Corp., MPRI, Cubic ou Logicon) ont formé et entraîné les forces armées de plus de quarante pays durant les années 1990, dans le cadre des programmes de coopération militaire (7). Ces réseaux constituent d’excellents relais pour la diffusion des normes militaires américaines en Amérique latine, en Afrique et au Proche-Orient, et pour la construction d’alliances ad hoc. Sur le continent africain, les SMP sont chargées de la logistique militaire américaine et de la gestion d’experts soutenant les opérations d’urgence. Elles ont par ailleurs développé des stratégies d’expansion et de prédation des nouveaux marchés, en Europe ou dans les pays du Sud.

Les SMP jouent donc désormais un rôle vital dans le système de défense américain et, notamment, dans le soutien à sa logique expéditionnaire [8]. Nombre d’entre elles ont, depuis plusieurs années, effectué un important travail de lobbying pour se présenter comme des partenaires fiables dans la gestion des opérations de paix. Au risque d’approfondir la confusion qui existe déjà entre aide au développement, aide humanitaire et opérations militaires.

Cette phase a été précédée d’une restructuration de l’industrie de défense américaine, où de nombreuses fusions/ acquisitions se sont produites depuis cinq ans (9). Grâce aux activités de services, les multinationales qui proposent d’utiliser les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) pour « dominer les futurs champs de bataille » pénètrent un secteur lucratif. Comme l’expliquait le dirigeant de L-3 Communications, M. Frank Lanza, lors de l’acquisition de MPRI, en 2000 : « MPRI est une société en pleine expansion avec de bonnes marges de profit et des avantages compétitifs que nulle autre entreprise ne peut égaler dans le domaine de l’entraînement des forces, et ses services sont complémentaires de nos produits. (...) MPRI est aussi très active sur la scène internationale, le changement de climat politique ayant entraîné une augmentation de la demande de certains services... Par ailleurs, ces programmes ont tendance à s’étendre et à nous conduire vers d’autres opportunités (10). »

Revers de la médaille, un rapport du Government Accountability Office (GAO) a souligné le manque de contrôle des SMP, aucun système centralisé n’étant capable de suivre les nombreux contrats d’externalisation passés par les agences américaines (11). Bien que la réglementation internationale demeure totalement inadaptée à la lutte contre les dérives du mercenariat entrepreneurial (voir Le grand bazar des armes) et malgré l’existence d’un contrôle de la vente de services militaires aux Etats-Unis, les pratiques actuelles visent à contourner ces législations, notamment dans le domaine du renseignement et des opérations spéciales (12).

Pour l’administration républicaine, l’exploitation de ces vides juridiques constitue un élément de réponse efficace au terrorisme. Mais cette déresponsabilisation du politique par l’externalisation pose les limites de cette « mercenarisation » déguisée. La façade commerciale et libérale de cette dynamique peut entraîner de graves dérives (13). L’utilisation croissante des ressources civiles pour soutenir les interventions longues, en mobilisant au maximum les forces de réserve et les acteurs privés, va jusqu’à menacer l’équilibre de l’armée professionnelle mis en place après la guerre du Vietnam. Par ailleurs, début 2004, des opérateurs travaillant pour les SMP américaines CACI Inc. et Titan Corporation ont été impliqués dans le scandale des mauvais traitements aux prisonniers irakiens. La porte ouverte aux abus

Pour M. Kenneth Roth, directeur exécutif de Human Rights Watch, qui s’exprimait devant la presse le 30 avril 2004, « si le Pentagone envisage d’utiliser des contractants privés pour des missions militaires ou de renseignement, il doit s’assurer qu’ils sont sujets à des restrictions et des contrôles légaux, [car permettre à ces opérateurs] d’agir dans un vide juridique est une invitation aux abus ». En 2000, un rapport de la très officielle Université nationale de la défense de Washington reconnaissait pour sa part : « La privatisation est peut-être moins coûteuse qu’une intervention militaire, mais la qualité du résultat et le respect des droits humains peuvent être compromis (14). »

Dans l’externalisation, on distingue traditionnellement les services de soutien aux armées et les fonctions opérationnelles sur le champ de bataille. Toutefois, les lignes de partage sont devenues floues depuis le 11-Septembre. Du fait du choix politico-stratégique en Irak, externalisation et mercenarisation se fondent dans de nouvelles doctrines opérationnelles, et les acteurs privés ont été impliqués à plusieurs reprises dans des combats.

Après la défaite irakienne, la sécurisation des sites sensibles a très rapidement été confiée à des entités privées, sans qu’existent de réels moyens pour les contrôler. En septembre 2003, le gouvernement américain annonçait que la société Erinys Iraq Ltd. serait chargée de former des milliers d’Irakiens pour garder les installations aux alentours de l’oléoduc Kirkouk-Ceyhan, soumis à de nombreuses attaques. Pour occuper des postes d’encadrement et former les recrues travaillant pour Erinys Iraq, des éléments d’élite de la police sud-africaine sont présents en nombre (lire En Afrique, une nouvelle génération de « chiens de guerre »). Effet boomerang, cette dynamique affecte gravement les institutions sécuritaires et militaires occidentales : attirés par des rémunérations parfois dix fois supérieures, les personnels des forces spéciales fuient vers le privé (15). Sur le long terme, cette hémorragie de ressources humaines surqualifiées peut s’accompagner d’une perte de savoir-faire (maintenance des systèmes d’armes sophistiqués, formation des pilotes) développé exclusivement dans le privé.

L’absence de toute forme d’unité de commandement et de contrôle, tout comme l’inexistence de procédures standardisées de recrutement des personnels des SMP, inquiète un nombre croissant d’officiers américains. Les prises d’otages et les assassinats des « soldats privés » se multiplient, et les militaires ne sont pas en mesure de protéger ces « civils ». Les quatre hommes brûlés et pendus par la foule à Fallouja, fin mars 2004, et dont la mort a été à l’origine de violentes combats, étaient des employés de la société américaine Blackwater Security.

Bien que le plan de désarmement, de démobilisation et de réintégration (théorique) dans la vie civile des anciens soldats irakiens, mal conçu et mis en œuvre de manière désastreuse, ait créé un « vide sécuritaire », le Pentagone a rendu publique, fin juin 2003, la signature d’un contrat d’une valeur de 48 millions de dollars au bénéfice de Vinnell Corp. en vue de créer et d’entraîner le noyau de la nouvelle armée irakienne. D’autres firmes comme MPRI ont été associées à ce programme en tant que sous-traitants. Dans le même temps, la formation des forces de police irakiennes avait été confiée à DynCorp Aerospace Operations, dès avril 2003, pour le compte du département d’Etat.

Enfin, avec le développement des milices locales et l’intensification de ce que les Américains décrivent comme une insurrection, l’Irak est entré dans une spirale de violence où l’intervention de personnels de la sécurité privée a paradoxalement entraîné un accroissement de l’instabilité, au point d’en faire un marché très lucratif, avec des rémunérations pouvant aller jusqu’à 1 000 dollars par jour. Plusieurs milliers d’anciens militaires travaillent dans le cadre de contrats de sécurité au service d’agences civiles occidentales, Kroll et Control Risks assurant par exemple la sécurité des personnels de l’Agence américaine du développement international (Usaid) et des personnels de la diplomatie et de la coopération britanniques.

La crise irakienne montre bien que ces acteurs privés, présents durant les phases essentielles du conflit et de l’après-conflit, remplissent des fonctions indispensables à l’exercice de la force par la puissance américaine. La prolifération du mercenariat entrepreneurial occidental dans ce pays est le résultat d’une politique délibérée d’expérimentation de nouvelles formes d’intervention. Mais ces choix politiques ignorent l’importance des difficultés actuelles, comme le montre l’attribution, en mai 2004, d’un contrat de 293 millions de dollars à Aegis Defence Service (une SMP créée en 2003 et dirigée par le colonel britannique Tim Spicer) destiné à coordonner plus de cinquante sociétés privées et à fournir une protection rapprochée aux entreprises de reconstruction.

Pourtant, de nombreux diplomates anglo-saxons ne semblent pas considérer la privatisation comme préoccupante. En mai 2004, un haut responsable civil de la coalition avait au contraire affirmé, lors d’une conférence à Paris, sous réserve d’anonymat, que cette prolifération des SMP était « une situation saine », qui pourrait être répétée si elle aboutissait à terme à un succès en Irak. La privatisation des opérations de paix se fait donc de manière progressive en « repoussant constamment les limites » de l’externalisation de fonctions militaires.

En décidant de ne pas inclure le secteur de la sécurité privée dans la nouvelle législation irakienne, l’ancien administrateur civil américain de l’Irak, M. Paul Bremer, a empêché tout contrôle de ce secteur par les Irakiens. Si, dans le cas des Etats-Unis, la multiplication des acteurs privés civils et militaires sert les intérêts stratégiques nationaux (la quantité de contrats passés avec l’administration fédérale obligeant les SMP à la loyauté à l’égard du pouvoir), les derniers événements montrent qu’elle est surtout source de chaos et de perpétuation des conflits.

En fait, cette privatisation de la violence met en danger la future souveraineté irakienne. Elle souligne l’incompatibilité des objectifs économiques américains avec la réalité politique locale. Parce qu’elles proposent des solutions « clés en main » - du conseil à la réalisation sur le terrain, du fait de la concentration grandissante de l’expertise et de la nature duale des systèmes d’armes informatisés résultant des NTIC -, les SMP imposent une lecture excessivement technique des conflits, au détriment d’une lecture politique.

Les SMP bouleversent les équilibres civilo-militaires et politiques traditionnels dans les sociétés sortant de crises, mais aussi en Occident. En brouillant les catégories traditionnelles : civils/militaires et privé/public, ces acteurs hybrides fonctionnent souvent en réseaux informels favorisant corruption et criminalité. Le système stratégique américain d’intervention globale, tel qu’il se construit en leur accordant une place centrale, est générateur d’instabilité, voire de chaos. Insidieusement, il légitime l’exercice unilatéral de la puissance américaine dans le monde ou dans les zones « instables » du Sud, où la CIA, les forces spéciales et les sociétés militaires privées conduisent des guerres de basse intensité.

Le mercenariat entrepreneurial est la conséquence de l’apparition de conflits d’un type nouveau et de l’affaiblissement des Etats sur la scène internationale. Bien qu’amorcé dans le cadre de politiques gouvernementales, il préfigure les conflits qui se multiplieront aux frontières de la globalisation. La privatisation de la violence y jouera un rôle déterminant. Pour les dirigeants de la coalition, l’expérience irakienne aura simplement permis de mieux tester les effets de l’externalisation avant de la systématiser.

Par Sami Makki

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Lun 18 Jan - 0:56

Tarek Aziz dans un "état sérieux" après une "attaque"

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BAGDAD — L'ancien vice-Premier ministre irakien Tarek Aziz se trouve dans un "état sérieux" après avoir été victime une "attaque" et a été transféré dans un hôpital sur une base américaine en Irak, a affirmé dimanche à l'AFP son avocat, Badia Aref.

"Il a eu une attaque vendredi et a été transféré dans un hôpital sur la base américaine de Balad", au nord de Bagdad, a affirmé depuis Amman M. Aref, sans pouvoir préciser s'il s'agissait d'une attaque cardiaque ou cérébrale.

"Son état est sérieux", a-t-il ajouté.

Selon lui, les médecins "vont décider aujourd'hui s'il reste à l'hôpital ou s'il rentre à Cropper", le centre de détention américain près de Bagdad où il est détenu.

Unique chrétien du cercle étroit des puissants de la dictature de Saddam Hussein, Tarek Aziz, né en 1936, s'est rendu aux troupes américaines fin avril 2003. Sa famille a demandé à plusieurs reprises sa libération pour raisons médicales.

En mars 2009, il a été condamné une première fois par la justice, écopant de 15 ans de prison pour "crimes contre l'Humanité" dans l'affaire de l'exécution de 42 commerçants en 1992.

En août, la Haute cour pénale d'Irak l'a en outre condamné à sept ans de prison pour son rôle dans les exactions contre les Kurdes de confession chiite dans les années 1980.


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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Lun 18 Jan - 1:12

Ali le Chimique" condamné à mort pour le massacre d'Halabja

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Ali Hassan al-Majid, dit "Ali le Chimique", a été condamné dimanche à mort pour le massacre en 1988 de 5.000 Kurdes, une décision saluée comme une "victoire" et sous les cris de joie au Kurdistan.
"La haute cour pénale irakienne (...) condamne Ali Hassan al-Majid à la pendaison jusqu'à la mort pour avoir perpetré délibérement des meurtres, un crime contre l'Humanité", a affirmé le juge Aboud Moustapha Al-Hamami, lors d'une séance retransmise par la télévision publique irakienne.
A l'annonce de la peine, "Ali le chimique", vêtu d'un keffieh à damier blanc et noir et d'une longe robe noire, a déclaré "al-hamdoulillah, al-hamdoulillah" (Dieu soit loué) alors que quelques applaudissements étaient entendus dans la salle.
Il a également été condamné pour "le déplacement forcé et la disparition de civils", a ajouté le juge.
"Ali le Chimique", l'homme de main redouté de son cousin Saddam Hussein, a déjà été condamné à mort à trois reprises pour la répression des rébellions kurdes et chiites.
Le tribunal a par ailleurs condamné à 15 ans de prison les anciens ministre de la Défense et chef des renseignements, Sultan Hachim Ahmed et Saber Abdel Aziz Hussein al-Douri. Un autre chef militaire, Farhan Moutlak al-Joubouri, a écopé de 10 ans de prison.
Ils ont été reconnus coupables d'un des pires massacres commis en Irak, qui a symbolisé la brutalité du régime de l'ancien président irakien, Saddam Hussein, lui même exécuté en décembre 2006.
Alors que la guerre avec l'Iran tirait à sa fin, les combattants kurdes s'étaient emparé du village d'Halabja en mars 1988. Ali Hassal al-Majid était alors le chef d'état-major pour le nord de l'Irak et chargé par Saddam d'organiser la riposte.
L'armée irakienne avait pilonné la localité, forçant les Kurdes à se replier vers les collines alentours, laissant derrière eux les femmes et les enfants.
Le 16 mars en fin de matinée, des avions de chasse irakiens avaient survolé la zone, lâchant pendant cinq heures un mélange de gaz moutarde et des neurotoxiques Tabun, Sarin et VX.
Selon les bilans établis après le gazage, 5.000 personnes avaient trouvé la mort, dont un très grand nombre de femmes et d'enfants. Des centaines d'autres avaient été grièvement blessées.
A Halabja, des centaines de proches des victimes se sont rassemblés et ont accueilli le jugement avec des cris et des danses de joie.
"Je suis ravie de la peine. Tout ce que je souhaite maintenant c'est qu'il soit pendu devant moi", a affirmé à l'AFP Chounam Hassan, une femme de 45 ans, ayant perdu son mari et deux de ses enfants.
"Je demande au gouvernement qu'il pourchasse tous ceux qui ont aidé à commettre le bombardement d'Halabja", a-t-elle ajouté.
"Le gouvernement doit faire que le bombardement soit reconnu comme un génocide", a renchéri Azad Kamal, 40 ans.
"C'est une victoire pour tous les Irakiens, l'Humanité et les Kurdes car Halabja est le plus grand crime de l'époque moderne", a souligné le ministre des Martyrs et des Déplacés du gouvernement autonome du Kurdistan, Majid Hamed Amin.
"Il s'agit d'une condamnation historique et la preuve que justice a été faite. La politique de répression est définitivement terminée", a estimé de son côté le ministre de la Culture du gouvernement kurde, Kawa Mahmoud.
"Ali le Chimique" a occupé le poste de secrétaire général du parti Baas dans le nord (1987-1989), coordonnant à la fois l'armée, la direction de la sécurité générale et les renseignements militaires engagés dans la répression contre les Kurdes, dite campagne Anfal de 1987-1988, qui avait fait près de 180.000 morts.

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Jeu 4 Fév - 0:54

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Saddam Execution1 إعدام صدام
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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Jeu 4 Fév - 1:02

اسمعو يااعراب اعتراف رغد ابنة مقبوركم صدام بن صبحة

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Jeu 4 Fév - 1:07

حديث السيدة رغد بنت الرئيس الشهيد صدام

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Jeu 4 Fév - 1:14

قصيدة شعبية نهديها الى عشاق بطل الحفرة القومية صدام حسين

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Jeu 4 Fév - 1:20

اجمل قصيدة للشهيد صدام حسين

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Jeu 4 Fév - 20:51

عباس جيجان يرثى الشهيد صدام حسين

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Jeu 4 Fév - 21:02

iraqi poem ملك الموت

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Jeu 4 Fév - 21:07

صدام حسين شهيد الامة

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Ven 12 Fév - 23:11

Grosse embrouille autour des Mirage F1 irakiens

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C'est une vieille histoire que fait ressortir l'Irak. Bagdad entend "négocier avec la partie française le recouvrement de 651 millions d'euros payés en avance dans le cadre d'un contrat d'achat d'avions Mirage F1 que les fabricants n'ont jamais livrés". Ces avions ont été au moins partiellement payés à la France, et l'argent vraisemblablement encaissé par le constructeur Dassault Aviation. Durant la guerre Iran-Irak, Paris vendait tout ce que l'Irak était disposé à acheter, ou presque, de même que tous les autres pays occidentaux et la Russie. En 1980, l'Irak avait été clairement l'agresseur de l'Iran, mais c'est ce dernier pays, qui était aux mains des mollahs depuis l'année précédente, qui avait été frappé d'embargo. La condition mise à l'achat de ces armements par Saddam Hussein était le paiement d'avance d'une très grosse partie de la facture. On paye d'abord, on est livré ensuite ! Le Giat (ancien nom de Nexter), Thomson-CSF (ancien nom de Thalès), Dassault Aviation, et bien d'autres se sont ainsi considérablement enrichis pendant cette guerre. L'Iran, de son côté, n'était pas oublié. Pour ce pays sous embargo, plusieurs industriels européens avaient constitué le "cartel des poudres" qui avait bénéficié de l'appui discret des gouvernements concernés. Ces livraisons donnèrent le jour en France à l'"affaire Luchaire".

Surgi du passé, le dossier des Mirage F1 irakiens constitue une épine dans le pied du gouvernement français. Alors que l'armée de l'air irakienne possédait déjà quatre-vingt-dix Mirage F1, elle avait signé un contrat en septembre 1985 pour l'achat de vingt-cinq avions supplémentaires, qui n'avaient pas été livrés à l'été 1990, lorsque l'Irak avait été à son tour frappé d'embargo après avoir envahi le Koweït. Curieusement, Saddam Hussein avait alors envoyé la quasi-totalité de sa flotte militaire sur des aérodromes iraniens. Des Mig 21 et des Mig 23 datant de cette époque se trouvent toujours en Serbie où ils avaient été envoyés par Saddam Hussein. Un retour à Bagdad de ces vieux avions est à l'étude.

Marchandage en cours

Chez Dassault, ces informations sur les Mirage F1 ne suscitent aucun commentaire. Du côté du ministère de la Défense, on n'est pas plus loquace. De très bonne source, on a indiqué au point.fr que la dette française à l'égard de l'Irak sur les avions français payés et non livrés n'est pas contestée sur le fond et qu'elle a déjà fait l'objet de discussions et d'accords dans le cadre d'une négociation globale de la dette de l'Irak à l'égard de la France, qui s'élève à 4,8 milliards d'euros et dont 80 % ont été annulés en décembre 2009. Mais alors, pourquoi le gouvernement irakien réclame-t-il publiquement ces centaines de millions d'euros, avec une telle ostentation qu'il a constitué un "comité interministériel" ad hoc ? On trouve un début d'explication dans la négociation actuellement en cours sur l'achat par les Irakiens d'une flotte d'une douzaine d'avions de combat.

Bagdad a mis en compétition trois pays : les Américains proposent des chasseurs F-16 gratuits, mais assureraient leur maintenance à un prix prohibitif. Les Irakiens sont un peu tentés par des avions russes. Restent les Français. Ils proposent de livrer des Mirage F1 CT tout juste retirés du service par leur propre armée de l'air, qui seraient remis au goût du jour à prix d'ami. Quelques centaines de millions d'euros tout de même. Donc, on est en plein marchandage ! S'ils voulaient obtenir gratuitement des avions d'occasion comparables à ceux qu'ils ont achetés neufs, les Irakiens ne s'y prendraient pas autrement. Si l'on ajoute à cette donnée le fait que ce pays est notoirement corrompu, on obtient tous les ingrédients d'un beau sac de noeuds.

Porte-parole du ministère de la défense, Laurent Teisseire nous a précisé ce soir que sur le contrat initial de vingt-cinq avions, seuls huit n'avaient pas été livrés lorsque l'embargo avait été mis en place en 1990. Bloqués par le gouvernement français, ces appareils ont été payés à Dassault Aviation par la COFACE, société française d'assurance export mettant en oeuvre la garantie de l'État. Et au fil des années, la COFACE a revendu ces appareils en pièces détachées, selon le principe bien connu de la "cannibalisation". Concernant les difficultés qui se sont fait jour en Irak même autour de ce contrat, Laurent Teisseire ajoute : "La DGA (Direction générale de l'armement) a rappelé il y a quelques mois au ministère de la Défense à Bagdad qu'un accord a été conclu avec le gouvernement irakien, au cas où un certain nombre d'éléments n'auraient pas été portés à sa connaissance par le ministère des Finances."

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Je crois que sujet est tombé dans la désuétude Question

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Mer 10 Mar - 0:26

Législatives irakiennes: la participation a dépassé 62 % malgré les violences

(commission électorale)

BAGHDAD- Les élections législatives tenues dimanche en Irak, ont vu un taux de participation de plus de 62 %, et ce malgré les violences qui ont émaillé le scrutin, a annoncé lundi la commission électorale irakienne. "Le taux de participation est de 62,4%", a affirmé lors d'une conférence de presse, Hamdia Husseini, une responsable de la commission électorale. Par rapport aux élections législatives de 2005, ce taux reste le plus faible, puisque le scrutin de 2005 avait enregistré un taux de 76%.

Source:alkhabar

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Lun 19 Avr - 4:17

Irak: Al-Qaïda adopte une nouvelle tactique et place désormais ses explosifs dans les habitations

BAGDAD | Semblant ne jamais être à court d'idées, Al-Qaïda en Irak a adopté une nouvelle tactique consistant à louer des appartements ou des magasins à Bagdad pour y entreposer des explosifs puis les faire sauter afin de tuer le maximum de personnes, selon des responsables.

L'armée et la police irakiennes doivent désormais adapter leurs opérations à ce nouveau type d'attentats qui ont coûté la vie à des dizaines de personnes depuis les élections législatives du 7 mars. Ils ont été baptisés par les militaires américains HBIED (maison piégée avec des engins explosifs), après le IED (engin explosif artisanal) et le VBIED (voiture piégée).

"Nos forces se concentrent sur les appartements et édifices récemment loués", confie à l'AFP le général Qassem Atta, porte-parole du commandement militaire irakien à Bagdad, notant que les insurgés sont toujours à l'affût de failles dans les mesures de sécurité.

"Ils modifient périodiquement leurs méthodes car nous réussissons à déjouer la majorité de leurs plans. Je crois qu'ils cherchent une nouvelle tactique d'attaque, peut-être s'en prendre à des ponts ou des églises", ajoute-t-il.

Au moins 25 personnes ont péri le jour des élections dans l'effondrement de deux immeubles à Bagdad dû à des explosions. L'armée américaine a accusé Al-Qaïda, précisant que les appartements où étaient entreposés les explosifs avaient été loués récemment.

Un mois plus tard, 35 civils sont morts ensevelis sous les gravas de maisons et magasins situés en majorité dans des quartiers chiites. Le général Atta avait alors parlé de "guerre ouverte" contre Al-Qaïda et les affidés de l'ex-dictateur Saddam Hussein.

Un commerce avait été loué deux jours avant les attentats et des inconnus y avaient ensuite déposé du matériel explosif, a indiqué à l'AFP un responsable irakien de la sécurité.

Des experts de l'antiterrorisme assurent que cette nouvelle tactique ne fait pas l'unanimité au sein du réseau extrémiste sunnite.

"Cette stratégie n'est pas appréciée par beaucoup d'insurgés mais (cela leur permet) de contourner les mesures prises pour les contrer", affirme Brian Fishman, expert de la fondation New America basée à Washington.

"Le service de propagande d'Al-Qaïda en Irak a désavoué ces méthodes et a demandé à ses militants de transmettre largement ce message mais cela ne signifie pas pour autant qu'Al-Qaïda n'en est pas l'auteur", a-t-il ajouté.

Le porte-parole militaire américain, le général Steve Lanza, convient que les insurgés, notamment Al-Qaïda, ont adapté leur tactique. "La menace terroriste qui existe dans le pays continuera, explique-t-il. L'un des moyens d'action consiste à détruire des immeubles pour provoquer d'importants dégâts et de nombreuses victimes. L'objectif est d'attiser la violence confessionnelle mais ils n'ont pas réussi pour le moment".

Une série d'attaques, notamment contre des bâtiments publics, ont tué depuis août 2009 quelque 400 personnes et miné la confiance de la population dans les forces de sécurité.

L'absence d'un réel vainqueur aux législatives fait craindre un "vide politique" qui pourrait être exploité par les insurgés après le retrait des troupes de combat américaines en août, étape préliminaire à un retrait total fin 2011.

"Les rues ne peuvent pas être totalement sous contrôle. Quand les policiers ou les soldats ont un doute, ils fouillent le coffre d'une voiture mais ignorent d'autres parties du véhicule qui peuvent être remplies d'explosifs", assure un militaire irakien sous couvert de l'anonymat.

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Sam 24 Avr - 16:54

Guerre anglo-irakienne

La guerre anglo-irakienne est le nom d'un bref conflit entre le Royaume-Uni et le gouvernement nationaliste du Royaume d'Irak pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle se déroula du 18 avril au 30 mai 1941. Malgré sa courte durée, la guerre se termina avec un renforcement de la présence britannique dans le pays et un ressentiment accru des nationalistes envers la monarchie pro-britannique. On déplora 2 500 morts ou disparus ainsi que 6 000 prisonniers du côté des rebelles, contre 1 200 morts ou disparus du côté britannique.


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Causes

Le Royaume d'Irak était officiellement indépendant depuis le 3 octobre 1932 mais restait sous tutelle britannique. La préparation de l'indépendance avait fait l'objet de plusieurs conditions stipulées par le traité anglo-irakien de 1930. Celui-ci comprenait des termes concernant la présence de bases militaires britanniques et la liberté de mouvement sans restriction des troupes britanniques dans l'ensemble du pays. Beaucoup d'Irakiens étaient mécontents et ne considéraient pas leur pays comme indépendant puisqu'une monarchie gérée par les Britanniques était encore en place. Les Britanniques voulaient conserver la mainmise sur le pétrole irakien, une stratégie qui nécessitait un gouvernement favorable aux ambitions du Royaume-Uni.

En 1939, le gouvernement britannique fit pression sur le régent Abdul Illah afin qu'il déclare la guerre à l'Allemagne nazie à la suite de l'invasion de la Pologne. Cependant, le premier ministre Rachid Ali al Gaylani, anti-britannique, déclara que celui-ci n'était qu'en mesure de couper les relations diplomatiques avec l'Allemagne. Après avoir été forcé à la démission, il lança un coup d'État en 1941 mais ne remplaça pas la monarchie. Abdul Illah fut remplacé par un autre régent, moins partisan de l'alliance britannique. Ali, redevenu premier ministre, essaya de restreindre les droits des Britanniques tels qu'ils avaient été promulgués dans le traité de 1930. Il n'était toutefois pas ouvertement pro-nazi, mais avait déjà entamé un rapprochement avec le 3e Reich. Peu de temps après sa prise de pouvoir, l'une de ses premières décisions est de refuser le débarquement à Bassorah de la seconde brigade de la 10e division indienne.

Il veut s'engager aux côtés de l'Axe et espère un soutien militaire des Allemands. Il signe un accord secret avec l'ambassadeur italien. Le texte prévoit notamment d'unir la Syrie et l'Irak, et de nationaliser le pétrole. La Compagnie Nationale ainsi créée doit être dirigée à 75% par l'Allemagne et l'Italie. En échange, la Syrie-Irak concède trois zones portuaires fortifiées d'un rayon de 25 km chacune aux germano-italiens .

L'Irak coupa le pipeline reliant les puits de l'Iraq Petroleum Company à Haïfa, en Palestine et envoya les hydrocarbures à destination de Tripoli au Liban, sous contrôle du Régime de Vichy.

Le commandant de l'armée britannique au Moyen-Orient ordonna depuis le Caire l'envoi d'une formation comprenant la 10e division d'infanterie de l'armée britannique des Indes, commandée par le général Edward Quinan. Les troupes débarquèrent à Bassorah le 18 avril 1941. L'opération visait en premier lieu à prendre et sécuriser le port de Bassorah que Churchill considérait comme vital pour la gestion du matériel en provenance des États-Unis. L'autre mission était de remplacer le gouvernement irakien et de protéger les intérêts britanniques dans le pays.

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Sam 24 Avr - 16:57

Début des combats

À l'époque, l’armée britannique possédait deux importantes bases en Irak, la première à Bassora et une autre de la Royal Air Force à Habbaniya à l'ouest de Bagdad. Le 30 avril, soit 12 jours après l'arrivée du contingent, l'armée irakienne établit un camp sur les terrains au sud de la base d'Habbaniya. Un envoyé irakien demanda aux Britanniques de ne pas procéder à des manœuvres depuis la base, que ce soit sur terre ou dans les airs. Les Britanniques refusèrent et exigèrent que les Irakiens quittent les lieux. Après un dernier ultimatum fixé au matin du 2 mai à 5 h, l'armée britannique lança des frappes contre les positions irakiennes qui menaçaient la base.

Les Britanniques disposaient à Habbaniya d'appareils la plupart obsolètes. La base servait de camp d'entraînement et de zone de ravitaillement pour les vols en partance pour l'Inde. La plupart des avions servaient à l'entraînement des pilotes et avaient été modifiés pour transporter des bombes et d'autres armes offensives. Le 3 mai, 4 chasseur-bombardiers Bristol Blenheim arrivèrent pour renforcer la défense de la base. Habbaniyah fut défendue sur le terrain par 2200 hommes et 18 véhicules blindés. Les forces terrestres sous commandement britannique étaient également composées d'Assyriens et de Kurdes. Ce contingent indigène eut un rôle significatif lors de la défense des positions, pendant les attaques sur Fallujah et la marche vers Badgad.

Lors de la première attaque britannique, pas moins de 40 avions s'envolèrent pour pilloner l'armée irakienne. La garnison reçut des renforts de la colonne volante Kingcol du général James Joseph Kingstone, avant-garde de la Habforce, qui quitta Haïfa, en Palestine, le 11 mai 1941. Les appareils britanniques détruisirent rapidement la flotte adverse qui était pourtant en théorie supérieure. Après avoir pris le contrôle des airs, les Britanniques réduisirent à néant les groupes de l'armée irakienne qui avaient pris position près de Fallujah. La base aérienne d'Habbanya fût totalement délivrée le 18 mai 1941.

La Luftwaffe s'impliqua dans le conflit en envoyant des escadrons de chasseurs et de bombardiers depuis Mossoul soit 70 appareils et utilisèrent des base en Syrie alors sous contrôle du gouvernement de Vichy qui envoya pour sa part deux trains d'armes françaises. Un escadron de chasseurs biplans italiens participa également au conflit. Ils arrivèrent trop tard pour changer significativement la donne.

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Sam 24 Avr - 17:03

Dénouement

*Les forces britanniques se lancèrent en direction de Badgad où le gouvernement de Rachid Ali al Gaylani s'était retranché. Les forces britanniques s'arrêtent toutefois aux portes de Bagdad pour permettre au régent, l'émir Abdullah, de rentrer en premier dans la ville. Pendant ce temps, les partisans de Rachid Ali al Gaylani lancent un pogrom contre la communauté juive. Ali et une partie de ses partisans fuirent le 30 mai vers l'Iran puis vers l'Allemagne. Le 1er juin, un armistice fut signé et le régent pro-britannique fut réinstallé dans ses fonctions. Cinq des instigateurs du coup d'État furent pendus et de nombreux autres emprisonnés dont Khairallah Talfah, un oncle de Saddam Hussein.

Rachid Ali el Gailani s’enfuit en Iran le 30 mai avant de rejoindre Berlin. Le régent Abdul Illah fait son entrée à Bagdad le 1er juin 1941. La campagne d’Irak a duré moins d’un mois. Les Britanniques ont perdu plus de 100 hommes, les Irakiens ont 500 tués et près de 700 blessés.

Le 8 juin 1941, les troupes britanniques et les forces françaises libres pénètrent en Syrie et au Liban.

Les forces britanniques restèrent en nombre en Irak jusqu'en 1947 et le pays resta sous contrôle afin de préserver les ressources pétrolières.

L'Irak servit aussi de base arrière pour l'invasion britannique en Iran en 1941. Des défenses furent établies en 1942 pour limiter une éventuelle invasion allemande depuis le nord. Après 1942, l'Iran et l'Irak servirent de zone de transit pour le matériel militaire à destination de l'Union soviétique.

L'occupation militaire de l'Irak cessa le 26 octobre 1947.

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Sphinx le Lun 21 Juin - 23:43

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

Message par Syfou le Mer 11 Aoû - 18:29

Les forces irakiennes prennent le relais des américains : La fin du mythe du Grand Moyen-Orient

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De l’Irak, promis à une ère de liberté et de démocratie, à l’Afghanistan, le mythe du GMO s’effondre.

A quelques jours du retrait des troupes américaines de l’Irak, l’avenir du « nouvel Irak », livré au chaos ambiant, est faite d’incertitudes. C’est que la fin solennelle de la «mission de combat américaine en Irak», annoncée pour le 31 août, sonne le glas de l’empire en déconfiture. Le go home des G’Is se légitime par la volonté de transférer « progressivement et délibérément » les responsabilités des affaires sécuritaires aux forces irakiennes.
Alors qu’il était de l’ordre de 144.000, de septembre 2010 à décembre 2011, le corps expéditionnaire américain, ramené actuellement de 70.000 à 50.000, se satisfait désormais de son rôle de «soutien et de l’entraînement.» Prêtes pour la relève ? La situation n’incite guère à l’optimisme face à la dégradation du climat sécuritaire. Une flambée de violence a affecté l’Irak en convulsions profondes. Les attentats se sont multipliés de nouveau avec un mois de juillet meurtrier (au moins 222 tués selon l’armée américaine, au moins 535 tués selon les agences de presse). A quelques jours du Ramadhan, rien ne semble annoncer une quelconque accalmie. Une série d’attentats a secoué l’Irak qui plonge dans le cycle infernal de la violence (plus de 100 morts en août).
Le défi sécuritaire se double d’une crise politique aigue caractérisée par la vacance du pouvoir et la paralysie des institutions en charge des nouvelles responsabilités. 5 mois après les législatives du 7 mars, le pays reste toujours sans gouvernement. L’impasse, aggravée par la persistance des divergences entre le vainqueur El Alaoui et l’ancien Premier ministre, Nouri El Maliki, accroché au pouvoir, génère un état de déliquescence généralisé dans « l’Irak laissé aux loups», selon l’expression de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Tarek Aziz. C’est que, dans ce départ précipité du bourbier irakien, le prédisent américain entend investir dans le «front prioritaire» afghan auquel il est prévu une thérapie similaire. Le paradoxe du retrait irakien se conçoit dans le nouveau pari du Surge (renfort militaire) en Afghanistan, confié au même homme, le général David Petraues, qui détient à Kaboul les commandes qu’il avait abandonnées en Irak
De l’Irak, promis à une ère de liberté et de démocratie, à l’Afghanistan, le mythe du GMO s’effondre dans la faillite intégrale d’un modèle aux relents criminels. Qui payera le prix de la destruction programmée de deux pays seulement pour solder les comptes de régimes honnis ?

Par:Larbi C.

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Sujet / Message Re: Irak avant ,pendant et après Saddam

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