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Sujet / Message Guerre psychologique

le Mer 13 Mai - 21:48
On peut définir le concept de guerre psychologique, de manière sommaire, en disant qu'il s'agit de modifier le rapport des forces à son avantage, non par les armes seules, mais en exerçant une influence sur les esprits.
Mais cela est très vaste et inclut pratiquement toutes les opérations que nous avons passées en revue jusqu'ici sous les noms de désinformation, propagande noire, mesures actives, intoxication et subversion. Le manuel de Psychological Warfare de Daugherty et Janovitz (Baltimore, USA, The John Hopkins Press, 1958) consacre une grande partie du chapitre II au problème de la délimitation du domaine.

Les principales questions en discussion entre les différents auteurs et responsables des services spécialisés sont les suivantes :

Ce qu'on appelle guerre psychologique concerne-t-il seulement les périodes de guerre, ou tout au moins de crise, ou s'étend-il à la situation de paix ?
Les pays démocratiques peuvent-ils se permettre de recourir à ces moyens de lutte, dans lesquelles le mensonge tient une place considérable ?
Il faudrait préciser, enfin, les rapports entre la guerre psychologique, la diplomatie, et la propagande considérée dans son ensemble.
Mais les deux points qui nous paraissent les plus importants dans ce concept de guerre psychologique sont d'une part le facteur psychologique lui-même, et d'autre part le problème des rapports entre la paix et la guerre. Nous allons les considérer successivement.

1. Le facteur psychologique

Maurice Mégret (1) dit avec raison que les tentatives pour agir sur l'esprit d'un adversaire ne sont pas en elles-mêmes une nouveauté, à preuve la pratique, ancestrale, des sortilèges. Mais il ajoute que le développement des sciences psychologiques à l'époque contemporaine : réflexologie de Pavlov, psychologie des "profondeurs", révélées par Freud et par Young, et psychologie des "foules", élaborées par Tarde et Le Bon, a suscité la mise en œuvre de techniques d'influence qui se voulaient scientifiques.

A cela s'est ajouté le progrès des moyens de communication, qui permettaient d'exercer cette influence à distance, et sur les masses. Qu'on se rappelle à cet égard le rôle joué par la radio dans la propagande hitlérienne, tant à l'étranger qu'à l'intérieur de l'Allemagne.

Mais lorsqu'on veut exercer de l'influence sur un ennemi, on a intérêt à ce qu'il ne s'en doute pas, afin d'éviter qu'il s'en défende. L'utilisation de la psychologie se trouve ainsi étroitement liée à la manipulation, et à la désinformation. Celle-ci ne consiste pas seulement, en l'occurrence, à délivrer de fausses nouvelles, mais à agir sur le psychisme au moyen de ressorts dont les intéressés n'ont pas conscience, par exemple en désignant à leur agressivité latente un "bouc émissaire" (2). La guerre psychologique a donc un caractère occulte, et déloyal. C'est pourquoi les pays démocratiques ont hésité à y recourir, ainsi que le montre Jeanne-Henriette Louis en ce qui concerne les Etats-Unis (3).

2. Les rapports entre la guerre et la paix

Le concept de guerre psychologique implique l'abandon de la distinction classique entre la guerre et la paix (4). Cela ressort clairement du manuel du major allemand Hermann Franke, publié en 1936 sous le titre : Geistiger Krieg (La guerre de l'esprit) (5).

L'auteur donne une grande importance à la propagande du temps de paix, dont les principaux buts sont les suivants :

convaincre l'ennemi de la futilité de ses efforts ;
soulever la population contre son gouvernement ;
séduire l'un et l'autre par des propositions de paix ;
préserver la neutralité des pays neutres dans un premier temps, puis, en les convainquant de ses propres intentions pacifiques, les amener à entrer dans la lutte contre l'ennemi ;
convaincre ses citoyens que l'Etat mène une guerre légitime et que c'est l'ennemi qui a imposé la guerre.
Quant aux moyens à employer, il préconise à la fois la censure pour lutter contre la contre-propagande de l'ennemi, et pour éviter de le renseigner - et l'usage du mensonge pour le tromper.

On voit qu'il y a une étroite parenté entre cette théorie, et celle d'Hitler telle qu'il l'exposa à Rauschning lorsqu'il lui dit :"Obtiendrons-nous la défaite morale de l'adversaire avant la guerre ? Voilà ce qui m'intéresse" (6).

Ainsi, les deux points sur lesquels nous avons porté l'attention, à savoir le facteur psychologique et l'abandon de la distinction entre temps de guerre et temps de paix sont étroitement liés, car la guerre psychologique déborde le temps de guerre, et commence à manipuler les esprits dès le temps de paix. Or, ceux-ci, en temps de paix, se croient en sécurité, et, ne se doutant pas qu'ils sont déjà attaqués, subissent la manipulation sans s'en apercevoir. Ils ne sont pas sur la défensive. La désinformation est donc une des composantes essentielles de la guerre psychologique.

Guy Durandin
Notes :

Spoiler:
NB : la numérotation des notes de cette page internet diffère de l'édition originale aux éd. PUF puisque la numérotation reprend au n° 1 à chaque nouvelle page du livre.

La guerre psychologique, Paris, PUF (coll. "Que sais-je ?", n° 713),1956, p.7.
Cf., à ce sujet : G. Durandin, in H. Piéron Henri, Traité de Psychologie appliquée, Paris, PUF, 1956, Tome V, p. 1180-1181.
L'engrenage de la violence. La guerre psychologique aux Etats-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale, Paris, Payot, 1987.
C'est l'un des trois principaux traits qui caractérisent la guerre psychologique, selon Mégret (1956, cf. note 1), les deux autres traits étant l'usage de la "5e colonne" et la "rééducation" du vaincu.
Le contenu de ce manuel a été révélé aux Etats-Unis en janvier 1940, par un article anonyme, dans la revue Current History, Cf. J.H. Louis, cf. note 3, p. 88-89.
Hitler m'a dit, traduction française : Paris, Pluriel/Livre de Poche 1979, p. 151. Texte allemand : 1938)
Copyright PUF-1993. Mise en ligne octobre 2001/www.diploweb.com


"Le danger des missiles iraniens n'est plus existentiel pour l'entité sioniste"

Une nouvelle approche de la force militaire iranienne est sur le point d'être élaborée par les milieux Think Tank israéliens. Et ce alors que le Premier ministre Benjamin Netanyahou prépare minutieusement sa rencontre avec le président américain, Barack Obama prévue le 18 mai prochain, et où il compte l'axer sur le dossier iranien.

A la différence de celle appliquée précédemment par le duo Olmert-Livni, axée sur le programme nucléaire, mettant en garde non sans alarmisme exubérant que l'Iran est sur le point de fabriquer la bombe atomique, au mépris des déclarations iraniennes, la nouvelle approche met plus l'accent sur les missiles iraniens à longue portée, tout en réduisant leur dangerosité, et étayant les évaluations sur les données et déclarations iraniennes .

Mais dans les deux cas, l'objectif semble rester toujours le même: fournir les justifications suggérant la confrontation contre la République islamique.


Selon les deux experts chargés de cette approche, et rapportés par le quotidien israélien Ha'Aretz, "La menace des missiles iraniens n'est pas existentielle, (…) mais l'Iran peut éventuellement mener une attaque conventionnelle aux missiles contre Israël".
Devant rendre compte de leurs études lors d'une conférence consacrée à " la menace des missiles et des roquettes contre Israël", cet ancien chef du ministère de la guerre israélien, Uzi Rubin, et le directeur actuel de l'institut "Fisher Air and Space Strategic Studies", Tal Inbar situent cet arsenal militaire iranien dans le cadre de la politique iranienne de dissuasion.

Selon Rubin, rapporte le quotidien israélien Ha'Aretz, alors que les pays arabes modérés ont concentré leurs efforts pour développer leur puissance aérienne, "l'Iran et la Syrie et par extension le Hezbollah et le Hamas ont adopté la voie de la résistance en donnant la priorité à la doctrine des missiles et des roquettes".
Rubin s'est basé dans sa thèse sur les manœuvres et parades militaires effectuées régulièrement par la République islamique, et qui mettent en valeur les missiles Shéhab et autres, bien plus que la force aérienne. Celle-ci datant, selon lui de l'époque du Shah, elle constitue en conséquence un point faible de l'arsenal militaire iranien.

Cet analyste s'est également arrêté sur les déclarations de responsables iraniens qui mettent en avant la fonction de cet arsenal pour préserver la sécurité nationale: " son rôle est de défendre, de dissuader et d'influencer" conclut l'expert israélien. Selon lequel, «les missiles sont un égaliseur, une sorte d'équilibrage avec la supériorité d'Israël grâce à son armée de l'air."
A la base des déclarations des responsables iraniens, cet expert rapporte que la portée des missiles iraniens est dans les environs de 2000 Km, tout en évaluant à la fois, qu'elle va dépasser les 3000 Km, et s'attend à ce que l'Iran soit en mesure d'en produire des centaines.
Rubin attribue à ces missiles des capacités destructrices plus importantes que celles estimées par son homologue américain, Anthony Cordesman, qui a déclaré lors d'une conférence en Israël l'an dernier que le nombre de missiles iraniens capables de frapper Israël est très limité.
Pour le second expert israélien cité, Tal Inbar, c'est la médiatisation par Téhéran de cet arsenal qu'il a soumis à l'étude; «L'Iran tire profit de son arsenal de missiles afin de se donner une image de puissance au Moyen-Orient" qu'il estime "au-delà de sa réelle capacité à participer à dicter l'ordre du jour régional" a-t-il déclaré.

Après avoir minimisé la dangerosité des missiles dans le diagnostic de cet expert, la solution suggérée n'en demeure pas moins la nécessité de les affronter: Israël doit donner " une réponse crédible à la menace des missiles iraniens" sous réserve de mettre en péril la vie de civils, voire l'action militaire et politique israélienne.
http://www.alterinfo.net


Dernière édition par sphinx le Dim 9 Sep - 23:08, édité 3 fois

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Lun 18 Mai - 1:17
Iran : La guerre plus proche que jamais
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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Ven 22 Mai - 23:12
Al-Qaïda envisage de lancer une nouvelle attaque contre les États-Unis (Obama

Le groupe terroriste Al-Qaïda envisage de lancer une nouvelle attaque contre les États-Unis, a déclaré jeudi à Washington le président américain Barack Obama dans un message télévisé consacré à la sécurité nationale.
"Il y a moins de huit ans, l'Amérique a été la cible de l'attaque la plus terrible de son histoire. Nous savons qu'Al-Qaïda se prépare à lancer une nouvelle attaque contre nous. Nous savons que cette menace pèsera sur nous pendant longtemps et nous devons utiliser tous les moyens pour l'écarter", a indiqué M.Obama.


http://fr.rian.ru/

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Ven 22 Mai - 23:54
Sejil l'iranien inquiète sérieusement les Israéliens

Au lendemain du lancement par l'Iran du missile sol-sol Sejil, des responsables israéliens affichent leur inquiétude. En effet ce missile constitue une réelle menace à l'entité sioniste, selon le Yediot Aharonot. Parmi ses multiples atouts: il peut être lancé par rafles , dans un délai temporel très court, de sorte que le système d'anti missiles israélo américain baptisé Hitz 2 ne peut l'intercepter.
Leila Mazboudi

Selon le Yediot Aharonot qui détaille les capacités de cet engin, " c'est un missile autopropulseur à bi étages qui fonctionne grâce au combustible solide, à la différence du missile Shéhab qui utilise du combustible liquide".


" le missile Sejil fonctionne grâce au carburant solide, ce qui donne aux Gardiens de la révolution iraniens, l'occasion de lancer plusieurs rafles. En plus c'est un engin très rapide et très précis, beaucoup plus que le missile Shéhab 3 " a précisé Tall Anbar, un expert israélien travaillant dans le projet de l'espace dans l'institut Fisher, consulté par le journal.

Autre particularité de l'engin relevé en comparaison avec le Shéhab 3 produit avec l'assistance des nord-coréens, c'est qu'il a été perfectionné grâce à des capacités entièrement locales, ce qui montre selon lui que "les Iraniens investissent dans les recherches et le développement technique militaire".

Prévoyant que ce missile dont la portée est de 2000 km va être fabriqué en grande quantité, pour consolider la force dissuasive de l'Iran face à Israël, l'expert estime qu'il est capable de paralyser le système israélien de défense Hitz, révélant aussi que la technique de ce missile rend difficile la tâche des radars américains et israéliens, qui captent les lancements de missiles.


De plus la dangerosité de ce missile réside dans le poids d'explosifs qu'il peut porter. 400 Kg en principe, il peut en porter le double, toujours selon l'expert Anbar, étant donné que la distance entre l'entité sioniste et l'Iran est courte: de l'ordre de 1300 Km.

Ce jeudi, malgré le ton rassurant adopté par le ministre de la guerre israélien Ehud Barak, prétendant que le système de défense Hitz 2 est capable de riposter aux missiles Sejil, et assurant également que les Etats Unis ont exprimé leur accord pour financer et développer Hitz 3, les inquiétudes ne se sont pas estompées pour autant.

Un expert de renommée, Yoav Limor de la dixième chaîne de télévision israélienne a déclaré que " même le système Hitz 3 sera incapable de faire face à Sejil 2, qui de surcroît bénéficiera des capacités fournies par les satellites iraniens déjà en orbite" démentant les assertions de Barak.

Selon un autre analyste de la télévision israélienne, Alone ben David, le plus inquiétant dans tout cela est que " les Iraniens accumulent un arsenal de missiles, ce qui montre qu'ils s'apprêtent à une guerre de missiles contre Israël, de sorte qu'il pourront mener une guerre de longue durée, contre nous".


Paradoxalement, en plus de l'inquiétude, c'est en quelque sorte de l'admiration que suscite Sejil 2 chez certains israéliens. Pour le président du projet d'équilibre militaire de l'Institu- des études nationales israélienne, Yftah Shapir, ce missile montre que la technologie utilisée est toute nouvelle, voire très perfectionnée . " pour cet exploit, les Iraniens méritent qu'on les salue" a-t-il conclu.
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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Jeu 23 Juil - 23:50
les squatteurs sionistes ... en Palestine se sont tirés des roquettes sur eux-mêmes !



ran... Iron Dome : en même temps qu'on apprenait que des sous-marins et navires de guerres sionards avaient passé le Canal de Suez avec la bénédiction de leur boys Ehoud Moubarak pour faire cap vers l'Iran, on vient d'apprendre que, dès l'année prochaine (2010), la colonie sionarde en Palestine allait déployer un invincible bouclier anti-roquettes (baptisés officiellement Iran... euh Iron Dome mais dont le véritable nom est Saar-5) qui devrait la protéger contre toute "attaque" du Hamas (comme celle de décembre/janvier dernier) et du Hezbollah (comme celle de l'été 2006) et ainsi lui permettre de mener en toute sécurité ses opérations de "riposte préemptive". Voilà qui laisse donc quelques mois de répit à un Iran déjà considérablement affaibli par la crise institutionnelle qui a suivi la victoire usurpée du terrible Mahmoud Ahmadinejad contre le réformateur patriote Mir-Hossein Moussavi et sa clique de petits bourges... À moins bien sur que la date annoncée soit fausse et que le bouclier soit d'ores et déjà opérationnel, ce qui voudrait dire que la riposte préemptive contre l'Iran serait imminente.

Automutilation : mais au delà du fait lui-même, ce qui est intriguant dans cette histoire c'est que pour tester leur bouclier anti-roquettes, les néo-pieds noirs de Sion ont dû avoir recours à des tirs automutilatoires en se tirant des roquettes sur eux-mêmes pour voir si elles étaient bel et bien interceptées par le dispositif. Quant à savoir si, pour procéder à ces tirs (sur "Sdéroth" ?) lesdits sionards se sont déguisés en arabes et sont allés à Gaza ou la Cisjordanie, je n'en sais rien... Mais en tout cas les Palestiniens ont eu du bol de ne pas se prendre une "riposte proportionnée" suite à une mauvaise interprétation de ces tirs de roquettes !

Doit-on comprendre que ni le Hamas ni le Hezb ne sont neutralisés ? : ce qui est amusant aussi c'est que la mise en place d'un tel dispositif anti-roquettes prouve que le Hezbollah comme le Hamas sont encore en mesure d'en tirer de ces fameuses roquettes et qu'ils n'ont donc pas été anéantis par les éclatantes victoires de 2006 et de décembre/janvier dernier. Même si l'objectif d'inonder de sang d'enfants innocents l'autel de leur Idole a pleinement été atteint, celui-là ne l'aurait donc pas été puisqu'on nous dit même que le Hezbollah s'est considérablement renforcé depuis.

Les sionards vont-ils aussi se tirer des missiles sur la gueule pour tester "arrow", leur bouclier anti-missiles ? : mais se prémunir des "roquettes" du Hamas et du Hezbollah n'est pas tout ! Il y a aussi le problème des missiles iraniens voire syriens qui pourraient être tirés sans aucune raison si l'Iran venait à être attaqué ! Mais pour se protéger de cela, les tueurs d'enfants de Sion ont aussi une solution et elle s'appelle "Arrow", un vaste projet de bouclier anti-missiles ballistiques qui devrait être opérationnel incessamment sous peu. Reste plus qu'à espérer que ni le Hezb ni le Hamas ne disposent de missiles ballistiques car j'ai l'impression que cette éventualité n'a pas été envisagée par les vaillants stratèges de Sion.

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Dim 27 Sep - 22:24
L’Iran teste ses missiles

L’Iran poursuit ses provocations :

après avoir annoncé la semaine dernière l’existence d’un deuxième centre d’enrichissement d’uranium, Téhéran a lancé ce dimanche une série de tests militaires. En cette première journée de tests, veille de Yom Kippour pour Israël, l’Iran a tiré de nouveaux missiles de courte portée, de type » Tondar 69 » et « Fetah 110« .

Lundi, Téhéran procèdera au tir de missiles modèle « Shahab« . L’exercice, surnommé « Grand prophète 4 » et qui a pour but « d’améliorer » les capacités de dissuasion des forces armées iraniennes, durera plusieurs jours.

Le général Hossein Salami, commandant de l’armée de l’air des Corps des Gardiens de la révolution islamique, a déclaré que les missiles Tondar, Fetah et Zelzal (d’une portée de 150 à 400 km) tirés dimanche matin avaient atteint leurs cibles. Dans la nuit de dimanche à lundi, les forces iraniennes procèderont au tir de missiles Shahab 1 et 2 de portée moyenne, et lundi à celui de missiles Shahab 3 de longue portée (environ 2 000 km), capables de toucher Israël.

« Nous avons amélioré la précision de nos missiles. Ces exercices montrent notre volonté de défendre nos valeurs et nos intérêts. Ils contribueront à renforcer nos capacités défensives », a affirmé Salami, qui prétend que ces batteries de missiles ne représenteront en aucun cas une menace à l’égard des pays voisin. Et d’ajouter que ces exercices ont pour but de transmettre un message aux Etats « convoiteurs » – les puissances occidentales – les avertissant que l’Iran est « capable de réagir rapidement et énergiquement contre l’ennemi ».

Le général Salami a prétendu ne pas craindre une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes, car selon lui « il est préférable pour le régime sioniste, qui n’a pas réussi à faire le poids contre une organisation non armée dans la bande de Gaza pendant une opération de 22 jours, de s’occuper de ses problèmes. » Et d’ajouter qu’Israël est un petit Etat n’intéressant pas l’Iran.
http://www.actu.co.il/2009/09/liran-testent-ses-missiles/

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Lun 28 Sep - 22:45
Iran: la menace du Shahab-3

L'Iran vient de procéder à deux tirs d'essai de missiles Shahab-3, dont la portée maximale est estimée à 2000 kilomètres. Si tel est le cas, quelles cibles pourrait atteindre un tel engin tiré à partir du (vaste) territoire iranien, sachant qu'il s'agit d'un missile installé sur un lanceur mobile ?

En Europe : un Shahab-3 tiré du nord-ouest de l'Iran "bat" la partie orientale des Balkans, c'est-à-dire des pays membres de l'Union européenne et/ou de l'Otan - alliés de la France. Sont à portée des villes comme Bucarest, Sofia, Athènes, Istanbul... Plus au nord, Kiev (Ukraine) est menacé, comme Moscou, en limite de portée.

Au Moyen-Orient : seraient sous le feu, l'ensemble du Proche-Orient arabe, en particulier Le Caire, en Egypte, Israel, la Turquie, toute la péninsule arabique.

En Afrique : un Shahab tiré de l'extrême-sud de l'Iran pourrait atteindre Djibouti...

En Asie centrale : toutes les Républiques ex-soviétiques d'Asie centrale, l'Afghanistan et l'extrême-ouest de la Chine.

En Asie du sud: le Pakistan et le nord-ouest de l'Inde, dont les villes de New-Dehli et de Bombay.

Conjuguée au programme nucléaire iranien, on comprend pourquoi cette affaire inquiète beaucoup de monde...



http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/09/iran-la-menace-du-shahab3.html

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Ven 12 Mar - 15:13
Israël pointe des têtes nucléaires vers l’Europe



La septième chaine israélienne a diffusé un entretien exceptionnel avec le professeur Martin Van-Crevel, spécialiste mondial de référence des guerres de basse intensité. Le professeur émérite de l’Université hébraïque de Jérusalem y a développé publiquement les propos qu’il tient depuis une dizaine d’années dans les cénacles fermés des académies militaires israéliennes et états-uniennes.
Selon lui, la continuation sur une longue période de la guérilla palestinienne aboutira inévitablement à l’effondrement de l’Etat d’Israël. C’est pourquoi, à terme, Tel-Aviv n’a d’autre choix que de « transférer » les arabes Israéliens et les Palestiniens apatrides hors de frontières sûres (c’est-à-dire non seulement hors des frontières de 1948, mais aussi des territoires occupés depuis 1967 et idéalement de Cisjordanie et de la bande de Gaza). Dans la cas où les Européens s’opposeraient à une telle déportation, Tel-Aviv n’aura d’autre choix pour survivre que de détruire des capitales européennes sous le feu atomique, étant entendu que les Européens ne pourront pas riposter sans tuer leurs amis Palestiniens.
L’auteur de The Transformation of War a insisté en soulignant que, d’ores et déjà, des têtes nucléaires israéliennes sont pointées vers Rome et d’autres capitales européennes pour rendre la menace crédible et le « transfert » des Palestiniens possible.
Le professeur Martin Van-Crevel aime à se référer à la devise du général Moshe Dayan, dont il est le biographe officiel : « Israël doit toujours apparaître comme un chien enragé, trop dangereux pour les autres »


http://www.voltairenet.org/article164428.html

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Mar 6 Avr - 17:20
L’Iran serait préoccupé par la présence israélienne dans le Caucase

Une nouvelle tentative de désinformation iranienne est destiné aux médias : Selon le journal panarabe Al Hayyat, Téhéran serait préoccupée par « la présence israélienne accrue dans le Caucase ». L’Iran y verrait un danger pour sa sécurité. Le journal citant un rapport publié par le Parlement iranien révèle que de nombreux responsables sécuritaires israéliens se trouveraient dans les pays voisins de l’Iran et tenteraient d’établir ”des bases d’espionnage”. Téhéran affirme que ceci nuit à ses relations avec ses voisins et les incite à l’hostilité à son égard.

Pour comprendre d’abord cette région, il faut savoir que celle-ci est partagé entre le Caucase du Sud, aussi appelé Transcaucasie, englobant la Géorgie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan et la région de Kars (Turquie), et le Caucase du Nord, appelé Ciscaucasie, situé en Russie (incluant les républiques de Karatchaïévo-Tcherkessie, de Kabardino-Balkarie, d’Ossétie du Nord, d’Ingouchie, de Tchétchénie et du Daguestan).

Sur le plan religieux, le Caucase compte au moins six religions : juive, orthodoxe, monophysite (christianisme schismatique professant que le Christ n’a qu’une nature divine), sunnite, chiite et bouddhiste. Si on fait abstraction des minorités juive et bouddhiste, le Caucase peut être sommairement divisé en une moitié musulmane et une moitié chrétienne.

Après 1989, la disparition de l’URSS a permis la création de nouveaux États indépendants La région acquiert vite une plus grande importance dans la pensée stratégique américaine. Le politologue américain Zbigniew Brzezinski met aussi l’accent sur l’importance de cette région (1). L’Azerbaïdjan a même décidé depuis, janvier 1999, d’abriter des bases de l’OTAN. Téhéran regarde aussi vers le Caucase et toute la région de l’Asie centrale. Les orientations radicales du président Mahmoud Ahmadinejad tentent d’influencer la politique caucasienne et centrasiatique. La politique aussi radicale de la République islamique et le discours populiste d’Ahmadinejad trouvent une écoute relativement positive parmi les populations musulmanes caucasiennes ou centrasiatiques. Notamment pour son anti-américanisme et anti-sionisme. En Ouzbekisténe par exemple il y’ a de plus en plus un écho relativement favorable dont bénéficie le discours d’Ahmadinejad.

En Asie centrale, l’Iran voit s’ouvrir de nouvelles perspectives, notamment dans la première tentative de rapprochement entre Téhéran et Tachkent sur fond de refroidissement de la coopération américano-ouzbèke. Les observateurs ont constatés une amélioration des relations bilatérales irano-ouzbèkes. L’Iran a développé en parallèle une relation particulière avec le Kazakhstan, seul pays ayant renoncé à l’arme nucléaire lors de son indépendance alors qu’il était la sixième puissance nucléaire mondiale. S’il aujourd’hui une présence qui préoccupe dans le Caucase, c’est véritablement celle de l’Iran et n’en pas celle d’Israël, un Etat minuscule qui se trouve à des milliers de Kilomètres de cette Zone.

Il y’ a une crainte aujourd’hui que l’Asie centrale soit une zone d’influence iranienne .Le chiisme iranien tend à pénétrer dans les pays d’Asie centrale confronté aussi à une contamination politique du wahhabisme afghan au Tadjikistan, en Ouzbékistan et au Turkménistan.

En Azerbaïdjan même, plusieurs facteurs favorisent l’influence religieuse et politique de l’Iran : identité de la religion (60 % des musulmans d’Azerbaïdjan sont chiites, et le chiisme est la religion d’Etat de l’Iran), mécontentement d’une partie de la population face au partage jugé inéquitable des biens matériels, en particulier des revenus pétroliers. Parmi les mécontents, la création d’un “Etat islamique juste” est une notion très populaire. Par ailleurs, le sud de l’Azerbaïdjan est peuplé d’environ 100 000 Talychs, une minorité nationale persanophone. L’Iran compter sur ses partisans en Azerbaïdjan pour élargir sa zone d’influence dans la région.

Les Iraniens qui craignent le rapprochement entre Bakou et Washington, entre l’OTAN et l’Azerbaïdjan , entre Israël et l’Azerbaïdjan, ont crée une section caucasienne au sein du ministère des Affaires étrangères iranien, ainsi qu’un nombres d’instituts de recherche à Téhéran.

L’Iran paranoïaque qui pense être encerclé par des pays qui entretiennent des liens particuliers avec des puissances hostiles comme les Etats-Unis ou Israël, se montre actuellement plus attentive à ce qui se passe cette région. Le régime des Mollahs a entreprit, ces dernières années, le développement du chemin de fer, des routes et des voies aériennes avec la région caucasienne : rattachement du chemin ferré iranien au réseau turkmène, développement d’une nouvelle voie qui permet de réduire de plusieurs centaines de kilomètres la distance entre l’Asie centrale et le golfe Persique ou encore aménagement des routes. Les voies aériennes ont aussi connu un développement sans précèdent. A l’époque soviétique, pour se rendre de Téhéran à Achkhabad, qui se trouve à une quarantaine de kilomètres seulement de la frontière iranienne, il fallait prendre l’avion pour Moscou, puis Achkhabad. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.

Autre exemple du renforcement de la présence iranienne , le gazoduc reliant Tabriz (Iran) à la ville de Sardarian (Arménie), inauguré le 19 mars 2007 par les présidents iranien et arménien, permet aujourd’hui à l’Arménie, productrice d’électricité, de fournir 3 kWh à l’Iran pour chaque m3 de gaz importé. La ligne à haute tension reliant les deux pays sera améliorée selon un programme établi jusqu’en 2025.

Dans cette région les Iraniens craignent particulièrement l’axe Etats-Unis-Israel -Azerbaïdjan. Un axe auquel ils cherchent à faire contrepoids. Dans cette perspective, ils se sont rapprochés de la Russie et de l’Arménie (2). Cette politique active s’est traduite par des rencontres bilatérales à maintes reprises entre Téhéran et Moscou ou Erevan, et a permis d’établir un « réseau » entre ces trois pays. Téhéran qui cherche à être un acteur incontournable pour le Sud Caucase, cherche à créer la confusion en prétendant que présence israélienne dans le Caucase est danger. Alors qu’en réalité ce sont les autorités iraniennes qui, dès la fin de l’URSS, ont ouvrées pour retrouver rapidement une influence de taille sur le Sud-Caucase, en référence à l’empire perse.

Les autorités iraniennes misent aussi sur leur influence culturelle. Le Sud-Caucase et l’Asie centrale semblent y être plus ouverts qu’au lendemain de la chute de l’URSS. Ces pays se méfiaient alors des tentatives de rapprochement opérées par la république islamique d’Iran. Téhéran considère les pays musulmans du Sud-Caucase et de l’Asie centrale comme faisant partie d’une sphère culturelle propre. A la chute de l’Union soviétique, les autorités iraniennes considéraient leur politique étrangère dans ces régions comme un droit acquis. Elles s’aperçoivent aujourd’hui de leur difficulté à mener une politique régionale ambitieuse. Ils reprochent alors aux juifs israéliens, installés à des milliers de Kilomètres, d’être un danger sur cette région en les accusant d’établir ”des bases d’espionnage”.

L’Iran, qui est très impliqué dans le terrorisme mondial, occupe en réalité une part importante dans les craintes régionales des populations caucasiennes. Téhéran encourage Le climat idéologique favorable à la Révolution islamique .Mais les pays du Sud-Caucase et d’Asie centrale sont des pays jeunes qui ont été effrayés par le caractère islamique de l’Iran et qui rencontrent des problèmes économiques conséquents. Reste que influence culturelle iranienne est incontestable, notamment au Tadjikistan où la population parle persan.

Le régime iranien constitue inexorablement une menace pour les régimes des pays du Sud-Caucase et d’Asie centrale. Alors que ces pays sont préoccupés par le progrès social et économique Téhéran veut un retour de la région à 1979, quand l’ayatollah Khomeiny s’est emparé du pouvoir à Téhéran et a nourri de grandes ambitions pour déstabiliser d’autres Etats de la région dans le but d’imposer la marque de l’Islam révolutionnaire. Ces ambitions se sont estompées après la mort de Khomeiny en 1989 mais elles se sont réveillées brutalement avec la présidence d’Ahmadinejad en 2005, de concert avec la construction d’armes de destruction massive et le terrorisme généralisé.

Le régime iranien suscite aussi une autre crainte accrue dans le Caucase : L’euphorie pétrolière qui règne depuis deux ans fait tourner bien les têtes perses. Les iraniens rêvent d’imposer une dictature sur les hydrocarbures de la région. Les ambitions et l’orgueil personnel de leaders iraniens, sur le Sud Caucase, les poussent aujourd’hui à vouloir mettre la main sur les ressources de ces pays riches en hydrocarbures, mais faibles militairement.

Aujourd’hui, en Caucase du Sud et surtout à Bakou (Azerbaïdjan), l’éventualité d’une guerre contre l’Iran et ses conséquences pour la Transcaucasie sont l’un des sujets les plus discutés. Beaucoup se montrent raisonnables et comprennent les raisons qui pousseraient probablement un jour les forces Occidentales à mener une attaque aérienne contre des sites iraniens, même si cela pourrait avoir des conséquences sur la stabilité régionale. Des journalistes et des hommes politiques clament leur attente impatiente d’une frappe contre l’Iran. L’idée d’un “Grand Azerbaïdjan unifié” qui pourrait naître d’un éclatement de l’Iran a déjà été lancée. Les partisans de cette idée sont séduits par la perspective de transformer l’Azerbaïdjan en une puissance régionale, un leader économique et politique de la Transcaucasie. Pour eux, si cela se réalisait, régler enfin le conflit du Haut-Karabakh serait une question facile.

Azerbaïdjan est des pays les plus stratégiques en cas d’éventuels attaques préventives contre l’Iran nucléaire. Ces derniers mois, un certain nombre de hauts responsables des Etats-Unis et de l’OTAN se sont rendus à Bakou. Ils ont proposé à l’Azerbaïdjan de créer, avec la Géorgie, un “front idéologique antirusse” uni en Transcaucasie et ont poussé Bakou à annoncer officiellement son intention d’adhérer à l’OTAN et à afficher sans honte la présence militaire américaine sur son territoire.

Selon certaines sources, plus de 2000 militaires américains stationneraient en permanence sur le territoire azerbaïdjanais. En 2006, des stations radar ont été construites aux frontières avec l’Iran (à Astara) et avec la Russie (à Khyzy). En 2012, le bail de location russe de la station radar de Gabala arrivera à expiration. A cette date, les Américains ont visiblement l’intention de la récupérer. Ils auraient aussi achevé de moderniser et de remettre en parfait état de fonctionnement sept aérodromes dans le pays.

Tout cela est présenté comme un ensemble de mesures destinées à protéger les oléoducs et surveiller la situation en mer Caspienne, mais il est évident pour toute personne de bon sens que Washington considère l’Azerbaïdjan comme une base avancée bien pratique pour porter des attaques aériennes contre l’Iran.

Lors d’un sommet des pays de la Caspienne qui s’est tenu à Téhéran, en 2008, l’Azerbaïdjan aurait reçut une mise en garde de la part des ayatollahs pour ne pas engager à mettre son territoire à la disposition de pays tiers désireux de mener une opération militaire. Téhéran a maintes fois averti que, si des avions américains (ou israéliens) prenaient part à une attaque en décollant d’Azerbaïdjan, la riposte serait immédiate. L’armée iranienne dispose de missiles stratégiques et tactiques capables d’atteindre le territoire azerbaïdjanais. Les forces antiaériennes de l’Azerbaïdjan ne seraient sans doute pas en mesure de stopper un éventuel raid iranien. L’Azerbaïdjan serait immanquablement pris dans l’orbite des actions militaires et deviendrait une cible pour une riposte iranienne.

Téhéran déploie, ces jours, une intense activité destinée à convaincre les pays du Sud-Caucase et de l’Asie centrale à ne pas se laisser influencer par les pressions des Etats-Unis Empêcher une coalition régionale et un front uni avec Washington représente une priorité pour les autorités iraniennes. A présent, la région du Caucase est confronté à deux options en ce qui concerne l’Iran : soit accepter un Etat Perse doté de l’arme nucléaire, qui aboutira à un rapport de force incroyablement dangereux, ou aider à se débarrasser de ce régime , une option qui est désormais plus accessible. En attendant, Téhéran, qui est en train de se donner un système nucléaire et balistique, tremble devant le minuscule Etat d’Israël qui n’a pas encore dit son dernier mot dans le Caucase.

Ftouh Souhail, Tunis Pour JSSNews

(1) Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller du président Carter, écrit dans Le vrai choix (2004) : « L’Azerbaïdjan et ses voisins de la Caspienne devront ainsi patienter plusieurs années, avant que la réalisation du projet américain d’oléoduc Bakou-Ceyhan ne leur offre un lien direct avec l’économie mondiale. D’ici là, la région est exposée aux manœuvres de la Russie et de l’Iran. »

(2) En même temps une alliance régionale Turquie-Géorgie-Azerbaïdjan, favorable aux Etats-Unis, viendrait contrebalancer l’axe Russie-Arménie-Iran.

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Lun 19 Avr - 0:29
Bombe électromagnétique contre l’Iran : nouveau scénario d’une guerre de nerfs

Spoiler:
IRAN -ISRAEL




C’est le dernier cri lancé dans le monde des rumeurs et des contre rumeurs aux sources entre croisées qui grouillent au Proche Orient.

Au départ, les menaces de frappes contre l’Iran évoquaient une attaque aérienne, impliquant des missiles air-sol lancés à partir d’appareils de chasse. Il fut question d'une banque de cibles élaborée par les Américains et les Israéliens.
Il fut ultérieurement question d’attaques de missiles mer-sol, à partir des navires de guerre israéliens ou américains qui traversaient l’entourage maritime de la République islamique, escortés d’une large couverture médiatique.
Plus tard, les bombes anti bunkers sont rentrées dans l’arène médiatique destinées à viser particulièrement des installations souterraines nucléaires.
Alors que ces dernier temps, l’on a constaté que c’est la bombe atomique qui a été particulièrement arborée, dans des articles de presse et des centres de recherches.

Or, tout récemment le scénario du recours à la e-bombe, connue également sous l’appellation de bombe EMP ou IEM (bombe à impulsion électromagnétique) est tout à coup évoqué.
Les produits médiatiques précisent que c’est l’entité sioniste qui l’envisage pour entraver le programme nucléaire iranien.
En principe, ce projectile classifié parmi les armes de destructions massives et qui n’a jamais été utilisé ne tue personne, et ne détruit rien. Lancé dans l’air, il sature l’environnement de toutes longueurs d’ondes et neutralise tous les systèmes électroniques et éclectiques qui se trouvent sur son chemin : y compris les téléphones portables, voire même l’électroménager. Bien entendu, devrait être concerné par ce bombardement tout le système électronique qui revient aux installations nucléaires, notamment celles situés dans les bunkers souterrains, pour soi-disant paralyser tout éventuel recours à un armement nucléaire, selon les assertions israéliennes.

Sachant que le recours à l’e-bombe n’est pas sans inconvénient majeur : son champ d’action, pour être efficace est néanmoins beaucoup trop large. Si l’Iran est frappé, le champ électromagnétique qu’il propulsera gagnera toute la région : la Turquie, l’Irak, le Golfe, le Pakistan, le Caucase, l’Asie mineure et tout le Moyen Orient. Voire même l’entité sioniste. En passant par toutes les bases américaines disséminées autour de l’Iran. Les rendant également inopérantes.
A quoi bon évoquer ce scénario?
Question de faire parler sans cesse de l’Iran, de brandir sa soi-disant menace nucléaire, de semer la hantise de frappes militaires imminentes, de leur mettre en scène des scénarios apocalyptiques.
Le tout pour récolter par le harcèlement les fruits politiques escomptés. Dont, pour le moment, un durcissement des sanctions au sein du Conseil de sécurité.
Si ça ne marche pas, il faut s’attendre à une nouvelle mise en scène avec un autre d’armement, propulsée au devant de la scène


Par BONGOS ROGER - Publié dans : Orient - Moyen et Extrême Orien

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Mer 21 Avr - 23:29
Du supposé programme nucléaire iranien

Les Etats occidentaux avec à leur tête les Etats-Unis, s’efforcent de démontrer avec conviction de façon accélérée depuis la réélection du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, que l’Iran travaille à se doter d’une arme nucléaire. Or, le gouvernement iranien essaie contre vents et marées de démontrer le contraire, mais nul ne semble vouloir l’entendre.

L’agence Reuters a réussie ces jours-ci à obtenir un rapport du Pentagone sur les capacités militaires iraniennes, nous citons : « Avec une aide étrangère suffisante, l'Iran pourrait probablement développer et tester un missile balistique intercontinental capable d'atteindre les Etats-Unis d'ici 2015 ». Pour ce faire, l’administration américaine se base sur des présupposés plus que sur des preuves matérielles. Inutile de dire qu’il s’agit là d’un procédé que nous connaissons bien, souvenons-nous de l’Irak de Saddam Hussein. Les pronostiques semblent être l’apanage des services de renseignements américains. En effet, ces derniers évaluent les nouvelles capacités militaires iraniennes essentiellement à partir de l’armement fourni par l’Iran aux insurgés d’Irak et d’Afghanistan ainsi que celui fourni aux groupes armés palestiniens du Hamas et au Hezbollah libanais.

Selon les mêmes informations du Pentagone dévoilées par Reuters : « Des caches d'armes à destination d'insurgés afghans ont été récemment découvertes et contenaient de grandes quantités d'armes de fabrication iranienne dont des roquettes de 107 mm ». Ce genre d’informations, le Pentagone est habitué à en fournir. Combien de fois en effet, la CIA et autres services de renseignements ont-ils délivré des chiffres de façon aléatoire ou tout simplement mensongère, dans le seul but de justifier la politique de l’administration américaine, ou encore de l’état-major américain. Nous remettons ceci dit absolument pas en question cette dernière information, nous ne faisons qu’en douter, en raison des procédés utilisés par la CIA, pour ne citer qu’elle.

Selon les mêmes procédés, les services américains de renseignements émettent des hypothèses et des estimations dont les sources sont parfois pour le moins douteuses. Parfois d’ailleurs, ils n’ont aucune source. En tous cas, la complexité même de leurs services de renseignements est telle, que nombre de dossiers sont montés à partir d’éléments douteux. Cela s’est vue notamment concernant un dossier monté par la CIA sur l’arsenalisation de l’espace par les chinois au sujet de satellites qui auraient vocation militaire, mais dont les sources se trouvaient être un journal chinois d’amateurs inspirés de fausses informations diffusées sur le blog d’un étudiant chinois.

Pour ce qui est de l’armement nucléaire, « l'amiral Mike Mullen, chef d'état-major interarmées des Etats-Unis, a déclaré dimanche qu'une frappe militaire pour dissuader l'Iran de s'armer du feu nucléaire était aujourd'hui la « dernière option », avertissant contre les graves conséquences potentielles d'une telle intervention » (Reuters).

Si l’Iran n’a de cesse de proclamer que l’enrichissement d’uranium auquel il procède n’est destiné qu’à un but civil, nul ne semble vouloir l’entendre. En effet, l’Iran cherche par tous les moyens à se faire entendre et comprendre, les médias n’ayant de cesse de déformer toutes les informations possibles en provenance d’Iran. Dans pareille situation, la question que nous posons est : comment peut il y avoir dialogue si l’un des protagonistes n’est pas entendu ? C’est malheureusement ce qui est en train de se passer. Nous faire croire que l’Iran ne souhaite pas communiquer est faux. L’Iran met tout en œuvre pour cela. Preuve en est cette déclaration d’Ali Khamenei, le Guide Suprême de la Révolution, lors de la conférence internationale sur le désarmement nucléaire qui s’est tenue à Téhéran ce 17 avril 2010, et que nous citons intégralement. A vous de juger :

« Au nom de Dieu le Tout miséricordieux, le Très miséricordieux

A vous les invités qui êtes réunis ici, je souhaite la bienvenue. C’est un bienheureux événement que la République islamique d’Iran soit, aujourd’hui, l’hôte de la Conférence internationale sur le désarmement nucléaire, dans l’espoir qu’on saisisse cette occasion pour en offrir à la communauté mondiale les résultats aussi précieux que durables.

Un des plus importants acquis de l’homme, la science nucléaire, est en mesure d’aider au bien-être des nations et d’assurer le progrès et la croissance de la communauté humaine toute entière. Les sciences nucléaires sont utilisées dans toute un éventail de secteurs qui vont de l’usage médical à l’énergie et à l’industrie, et chaque secteur a sa propre importance indéniable et en pleine croissance. Dans cette perspective, c’est justement pour cette raison que les demandes de l’accès à l’énergie fissile et les efforts dans ce sens, ont été décuplés. Les peuples du Moyen-Orient, qui, comme tous les autres, dans le monde entier, aspirent à la paix, à la sécurité et au progrès, ont le droit de bénéficier de ce savoir-faire, pour, ainsi, assurer la suprématie économique et la place notoire des générations futures, sur l’échiquier international. Il se pourrait que l’un des objectifs consistant à semer le trouble dans le climat entourant le programme nucléaire civil de la République islamique d’Iran, vise à empêcher les nations de la région à accorder un intérêt sérieux à leur droit naturel et précieux.

Le grand paradoxe, c’est que l’unique criminel atomique dans le monde, se prend pour l’avocat de la lutte contre la prolifération nucléaire ; ce, alors qu’assurément, il n’a entrepris aucune démarche sérieuse dans ce sens et qu’il n’en entreprendra jamais. Si la prétention états-unienne de la lutte contre la prolifération des armes nucléaires n’était pas fausse, le régime sioniste aurait-il pu transformer la terre occupée de Palestine en un arsenal truffé de têtes nucléaires, tout en refusant d’accepter les règles et lois internationales, notamment, le TNP ?

Le terme atome, autant qu’il exprime le progrès du savoir humain, rappelle, malheureusement, dans la même mesure, l’une des plus amères tragédies et le plus grand génocide des annales de l’histoire humaine, mais aussi, comment l’homme a-t-il pu abuser d’un acquis scientifique. Quoique nombreux sont les pays qui aient procédé à la prolifération et au stockage des armes nucléaires — ce qui, par essence, est un prélude à la perpétration de crimes et à la mise en danger de la paix mondiale — l’unique gouvernement à avoir commis le crime atomique, est l’administration états-unienne, larguant, au terme d’une guerre asymétrique et inhumaine, la bombe A, sur l’innocente population japonaise, à Hiroshima et Nagasaki.

Depuis le déclenchement du premier bombardement nucléaire, par l’administration états-unienne, à Hiroshima et Nagasaki, engendrant une tragédie humanitaire aux dimensions terribles et inédites dans l’histoire, et exposant la sécurité humaine à une immense menace, l’impératif du démantèlement total de ces armes a fait l’objet d’un consensus ferme et catégorique, au sein de la communauté mondiale. L’utilisation de l’arme nucléaire a, non seulement, conduit le monde vers des abysses de carnages terribles et de destructions d’envergure, mais encore, elle n’a fait aucune distinction entre civils et militaires, grands et petits, femmes et hommes, vieux et enfants ; de surcroît, ses impacts contre l’humanité ont outrepassé les frontières politiques et géographiques, portant même des préjudices irréparables aux générations futures. Ceci dit, toute utilisation de cette arme et même toute menace de l’employer contre autrui, est une violation sérieuse des plus inaliénables lois humanitaires, ainsi que l’exemple flagrant de crime de guerre. Militairement parlant, l’accès d’une poignée de puissances à cette arme inhumaine, ne laissera, cependant, planer aucun doute, quant à l’impossibilité de triompher dans une guerre nucléaire, et qu’il est aussi bien irrationnel qu’inhumain de s’enliser dans un tel conflit. Pourtant, cela est ignoré, en dépit de ces évidences, éthique, rationnelle, humaine et même militaire, de l’insistance de la communauté mondiale sur le démantèlement de ces armes, par une poignée de chancelleries, qui ont bâti leur sécurité imaginaire sur l’insécurité collective.

L’insistance des Etats à maintenir, à augmenter et à promouvoir la capacité destructrice de ces armes, qui n’ont d’autre fonction que de semer la terreur collective et de créer une sécurité fictive, n’ayant aucune garantie de destruction collective, basée sur une puissance dissuasive, laisse planer le spectre d’un cauchemar nucléaire permanent sur le monde. D’incommensurables sources économiques et humaines ont été dépensées dans une concurrence irrationnelle, afin que chacune de ces grandes puissances se croit détentrice d’une capacité fictive, lui permettant de détruire plus de dix mille fois ses rivaux et les habitants du globe terrestre, et, notamment, elles-mêmes. C’est ainsi que cette stratégie appelée « dissuasion » est basée sur une destruction réciproque garantie, c’est-à-dire la folie.

Durant ces dernières années, certains Etats nucléaires ont même dépassé la théorie de dissuasion réciproque, face aux autres puissances nucléaires, reposant sur une destruction mutuelle garantie, et cela, à un tel degré, que la stratégie nucléaire de ces Etats insiste sur le maintien de l’option nucléaire, face aux menaces conventionnelles, de la part de ceux qui bafouent le TNP, ce, alors que les plus grands violateurs du Traité de Non-prolifération, sont ces mêmes Etats qui, outre la transgression de leur engagement concernant la clause 6 du traité, rivalisent entre eux, en ce qui concerne la prolifération, aussi bien, horizontalement que verticalement, de ces armes, y compris, en équipant le régime sioniste d’armes atomiques et en soutenant les politiques de ce régime. Ils sont directement impliqués dans la prolifération véritable de ces armes, contredisant leurs engagements concernant la clause 1 du TNP et exposant le Moyen-Orient, voire, le monde entier à une menace sérieuse. En chef de file de ces Etats figure le régime oppresseur des Etats-Unis d’Amérique.

Il convient que la Conférence internationale sur le désarmement nucléaire, tout en se penchant sur les dangers de prolifération et de stockage des armes nucléaires dans le monde, propose des mécanismes réalistes censés contrer les menaces contre l’humanité, afin de pouvoir franchir des pas sérieux vers la sauvegarde de la paix et de la stabilité mondiales.

Nous avons la ferme conviction qu’outre l’arme nucléaire, les différents types d’armes de destruction massive, dont les armes chimiques et biologiques, sont aussi une menace sérieuse contre l’humanité. Elle-même victime de l’arme chimique, la nation iranienne pressent, plus que les autres nations, le danger de la prolifération et du stockage de telles armes, et elle est prête à mobiliser tous ses moyens, pour s’y opposer.
Nous jugeons illicite l’emploi de ces armes et estimons qu’il relève du devoir de tout un chacun d’oeuvrer à immuniser l’humanité toute entière de ce monstrueux et terrible fléau. ».

Source: Théophile de Wallensbourg

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Mer 12 Mai - 0:21
La guerre secrète d'Israël contre l’Iran

Il est "indubitable" que "l'aviation israélienne a amélioré ses capacités de ravitaillement en vol et l'étendue de son champ d'action ainsi que la précision de ses renseignements et de sa puissance de frappe" a estimé le vice-Premier ministre Moshé Yaalon lundi 10 mai. Pour commenter ces propos et l’efficacité des services de renseignements, Guysen recevait hier le journaliste de Slate.fr Jacques Bennilouche.

"Une armée sans agents secrets est un homme sans yeux ni oreilles", disait le stratège chinois Sun Tzu, auteur de l’Art de la guerre publié au VIe siècle av. J.-C. Les espions sont le nerf de la guerre, surtout pour les petits pays comme Israël qui doivent compenser leur manque d’effectif militaire par des stratégies rusées et habiles.

La "Guerre des 6 jours" gagnée grâce aux services de renseignement

La "Guerre des 6 jours" de 1967 a été gagnée contre les rivaux égyptiens en particulier grâce à l’action méticuleuse des services de renseignements. Les Services secrets israéliens connaissaient l’horaire de la relève de la garde des aviateurs égyptiens. Cette information a permis de clouer au sol toute l’aviation égyptienne et de s’assurer d’un avantage stratégique indubitable dans le combat contre l’armée de Nasser.

Ainsi pour combattre la menace iranienne, Israël compte avant tout sur l'efficacité de ses services secrets. Des sources proches des services de renseignements américains affirmaient, en février 2009, qu'Israël avait décidé de s'attaquer au programme nucléaire iranien par des actes de sabotage et l'action d'agents doubles.

L’assassinat mystérieux du physicien nucléaire de Massoud Ali Mohammadi a pu contribuer à accroitre la suspicion contre l’action de l’Etat hébreu en terre d’Iran. Massoud Ali Mohammadi âgé de 50 ans, était spécialiste en physique des particules. Il avait travaillé avec le Corps de Gardiens de la Révolution (le fer de lance des forces armées iraniennes) durant la guerre Iran-Irak (1980-1988). Il a été assassiné mardi 12 janvier par l'explosion commandée à distance d'une moto piégée alors qu'il quittait son domicile.

L'arme de l'opposition iranienne

Les Israéliens utiliseraient également l’arme de l’opposition pour contenir les velléités nucléaires iraniennes : "Israël s’approche des opposants iraniens qui ont un intérêt à se faire aider parce qu’Israël leur donne des armes, des moyens de télécommunications. Israël les aide également dans leur opposition au régime » expliquait le journaliste Jacques Bennilouche sur Guysen TV lundi 10 mai, interrogé par Mathias Inbar.
L'opposition iranienne et non la communauté juive iranienne qu'Israël s'interdit d'utiliser pour des raisons de sécurité. Depuis l’exécution du leader de la communauté juive iranienne, Habib Elghanian en mai 1979 pour des motifs de "corruption", "contacts avec Israël et le Sionisme", " collusion avec des ennemis de Dieu" et "impérialisme économique", l’Etat hébreu ne veut pas prendre le risque de mettre encore plus en danger des Juifs iraniens, déjà enferrés dans une situation ambivalente.

Pour Jacques Bennilouche, en refusant de se servir de la communauté juive iranienne, l’Etat hébreu montre néanmoins "une lacune" dans son dispositif. Pour autant, les services secrets israéliens auraient récemment acquis des renseignements d'une haute importance qui expliquerait la récente déclaration de Moshé Yaalon sur la "capacité d' Israël à attaquer l'Iran".

"Les experts israéliens ont analysé le défilé militaire iranien du 18 avril. Les israéliens avaient des gens sur place (l'opposition iranienne). Ils ont filmé tout le défilé et sont tombés sur les fameux S-300. Mais comme ils ont filmé de très près les S-300, les Israéliens se sont aperçus qu'il s'agissait en réalité de fusées Hawk de 1972 beaucoup moins précises. Les Israéliens ont été rassurés. L'Iran n'est pas encore en mesure d'avoir une défense sérieuse contre l'aviation israélienne".

Une aubaine pour l'ancien chef d'Etat Major Moshé Yaalon qui aurait ainsi relancé l'idée d'une attaque préventive contre les installations nucléaires iraniennes.

Source:Par Michaël Bloch

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Dim 22 Aoû - 2:45
Israël appelle à renforcer la pression sur l'Iran

Israël a appelé samedi soir à «renforcer la pression sur l'Iran pour l'empêcher de se doter d'un armement nucléaire, après le démarrage samedi de la première centrale nucléaire iranienne à usage civil.
«Les grandes puissances doivent renforcer la pression sur l'Iran, pour qu'il se plie aux décisions internationales et stoppe ses activités d'enrichissement d'uranium et la production d'eau lourde», a déclaré le ministère israélien des Affaires étrangères, dans un communiqué.

«Il est inconcevable qu'un pays qui viole de façon flagrante les résolutions du Conseil de sécurité et de l'AIEA (...) puisse bénéficier des fruits de l'énergie nucléaire», poursuit ce texte.

L'Iran a lancé samedi sa première centrale nucléaire construite par la Russie à Bouchehr, en dépit des sanctions internationales contre son programme nucléaire soupçonné de dissimuler des visées militaires.

Le lancement de Bouchehr intervient alors que l'Iran est sous le coup de sanctions internationales après plusieurs condamnations de son programme nucléaire par le Conseil de sécurité de l'ONU qui soupçonne Téhéran, malgré ses dénégations, de chercher à se doter de l'arme atomique.

Toutefois, Israël, dont le régime iranien est l'ennemi juré, se retrouve seul à protester, les autres États ayant souligné que l'installation était à usage civil et que son fonctionnement était supervisé par l'AIEA, avec l'aide de la Russie.

Agence France-Presse
Jerusalem

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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Dim 22 Aoû - 8:20
je pense que la guerre du golf etait manipulee mediatiquement plus que militairement, le demoralisement des troupes et de la population la panique et la tereur et linstalation de lesprit dechec
DELTA
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Sujet / Message Re: Guerre psychologique

le Dim 9 Sep - 23:11
Syrie : la guerre de la désinformation de l’Occident répond à des intérêts géostratégiques

Pour le Dr. Guenter Meyer, un expert du Moyen Orient à l’université de Mainz, il est aujourd’hui “évident” que les rebelles “étaient responsables du massacre de Houla”, d’il y a quelques semaines. Assad l’avait décrit comme un exemple de “marketing de massacre, ce qui signifie que les rebelles tuent délibérément autant de gens que possible afin d’inciter l’opinion publique à l’échelle mondiale à encourager une invasion en Sy­rie depuis l’étranger et de faire tomber Bachar al-Assad”.

Au début, explique Meyer, le gouvernement avait effectivement tué des protestataires pacifiques, mais la situation a complète­ment changé depuis lors. Les gouvernements occidentaux, les Etats du Golfe, la Turquie et une bonne partie de l’opposition ne cherchent pas la paix, mais le renversement d’Assad. Pour cela, une intervention militaire étrangère est nécessaire.



Par ailleurs, la guerre de l’information dont est victime l’opi­nion internationale au sujet de la Syrie a été exposée par Aisling Byrne, la coordinatrice des projets au Conflicts Forum de Bey­routh. Dans l’Asia Times du 12 juillet, elle écrivait que le conflit est intentionnellement présenté comme “une simple lutte pour les droits de l’homme et la démocratie” afin de couvrir des motifs géostratégiques.

Non seulement les insurgés reçoivent des armes et un entraî­nement au combat de la part des pays occidentaux, de l’Arabie saoudite et du Qatar, note-t-elle, mais aussi de l’entraînement et de l’équipement en matière de guerre psychologique, qui sert alors de base aux “nouvelles du front” fournies par l’Observa­toire syrien des droits de l’homme qui siège… à Londres.

http://liesidotorg.wordpress.com/2012/08/25/syrie-la-guerre-de-la-desinformation-de-loccident-repond-a-des-interets-geostrategiques/

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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


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