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Dossier datualité Proche - orient

le Mer 27 Mai - 21:50
Le Proche-Orient, dans son acception française, englobe, de nos jours, les pays suivants : l'Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, la Syrie, la Turquie, la péninsule Arabique — avec l'Arabie saoudite, le Bahreïn, Oman, le Qatar, les Émirats arabes unis et le Yémen — ainsi que l'Iran et l'Irak. Il faut noter que ni le Proche-Orient ni le Moyen-Orient n'incluent l'Afrique du Nord. La Libye, à la charnière des deux régions, est généralement rattachée à l'Afrique du Nord. Cependant, elle est quelquefois comprise dans le Proche-Orient, de même que le Soudan, au sud de l'Égypte.


Obama n'est pas palestinien
Le discours américain envers Israël est «ferme». Une fermeté qui devrait inquiéter les Palestiniens en premier lieu, car elle rappelle la promesse faite par George Bush de doter les Palestiniens d'un Etat, promesse lancée à la veille de l'invasion de l'Irak.

Le pape n'a pas été à la hauteur, lors de sa visite en terre sainte. C'est, du moins, ce qu'ont martelé les Israéliens dès le début du périple du chef de l'Eglise catholique au Proche-Orient. Benoît XVI avait beau se plier aux voeux les plus secrets de ses hôtes, il n'arrivait pas à s'attirer les faveurs des dirigeants et de la presse israélienne. Il n'y a aucun mystère à cette attitude. Les Israéliens avaient décidé de mettre la pression, par tous les moyens, sur le pape. Aucun répit ne devait lui être laissé. L'idée a même été tentée de saborder la visite, en accusant le pape d'avoir eu un passé nazi. Tout ceci pour l'empêcher de parler de la douleur des Palestiniens, de leurs droits, l'empêcher aussi d'évoquer Ghaza et de critiquer le mur de séparation érigé en Palestine.

Benoît XVI a tout de même parlé du droit des Palestiniens à un Etat. Il a qualifié le mur de séparation de tragédie. Mais la portée de ses propos a été largement atténuée par le climat de tension et de suspicion créé autour de sa visite. Contraint de faire publier un communiqué pour s'expliquer sur son passé, le pape s'est retrouvé dans la position d'accusé, alors qu'il était supposé constituer une force morale. Ghaza a été oubliée. Le blocus aussi. Et, au bout du compte, les Israéliens ne s'en sont pas trop mal tirés. Ils venaient, une nouvelle fois, d'utiliser avec succès des recettes classiques en matière de propagande et de diversion. Des recettes facilement relayées, il est vrai, par une presse docile, complaisante et souvent complice.

Ce scénario, qui a donné des résultats probants avec le pape, est en train de se mettre en place, avec quelques variantes, pour encercler M. Barack Obama et tuer dans l'oeuf les innovations qu'on prête au nouveau président américain. A la veille de la visite de Benyamin Netanyahou à Washington, les Israéliens ont lancé leur offensive. Ils ont laissé entendre que si Obama et Netanyahou n'en arrivent pas aux poings lors de leur rencontre de lundi 18 mai, ce sera un succès pour les Israéliens. Une manière de dire qu'un fossé sépare les deux parties, que le nouveau président américain aurait des positions pro-palestiniennes et qu'il veut obliger Israël à des sacrifices impossibles ! Autant d'absurdités, destinées à l'opinion occidentale, la seule qui compte vraiment.

La pression sur Barack Obama va s'amplifier dans les jours qui viennent. Jusqu'au 4 juin, date à laquelle le chef de la Maison Blanche prononcera son discours à l'adresse du monde arabe, pour définir la politique américaine envers cette partie du monde. D'ici là, les grandes manoeuvres sont lancées pour faire fléchir la position américaine. Mais force est de constater que le jeu est faussé, car les interlocuteurs de M. Obama n'ont pas les mêmes atouts. Barack Obama reçoit à Washington trois dirigeants de la région. Israël sera représenté par Benyamin Netanyahou, qui est plus américain qu'israélien. Vivant aux Etats-Unis, il a une parfaite connaissance du système américain, où il dispose du plus formidable lobby qui puisse exister dans le monde, avec l'appui d'un redoutable appareil de propagande. Il bénéficie aussi d'une légitimité que personne, chez lui, ne remet en cause. A l'inverse, Mahmoud Abbas, qui sera reçu à Washington, part avec une série de handicaps. Il ne connaît guère les Etats-Unis. Il est fortement contesté dans son propre camp et il dispose de peu d'arguments, depuis qu'il a renoncé à la lutte armée. Quant au président égyptien Hosni Moubarak, il se voit attribué un rôle très ambigu. Certes, il est remis en selle dans le jeu régional, mais la date choisie pour le discours de M. Obama, le 4 juin, anniversaire de la débâcle de 1967, remet M. Moubarak à sa véritable place, celle de président d'un pays qui est non seulement défait, mais qui accepte sa défaite. Le scénario, comme on le voit, est très défavorable aux Palestiniens. De plus, il faut faire confiance aux Israéliens pour aggraver ce climat. Comment ? En rappelant, par exemple, que le Hamas est un mouvement «terroriste» qui risque de prendre le contrôle de l'Etat palestinien envisagé par M. Obama, que l'Iran n'attend que l'occasion favorable pour épauler le Hamas, comme il l'a fait avec le Hezbollah au Liban, et que, du reste, la menace iranienne devient la nouvelle priorité de la région. Et si cela ne marche pas, les Israéliens trouveront d'autres arguments, en rappelant par exemple que le second prénom de Barack Obama est Hussein !

Encore une fois, les Israéliens sont les mieux préparés pour cette nouvelle échéance. Pourtant, ils ont sonné le branle-bas de combat, ce qui laisse supposer que le président Obama serait sur le point de leur imposer de grandes concessions. Est-ce vraiment le cas ? Si on s'en tient au discours, on serait tenté de dire qu'avec l'avènement de Barack Obama, les Etats-Unis seraient sur le point d'imposer un virage significatif à leur politique au Proche-Orient. En effet, M. Obama s'est clairement prononcé en faveur d'un Etat palestinien, comme il a demandé aux Israéliens de mettre fin aux colonies. Le nouveau président américain tranche aussi par son approche de la situation dans cette région du monde. Il donne l'impression d'être le premier président américain à comprendre que la Palestine n'est pas un élément du problème, mais qu'elle constitue le noeud du problème, autour duquel s'articulent les autres questions. Il s'est rendu compte qu'il est impossible pour les Etats-Unis de construire une relation apaisée avec cette partie du monde tant que les Palestiniens n'auront pas été rétablis dans un minimum de droits et de dignité. Enfin, M. Obama refuse d'être obnubilé par l'Iran. Il refuse de suivre les dirigeants israéliens quand ceux-ci affirment que la question palestinienne devient secondaire par rapport au «danger» nucléaire iranien.

Ce sont, en théorie, des avancées significatives de la part d'un président américain. Il faut toutefois les remettre dans leur véritable perspective. En premier lieu, M. Obama peut faire des promesses, ce qui ne signifie pas qu'il les concrétisera. George Bush a, lui aussi, promis un Etat palestinien. Il avait même fixé une échéance: avant la fin 2005 ! Mais c'était juste pour faire avaler la pilule de l'invasion de l'Irak. M. Obama peut promettre un Etat palestinien pour mobiliser les dirigeants arabes contre l'Iran et atténuer les effets d'une éventuelle attaque contre les installations nucléaires iraniennes. Mais rien ne dit qu'il ira jusqu'au bout de ses promesses en faveur des Palestiniens. Ne vient-il pas de revenir sur l'une des promesses les spectaculaires de sa campagne, celle relative à la gestion législation antiterroriste promulguée par George Bush? En réalité, le discours de M. Obama doit être remis dans sa propre logique. Celle d'un président américain certes novateur, moderne, soucieux de projeter son pays dans le nouveau siècle, mais un président soucieux d'abord de servir le système qui l'a produit. En ce sens, l'intérêt des Etats-Unis est de rétablir leur image dans une partie du monde qui possède encore les hydrocarbures, et qui reste capable de nuisance, à défaut de construire quelque chose de durable: c'est ainsi qu'est perçu le monde arabo-musulman à partir de Washington, et c'est à cette image que veut répondre la nouvelle politique de M. Obama.

Même si les Palestiniens, enfermés dans leurs drames, ont envie de croire que M. Obama constitue pour eux une lueur d'espoir, il faudra tout de même rappeler certaines évidences. Les Etats-Unis ont parrainé les accords d'Oslo, et les ont laissés mourir. Ils ont inventé la fameuse «feuille de route», qui a emmené les Palestiniens à la guerre civile et à l'impasse. Les Etats-Unis ont aussi demandé à Israël de mettre fin aux colonies, sous William Clinton comme sous George Bush, mais les colonies n'ont jamais autant prospéré depuis. M. George Bush a promis un Etat aux Palestiniens et la démocratie au monde arabe: il a laissé Ghaza sous les bombes et le chaos en Irak. En tout état de cause, les Etats-Unis n'ont jamais rempli une promesse positive pour les Arabes. Dans le même temps, ils ont toujours fidèlement appliqué leurs menaces envers les pays arabes. A l'inverse, ils n'ont jamais appliqué la moindre menace contre Israël. Mais ils ont été toujours fidèles dans l'accomplissement de leurs promesses envers Israël. Y a-t-il une raison pour que cela change ?
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Dernière édition par Toufik le Ven 5 Mar - 22:20, édité 2 fois

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Mer 3 Juin - 23:08
Confirmant son engagement pour une solution à deux États au Proche-Orient
Obama parle de fermeté vis-à-vis d'Israël



Le ton monte encore entre Israël et l’administration Obama, avec les déclarations du président américain, qui estime qu’il faut faire preuve de fermeté face à ce pays pour régler le conflit du Proche-Orient, tandis que les dirigeants de l’État hébreu l’accusent de faillir aux engagements de son prédécesseur.

Dans des déclarations à la radio publique américaine NPR, le président américain Barack Obama a affirmé lundi, avant de se rendre au Proche-Orient, qu’il était nécessaire de faire preuve d'une certaine fermeté envers Israël sur la création d'un État palestinien et la colonisation dans les Territoires.
Il justifiera cet avis par le fait que la tendance générale actuelle dans la région était “profondément négative” pour les intérêts israéliens et américains. Il rappellera dans ce contexte les appels régulièrement proférés dans la région à l'annihilation d'Israël, appels d'organisations radicales ou de dirigeants comme le président iranien Mahmoud Ahmadinejad. Interrogé sur le sentiment éprouvé pour beaucoup au Proche-Orient d'un parti pris quasiment aveugle des États-Unis en faveur d'Israël, Obama rétorquera que “les États-Unis ont une relation particulière avec Israël, cela ne fait aucun doute.” Tout en assurant : “Je ne pense pas que nous devions modifier le soutien ferme que les États-Unis apportent à Israël.” Le patron de la Maison-Blanche expliquera : “Quand on a dit cela, ce qui est également vrai, c'est qu'être amis, cela signifie aussi être honnêtes. Et je pense qu'il y a eu des moments où nous n'avons pas été aussi honnêtes que nous le devrions sur le fait que la direction actuelle, la trajectoire actuelle dans la région, est profondément négative, non seulement pour les intérêts israéliens, mais aussi pour les intérêts américains.” Plus sûr de lui quant à l’aboutissement du processus de paix, Barack Obama soulignera : “Nous devons maintenir une foi constante dans la possibilité de négociations menant à la paix. Et, selon moi, cela nécessite une solution à deux États. Cela nécessite que de chaque côté, israélien et palestinien, on honore ses obligations.” Rejetant l’argument de l'accroissement démographique pour justifier une extension des colonies dans les territoires palestiniens, il martèlera : “J'ai dit très clairement aux Israéliens, en privé et en public, qu'un gel de la colonisation, croissance naturelle incluse, fait partie de ces obligations.”
Ces propos interviennent au moment où les responsables de l’État hébreu veulent que le président américain respecte les ententes conclues avec lui par son prédécesseur sur la colonisation. C’est le ministre de l'Environnement Gilad Erdan, un proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui déclaré hier : “Lorsque le président américain demande le gel de la construction, y compris de jardins d'enfants (dans les colonies), il s'écarte des ententes conclues avec Israël par le président (George W.) Bush.” Selon lui : “En 2004, M. Bush a indiqué dans une lettre que la construction pourrait continuer dans les grands blocs d'implantations en Judée-Samarie (Cisjordanie), et c'est en vertu de ce texte qu'Israël a ensuite évacué une vingtaine de colonies dans la bande de Gaza en 2005.” Barack Obama exigera cependant des Palestiniens qu’ils doivent améliorer la sécurité et combattre les provocations anti-israéliennes pour qu'Israël cesse de se sentir menacé.

http://www.pressealgerie.fr/liberte.htm

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Dim 21 Juin - 16:58
Le régime iranien dénonce les ingérences étrangères

Plusieurs haut responsables iraniens ont à nouveau accusé, dimanche 21 juin, les pays occidentaux d'ingérence, critiquant les déclarations de différents pays sur la situation interne de l'Iran après la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad. Ce dernier a "conseillé" aux Etats-Unis et la Grande-Bretagne de ne pas s'immiscer dans les affaires intérieures iraniennes. "Par vos remarques précipitées, vous ne serez certainement pas invités dans le cercle d'amitié de la nation iranienne", a-t-il prévenu, selon l'agence IRNA.

Plus direct, le président du Parlement, Ali Larijani, qui ne se prive pourtant pas de critiquer M. Ahmadinejad, a vivement dénoncé "les déclarations indignes des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de l'Allemagne et de la France à propos de l'élection présidentielle en Iran". Si Téhéran n'a plus de relations diplomatiques avec Washington, M. Larijani a estimé qu'il était temps de "réexaminer les liens avec ces trois pays européens".
Face à la répression policière accrue en Iran, le président américain Barack Obama a de son côté quelque peu revu sa position. Alors qu'il affirmait ne pas faire vouloir preuve d'ingérence, samedi, il demande désormais à Téhéran de "mettre fin à tous les actes de violence et d'injustice contre sa propre population". Paris, Berlin et Londres, eux, se sont montrés particulièrement critiques sur le résultat du scrutin depuis une semaine, mettant en doute la validité de l'élection.

LA GRANDE-BRETAGNE, ACCUSÉE DE "COMPLOT"
La chancelière allemande Angela Merkel a demandé à Téhéran "d'autoriser les manifestations pacifiques, ne pas faire usage de violence à l'encontre des manifestants, libérer les opposants emprisonnés et autoriser les médias à couvrir", ajoutant qu'"un nouveau décompte des voix de la présidentielle". Le Conseil des gardiens de la Constitution s'est dit prêt à procéder à un nouveau décompte sur 10 % des bulletins pris au hasard. Il devrait rendre ses conclusions concernant les recours déposés par les candidats réformateurs en fin de semaine.

Mais c'est bien les propos britanniques qui semblent en particulier irriter le régime iranien. Le guide suprême Ali Khamenei avait déjà critiqué, vendredi, "les diplomates de plusieurs pays occidentaux qui nous parlaient jusqu'ici avec un langage diplomatique", dénonçant "en premier lieu le gouvernement britannique", ce qui a valu au chargé d'affaires iranien à Londres d'être convoqué. Dimanche, le ministre des affaires étrangères iranien, Manouchehr Mottaki, a accusé directement Londres d'avoir "comploté contre l'élection présidentielle depuis plus de deux ans", selon la chaîne iranienne Press TV. La Grande-Bretagne "voulait que personne n'aille voter (...) c'était la ligne des médias britanniques", a-t-il ajouté, faisant état de plusieurs "éléments liés aux services secrets britanniques", sans plus de précisions. De son côté, le ministre des affaires étrangères britannique, David Miliband, s'est empressé de démentir toute manipulation du mouvement de contestation.

Mais les médias britanniques semblent bien en ligne de mire. Dans la foulée de ces déclarations, Téhéran a annoncé l'expulsion de Jon Leyne, le correspondant permanent de la BBC en Iran, accusé d'avoir "soutenu" les émeutiers. Avec les autres correspondants de la BBC, Leyne informait en temps réel sur la situation à Téhéran sur le site de la BBC. La chaîne britannique a confirmé l'information dans l'après-midi. Une mesure qui pourrait en annoncer d'autres, a averti le ministre de la culture Mohammad Hossein Safar Harandi : "Si les différents réseaux radios et télévisions continuent d'interférer dans les affaires intérieures de notre pays en diffusant des informations mensongères ou inexactes de l'Iran, ou d'ignorer l'éthique internationale en matière de journalisme, il y aura d'autres mesures de rétorsion."

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Dim 11 Oct - 22:33
Fin de la navette de l'émissaire américain au Proche-Orient

L'émissaire américain au Proche-Orient, George Mitchell, a achevé dimanche sa neuvième navette diplomatique au Proche-Orient depuis janvier sans laisser entrevoir de signe d'une reprise imminente des pourparlers israélo-palestiniens.

Mitchell, reçu une première fois vendredi par le Premier ministre israélien, a rencontré dimanche Benjamin Netanyahu après s'être rendu la veille au Caire pour y rencontrer le chef des services de renseignement égyptiens, le général Omar Souleïmane, et le ministre des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheït.

Dans un communiqué diffusé après la seconde entrevue, les services de "Bibi" Netanyahu ont annoncé que deux négociateurs israéliens se rendraient à Washington dans la semaine à venir pour poursuivre le dialogue.

"La réalisation d'une paix globale au Proche-Orient demeure un objectif important de la diplomatie américaine et du président (Barack) Obama", a dit Mitchell à des journalistes dans la capitale égyptienne.

"Nous comprenons qu'il y a beaucoup de difficultés, beaucoup d'obstacles. Mais nous sommes bien déterminés à poursuivre nos efforts jusqu'à ce que cet objectif soit atteint."

Le président américain a fait d'une solution rapide du conflit israélo-palestinien une priorité diplomatique, mais le sommet tripartite qu'il a organisé en septembre à New York avec le président palestinien Mahmoud Abbas et Benjamin Netanyahu s'est soldé par un échec.

Obama, qui s'est vu décerner le prix Nobel de la paix vendredi, attend à la mi-octobre un rapport d'évaluation de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton sur les efforts de Mitchell pour relancer les négociations israélo-palestiniennes suspendues depuis décembre.

Netanyahu résiste aux pressions américaines pour un "gel" de la politique de colonisation israélienne dans les territoires occupés. Vendredi, ses services avaient qualifié de "constructif" son entretien avec Mitchell.

L'émissaire américain a rencontré Mahmoud Abbas vendredi en Cisjordanie occupée et deux collaborateurs de Netanyahu samedi.

http://fr.news.yahoo.com/4/20091011/twl-palestiniens-israel-mitchell-38cfb6d_1.html

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Mer 25 Nov - 20:33
Yémen: des manifestants appellent à la rupture diplomatique avec l'Iran

SANAA — Des centaines de Yéménites ont manifesté mercredi, à l'appel d'une organisation proche du pouvoir, devant l'ambassade d'Iran à Sanaa, réclamant la rupture des relations diplomatiques avec Téhéran, soupçonné de soutenir les rebelles chiites du nord.

Rassemblées pendant plus d'une heure devant la représentation iranienne, 400 à 500 personnes ont dénoncé "l'ingérence" au Yémen de la République islamique, et brandi des banderoles appelant à une rupture des relations diplomatiques, selon un correspondant de l'AFP.

"Nous demandons au gouvernement yéménite de rompre les relations avec l'Iran et d'expulser l'ambassadeur iranien", pouvait-on lire sur l'une des banderoles, alors qu'une autre affirmait que "le projet perse confessionnel et terroriste de l'Iran (serait) contrecarré au Yémen".

L'ambassade est demeurée fermée et les manifestants ont dû laisser à l'entrée de la chancellerie le communiqué qu'ils espéraient remettre à un diplomate iranien.

"Les actions terroristes qui se déroulent dans la province de Saada (nord) avec le soutien de personnalités politiques et des religieux iraniens ne sont que le point de départ pour la réalisation du rêve d'un empire perse en terre arabe", écrivent les auteurs du communiqué.

Pour y parvenir, l'Iran "plonge la région dans des conflits confessionnels", ajoutent les manifestants, dont la protestation était organisée à l'appel d'une organisation proche du pouvoir.

Sanaa a accusé des "parties iraniennes" de soutenir les rebelles zaïdites, contre lesquels l'armée mène depuis le 11 août une offensive dans le nord du Yémen, près de la frontière avec l'Arabie saoudite.

Les rebelles appartiennent à la branche zaïdite du chiisme, minoritaire dans l?ensemble du Yémen, mais majoritaire dans la partie nord-ouest du pays.

http://www.google.com

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Ven 19 Mar - 9:49
Hillary Clinton à Moscou pour parler désarmement et crise au Proche-Orient

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, est arrivée jeudi à Moscou pour tenter de faire avancer l'épineux dossier du désarmement nucléaire et participer à une réunion du Quartette pour le Proche-Orient, où de nouvelles tensions israélo-palestiniennes font rage.


Mme Clinton, arrivée à Moscou à 07H30 (04H30 GMT), s'entretiendra dans la journée avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, sur le nouveau traité de désarmement nucléaire qui doit succéder à START 1, conclu en 1991 et arrivé à échéance le 5 décembre 2009. Une conférence de presse est prévue à 13H00 GMT.

Des négociateurs russes et américains se retrouvent régulièrement depuis de longs mois à Genève pour mettre au point le nouveau document, pierre angulaire du "redémarrage" des relations des anciens ennemis de la guerre froide, souhaité par les présidents Barack Obama et Dmitri Medvedev après des années de "paix froide" sous George W. Bush.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon a appelé jeudi les deux pays à procéder à la signature "le plus vite possible".

"J'espère sincèrement que vous et le président américain Obama allez signer le traité START le plus vite possible", a déclaré M. Ban lors d'une rencontre au Kremlin avec Dmitri Medvedev.

"J'espère bien", a répondu M. Medvedev en anglais.

Selon le quotidien russe Kommersant de jeudi, l'accord pourrait être conclu avant le 12 avril, date à laquelle est prévue une conférence sur la sécurité nucléaire à Washington.

La principale controverse qui pèse sur les négociations est le projet américain de défense antimissile en Europe de l'Est, dont la Roumanie s'apprête à accueillir des éléments au grand dam de Moscou.

La Russie souhaite un lien "juridiquement contraignant" entre les armes offensives et défensives, alors que Mme Clinton ne veut pas lier le dossier START et le bouclier.

Officiellement, Mme Clinton effectue une visite de deux jours en Russie pour participer à Moscou à une réunion du Quartette pour le Proche-Orient.

Cette rencontre pourrait aboutir à accentuer la pression sur Israël qui a annoncé la semaine dernière la construction de 1.600 logements dans la partie arabe de Jérusalem, en pleine visite du vice-président américain Joe Biden en Israël. Une annonce qui a suscité de fortes tensions diplomatiques entre l'Etat hébreu et les Etats-Unis.

La secrétaire d'Etat américaine et son homologue russe rencontreront les autres représentants du Quartette -- la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon -- lors d'un dîner jeudi soir avant de nouveaux pourparlers vendredi.

"La situation dans la région n'est pas propice, non seulement à une réconciliation, mais même à un véritable dialogue", estime le politologue russe Fedor Loukianov dans une tribune publiée dans le quotidien en ligne gazeta.ru.

"Personne n'attend des miracles dans le processus au Proche-Orient", mais la la réunion du Quartette "offre un cadre pour les discussions en coulisse sur les nuances de l'accord START ou sur l'Iran", souligne-t-il.

Les Etats-Unis comptent sur Moscou pour adopter des sanctions à l'encontre de l'Iran en raison de son programme nucléaire controversé et le président russe a à maintes reprises laissé entendre qu'il n'excluait pas une telle possibilité.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad-Mehdi Akhundzadeh, a pour sa part mis en garde jeudi contre de telles mesures "obsolètes".

"En ce qui concerne la question des sanctions, il existe un consensus international: de telles méthodes sont dépassées", a-t-il déclaré lors d'un point de presse à Moscou.

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Sam 20 Mar - 0:28
Soudan : Le JEM fait des émules

Doha, N’Djamena et le Caire volent au secours de Khartoum. La première a permis jeudi à Ghazi Salah Eddin Atabani du gouvernement soudanais et El-Tijani El-Sissi, représentant le Mouvement de Libération et de Justice et plusieurs groupes rebelles du Darfour, dont les dissidents du Mouvement de libération du Soudan (MLS) d’Abdelwahid Elnur, de se retrouver pour signer une trêve de trois mois reconductible.




« C’est une étape qui pourrait ouvrir la voie à des négociations politiques et un accord de paix global, une paix durable et une stabilité au Darfour si toutes les parties impliquées par cet accord, s’engagent à son application » affirme Ibrahim Gambari, le représentant spécial conjoint de l’ONU et de l’Union africaine au Darfour. « Il est temps pour l’ensemble des parties d’entamer le processus de développement » estime le prince héritier du Qatar, Cheikh Tamin ben Hamad Al-Thani, dont le pays a fait office de médiateur lors des pourparlers, convaincu que « la paix est très proche maintenant ». Ali Osman Taha, le vice-président soudanais qui a assisté à la cérémonie de signature, a réitéré l’engagement entier du gouvernement pour des discussions politiques et un accord de paix définitif après ce « pas important accompli dans la voie de la paix ». Cet accord est le second que signe Khartoum dans la capitale qatarie en moins d’un mois. Le 23 février il avait négocié un cessez-le-feu similaire avec le Mouvement pour la justice et l’égalité (JEM), le plus puissant des groupes rebelles. Ce mouvement a renoncé après trois jours de discussions à huis clos avec des délégués de Khartoum à N’Djamena, sous l’égide du président tchadien Idriss Deby Itno à une de ses exigences : le report des élections générales d’avril prochain. Outre sa légalisation comme parti politique, a posé d’autres conditions. Comme conserver ses forces intactes, le retour des réfugiés au Soudan et leur dédommagement, la création d’un fonds pour la réhabilitation du Darfour et représenter la totalité des groupes rebelles lors des négociations avec le gouvernement. Le Caire, la capitale égyptienne entend rehausser sa visibilité dans un dossier où elle est apparue, à l’inverse de Doha et N’Ndjamena, effacée malgré sa proximité. Elle abrite demain une conférence des donateurs pour réunir deux milliards de dollars nécessaires à la reconstruction du Darfour. Omar el-Béchir, le candidat à sa propre succession, a un regard sur ces élections que les analystes lui suggèrent de reporter légèrement et le référendum de janvier 2011, sur la sécession du Sud.

Source:HORIZONS

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Dim 4 Avr - 11:22
Après l’aveu d’Obama, les véritables raisons de l'échec américain au Proche-Orient


Barack Obama vient de faire une déclaration surprenante à Time Magazine. Il reconnaît dans cette interview que sa politique au Proche Orient n’a pas donné les résultats voulus :
« L'autre sujet qui mérite à mon sens d’être souligné, c’est que le processus de paix au Moyen-Orient n'a pas avancé. Et je pense juste de dire que malgré tous les efforts que nous avons prodigués dès le début, nous n’en sommes pas là ou j’aurais voulu. »

et plus loin

«Je pense qu’il est tout à fait vrai que cette année n’a pas été celle de la percée que nous voulions, et si nous avions prévu plus tôt l’existence de certains problèmes politiques des deux cotés nous n’aurions pas encouragé des espoirs aussi grands. ».

Comment le président américain explique-t-il cet échec ? D’abord par la difficulté du problème :

« c’est le problème le plus insoluble [intractable] qui soit ».

Ensuite par l’erreur de son envoyé.

« A mon avis c’est parce que George Mitchell a passé plusieurs mois à négocier un accord sur les implantations pour obtenir quelques progrès des Israéliens et qu’il a été aveuglé par ce résultat, ne voyant pas que ces progrès n’étaient pas suffisants pour les Palestiniens. »

L’insatisfaction des Palestiniens devant les concessions trop mineures obtenues par Mitchell, voila pourquoi l’on a si peu progressé. Le dernier motif d’échec tient aux divisions intérieures des deux parties.

« …les Israéliens et les Palestiniens ont estimé que leur environnement politique, la nature de leur coalition et les divisions au sein de leurs sociétés, étaient tels qu'il leur était très difficile de s'engager dans des négociations de grande envergure. »

Que propose-t-il désormais ? De continuer sur la même voie :

« nous allons continuer à travailler avec des parties pour reconnaître ce que je pense être en définitive leur intérêt profond à l’aboutissement de la solution des deux états qui donnera à Israël la sécurité et aux Palestiniens la souveraineté … ».

Le constat d’Obama est irréfutable : le processus de négociations qu’il voulait mener à toute allure dès le début de son mandat, pour ne pas être pris par le temps comme Bill Clinton et de Georges W Bush, est enlisé comme jamais. Mahmoud Abbas et son principal lieutenant pour les négociations, Saeb Erekat, avancent pour le compte des Palestiniens de Ramallah des exigences nouvelles. Ils veulent un gel total de toute activité de construction dans le périmètre des implantations et à Jérusalem Est, et même une reconnaissance des lignes de 1967 comme frontière et la partition de Jérusalem, avant de fixer le moindre rendez-vous.

Pour illustrer cette attitude, Benjamin Netanyahou a eu une image amusante mais très parlante :

« Les Palestiniens ont grimpé dans un arbre et ils s'y sentent bien. Des gens leurs apportent des échelles. Nous leurs apportons des échelles. Et plus les échelles sont hautes, plus ils grimpent haut. »

Pour sortir de ces surenchères, plusieurs responsables israéliens ont déclaré la phase des concessions définitivement close.

Ce blocage total, Obama l’impute à la maladresse supposée de son envoyé et aux divisions internes des deux parties en conflit qui paralyseraient leurs responsables.

Dans la logique des mœurs politiques de Chicago où il a appris à faire de la politique, Obama se garde bien d’évoquer ses propres responsabilités. C’est là une vraie lacune car on voit mal comment progresser un jour si l’administration américaine de procède pas à une évaluation sérieuse de son action.

Dans son remarquable essai sur les alternatives à la solution à deux états, Giora Eiland, l’ancien chef du Conseil national de sécurité israélien, propose une étude éclairantes des erreurs cumulées des américains au Proche-Orient depuis le 21 janvier 2009. (3) Il identifie sept hypothèses retenues par l’administration d’Obama, entièrement ou partiellement erronées, qui ne pouvaient que déboucher sur l’impasse d’aujourd’hui. Ces idées fausses nous sont familières car elle constituent en Europe aussi un chapelet d’évidences que fâcheusement, nul ne semble être autorisé à contester.

1) L’aspiration « suprême » des Palestiniens est d’obtenir une indépendance dans les limites de 1967. Cette certitude néglige l’énergie déployée par les Palestiniens pour refuser un état pour toutes les raisons du monde, depuis la première proposition qui leur a été faite en 1937 par Lord Peel jusqu’à celle de 2008 de Olmert qui prévoyait une rétrocession de 100% du territoire et le partage de Jérusalem. Les conditions successives que Mahmoud Abbas empile aujourd’hui, non pour signer un accord mais pour s’asseoir à la table des négociations, est une manifestation de plus de cet empressement palestinien à ne rien décider d’irréversible en faveur d’un état palestinien.

2) L’écart entre les positons israéliennes et palestiniennes est facile à combler. Cette affirmation suppose que l’on sait déjà assez précisément ce que sera un règlement final du conflit. Nicolas Sarkozy la reprend sans cesse pour faire de quelques concessions israéliennes supplémentaires la clé de la paix. En réalité tout examen sérieux du conflit dans ses dimensions régionales, historiques, idéologiques et religieuses montre que non seulement l’écart est énorme mais que la disparition d’Israël est la condition de la satisfaction des PalestinienS.

3) Les état arabes désirent la fin la plus rapide du conflit. C’est inexact car dans quasiment tous les pays arabes Israël est le moyen commode de détourner le désespoir des peuples sur un bouc émissaire imaginaire. Et pour tout état arabe, une reconnaissance d’Israël laisse du champ à une opposition extrémiste toujours prête à accuser le pouvoir en place de capitulation et de trahison de l’Islam.

4) La fin du conflit apportera la stabilité. Si jamais le conflit s’achève sur une solution à deux états, le risque est grand de voir le Fatah passer des alliances avec des états voyous et le Hamas prendre le dessus en Cisjordanie. La solution aura alors apporté comme à Gaza une déstabilisation générale et une issue sanglante.

5) La résolution du conflit permettra d’obtenir l’aide des Arabes dans un front contre l’Iran. Il faudrait donc prier les Arabes d’agir pour se préserver de l’Iran. La réalité est à l’exact opposé : les Arabes (Égypte, Arabie saoudite, Jordanie, états du Golfe) ont une peur panique de l’axe syro-iranien et de ses commandités à Gaza, au Liban et au Yémen, sans oublier le Soudan. Ils sont profondément affectés par la passivité de l’administration Obama qu’il pressent vainement d’éliminer la menace iranienne.

6) Il y a actuellement une chance de résoudre le conflit qu’il ne faut pas gaspiller. On cherche vainement dans la situation d’aujourd’hui des motifs exceptionnels d’espérer un accord. Les Palestiniens sont divisés par de féroces antagonismes, le pouvoir de Ramallah est peu populaire, Abbas est le contraire d’un chef charismatique. Et les atermoiements actuels des chefs palestiniens devant la perspective d’une négociation complètent un tableau ou les chance d’un accord ont rarement été plus lointaines.

7) La seule solution possible au conflit est la solution à deux états avec en son cœur la création d’un état palestinien dans les frontières de 1967 et la partition de Jérusalem. On a vu que les chefs palestiniens ne veulent pas de ce qui serait à leur yeux un mini état, et pire encore une reconnaissance d’Israël. Du coté Israélien aussi, on n’est pas prêt pour des raisons de sécurité élémentaires et facilement compréhensibles à laisser des forces armées hostiles s’installer à quelques centaines de mètres de tous les centres de pouvoir du pays (Jérusalem) et à quelques kilomètres des centres vitaux du pays démographiques, économiques et technologiques, sans compter l’aéroport international.


Ces vérités « indiscutables » en Europe et dans l’Amérique d’Obama sont trop évidemment fausses pour avoir été brandies de bonne foi des deux cotés de l’Atlantique. L’Europe croit assurer la sécurité de ses approvisionnements en pétrole, obtenir quelques fructueux marchés, et espérer des placements financiers arabes en accablant Israël avec la pire violence et en faisant mine d’épouser la « cause » palestinienne. C’est un marché de dupes bien sûr. Les Européens se moquent de la cause palestinienne autant que les pays arabes. Le « palestinisme » est un langage de politesse, une manière de courtoisie euro-arabe : nul n’y croit, tous savent que l’autre n’y croit pas, mais chacun s’y plie.

Pour les États-Unis les choses sont un peu plus complexes car l’Oncle Sam assure la liberté des flux pétroliers et commerciaux par une présence militaire et un système d’alliances. Depuis la chute de l’empire soviétique, ils ont moins besoin d’Israël pour protéger les dynasties arabes. D’où les politiques de pression continuelle sur Israël inaugurées par Bush père et son fidèle James Baker qui ont débouché sur les « processus de paix. » Elles consistaient à répondre favorablement aux demandes arabes hostiles à Israël : en 1991 Israël n’était plus aussi indispensable aux Arabes et aux Américains pour faire barrage aux soviétiques et à leurs amis « nationalistes arabes »

Tous les présidents américains depuis Bush père ont donné la priorité à leur alliance arabe sur leur relation avec Israël, avec brutalité sous Bush 1, de façon insidieuse sous Bush 2 et avec une virulence humiliante sous Obama.

En même temps Israël, pays organisé, avancé et rompu aux défis militaires demeure un facteur de stabilité et un verrou indispensable contre le jihadisme dans la région. Les pressions américaines parfois si violentes qu’elles font tanguer la société israélienne se heurtent à la limite que constitue la pérennité d’un allié local solide, même si l’on se moque totalement de son identité, de ses aspirations profondes et de ses intérêts fondamentaux.

Il semble qu’avec son aveu d’échec Obama se soit rendu compte que les Palestiniens ne sont pas prêts à accepter des compromis compatibles avec la stabilité du Proche Orient puisque la satisfaction de leurs demandes minimales conduirait à la montée des menaces jihadistes et aux ripostes inéluctables d’Israël. C'est-à-dire à la guerre.

Il semble donc que l’on soit en train d’entrer dans une phase de gel de l’activisme américain dans le conflit israélo-palestinien. Si c’est le cas, il est assez prévisible qu’Israël n’en sera pas fâché. Mais pendant que le président américain explore les limites de la démagogie, l’Iran avance ses pions nucléaires et poursuit sa poussée subversive dans le monde arabe. La menace est là. Et la maison blanche est toujours occupée par un néophyte aux convictions un peu étrangères à l’esprit de son pays, comme l’a remarquablement analysé Armand Laferrère.


par Jean-Pierre Bensimon pour Objectif-info, le 25 janvier 2010

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Jeu 15 Avr - 23:39
Menaces d'expulsions : la Jordanie proteste

La Jordanie a convoqué son ambassadeur israélien pour protester contre une nouvelle loi d'expulsion en Judée-Samarie. Selon l'agence de presse officielle de Petra, l'ambassadeur Daniel Nevo a reçu une lettre particulièrement véhémente à ce sujet.



La missive décrit la décision comme une "violation flagrante" des obligations israéliennes découlant de son rôle "d'occupant des territoires palestiniens".

L'ordre militaire israélien, qui a pris effet mardi, décrète que les individus se trouvant en Judée-Samarie sans permis de séjour sont passibles d'expulsion quasi-immédiate ou d'une condamnation pouvant aller jusqu'à sept années de prison.

Lundi, un représentant militaire israélien a nié que cet ordre susciterait une expulsion à grande échelle, et a indiqué qu'il était en fait destiné aux activistes étrangers. "Le but est d'améliorer la situation actuelle plutôt que de la détériorer", a précisé le porte-parole du ministre des affaires étrangères, Yigal Palmor. Et de poursuivre : "L'ordonnance concerne les individus qui sont entrés en Judée-Samarie en tant que touristes et qui sont restés illégalement au-delà de la date de validité de leur visa."

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Ven 16 Avr - 15:29
Liban: barbelés israéliens démantelés

Les habitants d'un village du sud du Liban ont démantelé aujourd'hui des barbelés installés par Israël en début de semaine dans une zone contestée, a affirmé un porte-parole militaire.
"Les résidents du village d'Abassiyeh ont enlevé des barbelés dans une zone proche qui est considérée par le Liban comme faisant partie de son territoire", a indiqué le porte-parole de l'armée sous couvert de l'anonymat.

Mardi, des soldats israéliens avaient installé ces barbelés près de la Ligne bleue, la frontière tracée par l'ONU entre le Liban et Israël, une mesure dénoncée par Beyrouth comme une "violation" de son territoire.
La Force intérimaire de l'ONU au Liban (Finul), qui surveille la frontière avec Israël, a indiqué ne pas disposer de preuves selon lesquelles les soldats israéliens avaient franchi la Ligne bleue.

Plusieurs dizaines de Libanais, dont un député, se sont rassemblés à Abassiyeh et ont enlevé les barbelés.
Deux tanks et plusieurs dizaines de soldats israéliens se sont déployés de l'autre côté de la frontière, tandis que l'armée libanaise était en état d'alerte.
Mardi, le Liban avait déjà déposé une plainte auprès du conseil de sécurité de l'ONU, accusant Israël d'avoir pénétré le week-end dernier sur son territoire, près de la rivière Wazzani, à côté d'Abassiyeh.

Selon l'armée libanaise, 11 soldats israéliens ont pénétré en territoire libanais et démonté un bulldozer sur un chantier près de la rivière.
L'armée israélienne s'est retirée en 2000 du sud du Liban après 22 ans d'occupation.
L'ONU avait alors tracé la Ligne bleue, mais cette démarcation reste contestée par le Liban dans les collines de Kfarchouba, les Fermes de Chebaa, occupées par Israël et situées à la frontière entre le Liban, la Syrie et l'Etat hébreu, ainsi que dans d'autres zones comme celle proche d'Abassiyeh.

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Jeu 22 Avr - 15:11
Jordanie: Israël confirme les explosions

Des explosions se sont produites en territoire jordanien apparemment causées par des roquettes Katioucha, a confirmé l'armée israélienne, précisant enquêter pour déterminer l'origine des tirs. "Des explosions et des éclairs de lumière ont été repérés ce matin près de la ville d'Eilat", située dans le sud d'Israël, a indiqué un porte-parole militaire. Ces explosions ont eu lieu en Jordanie et aucun débris de missile n'a été trouvé en Israël, a-t-il ajouté.

"Il a été annoncé que les débris d'une roquette Katioucha avaient été découverts près de la ville d'Aqaba en Jordanie. L'armée procède actuellement à une enquête pour déterminer d'où avait été tiré cette roquette", a précisé ce porte-parole. Les médias israéliens indiquaient un peu plus tôt que les engins avaient été tirés soit de Jordanie soit du Sinaï égyptien.

L'Egypte a démenti "catégoriquement" tout tir roquette de son territoire. L'un des missiles est tombé en mer Rouge, au large du port d'Eilat, et le second a apparemment explosé près d'Aqaba, située à proximité de la station balnéaire israélienne, a ajouté la chaîne de télévision privée "10", en citant des responsables des services de sécurité israéliens.

Une source de sécurité jordanienne a également confirmé qu'un entrepôt d'Aqaba avait été endommagé par un tir de roquette Katioucha, et qu'une autre s'était abîmée dans les eaux territoriales jordaniennes.

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Mar 27 Avr - 23:58
Scud: Israël veut détourner l'attention des efforts de paix selon un haut responsable libanais



Les allégations d'Israël concernant un transfert présumé par Damas de missiles Scud au Hezbollah libanais visent à détourner l'attention du processus de paix au Proche-Orient, au point mort, a affirmé lundi à l'AFP un haut responsable libanais.

Israël "tente de bloquer (les efforts de paix) tantôt à travers la question de la colonisation (à Jérusalem-Est), tantôt en évoquant les missiles Scud", a indiqué ce responsable proche du Premier ministre Saad Hariri qui a requis l'anonymat. Ces allégations "sont une tentative de détourner l'attention (de la communauté internationale) de la question principale, qui est celle de faire avancer le processus de paix", a-t-il précisé.

Selon lui, la communauté internationale et notamment les pays de l'Union européenne soucieux d'éviter une nouvelle guerre dans la région doivent déployer davantage d'efforts en faveur de la paix. Saad Hariri a récemment contacté plusieurs responsables européens concernant les récentes accusations israéliennes, dont son homologue espagnol José Luis Rodriguez Zapatero au cours d'un entretien téléphonique lundi. Il a également rencontré lundi à Beyrouth John Brennan, le conseiller adjoint américain à la sécurité nationale.

Le chef du gouvernement libanais s'était également entretenu dimanche au téléphone avec le président français Nicolas Sarkozy qui a exprimé sa "préoccupation" concernant le développement des "tensions" dans la région.

Le président israélien Shimon Peres a accusé la Syrie de fournir au mouvement chiite des missiles Scud, susceptibles d'atteindre l'ensemble du territoire d'Israël. Les Etats-Unis, emboîtant le pas, ont demandé des explications sans pouvoir confirmer l'existence de ces livraisons.

Washington, qui considère le Hezbollah comme un mouvement terroriste, a averti contre le "risque important" qu'un transfert de missiles et d'armements sophistiqués pourrait faire peser sur le Liban.

iloubnan

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Lun 24 Mai - 23:56
Bernard Kouchner prêche l'apaisement



Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a terminé dimanche une tournée au Proche-Orient pour tenter d'apaiser les tensions régionales. Après Damas, où il a rencontré le président Bachar al-Assad, le ministre français a rencontré le chef d'État libanais Michel Sleimane et le Premier ministre Saad Hariri.

Une visite pour éviter la guerre entre le Hezbollah et Israël. Adepte de la diplomatie préventive, Bernard Kouchner profite des relations nouées en 2008 avec Damas, pour intervenir dans la crise au Proche-Orient. "La tournée régionale de Monsieur Kouchner vise à apaiser les tensions récentes" a déclaré le président libanais Michel Sleimane.

Ces tensions nées du surarmement du Hezbollah pourraient amener à un embrasement de la région. C'est en tout cas ce que croient la France et les Occidentaux. Une inquiétude est nourrie par les rapports des services de renseignements américains et israéliens. La milice reconstituerait ses stocks de roquettes, mais aurait surtout fait l'acquisition clandestine de missile Scud. Un transfert d'armes probablement assuré par la Syrie.

La Syrie dément tout transfert de missiles Scud

Face à ce danger aux frontières de son état, Israël hausse le ton. L'Etat hébreu tient la Syrie pour responsable, et menace de représailles militaires si le Hezbollah bombarde à nouveau les villes et kibboutz de Galilée. Faisant fi des rumeurs, le ministre syrien des affaires étrangères Walid Mouallem a ironisé dimanche : "Qui peut penser une seconde que l'on peut faire passer en douce ou cacher un missile alors que les avions et autres satellites israéliens et américains dissèquent la région, sans oublier les forces allemandes qui aident le Liban à surveiller ses frontières ? ".

Pourtant, en février dernier, Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah avait été reçu à Damas et accueilli à l'égal d'un chef d'Etat. Un traitement de faveur qui a fortement déplu au gouvernement libanais et aux puissances occidentales.

La France appel au respect de l'embargo d'armes


A Damas, M. Kouchner a fait part de l’"inquiétude" de la France face aux armes que détiendrait le Hezbollah. Paris a appelé au respect de la résolution 1701 du Conseil de sécurité. Celle-ci prévoit un embargo sur les armes à destination du Liban non-autorisées par le gouvernement libanais ou la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), au sein de laquelle, la France a déployé près de 1.500 hommes

Pour Bachar al-Assad, la Syrie n'est pas responsable des tensions actuelles. A l'allusion de la présence de missiles Scud au Nord d'Israël, le président syrien a rétorqué au ministre français que les violations de l'espace aérien libanais par les avions de reconnaissance israéliens constituaient le principal facteur d'instabilité de la région.

Vers un apaisement ?

Selon l'AFP, M. Assad aurait affirmé, que ni lui, ni le Hezbollah ne déclencheraient une guerre avec Israël. Le président syrien a estimé que cela n'était pas non plus dans l'intérêt de l'Iran, malgré son soutien à la milice libanaise. Il a, en revanche, reconnu un risque de provocations de la part du Hezbollah.

A Beyrouth, Bernard Kouchner s'est voulu rassurant : "M. Assad a affirmé qu'il n'y avait pas matière à s'inquiéter, qu'il n'y avait pas de Scud sur votre territoire" avant d'ajouter : "ce qu'on a affirmé au Liban et en Syrie, c'est que personne ne veut provoquer de tensions. Je me fais l'écho de cet apaisement".

Un écho qui pourrait se transformer en bruit de bottes. Si les tensions régionales sont quelques peu retombées, l'apaisement reste néanmoins fragile. Il ne repose que sur les seules allégations des autorités syriennes. Or, si missiles Scud il y a, une nouvelle guerre entre Israël et le Hezbollah sera probablement inévitable.

Par Juliane Grasser pour Guysen International News

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Mar 8 Juin - 8:58
.Gaza: bienveillance de l'Iran en question

La diplomatie américaine a accueilli négativement hier l'annonce que le croissant rouge iranien enverrait des bateaux d'aide humanitaire à Gaza, estimant que les intentions de Téhéran envers ce territoire n'étaient pas "bienveillantes". "Je ne pense pas que les intentions de l'Iran vis-à-vis de Gaza soient bienveillantes", a commenté le porte-parole Philip Crowley. "Nous essayons de notre côté de trouver le moyen d'augmenter l'aide qui arrive au peuple de Gaza", a-t-il également affirmé.

Le croissant rouge iranien a annoncé hier son intention d'envoyer trois bateaux chargés d'aide humanitaire à Gaza, dans une tentative de briser le blocus imposé à l'enclave palestinienne par Israël, l'ennemi juré de l'Iran.

La position américaine, depuis l'assaut le 31 mai d'une flottille internationale d'aide humanitaire par l'armée israélienne, est de chercher à concilier une augmentation de l'aide pour Gaza avec la volonté d'Israël de se protéger du Hamas au pouvoir à Gaza. Les Etats-Unis discutent de "plusieurs idées" en ce sens avec l'Union européenne, l'ONU et Israël, a affirmé Philip Crowley, refusant d'en dire plus "pour le moment".

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Mar 22 Juin - 15:24
Obama va rencontrer le roi d'Arabie

Le président américain Barack Obama recevra le roi Abdallah d'Arabie saoudite à Washington mardi 29 juin, a annoncé la Maison Blanche dans un communiqué.
M. Obama "a hâte de s'entretenir avec le roi Abdallah du renforcement des liens bilatéraux entre les Etats-Unis et l'Arabie saoudite, ainsi que d'autres dossiers liés à la sécurité dans le golfe Persique (et) à la paix au Proche-Orient", a expliqué Robert Gibbs, le porte-parole de la Maison Blanche.


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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Lun 5 Juil - 0:32
Ankara annonce la fermeture de son espace aérien aux avions militaires israéliens

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé la fermeture de l'espace aérien de la Turquie aux avions militaires israéliens, une décision qui intervient en réaction au raid meurtrier israélien contre un convoi humanitaire à destination de la bande de Ghaza, a-t-on indiqué de source officielle. M. Erdogan a fait cette déclaration à l'issue d'un sommet du G20, a-t-on précisé de même source. "Le premier jour suivant l'assaut israélien du 31 mai, il y a eu une demande d'autorisation de transit par l'espace aérien turc (...) Elle n'a pas été accordée", a déclaré Premier ministre turc à la presse. Cette décision a été confirmée par un diplomate turc qui a précisé que cette position avait été adoptée en réaction au raid meurtrier mené par l'armée israélienne contre le convoi humanitaire, "La Flottille de la Liberté".

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Mer 5 Jan - 22:58
Le chef chiite Moqtada Sadr de retour en Irak, après quatre ans d'absence



Il est à la fois vénéré des chiites défavorisés et honni des autorités américaines. Après quatre années passées à l'étranger, le chef radical chiite Moqtada Sadr est rentré au pays, mercredi 5 janvier, sous les acclamations de centaines de ses partisans rassemblés dans son bastion de Najaf.
"Ce n'est pas juste une visite. Il va demeurer à Najaf", à 150 kilomètres au sud de la capitale, a indiqué un responsable de son puissant courant politique, le courant sadriste, rappelant que son chef avait quitté l'Irak à la fin de 2006. Il a résidé ces dernières années en Iran, où il suivait des études religieuses, selon ses partisans.

Dans l'après-midi, le jeune chef âgé d'une trentaine d'années, coiffé du turban noir typique des sayyid – ou descendants du Prophète – s'est rendu au mausolée de l'imam Ali, l'un des lieux les plus saints du chiisme, entouré de gardes du corps.

Il devait ensuite rendre visite au grand ayatollah Ali Sistani, le plus influent dignitaire chiite d'Irak, selon un responsable de son mouvement.

À LA TÊTE D'UN GROUPE POLITIQUE MAJEUR

Moqtada Sadr avait créé en 2003 l'armée du Mahdi, une milice longtemps considérée comme la plus puissante en Irak avec 60 000 hommes, et qui a plusieurs fois affronté l'armée américaine lors de sanglantes révoltes. Le Pentagone considérait en 2006 l'Armée du Mahdi comme l'une des plus grandes menaces pour la stabilité de l'Irak.

Il avait décrété en août 2008 un arrêt définitif des opérations de l'armée du Mahdi, un an après l'annonce d'une trêve unilatérale d'un an, respectée à l'exception de combats au printemps 2008. Pour autant, les autorités américaines lui vouent toujours une profonde méfiance.

Moqtada Sadr demeure à la tête d'un groupe politique majeur sur la scène irakienne, qui bénéficie de 39 députés sur 325 au Parlement et de six ministres au gouvernement. Le vice-président du Parlement, Qoussaï Abdel Wahab al-Souhai, est également issu de ses rangs.

Après les législatives de mars 2010, le mouvement sadriste s'est longtemps opposé au maintien au pouvoir du premier ministre irakien Nouri al-Maliki, lui reprochant notamment d'avoir lancé une campagne militaire contre l'armée du Mahdi en 2008. Mais il s'est ravisé en mai, et ce soutien s'est avéré crucial pour permettre à M. Maliki de se maintenir au pouvoir.

LEMONDE.FR avec AFP | 05.01.11 | 18h30
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flags2758Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt;;mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent flags2758

人間の権利


Il y a trois choses à ne pas chercher en vain :
Un savant dont les actes correspondent à son savoir,
Un homme d'action dont le cœur s'accorde avec ses actes,
Un frère humain sans défauts.

"L'homme n'est content de rien sauf de son intelligence ; moins il en a, plus il est content."


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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Mer 2 Fév - 4:31
En Jordanie, le roi Abdallah nomme un nouveau Premier ministre




En Jordanie, le roi Abdallah II a nommé mardi 1er février 2011 un nouveau Premier ministre. Maarouf Bakhit est chargé de mener de « réelles réformes politiques ». Des manifestations ont eu lieu ces trois dernières semaines dans le royaume, demandant le départ du gouvernement et du Premier ministre. Le Front de l'action islamique (FAI), a critiqué le choix de Maarouf Bakhit, estimant qu'il n'était « pas un réformateur » et promettant de poursuivre les manifestations.

Le roi le roi Abdallah II satisfaction aux manifestants qui depuis plus de trois semaines demandent le départ du gouvernement et du Premier ministre Rifaï.

On change de tête et de style. Le nouveau Premier ministre n’est pas un homme d'affaires, c’est un ancien militaire et surtout il est très populaire. L'homme a représenté la Jordanie auprès de l’Otan, c’est un ancien ambassadeur en Turquie et en Israël, il vient d'une très grande famille jordanienne. Il y a donc rupture apparente avec l’affairisme de certains gouvernements récents.

Maarouf Bakhit a déjà été Premier ministre. Le roi lui donne pour mission « de développer la démocratie et de mettre sur pied de vraies réformes politiques ». Changement de style et de ton. Les réformes économiques ultralibérales ont été prioritaires ces dix dernières années.

La démocratisation du pays pourtant promise lors de l’accession au trône d’Abdallah II a toujours été remise à plus tard, soit disant pour faire barrage aux islamistes. Sous la pression de la rue, un changement s'amorce donc.

Le nouveau Premier ministre a d’ores et déjà commencé ses consultations pour former un nouveau gouvernement et il a annoncé que son équipe appartiendrait à une génération plus âgée.

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Mer 2 Fév - 5:03
Quelle maladie!!! la contamination est hyper rapide!! VIH politique!lol!

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Jeu 17 Fév - 4:36
L'Iran a dépêché deux navires de guerre en Méditerranée, selon Israël

Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a affirmé mercredi que l'Iran avait envoyé deux navires de guerre en Méditerranée via le canal de Suez, et s'est inquiété de ce geste qualifié de "provocation".

Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a affirmé mercredi que l'Iran avait envoyé deux navires de guerre en Méditerranée via le canal de Suez, et s'est inquiété de ce geste qualifié de "provocation".

"Ce soir, deux bâtiments de guerre iraniens sont supposés traverser le canal de Suez pour aller en Méditerranée en route pour la Syrie", a déclaré M. Lieberman devant la conférence annuelle des présidents des principales organisations juives américaines à Jérusalem.

"La communauté internationale doit comprendre qu'Israël ne peut pas ignorer ces provocations pour l'éternité", a ajouté ce faucon du gouvernement de Benjamin Netanyahu et chef du parti d'extrême droite Israël Beiteinou.

A Washington, le département d'Etat a affirmé que les Etats-Unis "surveillaient" deux navires croisant en mer Rouge, les mêmes que ceux mentionnés par Israël, mais a refusé de dire s'ils étaient des navires de guerre ou s'ils étaient iraniens.

Dans un communiqué, l'Autorité du Canal de Suez a dit qu'elle n'avait pas reçu notification du passage des navires iraniens: "L'Autorité autorise les bateaux de toute nationalité à franchir le canal aussi longtemps que leur pavillon appartient à un pays qui n'est pas en guerre contre l'Egypte".

"Le canal de Suez n'accepte pas la monnaie iranienne, mais cela ne veut pas dire que les navires iraniens ne peuvent utiliser cette voie d'eau", a souligné le communiqué.

"A mon grand chagrin, la communauté internationale ne s'occupe pas de ces provocations iraniennes répétées", a dit M. Lieberman, en faisant allusion à la visite en octobre 2010 du président iranien Mahmoud Ahmadinejad dans le sud du Liban, frontalier d'Israël.

Si l'information israélienne est confirmée, ce sera la première fois depuis 1979 que des bâtiments de guerre iraniens traversent le canal de Suez.

Pour M. Lieberman, l'envoi de ces bateaux est "une provocation qui prouve que la confiance et l'audace des Iraniens grandissent de jour en jour".

Selon la radio israélienne, les deux navires de la marine de guerre iranienne seraient une frégate de classe MK-5 équipée de missiles, et un bâtiment d'appui de classe Kharg.

Un bâtiment militaire américain a franchi le canal de Suez mercredi: venant de la Méditerranée, le porte-avions USS Enterprise a traversé en direction de la mer Rouge, dans le cadre d'une mission de soutien au déploiement en Afghanistan prévue depuis longtemps, selon la Ve Flotte américaine.

Israël considère l'Iran -qui prédit régulièrement la disparition de l'Etat hébreu et soutient le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien- comme sa principale menace.

Devant la même conférence à Jérusalem, le président israélien Shimon Pérès a estimé que le régime au pouvoir à Téhéran serait "stoppé par son propre peuple".

"La plus grande corruption politique et morale au monde se trouve en Iran aujourd'hui (...). C'est le peuple iranien qui fera tomber ce pouvoir. Ce que l'actuelle direction iranienne fait aujourd'hui est une honte pour l'Histoire de ce pays, sa culture et les souffrances de son peuple", a-t-il dit.

Des milliers de personnes ont manifesté lundi à Téhéran à l'appel des chefs de l'opposition malgré l'interdiction des autorités.

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Dossier datualité Re: Proche - orient

le Mer 23 Fév - 17:14
Huit députés du parti au pouvoir au Yémen ont démissionné

Huit députés du parti au pouvoir ont démissionné pour protester contre la répression des manifestations au Yémen. Ils ont annoncé leur décision après la mort dans la nuit de mardi à mercredi de deux manifestants.


Les manifestations conitnuent dans les rues pour demander le départ du président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

Huit députés du parti du Congrès Populaire Général (CPG, au pouvoir) ont présenté leur démission pour protester contre la répression des manifestations au Yémen, a annoncé mercredi l’un d’eux, Abdo Bichr.

"J’ai présenté ma démission du CPG pour protester contre les procédés employés pour réprimer les protestations dans le pays", a déclaré M. Bichr.

Les députés ont annoncé leur décision après la mort dans la nuit de mardi à mercredi de deux manifestants, attaqués par des partisans du régime alors qu’ils observaient un sit-in à Sanaa pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh.

Il s’agissait des premiers tués dans la capitale depuis le début il y a onze jours des protestations au Yémen demandant le départ du président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.
M. Bichr a ajouté que "59 autres députés du parti se concertent pour présenter une démission collective".

Deux autres députés du CPG avaient déjà présenté leur démission en début de semaine, l’un originaire d’Aden (sud) où douze manifestants ont été tués par les forces de sécurité depuis le 16 février, et l’autre de Saada (nord) où des dizaines de milliers de personnes ont défilé lundi contre le régime.

Le CPG, qui compte 230 députés sur les 301 membres du Parlement, avait reporté sine die une contre-manifestation de ses partisans prévue mercredi à Sanaa en raison de la mort des deux manifestants.


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le Ven 15 Avr - 2:27
Bashar Assad a approuvé la composition du nouveau gouvernement

Le président syrien Bashar Assad a approuvé jeudi la composition du nouveau gouvernement. Adel Safar, 58 ans, ayant occupé dans le gouvernement précédent le poste de ministre de l’agriculture sera le chef du gouvernement.

Le gouvernement précédent de Nadji Otri a été dissout fin mars vu les manifestations de protestation. Les manifestants exigeaient les réformes politiques et économiques.

french.ruvr.ru

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le Lun 20 Juin - 7:18
La Turquie commence à aider les Syriens massés à sa frontière

La Turquie a commencé à fournir une aide aux Syriens qui fuient la répression et sont massés à la frontière, côté syrien, a annoncé dimanche l'agence gouvernementale chargée des situations d'urgence.

"La distribution d'aide humanitaire a commencé pour répondre aux besoins alimentaires urgents des citoyens syriens qui attendent côté syrien de la frontière", a déclaré l'agence dans un communiqué diffusé sur son site internet.

C'est la première fois que les autorités turques mènent une opération d'aide à travers la frontière, après avoir accueilli au fil des semaines en territoire turc un total de plus de 10.000 réfugiés syriens, qui ont fui la répression dans leur pays.

Des milliers de Syriens sont massés à la frontière, hésitant à passer en territoire turc. Leurs conditions de vie sont difficiles et ils sont pour la plupart installés dans des abris sommaires faits de branchages et de bâches en plastique.

L'agence gouvernementale a précisé que le nombre exact des réfugiés syriens en Turquie était dimanche de 10.553, après l'arrivée de 585 personnes et le retour volontaire vers la Syrie de 146 autres.

Ces réfugiés sont hébergés dans des camps de toile du Croissant-Rouge, dans la province de Hatay (sud).

Jeudi, le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu avait répété que son pays laisserait entrer tous les Syriens fuyant la violence, et il avait annoncé la décision de venir en aide aux Syriens déplacés, massés à la frontière.

Ces réfugiés ou déplacés viennent pour la plupart de Jisr al-Choughour ou des villages proches, où les forces de sécurité syriennes ont mené des opérations meurtrières de ratissage, selon des témoins et des associations de défense des droits de l'Homme.

news.fr.msn.com

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le Sam 30 Juil - 16:40
Erdogan tente de juguler une grave crise avec l'armée



Les dirigeants turcs tentaient samedi de mettre fin à un grave conflit avec les chefs militaires, épisode sans précédent d'une crise chronique entre un régime issu de la mouvance islamiste et une armée qui se veut garante de la laïcité.

Le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, a nommé tard vendredi soir le commandant de la gendarmerie, le général Necdet Özel, chef d'état-major des armées en exercice, après la démission de l'actuel chef d'état-major.

Le général Özel est par ailleurs nommé chef de l'armée de terre, l'actuel chef de cette armée ayant lui aussi démissionné, avec les chefs de l'armée de l'air et de la marine, a indiqué l'agence de presse Anatolie, citant un décret du Premier ministre et du président Abdullah Gül.

Le général Kosaner et ses adjoints ont ouvert vendredi une grave crise politico-militaire en démissionnant, sur fond de désaccord avec le gouvernement islamo-conservateur à propos de la promotion de militaires de haut rang incarcérés dans des affaires de complot contre le régime.

Quarante-deux généraux, soit plus d'un sur dix, et plusieurs dizaines d'officiers d'active ou à la retraite, sont actuellement incarcérés dans le cadre de ces complots présumés.

Vendredi, six nouvelles inculpations de généraux ont été prononcées, pour complot contre le gouvernement et la création de sites internet de propagande antigouvernementale, selon le journal Milliyet.

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