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Sujet unique Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Dim 24 Mai - 1:43
Renseignement

Un renseignement est une information estimée pour sa valeur et sa pertinence, plutôt que pour son exactitude ou sa précision — en opposition à une donnée qui se réfère à la précision de l'information, ou d'un fait qui se réfère à la vérifiabilité.

Par extension, le renseignement désigne le processus d'obtention des renseignements (récolte d'information, analyse, distribution…), ainsi que le domaine général d'activité professionnelle, notamment les services gouvernementaux de renseignement.

Quand la collecte d'informations considérées comme secrète se fait sans la permission de son détenteur, de façon clandestine, alors le renseignement est plus précisément désigné sous le nom d'espionnage.

Nature du renseignement
Parfois dénommé « donnée utile » ou « renseignement utile », il concerne essentiellement les projets, actions courantes et prises de décision des personnes ; le renseignement ayant un caractère d'urgence ou étant considéré comme « précieux ». Ce renseignement utile s'envisage essentiellement comme la compréhension de composants discrets, secrets (voir privés) d'un adversaire, dans le but de répondre à des interrogations ou d'obtenir les signaux anticipés des mouvements et évènements de l'adversaire.
Processus du renseignement


En se rapprochant d'une définition donnée par le Sénat des États-Unis en 1976 on peut avancer que « le renseignement est le résultat de la collecte, de l'évaluation, de l'analyse, de l'intégration et de l'interprétation de toutes les informations utiles à la décision ou à la planification, que ce soit dans le domaine stratégique ou dans les activités opérationnelles ».

Cette définition n'est probablement pas exhaustive et mérite des rectifications. Elle a au moins le mérite de décrire les activités de renseignement dans ce qu'il est convenu d'appeler le cycle du renseignement : expression des besoins établis par l'autorité de décision, organisation de la recherche, recueil et analyse des informations produites par la recherche (vraisemblance, etc.), évaluation des informations en regard des besoins, mise à disposition à l'autorité demanderesse sous la forme appropriée.

Un organisme de renseignement, public ou privé, fonctionne sur le mode des questions et des réponses. L'utilisateur du service de renseignement, appelle aussi le client, pose des questions. Les réponses fournies par le service génèrent de nouvelles questions. C'est pourquoi on parle de cycle.

Selon la nature des organismes et selon les pays le cycle du renseignement est découpé différemment. Mais il comprend généralement les 5 étapes suivantes :

l'expression du besoin de renseignement par le client qui s'exprime souvent par l'établissement d'un plan de recherche qui définit ce qu'il faut surveiller.
la collecte méthodique des informations qui commence d'abord par la recherche des sources pertinentes, documentaires, humaines ou techniques.
le traitement des informations brutes qui consiste à les évaluer, les regrouper, à les recouper avec des éléments déjà connus.
la phase d'analyse consiste à transformer ces informations en renseignements exploitables.
la diffusion des renseignements au client sous la forme de synthèses quotidiennes dans lesquelles il faut balancer entre la précision et la justesse selon l'expression de J. Baud.
Voir aussi l'Analyse de l'information.

Wikpedia


Dernière édition par sphinx le Dim 30 Mai - 5:41, édité 2 fois

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Sujet unique Re: Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Dim 24 Mai - 1:48
Sources du renseignement
Renseignement de sources ouvertes
En dépit de la croyance populaire selon laquelle le renseignement ne traiterait que d'informations secrètes ou dissimulées, ce n'est pas toujours le cas puisque beaucoup d'informations essentielles au processus de renseignement peuvent être trouvées dans l'espace public.

Le renseignement en sources ouvertes rassemble l'ensemble des activités et méthodes analytiques mises en œuvre à partir d'informations ouvertes (OSIF), c’est-à-dire d'informations disponibles publiquement : journaux, rapports administratifs publics, documents universitaires, bilans économiques publics, pages du web, etc.


Dans le renseignement en sources ouvertes, la collecte des informations est généralement différente de celle d'autres disciplines de renseignement, où l'obtention de l'information brute à analyser peut être une difficulté majeure, particulièrement si on doit l'obtenir de cibles non coopératives. Dans le renseignement en sources ouvertes, la difficulté principale est d'identifier les sources pertinentes et fiables dans la quantité considérable d'informations accessible publiquement. L'obtention de l'information elle-même est comparativement plus facile puisqu'elle est, par définition, accessible publiquement.

En réalité, les sources ouvertes permettent d'établir un fonds documentaire suivi et orienté, utile par exemple pour commencer à évaluer un événement inopiné. Elles sont par ailleurs riches en potentialité de veille quant à la perception des différences ou des évolutions, qui peuvent constituer autant d'orientations de recherches. L'abondance de la documentation disponible nécessite cependant la définition de secteurs de vigilance correspondant à l'expression des besoins établie par la planification ou à la volonté intuitive des analystes. Ces derniers jouent donc un rôle important dans la chaîne du renseignement, qui dépend largement de la qualité de leur formation. Initiant une bonne partie des alertes, ils établissent aussi le fondement du renseignement opérationnel, qui pourra d'autant mieux se développer que le renseignement de documentation aura été mieux charpenté et actualisé, pour une bonne part à partir de sources ouvertes. En cas d'engagement à court terme, les opérationnels pourront ainsi disposer d'emblée de dossiers d'objectifs (cartographie à jour, caractéristiques des infrastrucures, biographies de personnalités, ethnies...) destinés à faciliter leur adaptation à leur milieu d'engagement.
Renseignement humain
Le renseignement humain (Renseignement d'Origine HUMaine - ROHUM, ou en anglais HUMINT) est un renseignement dont la source d'information est une personne humaine. Par extension, le renseignement humain désigne toutes les activités et méthodes de collecte (entretien, interrogatoire, enquête...) et d'analyse associées. Dans l'esprit du grand public, c'est l'activité la plus souvent associée au terme espionnage.

Cette activité repose principalement sur le traitement d'agents par des officiers traitants et l'analyse ultérieure des renseignements collectées.
Renseignement technique
Renseignement électromagnétique (Renseignement d'Origine ElectroMagnétique - ROEM, en anglais SIGINT)
Renseignement image (Renseignement d'Origine IMage - ROIM, en anglais IMINT
Domaines du renseignement
Renseignement militaire
Le renseignement militaire se concentre sur le recueil, l'analyse et la diffusion d'informations, sur l'activité adverse, ses moyens de défense, ses méthodes, le terrain, et tout domaine pouvant présenter un intérêt militaire. Les activités de renseignement sont conduites à tous les niveaux, tactiques, opératifs et stratégiques, en temps de paix comme dans un conflit.

La plupart des forces armées maintiennent des services de renseignement militaire avec les unités spécialisées pour recueillir l'information de manières spécifiques. Elles ont aussi typiquement du personnel de renseignement à chaque échelon, jusqu'au niveau des bataillons. Des officiers de renseignement et les soldats enrôlés affectés au renseignement militaire peuvent être choisis pour leurs capacités et aptitudes particulières (capacités d'analyse et linguistique en particulier). Ils reçoivent habituellement une formation formelle dans ces disciplines.

Renseignement économique et technologique
Le renseignement économique englobe toute les activités de renseignement liées au domaine économique, financier, commercial, industriel voir scientifique (civil).

Au niveau des services gouvernementaux, les activités de renseignement économique incluent le soutien aux entreprises nationales publiques et privées, dans l'objectif d'un intérêt national partagé s'inscrivant dans un contexte présenté comme « guerre économique ». Ces activités concernent par exemple : la surveillance et analyse des entreprises et marchés étrangers, l'espionnage industriel visant à l'obtention de secrets technologiques, la lutte contre l'espionnage industriel étranger, l'analyse des situations et risques économiques…

Au sein des entreprises privées, l'intelligence économique désigne l'ensemble des activités légales de collecte et d'analyse d'informations utiles à l'entreprise. Ces informations sont obtenues principalement par des sources ouvertes (journaux, internet…) : informations sur les produits et les technologies des entreprises concurrentes, sur les marchés et d'une façon générale sur tous les domaines pouvant avoir une influence sur la bonne marche de l'entreprise. Cette définition inclut généralement la veille technologique et toutes les activités légales de renseignement au profit de la compétitivité des entreprises.

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Sujet unique Re: Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Dim 24 Mai - 1:52
Renseignement de sécurité
Il regroupe l'ensemble des activités de renseignement liées à la protection des intérêts fondamentaux de l'État.

Par le passé, les activités des services de renseignements occidentaux ont été principalement consacrées à la guerre froide. Aujourd'hui, la lutte anti-terroriste et l'espionnage industriel.

Contre-espionnage
Renseignement politique
Renseignement criminel
Il concerne les activités des polices liées à la lutte contre les réseaux criminels.

Actions clandestines
Par extension, le renseignement désignent également le domaine des actions clandestines, opérations illégales d'un État à l'extérieur de son territoire. Pour organiser de telles actions, les gouvernement font logiquement appel aux services de renseignement qui entretiennent déjà secrètement à l'étranger des infrastructures et des agents, de même l'organisation de telles opérations met en jeu des techniques comparables (secret).

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Sujet unique Re: Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Lun 24 Aoû - 0:59
Histoire du renseignement

« Une armée sans agents secrets est un homme sans yeux ni oreilles », Sun Zi, L'Art de la guerre, VIe siècle av. J.-C..
L'espionnage est une pratique certainement aussi ancienne que la guerre. Il est mentionné (dans toutes ses variantes, de la simple reconnaissance de terrain à la diffusion de faux renseignements) dans L'Art de la guerre, L'Iliade et la Bible. Avec l'époque moderne, on assistera à une « professionnalisation », avec la mise en place de bureaucraties et de réseaux pérennes, liées à l'appareil militaro-diplomatique, à celle de réseaux dormants et à un bond de leur popularité auprès du grand public.

Si cette activité apparaît comme non négligeable pour la compréhension de certains évènements historiques, les recherches historiques sont rares. Elles apparaissent dans les universités américaines depuis une vingtaine d'années, et sont quasi absentes en France. Contrairement à l’idée commune, le secret qui entoure les activités de renseignement n’est pas la raison véritable. Comme l'explique Jean-Pierre Alem, les historiens sont habiles à retrouver les traces estompées des évènements les plus lointains. Hors les affaires d’espionnage de ce siècle et du précédent sont beaucoup plus accessibles ; ni les documents ni les témoignages ne font défaut. Au contraire des romanciers, pour les historiens, l’espionnage ne serait peut-être qu’une « activité accessoire, souvent inutile (...) indigne de leur attention »[

Chrétienté et Islam
Les relations entre l'Occident chrétien et l'Orient musulman par le biais des pèlerinages à Jérusalem furent fréquemment marquées par des soupçons d'espionnage envers les pèlerins.
En 720, Willibald prêtre anglo-saxon en pèlerinage en Terre sainte se fait arrêter à Homs sous accusation d'espionnage.
En 865, Bernard, un moine breton également parti en Terre sainte est également étroitement surveillé par les autorités musulmanes. En 1217, maître Thietmar, frère mineur de Westphalie, subit à son tour des contrôles et la captivité. En 1323, Symon Semeonis, un frère mineur irlandais est également suspecté d'espionnage.
En dehors de ces simples affaires de suspicion, il y eut effectivement des Occidentaux à voyager en territoire musulman pour recueillir des informations en vue d'organiser de nouvelles croisades. Ainsi dans la première moitié du XVe siècle, Emmanuel Piloti, traverse différents territoires de l'Islam (Égypte, Palestine, etc.) et à son retour adresse à son maître Philippe le Bon, duc de Bourgogne — qui en février 1454, s'était engagé par les Vœux du faisan à partir en croisade — un traité intitulé Traité sur le passage en Terre sainte et selon le propre aveu de son éditrice en 1997, son titre devrait être corrigé en Traité d’Emmanuel Piloti sur l’Égypte et les moyens de conquérir la Terre sainte
Wikipédia

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Sujet unique Re: Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Lun 24 Aoû - 1:03
Entre France et Angleterre

La guerre de Cent Ans
Les conflits entre les Capétiens et Plantagenêt, notamment la guerre de Cent Ans, furent des périodes d'emploi fréquent d'observateurs, souvent des gens du cru stipendiés et qualifiés dans les sources d'« espié ». Philippe Anglais au XIVe siècle.

Charles de Blois, assiégeant Quimper fut espionné au profit des Anglais par une pauvresse à laquelle pourtant il avait offert des aumônes.

Dans les années 1425-1429, le duc de Bretagne dispose d'un espion chez son allié anglais, à Londres. Son réseau était, semble-t-il, dirigé par le sire du Juch en plusieurs occasions ambassadeur de Bretagne en Angleterre.

Dans les années 1430 et 1440 les Anglais emploient différents habitants du Cotentin pour surveiller les mouvements de troupes françaises.

Les toiles de l’« Universelle aragne »

C'est avec Louis XI de France que se développe réellement l'espionnage et l'action subversive : refusant systématiquement la confrontation militaire avec son ennemi Charles le Téméraire plus fort que lui, il l'emportera finalement en lui suscitant sans fin des ennemis, de la révolte de Liège en 1468 (provoquée par des agents français, et dont Louis IX devra publiquement soutenir la répression par Charles) jusqu'à la guerre déclarée à Charles par la Confédération des cantons suisses en 1474, encouragée et financée par Louis XI, guerre où Charles et l'état bourguignon périront.[2] ;

La suite du document sur :http://fr.wikipedia.org/wiki/Espionnage

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Sujet unique Re: Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Ven 23 Oct - 22:40
La guerre du renseignement après celle des canons…


C'est une guerre sous une autre forme qui se déroule entre le Hezbollah et Israël depuis le 14 août 2006, date officielle de la cessation des hostilités entre les deux parties. Des sources proches du Hezbollah affirment que depuis cette date, qui constitue le début de l'application de la résolution 1701, Israël a commencé à préparer sa guerre de revanche, dont le timing sera choisi en fonction de l'achèvement des préparatifs. Les mêmes sources ajoutent que la partie non publiée du rapport de la commission israélienne Winograd, sur les défaillances de l'armée de ce pays pendant la guerre de 2006, comporte des révélations sur la supériorité du Hezbollah dans le domaine du renseignement, ce parti ayant réussi, toujours selon les données du rapport, à se procurer les numéros de téléphone privés des officiers israéliens commandant les unités chargées d'opérer au Liban et à écouter leurs communications parvenant ainsi à prévoir les actions militaires. C'est pourquoi Israël n'a cessé au cours des trois dernières années de chercher à renforcer ses cellules de renseignements au Liban tout en essayant d'infiltrer le Hezbollah.
Les sources du Hezbollah rappellent ainsi qu'Israël a essayé de créer de nouveaux réseaux d'espionnage ou de relancer les cellules dormantes, dans le but de constituer de nouvelles bases de données sur des cibles éventuelles. Mais après le 7 mai 2008, les forces de sécurité, notamment le département des informations au sein des FSI, ont réussi à démanteler plusieurs cellules, portant un coup important aux objectifs israéliens. Mais cela ne signifie nullement, poursuit la source, qu'Israël a renoncé à ses projets d'agression contre le Liban. Au contraire, les efforts pour renforcer sa base d'informations sur le Liban et le Hezbollah en particulier se poursuivent, alors que de son côté, le parti islamique fait preuve d'une grande vigilance dans tous les domaines, sachant qu'il constitue une cible permanente pour Israël.


Le Hezbollah estime avoir enregistré plusieurs points en sa faveur ces derniers temps. Il a, selon les sources qui lui sont proches, réussi à éviter le piège de la modification des règles de confrontation au Sud, dans le sens du renforcement et de l'extension des pouvoirs de la Finul, définie pourtant dans le cadre de la résolution 1701 comme une force de soutien à l'armée libanaise. Il a ainsi neutralisé les tentatives israéliennes de tirer profit de l'explosion de Kherbet Selm puis de celle de Tayr Filsay. Dans les deux cas, le parti a rapidement réagi pour démonter la version israélienne et rappeler que les réelles violations de la résolution 1701 proviennent de l'autre camp, qui n'hésite pas à filmer au Liban et à interpréter à sa guise des documents pris illégalement et qui, en plus, ne donnent aucune preuve d'une activité militaire du Hezbollah.
Reste le dernier incident qui s'est produit samedi soir à Houla, lorsque, sachant que le Hezbollah a découvert les émetteurs enfouis par Israël dans le sol libanais près de la frontière, l'armée israélienne a été contrainte de les faire exploser à distance. Le troisième émetteur n'ayant pas été détruit, c'est l'armée libanaise qui s'en est emparé pour l'examiner. Selon les sources proches du Hezbollah, ces émetteurs étaient destinés à espionner la région du Sud et surtout à tenter de percer le réseau fixe de téléphones du Hezbollah, qui, selon le rapport Winograd, avait réussi à assurer la supériorité de ce parti dans le domaine des renseignements, puisqu'en dépit de tous leurs moyens, les Israéliens n'avaient pas réussi à isoler les différentes unités et à les empêcher de communiquer entre elles ou avec leur commandement. Ces émetteurs seraient liés aux avions d'espionnage israéliens MK (surnommés par les habitants du Sud Oum Kamel) auxquels ils transmettent des informations elles-mêmes retransmises immédiatement aux centres de réception en Israël.
Les sources proches du Hezbollah sont convaincues qu'en décelant ces émetteurs enfouis dans le sol, le Hezbollah a porté un coup dur au réseau technique d'espionnage installé au Sud. Tout en s'étonnant de la rapidité avec laquelle la porte-parole de la Finul s'est empressée d'affirmer que ces émetteurs avaient été installés avant la guerre de 2006, les responsables du parti, eux, sont catégoriques sur le fait que leur installation serait bien plus récente. Elle s'inscrit dans le cadre de la détermination israélienne à se doter d'informations sur le Hezbollah lui permettant de préparer sa nouvelle attaque contre le Liban ou en tout cas, des assassinats de responsables du parti. Le Hezbollah estime ainsi avoir montré sa rapidité et sa mobilisation, adressant un message clair aux Israéliens qui se résumerait par ce constat : « Nous ne nous laisserons pas faire et nous sommes prêts à tous les affrontements, sécuritaires, militaires et même médiatiques. »
Les sources proches du parti ne se montrent pas très inquiètes de la position de la Finul, estimant que celle-ci tient à conserver de bonnes relations avec la population du Sud et rappelant ce qui s'est passé à Kherbet Selm lorsque le commandement de la Finul a pratiquement présenté des excuses à la population après avoir tenté d'effectuer une perquisition dans une maison du village. Le parti est surtout confiant dans l'attitude de l'armée libanaise qui a récemment tiré sur un MK israélien survolant le ciel libanais, envoyant ainsi un message ferme sur son refus de la violation de la souveraineté libanaise et sur la nécessité d'équiper cette armée en armes antiaériennes pour qu'elle puisse remplir correctement son rôle. De plus, c'est l'armée libanaise qui mène l'enquête officielle sur l'explosion de Tayr Filsay et sur la découverte des équipements d'espionnage installés à Houla. Les sources proches du parti affirment en conclusion que les derniers incidents ont montré que le Hezbollah est prêt à la riposte et qu'Israël n'a pas encore suffisamment de données pour mener une novelle guerre d'envergure contre le Liban...


http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/635375/_La_guerre_du_renseignement_apres_celle_des_canons....html

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Sujet unique Re: Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Sam 13 Fév - 15:44
Les relations sino-américaines sous l’angle du renseignement

Entre 1949 et 1973, même si l’URSS reste alors la priorité numéro 1, la CIA surveille attentivement les Chinois. L’absence de station en Chine oblige la CIA a travailler depuis les stations a l’étranger,entre autres celles qui entourent la Chine communiste. La station de Rangoon a aussi une section spécialisée en direction des Chinois. Une autre base avancée est la station de Bangkok, d’ou la CIA envoie des changkaïchekistes. Après les ratées dans les tentatives d’envahir par les provinces du Sud de la Chine communiste,a partir de la Birmanie et de la Thaïlande de l’armée du général Li Mee et l’absence de soulèvements comme l’espérait la CIA,la station de Bangkok fut utlisée pour former des chinois et les envoyer sur le territoire de la Chine communiste.

La priorité de la CIA concernant la Chine communiste,la RCP,est la collecte de renseignements. Difficile de recruter des chinois ou de les pousser a faire défection. La CIA obtiendra néanmoins quelques résultats:Zhao Fu,responsable de la sécurité de l’ambassade de Chine a Stockholm,prend la fuite en 1962.C’était la 1ere fois que les autorités pékinoises ont reconnues la fuite d’un des leurs. En mai 1964,c’est Dong Jiping,qui a été envoyé a Burundi en tant qu’attaché culturel adjoint en 1963,qui fait déféction au profit de la CIA.Né a Shanghai en 1940,il y suit les cours de l’Institut des langues étrangères,et intègre ensuite le service de renseignement extérieur chinois. Il livre l’ordre de bataille du renseignement chinois en Afrique a la CIA; ce qui est fort précieux, sachant que l’Afrique est justement un des continents ou la Chine cherche le plus a s’implanter.

La station de la CIA

En janvier 1986,le sénateur américain Orrin Hatch part pour Pékin.Le régime chinois aide la CIA en la fournissant en équipements qui sont ensuite transmis aux moudjahidins afghans via les services secrets militaires pakistanais,l’ISI. Accompagné du chef des services de renseignement du Département d’Etat Morton Abramowitz,du directeur-adjoint de la Direction des Opérations de la CIA et du chef de station de la CIA a Beijing.Hatch demandera aux officiels chinois d’aider les Etats-Unis dans leur soutien,pour équiper les moudjahidins en matériel plus sophistiqué.Par exemple en missiles Stinger. Les Chinois donneront leur accord.

Dans un communiqué en date du 18 septembre 1989, le Guojia Anquanbu, le service de renseignements extérieur et de contre-espionnage chinois,s’inquiète de l’augmentation des affaires d’espionnage. Selon le rapport, ont été mises en cause pas moins d’une centaine de personnes pour espionnage,travaillant dans l’armée, les services gouvernementaux,le domaine politique. L’ouverture de la Chine a en effet facilité l’établissement de contacts avec les Chinois; sa montée en puissance inquiète les rivaux ainsi que les pays alentours,d’ou une activation des services de renseignements pour obtenir des informations dans les différents domaines: politique,économique et militaire.

Les relations sino-américaines en question

Les relations sino-américaines,néanmoins,qui s’étaient dégradées suite aux événements de la Place Tian An Men en 1989 ,et normalisées ensuite,subissent un nouveau coup suite à une erreur monumentale: en pleine guerre du Kosovo en 1999, les forces de l’OTAN bombardent Belgrade. Et un des sites touchés est l’ambassade de Chine a Belgrade,provoquant la fureur des autorités de Pékin et des manifestations devant son ambassade. Dans son édition du 11 mai 1999, le Figaro indique que sur ordre de Langley,la station de la CIA a Beijing (Alors dirigée par Timothy Long?) détruit les documents les plus sensibles dès le début du siège de l’ambassade. Il est hors de question que ,comme en 1979 à Téhéran,une foule ne s’empare de l’ambassade et des documents de la station de la CIA..Cette information du Figaro n’a,toutefois,pas été confirmée par d’autres sources. Etant donné le climat latent, elle paraît néanmoins fort probable. Ensuite, le calme reviendra.

Evidemment, une des menaces est la puissance militaire chinoise. La CIA devra tenir compte de la réussite des essais chinois de leur nouveau missile,le DF-31, le 02 août 1999,par la deuxième base d’artillerie de l’Armée Populaire de Libération chinoisedans la province de Shanxi, tandis que le point d’impact était à Lob Nor.

Donc, début septembre 1999 est rendue publique une analyse de la CIA sur les pays représentant un danger pour les Etats-Unis avec leurs missiles ballistiques. Le danger n°1 est la Russie, avec ses 1000 ICBM (Missiles Intercontinentaux Ballistiques. On appelle ses missiles des ICBM car les ICBM ont une portée pouvant aller de 6000 a 13000 Kilomètres.On les distingue des missiles tactiques- missiles balistiques a courte portée, les SRBM- dont la portée est inférieure a 800 kilomètres,et des IRBM,a portée intermédiaire,entre 2400 et 6400 Kilomètres ), et la menace numéro 2 est la Chine communiste avec 20 missiles capables d’atteindre les Etats-Unis.En cette année 1999, la Chine a essayée un système de missiles du nom de DF-31 qui dispose d’un rayon d’action de 8000 kilomètres. Ses missiles,toutefois,sont dirigés non pas contre les Etats-Unis,mais contre les pays d’Asie et la Russie. La CIA estime néanmoins que vers 2015 la Chine aura une dizaine de ICBM dirigés contre les Etats-Unis,et qui donc menaceront le territoire national.

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Sujet unique Re: Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Sam 24 Juil - 0:49
Renseignement américain: entre Kafka et Ionesco

L’hypertrophie de l’appareil sécuritaire des Etats-Unis, révélée par une enquête du «Washington Post», peut être un poison pour la démocratie.

Cinquante mille rapports produits chaque année, des dépenses qui culminent à 75 milliards de dollars, une communauté de 850 000 personnes. Depuis les attentats du 11 septembre 2001, l’attaque la plus traumatisante qu’ait connue l’Amérique sur son sol, les services de renseignement américains ont plus que doublé de volume. Une enquête de deux ans menée par le Washington Post révèle pour la première fois de façon globale l’hypertrophie de l’appareil sécuritaire. Cela n’aurait rien de préoccupant si la Maison-Blanche et le Congrès n’avaient pas perdu le contrôle du phénomène. Un certain James Clapper le reconnaît: «Un seul être dans l’univers sait ce que font nos espions: Dieu.» James Clapper n’est pas n’importe qui: il est pressenti par Barack Obama pour devenir le nouveau patron des renseignements
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Sujet unique Re: Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Mer 25 Aoû - 0:55
Histoire du renseignement soviétique et russe

Suite à la Révolution bolchévique de 1917 est fondée la VTchéKa (commission extraordinaire panrusse de lutte contre la contre-révolution et le sabotage), chargée du renseignement intérieur, extérieur, de la sécurité et de la lutte contre les opposants. En contrepartie, l'Armée rouge se dote en octobre 1918 de son propre service de renseignement, la IVe direction principale de l'état-major général de l'Armée rouge. Après la Seconde Guerre mondiale, ce service sera renommé : il deviendra le GRU, Direction Principale du Renseignement.

Concernant la VTchéKa, elle changera plusieurs fois de nom (Tchéka, OGPU, NKVD, NKGB, MGB, MVD), mais ses tâches resteront les mêmes. Petite différence toutefois : quand l'ancienne Tchéka deviendra le NKVD ou MVD, les services de sécurité soviétiques perdent en autonomie ; ils ne sont alors qu'une branche des différents services de police d'URSS, le NKVD englobant aussi bien le contre-espionnage que la police, les pompiers ou le Goulag. Les services de sécurité et de renseignement extérieurs, au sein du NKVD, sont réunis dans le GUGB (Direction Principale de la Sécurité d'Etat) du NKVD.

Guerre froide

La guerre froide arrivant, Staline décide de s'inspirer du modèle de la CIA. Est alors créé le KI, le Comité d'information, qui regroupe le renseignement extérieur politique et le GRU. Mais l'expérience échoue.

Par décret de 1954 est créé le KGB, chargé aussi bien du contre-espionnage que des gardes-frontières, du renseignement extérieur, de la lutte contre les opposants ou de la protection des personnalités. Lui font concurrence le GRU, rattaché a l'Armée rouge, mais aussi le MVD, c'est-à-dire la police. Le Ministre de l'Intérieur sous Brejnev, Chtchelokov, n'aura de cesse d'essayer de réduire le poids du KGB sur le plan intérieur.

Le KGB a néanmoins un avantage de taille sur la police et le GRU : d'une part, il peut surveiller ces deux organismes, par le biais de la 3e direction du KGB (contre-espionnage militaire), par exemple, en recrutant des officiers du GRU ou en essayant d'y démasquer les traîtres (ce rôle revient à la 2e sous-section du 1er département de la 3e direction du KGB, à l'intérieur de l'URSS, et à la sécurité interne du renseignement extérieur du KGB, la section "K" de la Première Direction Principale, dans les ambassades, consulats, délégations, etc.). Concernant la police, est créée en 1982 au sein de la 3e direction la section "M", chargée de la lutte contre la corruption au sein des forces armées (donc la police comprise). Le KGB a donc en premier un moyen d'interférer dans le travail de ces deux organisations concurrentes.

D'autre part, le KGB peut doubler les deux concurrents. En effet, rien n'interdit au KGB de collecter des renseignements militaires ; c'est même un de ses rôles, et ainsi il concurrence le GRU dont c'est la mission. Et rien n'interdit non plus le KGB d'enquêter (ce qui est aussi un de ses rôles) dans les affaires de crime organisé, de terrorisme ou de lutte contre la corruption, doublant ainsi le MVD (ministère de l'Intérieur, police).

La chute de l'URSS

La chute de l'URSS en 1991 change la donne, le KGB est divisé en plusieurs services indépendants : l'ex-direction du renseignement extérieur du KGB (1ère Direction Générale) devient le SVR, service de renseignement extérieur. Le service de protection des personnalités est désormais directement rattaché au président de la Fédération de Russie, il se nomme le FSO, tout comme un autre service beaucoup moins connu, le GUSP (Direction Principale des Programmes Spéciaux, en fait l'ex-15e direction du KGB, chargée de la construction des bunkers protégeant les dirigeants en cas de guerre).

Le GRU ne voit pas son statut modifié, de son côté, tandis que les services chargés de la création des codes secrets (8e direction du KGB) et du brisage des codes utilisés par les adversaires (16e Direction générale) sont rassemblés dans une Agence fédérale, le FAPSI. Enfin, le KGB perd ses pouvoirs d'instruction, et ses unités d'élite entrent dans le giron du concurrent, le Ministère de l'Intérieur. Les services chargés de la Sécurité intérieure (protection des secrets économiques, industriels, du contre-espionnages, de la sécurité des transports, antiterrorisme et lutte contre le crime organisé) sont rassemblés dans le FSK, lequel, insécurité puis guerre de Tchétchénie aidant, regagne très vite ses pouvoirs d'instruction et d'écoutes (dès 1993). En remplacement du FSK est créé en 1995 le FSB, Service fédéral de Sécurité, avec les mêmes missions. Les unités d'élites reviennent dans le giron du FSB cette année-là, et en 2002, le FAPSI et les gardes-frontières sont rendus au FSB.

On assiste depuis cette période à une guerre des polices entre ses différents services dont nombres d'éléments se sont alliés avec ce que l'on appelle communément la mafia russe

L'espionnage entre Russe/États-Unis

La polémique des poupées russes

Quinze ans après l'implosion de l'Empire soviétique, d'anciennes tensions réapparaissent entre les États-Unis et la Russie, malgré le calme apparent dont ils font preuve sur la scène internationale.

Pendant la période très tendue de la guerre froide, l'URSS (tout comme les États-Unis) possédait un vaste réseau d'espionnage, très actif surtout sur le continent ennemi. Ce fut à cette période qu'une centaine de poupées russes, telles des chevaux de Troie, furent offertes comme signe de paix à de nombreux dirigeants, ou personnages importants des États Unis. Ces jolies poupées de bois à l'apparence inoffensive, étaient en fait de véritables instruments d'espionnage du KGB. Toutes arboraient fièrement un "grain de beauté" noir entre les deux yeux : Ce n'était enfaite que l'orifice d'un sténopé.

L'URSS avait bien compris qu'à l'époque où la guerre des technologies était en plein essor, revenir aux sources même de la photo, était le seul moyen efficace de passer au travers des multiples sécurités, rayon X, ou autres moyens de contrôles, pratiqués aux États-Unis. Ces belles poupées ont donc rendu un service qui s'avéra extrêmement efficace et utile pour l'URSS. Fournissant sans cesse de précieux cliches bien plus discrètement que le meilleur des espions, ces poupées ont été un élément central de renseignement. Jusqu'en juillet 2006, bien après la chute du mur de Berlin, les poupées patriotes ont continué leur mission au sein des principaux organes des États-Unis.

Leur découverte provient d'un véritable hasard : Une des poupées, placée sur une étagère dans un bureau quelconque, victime d'un courant d'air s'est brisée, révélant un cliché à peine formé.

Un chantier d'espionnage à Washington

L’espionnage entre les États-Unis et la Russie se poursuit. Les États-Unis ont arrêté, en 2001, Robert Hanssen, un espion qui travaillait pour les Russes depuis 15 ans. Il aurait été démasqué grâce aux indications d’espions américains basés actuellement en Russie. De leur côté, les Russes viennent d’arrêter un jeune homme, John Edward Tobbin, suspecté de livrer des informations aux Américains.

Ces arrestations apportent en plus des indications sur les pratiques des 2 pays. Ainsi, Robert Hanssen vient de révéler qu’il y a 20 ans, les États-Unis auraient creusé un tunnel sous le bâtiment des représentants de l’État russe à Washington, dans le but d’espionner leurs conversations téléphoniques. Un chantier colossal qui montre l’importance accordée à cette recherche de renseignements.

Les illégaux

Le 27 juin 2010, le FBI annonce le démantèlement d'un réseau russe comprenant au moins onze illégaux dont certains opèrent depuis plus de 10 ans[3]. L'affaire fut réglé rapidement par un échanges de dix agents (dont une Péruvienne) contre trois russes ayant travaillé pour les États-Unis - le onzième s'étant échappé à Chypre - et d'un travaillant pour le Royaume-Uni le 9 juillet 2010

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Sujet unique Re: Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Mer 25 Aoû - 1:02
Opération RYAN

RYAN

RYAN est l'acronyme de Raketno-YAdernoe Napadenie, qui signifie «attaque au missile nucléaire» en russe. Il s'agit d'une opération mise en place dans la première moitié des années 1980 par le KGB visant à réunir des informations sur les intentions supposées de l'administration Reagan de lancer une attaque nucléaire contre l'URSS.

Histoire

L'objectif de l'opération RYAN était de réunir des informations sur le dessein présumé - mais inexistant - formé par l'administration Reagan de lancer une première frappe nucléaire contre l'Union soviétique. Cette pure invention reflète à la fois l'incapacité récurrente du KGB à pénétrer la sphère de pouvoir de son principal adversaire, les États-Unis, et son attirance récurrente pour la théorie du complot. L'opération fut lancée en mai 1981 par le directeur du KGB, Youri Andropov.

L'opération RYAN prit une nouvelle dimension lorsque Andropov parvint au pouvoir en 1982, et notamment après l'annonce du déploiement des missiles Pershing II en RFA. Ces missiles étaient conçus pour être lancés depuis des véhicules mobiles, ce qui rendait les sites de lancement très difficiles à identifier. Le temps de vol des missiles depuis la RFA jusqu'en Russie européenne n'était que de quatre à six minutes, et de six à huit minutes jusqu'à Moscou. ce qui laissait aux autorités soviétiques un temps de réaction presque nul.

Le 23 mars 1983, Ronald Reagan annonça publiquement le développement de l'Initiative de défense stratégique. Les dirigeants soviétiques estimèrent que l'utilisation de la technologie devait rendre les États-Unis invulnérables face à une attaque soviétique, et ainsi permettre aux États-Unis de lancer des missiles contre l'URSS sans craindre de représailles. Cette crainte d'une attaque surprise entraina un développement soudain du programme RYAN. L'inquiétude atteint son paroxysme au moment de l'interception du vol 007 Korean Airlines et de l'exercice de l'OTAN Able Archer.

L'ampleur de l'opération RYAN fut réduite en 1984, après la mort de ses principaux soutiens, Youri Andropov et le ministre de la Défense Dmitriy Ustinov.

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Sujet unique Re: Renseignement : récolter, analyser, transmettre des informations

le Lun 29 Aoû - 1:01
ISRAELVALLEY LIBYE - LE MOSSAD ET LES SERVICES SECRETS OCCIDENTAUX S'INQUIETENT : LE LEADER DE LA REBELLION EST UN ANCIEN DE EL QAÏDA. KADHAFI SERAIT A SYRTE, UN DES BASTIONS DU REGIME.



Grosse inquiétude sur le futur politique de la Libye. Les islamistes ont-ils indirectement gagné ? BHL devait certainement connaître le nom de Abou Abdallah al-Sadek, l’homme qui est rentré dans Tripoli pour abattre le Régime Kadhafi. En Israël il est problement et depuis bien longtemps fiché par les services secrets. C’est un ancien de Al Qaida. Les services israéliens tournent à plein régime actuellement. La révolution qui se déroule à Tripoli va avoir un impact majeur en Israël.

C’est bien le Mossad qui est en première ligne pour récolter, analyser, transmettre des informations aux décideurs israéliens sur ce qui se passe en Libye. Toutes ses divisions collaborent face au changement majeur lié aux révolutions arabes. Selon des sources étrangères : "Le Mossad se compose de 8 divisions, mais le détail de l’organisation interne de l’agence n’est pas du domaine public.

L’information : la division de l’Information est la plus importante. Elle est responsable des opérations d’espionnage à l’étranger, à travers ses antennes officielles ou clandestines. Ce département se divise lui-même en bureaux, chacun d’entre eux étant responsable d’une zone géographique, des antennes qui s’y trouvent, et des agents qui y opèrent.

Recherche & Étude : la division de la Recherche est responsable de l’interprétation des renseignements. Elle fournit un rapport quotidien, un bulletin hebdomadaire et un carnet mensuel détaillé. Ce département se divise en 15 zones géographiques qui sont les États-Unis, le Canada, l’Europe de l’Ouest, la CEI, la Chine, le continent africain, le Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie), la Libye, l’Égypte, l’Irak, la Jordanie, la Syrie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Iran.

Un bureau annexe suit l’évolution des projets d’armement des pays voisins.
Guerre psychologique : cette division, appelée Loh’ama Psichologit, s’occupe de la guerre psychologique, de la propagande et des opérations de mystification.
Technologie & techniques.

Planification, coordination & relations internationales : la division des relations internationales s’occupe des relations et des opérations communes avec les agences des pays amis, mais aussi avec les pays n’entretenant pas de relations normalisées avec l’État d’Israël.

La division des opérations spéciales : la division des opérations spéciales (METSADA en hébreu) conduit les opérations paramilitaires, de guerres psychologiques, de sabotage et d’assassinat."

ISRAELVALLEY PLUS
Selon un article paru ce matin dans Europe1 : "Le chef qui a dirigé les rebelles pendant la bataille de Tripoli est un islamiste au passé chargé. “Nous avons remporté la bataille . Ils ont fui comme des rats”, se félicitait mardi Abdelhakim Belhaj, le commandant militaire des rebelles à Tripoli , après que ses hommes ont pris le contrôle du quartier-général de Mouammar Kadhafi .

Si la direction de la rébellion est encore méconnue des capitales européennes, cet Abdelhakim Belhaj n’est, lui, pas un nouveau-venu : plus connu sous le nom d’Abou Abdallah al-Sadek, il s’agit d’une des principales figures du djihadisme libyen, comme l’a rappelé vendredi le quotidien Libération. Cet homme incarne toutes les incertitudes autour de la Libye post-Kadhafi et inquiète les services de renseignement.
Fondateur du GICL, très proche d’Al-Qaïda. Né le 1er mai 1966 en Libye, Abdelhakim Belhaj a fait ses armes en Afghanistan contre l’URSS, avant de fonder le Groupe islamique combattant libyen (GICL). Avec l’accord des talibans, cet organisme ouvre plusieurs camps d’entraînement dans ce pays, dont certains formeront des volontaires liés à Al-Qaïda.

Reconnu en 2007 par l’organisation de Ben Laden, le GICL devient une priorité pour la CIA, qui arrête Abdelhakim Belhaj en 2003 en Malaisie. Remis aux services secrets libyens en 2004, il est libéré cinq ans plus tard, l’un des fils de Kadhafi ayant décidé d’opérer une réconciliation du régime avec les islamistes. Mais Abdelhakim Belhaj décide de se retourner contre son libérateur début 2011 en rejoignant avec ses hommes la rébellion. Les services de renseignement suivent donc avec la plus grande attention l’évolution du GICL. “Les services secrets américains, européens et arabes reconnaissent que l’influence d’anciens membres de ce groupe les inquiète”, confiait mi-juillet un cadre des renseignements arabes au quotidien New York Times .

“Il est facile de changer de nom et de dire “Nous n’appartenons pas à Al Qaïda”, mais la vraie question est de savoir s’ils ont changé d’idéologie… et j’en doute”, avait-il ajouté sous couvert d’anonymat. Abdelhakim Belhaj a d’ailleurs affirmé que ses troupes “ne respecteraient que ce qui est en accord avec la Charia”, rapportait mardi le site internet de Foxnews. L’assassinat fin juillet du général Abdel Fattah Younès, commandant militaire des forces insurgées libyennes, a ravivé ces craintes. Son assassinat n’est pas anodin lorsqu’on sait qu’il a dirigé la lutte de la Libye contre les islamistes des années durant.

Selon la rébellion, ce dernier aurait été tué par une faction proche des islamistes qui l’escortait vers Benghazi, où il devait être interrogé. D’après Ali Tarhouni, membre du Conseil national de transition (CNT), Younès a été tué par des membres de la brigade Obaïda ibn Jarrah, du nom d’un des compagnons du prophète Mahomet. Seule certitude, les voisins de la Libye se montrent très vigilants, à l’image de l’Algérie. “Nous voulons être sûrs que les nouveaux dirigeants de la Libye sont engagés dans la lutte contre Al-Qaïda dans notre région, c’est essentiel pour de bonnes relations”, a confié jeudi une source gouvernementale."

KADHAFI A SYRTHE ?

Le Parisien : “Selon des proches de Nicolas Sarkozy (BHL?), qui utilisent le conditionnel, le colonel Kadhafi, toujours introuvable, aurait été localisé à Syrte, sa ville natale et un des bastions du régime. La ville a fait l’objet de bombardements de l’OTAN. Par ailleurs, l’Elysée a fait savoir vendredi que le président se rendrait dès que possible en Libye en compagnie du Premier ministre britannique David Cameron, mais une fois seulement que le «Guide libyen» aura été capturé. Selon toute vraisemblance, cette visite n’interviendra pas avant le sommet international sur l’avenir de la Libye convoqué à Paris le 1er septembre. Sarkozy ne se contentera pas d’aller dans la capitale Tripoli, il veut également se rendre dans les fiefs rebelles de Benghazi et Misrata, ajoutent ses proches”.

http://israelvalley.com


URGENT.Libye. Sarkozy veut se rendre à Tripoli, Benghazi et Misrata



Kadhafi aurait été localisé à Syrte, selon l'Elysée. Selon des proches de Nicolas Sarkozy, qui utilisent le conditionnel, le colonel Kadhafi, toujours introuvable, aurait été localisé à Syrte, sa ville natale et un des bastions du régime. La ville a fait l'objet de bombardements de l'OTAN. Par ailleurs, l'Elysée a fait savoir vendredi que le président se rendrait dès que possible en Libye en compagnie du Premier ministre britannique David Cameron, mais une fois seulement que le Guide libyen aura été capturé.Selon toute vraisemblance, cette visite n'interviendra pas avant le sommet international sur l'avenir de la Libye convoqué à Paris le 1er septembre. Sarkozy ne se contentera pas d'aller dans la capitale Tripoli, il veut également se rendre dans les fiefs rebelles de Benghazi et Misrata, ajoutent ses proches.

http://leparisien.fr



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