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Abdelaziz Bouteflika

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Sujet / Message Abdelaziz Bouteflika

Message par Sphinx le Ven 27 Mar - 23:15

Rappel du premier message :

Abdelaziz Bouteflika



Abdelaziz Bouteflika (en arabe عبد العزيز بوتفليقة, ), né le 2 mars 1937 à Oujda (nord-est du Maroc), est un homme d’État algérien.

Il exerce les fonctions de président de la République depuis le 27 avril 1999. Président d'honneur du Front de libération nationale (FLN) depuis 2005, il est réélu dès le premier tour de scrutin des élections présidentielles de 2004 (84,99 %) et 2009 (90,24 %).

Né à Tlemcen en Algérie, le père d'Abdelaziz, Ahmed, émigre très jeune au Maroc. Il est marié à deux femmes : Belkaïd Rabia et Ghezlaoui Mansouriah, gérante d’un hammam, qui donne naissance à Abdelaziz à Oujda, le 2 mars 1937. Ahmed Bouteflika est mort en 1958.

Abdelaziz Bouteflika a quatre frères (Abdelghani, Mustapha, Abderahim et Saïd Bouteflika), une sœur (Latifa) ainsi que trois demi-sœurs (Fatima, Yamina et Aïcha). Il est le premier enfant issu de sa mère et le second enfant issu de son père - Fatima, sa demi-sœur, étant son aînée.

Abdelaziz Bouteflika vécut et étudia à Oujda, puis quitta l’école en 1950 pour rejoindre l’école Hassania de Scout, avant de devenir moniteur. Il se marie, en août 1990, avec Amal Triki, fille d’un ancien ambassadeur, Yahia Triki.

Engagement militaire

Durant la guerre d'Algérie, en 1956, l’Armée de libération nationale (ALN), branche militaire du parti indépendantiste Front de libération nationale (FLN), ordonne à tous les étudiants algériens de rejoindre ses rangs. Abdelaziz Bouteflika rejoint l’Armée des frontières au Maroc à l’âge de 19 ans, mais ne portera jamais d’armes. Il fit son instruction militaire à l’École des cadres de l’ALN de Dar El Kebdani (Maroc, Ville de Nador), puis il devint « contrôleur » pour la direction de la Wilaya V , sa tâche consistait « à plaider la cause de l’ALN » auprès des populations rurales algériennes pour en obtenir le ralliement. Il se consacra à cette fonction de contrôleur durant dix mois, entre 1957 et 1958.

En 1958, il fut promu par Houari Boumédiène et devint secrétaire administratif au sein du poste de commandement de la Wilaya V, puis secrétaire particulier de Boumédiène au PC de la Wilaya V, mais aussi au PC de l’état-major Ouest et au PC de l’état-major général (1960).

En 2002 et 2005, l’homme politique français Pierre Messmer, ancien ministre des Armées de Charles de Gaulle et ancien Premier ministre, l’accuse d’avoir planifié en 1962 le massacre des Harkis. Selon l'historien Pierre Vidal-Naquet, ce massacre s'inscrirait dans une logique de vendetta non planifiée, résultat de la vindicte populaire.

Carrière politique

À l'indépendance de l'Algérie, en septembre 1962, il devient, à 25 ans, ministre de la Jeunesse et du Tourisme dans le gouvernement du président Ahmed Ben Bella. Membre de la première Assemblée constitutionnelle, il est élu député de Tlemcen aux première et deuxième Assemblées législatives. Après le congrès du FLN d’avril, il est nommé membre du Comité central et du bureau politique du FLN.

À partir de l’année 1963, il est appelé à effectuer de nombreuses missions à l’étranger comme ministre des Affaires étrangères par intérim. En juin 1963, il est confirmé dans ses fonctions. Dès lors il s’en suit une période durant laquelle le jeune ministre des Affaires étrangères (à l’époque plus jeune ministre de ce département au monde) dirigea la diplomatie algérienne, une diplomatie qui faisait de l’Algérie un pays porte-parole du tiers monde et l’interlocuteur privilégié dans les rapports entre le Nord et le Sud, au cours de la même période il obtint sa plus grande consécration en présidant la 29e session de l’Assemblée générale des Nations unies en 1974. Il conclut avec la France, au nom de la République algérienne, l’accord du 27 décembre 1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour en France des ressortissants algériens et de leurs familles, pierre angulaire de la politique de grande émigration algérienne. Il conserva son poste jusqu’à la mort du président Houari Boumédiène.

Le président Chadli Bendjedid le nomme ministre d’État en 1979. Bouteflika est néanmoins peu à peu écarté de la scène politique, qu’il quitte en 1981 ; il est traduit devant le conseil de discipline du FLN. Il choisit alors de s’exiler pendant six ans dans un contexte politique hostile et d’incrimination par la Cour des comptes de sa gestion du ministère des Affaires étrangères. De retour en Algérie en janvier 1987, il prend part au congrès du FLN de 1989, qui l’élit membre du Comité central. Pressenti pour occuper des fonctions de ministre, il décline ces propositions, comme il ne donne pas suite, en 1994, aux sollicitations dont il est l’objet en vue de son accession aux fonctions de président de la République.

Présidence de la République

En décembre 1998, il fait part de sa décision de se présenter, en qualité de candidat « indépendant » à l’élection présidentielle anticipée. Bouteflika est élu président de la République avec près de 74 % des voix à l'issue d’un scrutin au cours duquel ses adversaires se retirèrent pour dénoncer les conditions d’organisation du vote. Il succède ainsi à Liamine Zéroual, le 27 avril 1999.

Politique intérieure

Les deux premiers mandats du président Bouteflika sont marqués par une ferme volonté de « civiliser » le régime. La professionnalisation de l’armée, la mise à la retraite de hauts gradés et la promotion d’hommes neufs, proches du chef de l’État, vont dans ce sens. Mais la répression des émeutes de Kabylie (Printemps noir) entre avril 2001 et 2002 discrédite l’image de l’État. En août 2005, la nomination au poste d’ambassadeur à Rabat du général Larbi Belkheir, ex-directeur de cabinet de Bouteflika, traduit également une reprise en main de l’armée par le pouvoir civil.

La presse écrite se trouve fragilisée avec l’arrestation de journalistes en 2004 : parmi eux Mohamed Benchicou, directeur du quotidien Le Matin, condamné en juin 2004 à une peine de prison. Quelques mois auparavant, ce dernier publie un livre dans lequel il dresse un portrait critique du président : Bouteflika, une imposture algérienne. Et en 2007 Mohamed Benchicou écrit un autre livre après sa sortie de prison qui est intitulé Les gêoles d'Alger et Bouteflika a été vivement critiqué par l’association Reporters sans frontières qui l’accuse de tenter de mettre au pas la presse privée du pays. Bouteflika promettait en 1999 de respecter la liberté de la presse.

Il est réélu en avril 2004, au 1er tour de scrutin d'une élection multipartite, avec 84,99 % des voix.

En 2005, nommé président d'honneur du FLN par le 8e congrès du parti au mois de janvier, le président Bouteflika convoque pour le mois de septembre un référendum pour faire adopter un ensemble de mesures dont le but est de « restaurer la paix civile en Algérie ». Il propose ainsi de reconnaître le droit à des réparations aux familles de disparus, d’accorder une forme d’amnistie pour les membres de groupes armés non coupables de massacres, de viols et d'attentats à la bombe et de créer une aide pour les veuves et orphelins de membres de groupes armés tués. Ces mesures prévoient aussi une amnistie complète pour les membres des forces de sécurité (toutes composantes confondues) responsables de graves violations des droits humains (voir art. 45 de l'Ordonnance d'application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale). Depuis toute plainte contre eux est considérée comme irrecevable. L'article 46 de ladite ordonnance prévoit une peine de prison de 3 à 5 ans pour "quiconque qui, par ses déclarations, écrits ou tout autre acte, utilise ou instrumentalise les blessures de la tragédie nationale, pour porter atteinte aux institutions de la République algérienne démocratique et populaire,fragiliser l’Etat, nuire à l’honorabilité de ses agents qui l’ont dignement servie, ou ternir l’image de l’Algérie sur le plan international."[7] Durant la campagne pour le référendum, menée tambour battant, l’opposition et les familles des victimes ainsi que les associations des Droits de l’homme sont écartées du débat. Les médias restent hermétiques à toute contestation et entretiennent une confusion entre le droit de refuser et la trahison du pays. L’État utilise dans cette campagne tous les moyens matériels y compris les fonds publics pour le seul bénéfice des partisans du président. Ce référendum pose tout de même le problème des personnes disparues, dont le sort ne peut pas faire l’objet d’une enquête indépendante ou internationale. L’opposition critique une mascarade électorale où, selon elle, les résultats sont connus d’avance (97,36 % de oui et 79,76 % de participation, sauf en Kabylie avec seulement 12 % de participation).

Le 2 mars 2006, il fait fermer les 42 établissements francophones afin de lutter contre la « déviation linguistique ». En juillet 2006, Abdelaziz Bouteflika signe un décret pour gracier les journalistes poursuivis pour diffamation.

Le parlement algérien vote à main levée, le 12 novembre 2008, la modification de la Constitution (500 oui, 21 non, 8 abstentions). Parmi les changements figure le retrait de la limite de deux mandats consécutifs qu'un président peut exercer.

Politique économique
L’Algérie profite depuis 1999 d’une conjoncture économique très favorable due à la hausse du prix du pétrole, l’État en profite pour mener une politique de grands travaux : réalisation de grands chantiers, construction de grandes infrastructures publiques. Peuvent être cités la construction d’un nouvel aéroport à Alger, les projets urbains de circulation dans les métropoles, l’autoroute est-ouest, ainsi que le parc mobilier qui a donné un boom sans précédent.

Cette politique de grands travaux semble relancer l’économie, mais certains observateurs restent méfiants par rapport à cette politique qui n’encourage pas l’entrepreneuriat privé. Le pays est devenu un immense chantier de construction, ainsi plusieurs entreprises étrangères s'y installent dans l'espoir d'être mandaté dans le cadre du programme économique de 150 milliards de dollars qui vise la création d'un million de logements pour la période de 2004 à 2009 ainsi que la construction, pour un investissement de 16 milliards de dollars, de l'autoroute Est-Ouest d'ici fin 2010.

Politique extérieure

Étant lui-même diplomate de carrière, il se donne la gageure de réhabiliter l’image de l’Algérie dans le concert des nations. Ayant acquis l’intime conviction que l’Algérie constitue l’un des quatre points cardinaux de l’Afrique[réf. nécessaire], il s’intéresse beaucoup aux problèmes de ce continent, et initie à cet effet l’idée du NEPAD, qui est adoptée et suivie par la majorité de ses pairs africains[réf. nécessaire]. Il procède aussi à une médiation entre l’Érythrée et l’Éthiopie (en guerre depuis 1997) qui est couronnée par la signature de l’accord de paix d’Alger en 2000.

Le problème du Sahara occidental lui fait du surplace, le Maroc et l’Algérie se cramponnant chacun sur leurs positions respectives. Si l’Afrique du Sud a reconnu la République arabe sahraouie démocratique, Madagascar, le Tchad la Serbie-et-Monténégro, le Kenya et le Costa Rica ont retiré ou gelé la leur, et ce conflit ne semble pas sur le point d’être résolu à court ou moyen terme, obérant par là même la construction d’un ensemble économique cohérent au Maghreb. Les relations avec le voisin Marocain restent très tendues.
Il se préoccupe aussi des relations de son pays avec les États-Unis, avec lesquels il entend coopérer dans tous les domaines. Après les attentats du 11 septembre 2001, Bouteflika propose au terme d’une entrevue avec le président George W. Bush, la coopération de son pays dans le domaine de la lutte antiterroriste, domaine de coopération qui s’avère fructueux eu égard à l’expérience acquise par l’Algérie dans ce domaine (cf. Guerre civile algérienne).

Avec la France, le président Bouteflika cherche à établir une politique d’apaisement, l’entrevue qu’il a avec le président français Jacques Chirac en 2003 à Alger, débouche sur une entente pour la signature d’un traité d’amitié entre les deux pays, mais le vote de la loi du 23 février 2005 par le parlement français (reconnaissant en particulier le rôle positif de la colonisation), constitue une pierre d’achoppement pour la signature de ce traité, Bouteflika dénoncera de son côté cette loi qu’il qualifie de cécité mentale, confinant au négationnisme et au révisionnisme.

Kabylie

Dès sa première élection, les deux partis politiques majoritaires en Kabylie (le FFS et Le RCD) boycottent les élections, le taux d’abstention atteignant 95 % dans cette région de l'Algérie.

Pour promouvoir sa politique de « concorde nationale », le jeudi 2 septembre 1999 il visite Tizi-Ouzou face à une foule hostile[réf. nécessaire]. Il dit : « Si le tamazight devait devenir langue nationale, elle ne sera jamais officielle. Si elle devait devenir langue nationale, ce serait par voie référendaire ». La foule proteste et Bouteflika rajoute « Si vous êtes venu faire du grabuge, je suis capable de faire autant de grabuge que vous ». En 2001, des émeutes éclatent en Kabylie (le Printemps noir). Un mouvement politique fédère les déçus du pouvoir: les Arouch. Le gouvernement de Bouteflika y voit là « la main de l’étranger ». La répression du mouvement par le pouvoir fait 126 morts et des milliers de blessés, finalement Bouteflika reviendra sur ce qu’il a dit en 1999 et fera de tamazight (« la langue berbère ») langue nationale sans passer par un référendum.

Juste avant le référendum sur la réconciliation nationale en 2005, le gouvernement de Bouteflika dirigé à l’époque par Ahmed Ouyahia trouve un accord avec les Arouch. Belaïd Abrika explique alors que « la plate-forme d’el ksour sera bientôt satisfaite (...) y compris tamazight », mais la veille du référendum Bouteflika donne un discours à Constantine : « Il n’y a aucun pays au monde possédant deux langues officielles et ce ne sera jamais le cas en Algérie où la seule langue officielle, consacrée par la Constitution, est l’arabe »[réf. nécessaire]. Il sera vivement critiqué par la presse et le mouvement berbériste qui lui rappelle que de nombreux pays dans le monde, comme le Canada, l’Inde, la Suisse, la Belgique, Israël ou l’Afrique du Sud, possèdent plus d’une langue officielle. Le référendum sera finalement boycotté par 95 % des Kabyles, le même nombre qu'auparavant.

En mars 2009, lors d'un meeting de campagne à Tizi Ouzou en vue de son troisième mandat, Abdelaziz Bouteflika est, contrairement aux années précédentes, accueilli chaleureusement par les Tizi-Ouzéens, son discours s'avérera être un véritable mea culpa et une main tendue aux Kabyles, un discours de réconciliation qualifié d'historique dans une relation gouvernement algérien-Kabylie, qui à trop souvent été tendue par le passé, il déclarera entre autres : « Je suis un authentique Amazigh quand je sais quelque chose je le dis en toute franchise », « Je n’ai jamais imaginé l’Algérie sans la Kabylie pas plus que la Kabylie sans l’Algérie. », « L'Algérie est amazighe (...) », « Vous l'avez dit avec dureté et la faucille a coincé dans la jarre. Aujourd'hui, nous avons libéré la faucille de la jarre. », « L’accueil que vous m’avez réservé est digne de Tizi et du fier Djurdjura », « Vous m’avez rechargé les batteries elles étaient un peu vides », « La difficulté majeure dans la concrétisation des projets dans votre wilaya demeure le manque d'assiette de terrains mais nous sommes prêts à les acheter au prix coûtant pour construire des infrastructures d'utilité publiques », « Des programmes ont été faits ici, vous l'avez mérité et vous méritez plus, beaucoup plus ! », « Vous vous êtes sentis un peu déprimés par rapport à la communauté nationale, vous ne saviez pas si vous étiez fautifs où ce sont eux qui l'ont été avec vous ? Vous faites partie de la famille algérienne. », « Tébessa est à vous, Maghnia (...) comme Alger est à vous. », « Je peux aller dans les autres wilayas et leur dire que l’Algérie se porte bien », « Le patriote que je suis ne peux imaginer, un seul instant, que l’on puisse discuter en Algérie de l’unité nationale et de l’indivisibilité du pays », « Avec l’accueil que vous m’avez réservé aujourd’hui, je peux mourir tranquillement ».

Revenant sur les événements du Printemps noir qu’a connus la Kabylie, le candidat à sa propre succession s’est incliné à la mémoire des martyrs, signe fort il les qualifiera pour la première fois de « martyrs ». « Je suis interpellé par la mort et la chahada, je ne peux pas ne pas m'incliner devant les martyrs de 2001 », « Les Algériens les pleurent comme leurs propres enfants », Je ne sais pas jusqu'à l'instant ce qui a provoqué cette tragédie nationale », a affirmé le candidat. « Du poste où j'étais, je ne sais pas à ce jour qui, d'un côté ou d'un autre, a provoqué cette tragédie. »

Dans la foulée le gouvernement algérien annoncera la création d'une académie berbère, d'un conseil supérieur pour la langue tamazight et d'une nouvelle chaine de télévision publique (tamazight TV 4), émettant 24 heures sur 24 en langue berbère.

Hospitalisations
Hospitalisé au Val-de-Grâce le 26 novembre 2005, il est, d’après le bulletin de santé officiel, opéré d’un ulcère de l’estomac. Durant cette période, les informations sont très rares et l’état du président fait l’objet de spéculations dans l’opinion et la presse de son pays. La sortie du président Bouteflika a lieu le 17 décembre. Un document télévisuel vise alors à rassurer l’opinion, bien qu’il doit suivre une convalescence d’une durée indéterminée. Il montre le président fatigué en compagnie de son médecin traitant Messaoud Zitouni qui donne des informations sur la nature de la maladie et des soins qui lui ont été prodigués. Il vise par ailleurs à contredire et mettre un terme aux spéculations et rumeurs ayant circulé à ce sujet. Le président rentre en Algérie le 31 décembre 2005.

Il est de nouveau hospitalisé au Val-de-Grâce le 20 avril 2006 pour une « visite de suivi médicale » selon le ministère des Affaires étrangères. Depuis le président algérien a repris ses fonctions, et a effectué plusieurs visites à l'extérieur comme à l'intérieur du pays.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Abdelaziz_Bouteflika

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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par abdelmalek le Dim 15 Aoû - 10:19

Mebtoul est un grand pédagogue comme tout enseignant qui ce respecte mais entre la théorie et la pratique il y a une mer.
Je me rappel d'un grand professeur d'éconmie française de lyon grand théoricien:est devenue premier ministre les résultats ne sont pas brillant.Il y a des facteurs endogenes et exogenes qui ne mettent pas les solutions sur une simple table.
IL parait que boumedienne:demande 03 avis differents des experts et il se faisait sa propre opinion.

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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par Syfou le Sam 21 Aoû - 2:32

Le Président Bouteflika préside une réunion d’évaluation consacrée au secteur des ressources en eau

Dans le cadre des auditions annuelles qu'il dirige sur les activités des différents départements ministériels, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé une réunion restreinte d'évaluation consacrée au secteur des ressources en eau.

Au cours de cette audition le ministre des Ressources en eau a présenté une situation d'ensemble du secteur de l'hydraulique comprenant un bilan des réalisations de l'année en cours ainsi qu'un exposé sur le lancement du programme quinquennal de développement 2010-2014.
Au cours de l'année 2010, le secteur a enregistré la réception et la mise en service de nombreuses réalisations et infrastructures, dont les plus importantes sont :

- la mise en service de sept nouveaux barrages pour une capacité additionnelle de plus d'un milliard de mètres cubes. Il s'agit des ouvrages de Koudiat Acerdoune (Bouira), Boussiaba (Jijel), Kissir (Jijel), Douéra (Alger), Bougous (El-Tarf), Saf-Saf (Tébessa) et Kerrada (Mostaganem) ;
- l'entrée en exploitation de deux grands transferts et de six adductions d'eau potable;
- la réception de deux usines de dessalement d'eau de mer d'une capacité de 300.000 m3/jour à Skikda et à Beni Saf (Aïn Temouchent), ainsi que de leurs aménagements en aval ;
- la mise en service de cinq stations d'épuration dans les villes d'Aïn-Turk (Oran), El-Eulma (Sétif), Annaba, Mila et Saida ;
- l'achèvement des travaux de protection des villes de Sidi Bel Abbès et Batna contre les inondations ;
- la réalisation et l'équipement de quatre grands périmètres d'irrigation sur une superficie additionnelle de 9.312 hectares.

La mise en service de ces différentes installations et infrastructures s'est traduite sur le terrain, par une nette amélioration des indicateurs du développement humain en matière de ressources en eau. Ainsi, le taux de raccordement aux réseaux d'alimentation en eau potable (AEP) est actuellement de 93%.
La dotation quotidienne en eau potable par habitant, est passée à 168 litres distribués quotidiennement dans plus de 70% des chefs-lieux de communes, en même temps que la distribution en continu (h/24) commence à devenir une réalité dans plusieurs grandes villes.
Concernant le volet assainissement, 86% des foyers sont aujourd'hui raccordés aux réseaux publics de collecte des eaux usées. Avec une capacité installée en stations d'épuration de 600 millions de m3/an, l'Algérie est actuellement en mesure de traiter 80% des rejets d'eaux usées.
Une attention particulière a été accordée par le président de la République à l'état d'avancement des grands projets, notamment :

- le grand projet d'alimentation en eau potable de Tamanrasset à partir de la nappe d'In-Salah qui doit être mis en service au premier trimestre 2011 ;
- le projet de transfert vers les hautes plaines sétifiennes avec la réalisation de trois barrages, dont les travaux avancent à un rythme soutenu ;
- le programme de dessalement d'eau de mer qui comprend la réalisation de 13 stations et de leurs aménagements en aval pour une production de 2,26 millions de m3/j, a été lancé et connaît un avancement effectif sur le terrain ;
- l'extension du système Béni Haroun par la réalisation de l'interconnexion des cinq barrages le composant, et dont les travaux viennent de débuter.

Les composantes du programme quinquennal 2010-2014 du secteur des ressources en eau ont également été passées en revue. Elles devront contribuer à la consolidation des résultats obtenus par le secteur et asseoir une réelle gestion intégrée de l'eau dans ces différents usages domestique, agricole et industriel.

Programme de développement 2010-2014 : 6 actions majeures
En matière de mobilisation des eaux superficielles, la réalisation de 19 nouveaux barrages. En 2010, quatre barrages ont été lancés pour travaux : Béni Slimane (Médéa), Z'hor (Skikda), Saklafa (Laghouat) et Soubella (M'sila) et quatre ont été lancés en appel d'offres au cours de la même année : Djdiouia (Relizane), Taht (Mascara), Souk Tléta (Tizi Ouzou) et Djerda (Souk Ahras) ;

> les travaux des barrages Kaf Eddir (Tipaza), Ourkiss (Oum El Bouaghi), Tabelout (Bejaia), Draâ Ediss (Sétif), Mehouane (Sétif) et Tagharist (Khenchela), avancent conformément aux délais impartis.
> Un programme national d'étude de diagnostic et de travaux de réhabilitation des réseaux d'alimentation en eau potable de 37 villes du pays ;
> La réalisation de 44 stations d'épuration et de 42 stations de lagunage, ainsi que l'achèvement de deux grands projets de protection contre les inondations à Bab El Oued et Ghardaïa ;
> Les travaux d'aménagement hydro-agricole sur une superficie globale de 40.281 hectares et la réhabilitation de périmètres d'irrigation existants sur une superficie de 19.800 hectares.
> La poursuite de la mise en œuvre des réserves stratégiques régionales des ressources hydriques par la combinaison des ressources superficielles, souterraines et non conventionnelles et la poursuite de l'option de l'interconnexion des grands barrages du pays, identifiés comme noyau régional stratégique (Gargar à l'ouest, Koudiat Acerdoune au centre, et Béni Haroun à l'est).
> En gestion décentralisée, il s'agit de divers projets d'alimentation en eau potable, d'assainissement, de protection contre les inondations, de construction de stations d'épuration, de forages et de retenues collinaires.

Les instructions du Chef de l’Etat

Intervenant à la fin de l'évaluation du secteur, le Président de la République a relevé les progrès indéniables enregistrés par le pays en matière de mobilisation de la ressource en eau en réponse aux besoins de la population dans ce domaine. Le Chef de l'Etat a appelé à la poursuite des efforts menés en la matière, rappelant que "l'eau est le socle de toute entreprise civilisatrice et de développement surtout dans un pays semi-aride comme le nôtre, soumis, de manière chronique, au stress hydrique et à l'aléa climatique". Le Président de la République a ajouté que "ces résultats probants en matière d'alimentation en eau potable et d'assainissement, sont autant de motifs d'encouragement pour la poursuite de la modernisation et l'extension des réseaux pour offrir à tous les citoyens le même service public de l'eau".
Après avoir mis l'accent sur l'importance du facteur des ressources humaines dans la mise en œuvre de cet ambitieux programme, le Chef de l'Etat a instruit le gouvernement en vue du renforcement des capacités d'encadrement et de maîtrise d'ouvrage, notamment dans les domaines de management des projets hydrauliques et d'exploitation d'ouvrages et d'infrastructures réalisés au prix d'un grand effort de la nation.
La politique de mobilisation et d'utilisation des ressources hydriques sera résolument orientée vers le développement et l'extension de l'agriculture irriguée, seule garant de la sécurité alimentaire du pays. Les réalisations des barrages et des grands transferts seront concentrées dans la région des Haut Plateaux qui constitue l'espace où doit s'opérer le développement agricole et le renouveau rural de l'Algérie.
Enfin, le Président de la République a affirmé que "le véritable défi du futur, est celui de l'économie de l'eau", soulignant que "si l'Etat a fait du droit à l'eau une réalité pour les Algériennes et les Algériens, les citoyens, de leur côté, doivent adhérer à une démarche solidaire et équitable de l'économie d'une ressource rare et fragile".

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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par abdelmalek le Sam 21 Aoû - 10:05

la politique des barrages est aussi importante: il y a plus de 75% d'eaux de pluis qui par a la mer.

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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par abdelmalek le Sam 21 Aoû - 10:11

les ministres qui rendent compte c'est de la bonne gouvernance et tiré les leçons.

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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par abdelmalek le Sam 21 Aoû - 11:36

un president doit avoir une forte personnalité/boutef a la campagne présidentiel de 1999 a tlemcen un journaliste français lui avait dit:monsieur le président vous êtes petit de taille :il lui a répondu cher monsieur j'ai 03cm de plus que napoleon bonaparte. le journaliste n'avais plus dit mot:merci monsieur le président.la grandeur est dont votre travaille. et certaines phrase resterons a la postérités. "s'il faut que j'aille faire le mendiant pour l'algerie je le ferais."

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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par Droit_De_l'Homme le Dim 22 Aoû - 7:29

Y a un constat très claire vu au programmes de développement dans pratiquement tous les domaines qui participent a l'évolution Eco-politique du pays.

Sa forte personnalité comme vous le dite lui a permit d'apporter pleins de changements économiques ainsi que la stabilité sur le plan de sécurité nationale. fier d'un tel président que dieu lui donne longue vie.

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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par abdelmalek le Dim 22 Aoû - 9:34

il y a un grand chantier qui ce construit :c'est un travail pharaonique;en définitive les problèmes qui ce crée le long de ce chantier,ça fait partis du jeux ,mais le bâton pour faire de l'ordre est important.comme le proverbe le dit :il n'y a que ce qui ne travaille pas qui ne fond pas d'erreur.
je lui souhaite longue vie pour terminer tous ses objectifs car il est jaloux pour le pays.
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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par Daûphin_zz_47 le Dim 22 Aoû - 17:33

Désolé pour le H.S bref:

Ici Mr rakane notre capital est le respect mutuel et n-oublies pas que Mr Abdelmelek est un fils de moudjahid tu dois t'excusé aupres de lui sinon fais se que tu ressens .
Neutral

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La seconde est pire que la première."



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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par abdelmalek le Lun 23 Aoû - 15:18

je te remercie mr nabil:pour revenir au baton c'est une expression que la justice est là.
bien sur que nous devons respecté nos grand homme ,bentobbal est mort hier :parti avec bcp de secret;c'est un grand homme. nous avons servie notre pays et nous continuons a le faire avec nos moyens, nous apprenons a nos enfants a aimer leur pays c'est un devoir.
la politique est un moyen pour assouvir ce qu'on aime le plus fort/degaulle avait un autre général adversaire que les americains voulaient placé a sa place:il a été liquider par degaulle et exécution faite par un soldat algerien de mosta:quant a traité comme fou (démence.)
boutef a herité d'une situation tres grave:il y a de l'évolution:cas de l'autoroute ce proje date depuis le congrés du fln de 1964:lui il la realiser bon ou pas on prend actuellement l'autoroute. Les logements il a construit en 10 ans plus que depuis 50 ans.mais comme l'avais dit boumedienne l'histoire nous jugera, nous ont construit.
UN OEUF ON LE MANGE EN CASSANT SA COQUILLE;qu'on jette.
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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par abdelmalek le Mar 24 Aoû - 9:10

moi je ne suis contre personne d'autant plus que vous voulez le bien pour ce pays.je suis contre celui qui veut du mal a notre cher pays.
je n'aime pas lire des dossiers de sonatrach ou le reste ça me fait mal au coeur :mais monsieur je n'ai aucun pouvoir.
la critique est bonne car ça fait avancer ,mais elle doit être construitif:je ne me mêle pas des problémes des autres et des affaires d'etat.
tout responsable algerien doit être respecter,car en 1962:l'état était vide celui qui avait le cep:était considérait comme un docteur ,maintenant nous avant des super cadres en chomages:la question comment résoudre le probléme ce n'est pas comment enfoncé le probléme.
il y a des affaires d'état ou il est trés difficile et il faut prendre la décision même brutal.
la drs que je respecte beaucoup car elles a des hommes remarquables et de hauts niveaux grace aux responsables de cette institutions a leur tête un chef.
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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par delta le Mer 25 Aoû - 2:52

il faut avoir une jeunesse a flux de motivation inepuisable
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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par abdelmalek le Mer 25 Aoû - 10:24

cher rakane je suis heureux de te dire que toi et moi il y a une ressemblance et dans les idées et comment gérer notre pays.
TU PARLE de la SM:elle a était détruite par chadli en 1981-82:par un décret au jo: de la la médiocrité a était mise en place:je suis d'accord avec toi pour la nationalité française:j'était un cadre avec une petite responsabilité donc j'avais des réunions avec les cadres et des reunions un peu plus haut:lorsque les problémes commencer a ce sentir dans les années 1990:on m'a énuméré les noms avec leurs doubles nationalités et ils avaient des responsabilités trés hautes:personnellement je suis contre:mais pas le pouvoir de redresser la barque,mais comme dit le proverbe la lune et le soleil chacun son tour:espérant notre tour.
je reçoit des jeunes et je peut te dire qu'ils souffre pour poser un dossier a l'ansej ou autres organismes;la révolte est entretenue pour rien: des p^roblémes de base nous ne pouvons les corrigés :un petit directeur de wilaya piétine tous sens que personne ne bouge le petit doigt:moi je me rappel en 1974:j'ai eu un probléme avec la justice pour un banale divorce le président de cour voulais me creer un probléme:un dossier ficeler par la police:j'avais adresser une lettre a boumedienne lettre trés virulente en mettant en cause des responsable:la sm de la présidence était venu a sba:ouvert une enquéte et malmené le président de la cour hagar. et pourtant était un parent d'un grand responsable de la sm.DONC JE DIT BOUMEDIENNE avait certaine manière de regler les problémes brutal mais nécessaire: il y a trop de lézards .
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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par Sphinx le Jeu 9 Sep - 13:44

Bouteflika ne veut pas de Mahmoud Abbas à Alger !

Le chef de l'autorité Palestinienne ne serait plus dans les bonnes grâces d'Alger. Selon le site Palestine Today, entre Mahmoud Abbas et Abdelaziz Bouteflika, les relations ne sont pas au beau fixe.

Ce coup de froid entre les deux présidents aurait découragé Mahmoud Abbas de s'arrêter à Alger lors de sa dernière tournée maghrébine. Mais le site palestinien www.paltoday.ps va encore plus loin en affirmant que "si Abou Mazen ne s’est pas arrêté à Alger, c’est uniquement parce que Bouteflika ne le voulait pas" !

Pourquoi une telle animosité entre ces deux personnalités ? Et ben, selon le Palestine Today, Alger reproche à Ramallah d'avoir détourné des dons de plusieurs millions de dollars qu'elle lui a fait parvenir récemment. Cet argent aurait été transféré sur les comptes de plusieurs dignitaires du Fatah. Ces derniers auraient, par la suite, déposé tout ces "fonds" dans des banques marocaines pour les rentabiliser dans divers investissements.

Cette supercherie n'a guère été du goût d'Alger qui, désormais, ne cache plus sa colère contre l'autorité palestinienne. Dans ce sens, le Palestine Today révèle qu'Alger ne veut plus octroyer le moindre sous au gouvernement de Mahmoud Abbas. Et tout indique que la crise ne vient que commencer entre Bouteflika et le Chef de l'Autorité Palestinienne.

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Sujet / Message Re: Abdelaziz Bouteflika

Message par Sphinx le Ven 10 Sep - 14:37

Algerie - France Bouteflika chez de Gaulle

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