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Annonce Actualité Algérienne

le Sam 30 Mai - 23:41
vous trouverez désormais toute la presse de l'algérie, sur : http://www.pressealgerie.fr/




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Contrebande : L'Algerie construit 23 postes de contrôle de ses frontaliers avec la Tunisie



23 postes de contrôle seront construits à Tébessa le long de la bande frontalière séparant l’Algérie et la Tunisie, a-t-on indiqué hier, à la direction régionale des Douanes. Les études et le choix des sites ayant été achevés, ces projets "n’attendent plus que le lancement des travaux destinés à renforcer le contrôle sur cette bande frontalière longue de prés de 300 km, et dont la surveillance s’effectuera à l’aide d’équipements modernes", a-t-on précisé de même source.

Durant les dernières années, les actes de contrebande se sont intensifiés sur cette bande frontalière, s’étendant notamment aux produits alimentaires, aux stupéfiants, aux carburants, aux cheptels et au rond à béton, ont constaté les services douaniers.

Par ailleurs, les Gendarmes gardes frontières (GGF), ont saisi au cours du premier trimestre 2009, 43.477 litres de gasoil et 6.929 litres d’essence, destinés à l’exportation frauduleuse. En 2008, les mêmes services avaient saisi, dans les mêmes conditions, plus de 48.000 litres de gasoil et 10.348 litres d’essence, a-t-on rappelé, faisant observer que la quantité de gasoil saisie durant le 1er trimestre 2009, "constitue à peu de choses près, l’équivalent des saisies opérées durant toute l’année précédente".

Source: Journal El Moujahid


Dernière édition par sphinx le Ven 13 Avr - 21:47, édité 8 fois

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Annonce Re: Actualité Algérienne

le Lun 1 Juin - 22:24
Nos Chouhada ne sont comme vos criminels
Ce qu’avait dit un responsable français au sujet des crimes du colonialisme, en Algérie, précisant qu’il y a eu des criminels des deux côtés, fait mal à chaque citoyen algérien. Sans vouloir mettre à profit cette occasion pour évaluer le degré de l’attachement de chaque citoyen à son pays. C’est une mission qu’on laisse au pouvoir, aux partis politiques et aux organisations qui gravitent autour d’eux et dont aucune trace n’est trouvée, dans les vrais moments ou quand il s’agit de défendre notre mémoire nationale.
Ce qu’avait dit ce responsable n’est pas nouveau. C’est un point de vue, depuis fort longtemps, de la France qu’elle ne veut, en aucun cas, faire évoluer malgré tout ce qui s’est passé, pendant la guerre de libération et même, pendant les 130 ans de colonisation. Ce qui se dit actuellement est, en fait, un point de vue du président français, Nicolas Sarkozy, qui nous a rendu visite, il y a quelque temps et qui a utilisé tout ce qu’il est possible de dire, en langue française, pour éviter de nous blesser et sans présenter le repentir, demandé par les algériens. Mais, il n’a pas réussi, dans une deuxième phase, parce que ce qu’il a dit à Alger et à Constantine a blessé les algériens qui restent marqués par les malheurs subis par la colonisation et par la guerre.
Nous avions longtemps réfléchi, à la rédaction d’El Khabar, avant de décider de publier les dires de ce responsable français. Nous avions abordé toutes les dimensions possibles et dans tous les sens. Est-ce qu’il nous est possible de publier les insultes de ce personnage qui qualifient nos valeureux moudjahidine de criminels ? Et nous avions compris, en fin de compte, qu’il exprimait le point de vue de son pays que le peuple algérien doit connaître et qu’il ne soit pas leurrer par des slogans comme « l’Algérie tient à ce que la France fasse preuve de repentance et que, sans celle-ci rien ne sera normal, entre Paris et Alger ». Ceux qui habitent des villas qui ne leur appartiennent pas, dans plusieurs villes algériennes, ne sont pas en mesure de répondre à ce responsable français, nous, qui sommes des enfants reconnaissants aux martyrs de la révolution qui ont sacrifié leurs vies pour notre liberté, nous lui diront que Ali la pointe, entre autres, ne pouvait trouver une vie meilleure que celle que la France coloniale lui proposait, pour, enfin, lui dénaturer ses épopées et ses sacrifices, en faisant dans le blanchiment du visage hideux de la colonisation.
La même chose est valable pour Amirouche, Zirout Youcef et tout ceux que la France considère comme assassins de civils. C’est comme si, les algériens de l’époque avaient la liberté d’expression et le droit de manifester pour faire entendre leurs voix à l’étranger. C’est comme si l’Armée de Libération Nationale avait des avions et des chars pour vous faire une guerre classique. Nous ne vous faisons pas grief pour ne pas oublier ce que vous avez subi du 1er novembre au 05 juillet 62, et qui vous a causé tellement de douleurs. Mais qui peut nous expliquer les crimes de ceux que vous avez assassiné, un certain 08 mai 45 ? Est ce parce qu’ils ont cru en vos engagements et vos promesses en ayant explosé de joie pour une indépendance, avant terme. La différence entre vos criminels et nos martyrs est trop grande et nous n’avons pas besoin de votre repentir. Nous sommes convaincus du bien fondé de notre cause.

http://www.pressealgerie.fr/alkhabar.htm

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Annonce Re: Actualité Algérienne

le Ven 19 Juin - 23:34
Réactions de Tou et Belaiz


Tayeb Belaiz déclare que l’affaires des prisonniers algériens en Libye, connaîtra son dénouement selon les garanties du fils El Khadafi Seif El Islam, lors de sa dernière visite, en Algérie, « Le dossier est entre les mais du ministère des affaires étrangères, et le minière de la justice aura à jouer son rôle »

En réponse aux questions orales au conseil de la nation, le ministre de la justice et gardien des seaux, mentionne que le nombre exacte de prisonniers est 57, dont 30 ont de lourde peines, (peine capitale, prison à perpétuité, et trancher de la main), la majorités de ces prisonniers est condamné pour vente de rogues. Le ministre n’a pas donné de délais, mais déclare que le ministère des affaires étrangères traite le dossier.
Le ministre de la justice affirme « il n y a pas de prisonnier libyen dans les prisons algériennes », en réponse à ceux qui affirment que Tripolis refuse de libérer les prisonniers algériens à cause du fait que « les autorités algériennes refusent de libérer les prisonnier libyen accusés de terrorisme en Algérie »
Par ailleurs le ministre de la justice répond à Layeb Belhadj, membre du conseil de la nation, qui interroge sur « l’élévation du nombre de poursuites judiciaires contre les cadres ». il clarifie que le tribunal procédait selon la loi en vigueur, Layeb poursuit « vous n’avez pas compris ma question…, je parle des victimes d’erreurs judiciaires », le ministre évoque les « réalisation de son secteur », il affirme que les sentences des affaires civiles, ne dépassent pas les 6 mois, alors qu’à un moment donné, elle pouvait durer 15 ans. La ministre était surpris de savoir que le traitement d’une affaire en « référé », avait duré 5 ans, étant reportée 15 fois, avant que le tribunal prononce « non … », Belaiz, affirme que les tribunaux tranche sur deux millions d’affaires par ans.

Les membres du conseil de la nation ont abordé le secteur du transport, notamment l’augmentation des accidents de la route. Le ministre de transport, Amar Tou, déclare la création de ce qu’il appelle « un observatoire national de la circulation», et « la cartographie nationale des routes », dans le cadre des dispositions prises pour diminuer les accidents de la route. Ils auraient causé, l’année passée, la mort de 4422, et les blessures de 64 personnes, 1,3 milliard de dollars au trésor public. Néanmoins, « il n’est pas vrai que la majorité des accidents de la routes se produisent en ville, ils sont seulement de 17 % en ville, tant dis que le reste se produit dans les zone rurales, et il n’est pas vrai non plus que c’est les jeune qui causent ces accidents, car les accident causés par les jeunes de 17 à 24 ans n’atteignent pas les 17% ». Tou affirme aussi que le code de la route sera modifié, pour la quatrième fois cette année.
Le ministre de la santé et de la réforme hospitalière, Said Barkat, annonce que sont secteur prend des mesures de prévoyance quant à l’arrivée d’émigrés algériens des pays touchés par la grippe porcine, notamment par des consultations médicales au niveau des ports et des aéroports. « L’Algérie n’enregistre aucun cas de grippe porcine ».

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Annonce Re: Actualité Algérienne

le Dim 30 Aoû - 1:23
REBONDISSEMENT DANS «L’AFFAIRE» DES MOINES DE TIBHIRINE
Paris s’obstine




La machine judiciaire française est instrumentalisée pour faire payer à l’Algérie ses positions patriotiques.

Qu’est-ce qui motive la justice française pour s’acharner à demander la levée du secret-défense dans l’affaire de l’assassinat des moines de Tibhirine alors que de hauts responsables français en poste au moment des faits n’ont eu cesse de répéter qu’ils validaient la thèse officielle selon laquelle le crime est signé par les groupes islamiques armés? Même Hervé de Charette, ministre des Affaires étrangères de la France à cette époque, a dit qu’il n’a jamais été mis au courant d’une éventuelle bavure de l’armée algérienne ayant conduit à la mort des moines.
Pourtant, l’affaire risque d’empoisonner, pendant quelques mois encore, les relations entre l’Algérie et la France. D’ailleurs, ces derniers rebondissements interviennent dans un contexte particulier.
L’affirmation d’un général français à la retraite, François Buchwalter, selon laquelle l’armée algérienne serait à l’origine de la mort des moines de Tibhirine n’a pas été sans susciter une réaction indignée du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.
Il n’apprécie pas que l’armée soit au centre des accusations alors que le consensus est établi pour que le meurtre soit attribué aux GIA guidés à l’époque par Djamel Zitouni qui a revendiqué l’assassinat. Ce qui est assimilé à des révélations dans cette affaire tombe mal car la conjoncture est, au contraire, consacrée à une recherche de stabilisation des relations entre l’Algérie et la France.
Il faut garder à l’esprit, que le voyage de Bouteflika en France est toujours d’actualité après qu’il eut déjà été reporté à plusieurs reprises. Or, le fait de déterrer une affaire de ce genre n’est pas spécialement dédié à établir un climat serein. Le Président n’a pas accepté qu’on tente de créer, ce qu’il considère sûrement comme des problèmes marginaux pour gâcher son séjour en France, alors qu’il veut plutôt en faire un événement grandiose pour effacer la brouille née du vote de la loi de février 2005 contenant des passages sur les bienfaits de la colonisation en Afrique du Nord. Cette fois-ci, ce serait l’ombre des années de terrorisme en Algérie qui est instrumentalisée pour chahuter l’activité diplomatique du Président. D’où sa réaction, certes mesurée mais ferme, il y a quelques jours à l’occasion de son allocution, lors de la célébration des événements du 20 Août 1956.
Le Président a alors réaffirmé qu’il place toute sa confiance en les institutions de l’Etat. Il a alors défendu les éléments des forces armées et des autres citoyens qui participent à la lutte contre le terrorisme en les lavant de tout soupçon. Selon lui, ces derniers activent dans le strict respect des lois du pays et des grandes valeurs du peuple. Selon Bouteflika, toute cette affaire n’est que pure affabulation.
Pourtant, ceci n’a pas empêché le président français Nicolas Sarkozy de demander auparavant une levée du secret défense avant de se rétracter. Bouteflika n’apprécie pas que des dossiers aussi sensibles soient utilisés pour exercer des pressions sur son gouvernement.
Par le passé, il était coutumier de rendre l’armée responsable d’assassinats alors que peu de réactions étaient suscitées pour y riposter. La réponse de Bouteflika signifie que cette période est derrière et qu’il entend garder sauf l’honneur de l’armée.
Il va même jusqu’à effectuer un parallèle avec le comportement de l’armée française en Algérie pendant la colonisation pour conclure que les pratiques de l’armée algérienne sont à mille lieues de celles des colonisateurs.
C’est plutôt l’occupant qui a bafoué les valeurs humaines en commettant des génocides collectifs parmi les populations et en perpétrant des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité par la spoliation de la terre et de la mémoire, souligne Bouteflika dans sa réponse.

Ahmed MESBAH

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Annonce Re: Actualité Algérienne

le Lun 31 Aoû - 2:35
Auditions sur fond de rumeurs


«Les réalisations ne doivent pas être une fin en soi, il faut leur assurer l’entretien et la maintenance», avait exigé le président de la République en juillet 2008.

En cette date, le chef de l’Etat avait prononcé un discours devant l’ensemble des responsables des collectivités locales à la coupole Mohamed Boudiaf du complexe du 5 Juillet. Bouteflika avait mis dos à dos gouvernement, collectivités locales et populations, leur reprochant ainsi de laisser à l’abandon le pays. Ce laisser-aller est, pour lui, «un problème national, ça ne relève pas du gouvernement, des walis ou des communes, c’est un mal global !» Les universités, les hôtels et «le reste est pareil», a-t-il généralisé. «Nous sommes dans un curieux pays !», avait-il affirmé.

Curieux pays, en effet, où la gouvernance se pratique à coup de reproches cycliques, avec en bout de course des communiqués déconnectés de la réalité. C’est ce que l’on pourrait tirer de prime abord des auditions que le président de la République a pris l’habitude de faire durant le Ramadhan de chaque année. «Pourquoi des auditions des ministres pendant le Ramadhan ?», interrogeons-nous. «Juste pour faire voir qu’on travaille durant un mois où l’effort se disloque», répond-on du côté d’El Mouradia. Jusque-là, rien ne renseigne de l’utilité de telles auditions si ce ne sont les communiqués qui les sanctionnent et par lesquels il est juste rappelé la lourdeur des montants dépensés pour la construction d’infrastructures diverses. Ceci est valable pour l’ensemble des secteurs d’activités. L’on remarque ainsi que les ministres ne font que rappeler au président les montants que lui-même leur a alloués pour la réalisation de son programme. Lui aussi se contente de prendre acte de ces rappels. De temps à autre, des bribes de ces auditions sont rapportées par la presse pour faire savoir que tel ou tel ministre a été blâmé par le président. Sans plus.

Un gouvernement maniable et corvéable

En auditionnant ses ministres, Bouteflika ne cherche pas à se mettre en position d’arbitre mais de contrôleur de la gestion des affaires de l’Etat et du service public. Mais il ne s’en donne pas les moyens nécessaires. Il ne les demande même pas. En effet, on ne l’a pas vu exiger de ses ministres de lui recenser les problèmes qui minent la collectivité, de constituer des commissions pour leur trouver des solutions et de lui en faire état pour qu’il arbitre et tranche. Les communiqués rendus publics au lendemain d’une audition n’en font pas, en tout cas, état. Comme il l’a été rapporté, le président a donc attendu le Ramadhan pour demander à son ministre du Commerce de régler le problème de la hausse des prix. Pourtant, tout au long de l’année, le marché local a connu des flambées de prix auxquelles ni le ministre du Commerce ni celui de l’Agriculture n’ont trouvé de solution. L’exemple n’est pas unique. Tous les ministres qui ont été auditionnés jusque-là ont évité d’exposer au président les problèmes qui restent en suspens au niveau de leur secteur.

En ces périodes où des changements de personnels apparaissent, les membres du gouvernement semblent chercher plutôt à rester dans les bonnes grâces du président. Lui-même ne semble pas en demander plus ou autre chose. D’ailleurs, il s’est toujours accommodé d’un gouvernement qu’il aime maniable et corvéable, incapable de lui apporter la contradiction. Qu’il les rabroue, violemment, en public ou en privé, à tort ou à raison, les ministres ou autres responsables au sommet de l’Etat n’auront pas ce courage de se défendre ou de s’en démettre volontairement. Il faut croire que Bouteflika trouve un malin plaisir à reprocher à tout le monde la panne du pays. Pourtant, il en serait en premier responsable si par ces auditions il voudrait montrer à l’opinion publique qu’il suit pas à pas le travail de ses subalternes. «Nous avons pris un chemin qu’on croyait nous amener au paradis, on s’est rendu compte que ce n’était pas ça. Donc, on change, on ferme, je dis qu’il y a des règles, il faut les appliquer !», avait-il affirmé encore en juillet 2008 à propos de l’ouverture du marché algérien aux étrangers. C’est donc lui qui décide d’ouvrir et c’est lui qui décide de fermer le pays.

«Une présence aux nombreux non-dits»

Et comme «les affaires» de l’Etat sont imbriquées les unes dans les autres, Bouteflika a bien décidé de refermer la parenthèse du «qui tue qui ?» ouverte récemment par les révélations d’un général français sur l’assassinat des moines de Tibhirine. Dans son dernier discours lu par Belkhadem à l’occasion de la journée du moudjahid, Bouteflika a tenu à rendre hommage à l’armée pour sa lutte contre le terroriste ainsi qu’à l’ensemble des services de sécurité. Un terrorisme qui, a-t-il dit, «tue au nom de l’islam (…)» Une précision qu’il a certainement voulu à l’adresse de ceux qui accusent l’armée. Il place ainsi la réhabilitation de l’armée parmi «les choix stratégiques du pays». A ce propos, le DG de la sûreté nationale, en plus de ses nombreuses sorties sur le terrain, en a fait une autre, celle-là médiatique où il a longuement parlé de sa participation à la révolution mais aussi dans la lutte antiterroriste. «Une présence aux nombreux non-dits», disent des observateurs. Ali Tounsi ou «Si El Ghouti» semble avoir retrouvé toutes ses marques après un net repli dû, disent des sources sûres, à des clivages avec sa tutelle. Une tutelle qu’on voudrait bien donner, ces jours-ci, en baisse d’indice de sympathie auprès d’El Mouradia.

L’audition par le président du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales est très attendue par certains cercles qui pensent que les choses ont bien changé depuis peu. Ceci, «depuis que la création d’un super ministère de la sécurité de l’Etat a commencé à faire son chemin», rappelle-t-on. Des cercles qui remettent au goût du jour la création du parti de Saïd Bouteflika en prévision de probables changements qui risqueraient d’intervenir au niveau de diverses responsabilités. Compromis ou jeux d’intérêts redéfinis ? Nouredine Yazid Zerhouni à Paris comme ambassadeur ? Le microcosme algérois (re)pose la deuxième interrogation dans la lignée de la première. «Lui-même l’aurait demandé pour qu’il puisse se soigner sans avoir à se déplacer constamment», soutient-on. L’incompatibilité de son humeur avec celle de son ministre délégué Daho Ould Kablia – qu’on dit grandissante – ferait de lui, ces temps-ci, «le ministre qui a commencé à regarder de haut bien du monde». Après avoir été donné en totale «complicité» avec Bouteflika, on dit aujourd’hui de Zerhouni qu’il aurait perdu de son aura. Des langues (re)commencent à se délier pour le donner partant.

Le dossier Barkat et Saïdani aussi refait surface. Notre confrère El Khabar El Ousbouii s’en est fait l’écho. Ce n’est pas la première fois que la presse l’intercepte. Mais curieusement aucune autorité ne s’en offusque. Pourtant, dans un Etat de droit, la justice doit dans pareil cas s’autosaisir. «Il va sans dire que ceux qui dilapident les deniers publics, trahissent la confiance (…), sont sans scrupules ni conscience», a déclaré le président à l’occasion de la journée du moudjahid. On l’a aussi entendu dire en juillet 2008 «on dit souvent, regardez la voiture qu’il a achetée, la maison qu’il a construite, alors il a volé. On ne s’aime pas les uns les autres, les Algériens se détestent entre eux.» Parce que, avait-il suggéré, «d’où tu détiens ça, ça doit être demandé à tout le monde». Fallait-il simplement que l’on s’aime pour que l’Etat se serait érigé en moralisateur de la vie publique par la force de la loi ?

Ghania Oukazi

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Annonce Re: Actualité Algérienne

le Mar 1 Sep - 2:13
Affaires des Moines : Paris tente de rassurer Alger

La demande introduite, le 20 août dernier, par le juge d'instruction français Marc Trévidic visant à faire lever le secret défense la mort sept moines trappistes de Tibhirine, assassinés en Algérie en mai 1996 relance, de plus belle cette vieille affaire qui n'a pas encore livré tous ses secrets.

Au début du mois de juillet 2009, le général François Buchwalter, attaché militaire à l'ambassade de France en Algérie entre 1995 et 1998, avait indiqué au juge Trévidic que les sept moines, enlevés par le GIA (groupe islamique armé) aurait péri suite à une bavure de l'armée algérienne qui aurait bombardé par inadvertance un campement terroriste dans lequel se trouvaient les sept moines. Buchwalter avait précisé qu'il tenait son témoignage d'un officiel algérien dont le frère pilotait un hélicoptère au cours de ce prétendu raid meurtrier.

Ces révélations ont provoqué une tempête médiatique tant en Algérie qu'en France. Si aucun haut responsable algérien ne s'est ouvertement exprimé sur cette nouvelle version des faits - officiellement les sept moines ont été enlevés et tués par le GIA-, en revanche de nombreuses voix se sont élevées en Algérie pour dénoncer une cabale contre l'armée algérienne. De son côté, une bonne partie de la presse continue de supputer sur une possible détérioration des relations entre l'Algérie et la France, surtout après les révélations sur le nouveau report de la visite d'Etat du président Bouteflika. Nuage d'été ou crise diplomatique latente ?

Des sources diplomatiques algériennes et françaises ont indiqué à TSA que Paris tente depuis quelques jours de faire passer le message suivant auprès d'Alger : le dossier des moines est « vide » et l'affaire n'est pas susceptible d'empoisonner les relations entre les deux capitales. Interrogé par des journalistes en juillet dernier, le ministre de la Défense, Hervé Morin avait d'ailleurs révélé que la note transmise par Buchwalter à sa hiérarchie reste introuvable. Par ailleurs, ancien attaché militaire à l'ambassade de France, ce général ne faisait pas partie de la DGSE, les services secrets français. Il n'était donc pas directement impliqué dans la gestion du dossier des moines lors de leur enlèvement.

Pour Paris, la relance de cette enquête n'est pas une provocation du président Sarkozy à l'égard à des institutions algériennes. C'est que la décision du chef de l'Etat français de ne pas entraver la demande de levée du secret défense avait été interprétée comme une marque de défiance à l'égard des autorités algériennes. Mais, en réalité, pour des raisons de politique intérieure française, M. Sarkozy n'avait d'autre choix que de répondre favorablement - et publiquement- à la demande de levée du secret défense. Le chef de l'Etat français est engagé dans un bras de fer avec les juges de son pays. Ces derniers qui contestent certaines réformes - dont celle prévoyant de renforcer le secret défense- auraient décidé de déterrer certains dossiers sensibles dont les faits se sont déroulés à une période où Nicolas Sarkozy était aux affaires.

Par ailleurs, selon nos sources, le ministre algérien de l'Intérieur, Yazid Zerhouni, s'est entretenu il y a une dizaine de jours avec le ministre français de la Justice, Michel Alliot-Marie. Bien qu'aucune information n'a filtré sur la teneur de cet entretien téléphonique, on imagine mal que les deux ministres, qui se connaissent plutôt bien, n'aient pas évoqué l'affaire des Moines.

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le Lun 7 Sep - 1:46
Abdelziz Bouteflika boude la France à cause du Maroc

Initialement prévu pour l'automne 2009, la visite d'État du président algérien Abdelaziz Bouteflika à de nouveau était reporté.



En effet, d'après une source diplomatique française, la visite du président algérien ne devrait pas avoir lieu avant le premier semestre 2010. La raison officiel de ce report, dont le nouveau président à vie, nous a habitué, serait l'absence de sujet à l'ordre du jour et le manque de confiance dans les relations bilatérale, du moins du point de vue algérien.

Ainsi donc depuis quelques mois les relations entre ces deux pays se sont brutalement dégradé. Dernier problème en date, la bavure, ou le meurtre selon certains, des moines de Tibéhirine, dont Paris accuse l'armée algérienne.
Mais officieusement, c'est bien le problème du Maroc, et en particulier, le Sahara marocain qui fait office de grain de sable entre les deux pays. L'Algérie ne digérant pas l'appui de la France au projet d'autonomie élargie que le Maroc propose pour résoudre ce conflit vieux de 34 ans, et dont la communauté internationale s'est félicité en la qualifiant de sérieuse et crédible.

Illustration de cet engagement en faveur du Maroc : le 30 avril dernier, la France avait bloqué une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU proposant l'élargissement du mandat du contingent des casques bleus au Sahara occidental (Minurso) à la surveillance des droits de l'homme au Sahara marocain. Résolution proposé par le Polisario mais bel et bien commandité par l'Algérie.

Mais la seconde raison probable à ne pas négliger, est aussi la visite d'État annoncée par des sources diplomatiques du ministère français des Affaires étrangères, du roi du Maroc SM Mohamed 6 en France, et ce, très probablement dans le courant du mois d'octobre, soit quelques semaines avant la visite prévus initialement du président Bouteflika.

Ce qui serait une raison plus que valable pour ce dernier de reporter une énième fois sa visite officielle. En effet, dans un pays comme l'Algérie ou la fierté et l'orgueil démesuré, réelle ou simulé, occupe une place de choix dans la sphère politique, le président aux 3 mandats, se doit de ne pas donner l'impression de passer en second dans l'ordre d'importance des relations franco-maghrébine.

L'Algérie ayant toujours voulu se donner l'image de leader au Maghreb, pour des raisons aussi bien de politique intérieures qu'international. C'est d'ailleurs une des raisons de l'appui de ce dernier au Polisario.
En effet, la création d'un état fantoche sous perfusion et à la solde d'Alger au sud du Maroc, lui aurais donner certes une position géostratégique de choix.

Le résultat aurait était d'encercler la monarchie, et ainsi l'étouffer politiquement et économiquement en le coupant du reste de l'Afrique, mais aussi d'avoir un accès a l'Atlantique qui lui aurait permis d'exporter de nombreuses richesses minières du sud-ouest du Sahara algérien, et inexploitable actuellement à cause des couts logistique que cela engendrerais en le faisant évacuer par le nord et la méditerranée.

En conclusion, l'on ne peut qu'être étonné de constater a quel point Alger fait une fixation sur son voisin de l'ouest, au point même de gérer son agenda présidentielle en fonction de celui du roi du Maroc.

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le Mer 21 Oct - 16:55
تجدد الاشتباكات لليوم الثاني على التوالي في ديار الشمس بالعاصمة
خمسة جرحى في صفوف الشرطة عند محاولة اقتحام الحي




تجددت، زوال أمس، إلى غاية ساعة متأخرة من الليل، الاحتجاجات بين سكان حي ديار الشمس وقوات مكافحة الشغب، أدت إلى إصابة خمسة رجال شرطة بجروح متفاوتة الخطورة. المواجهات استعملت فيها القنابل المسيلة للدموع، وصلت رائحتها حتى بالقرب من مبنى التلفزيون بشارع الشهداء.

Traduction:

Renouvelé, la chute d'hier, jusque tard dans la nuit, les protestations parmi les résidents dans les foyers du soleil et de la police anti-émeute, blessant cinq policiers ont été blessés plus ou moins de sévérité. Confrontations été utilisé des gaz lacrymogènes, et l'odeur obtenu si près de la télévision bâtiment martyrs Street.

http://www.pressealgerie.fr/alkhabar.htm

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Annonce Re: Actualité Algérienne

le Dim 1 Nov - 20:27
L’Algérie refuse de recevoir le ministre français de l’Intérieur - EXCLUSIF

C’est une nouvelle confirmation du froid entre Alger et Paris. Selon nos informations, Alger a répondu, fin octobre, négativement à une demande de Paris concernent l’organisation d’une visite de travail en Algérie du ministre français de l’Intérieur, Brice Hortefeux. Pour les Algériens, une telle visite actuellement n’est pas souhaitée. Vu l’état des relations actuelles entre les deux pays, Alger juge inopportunes les visites ministérielles. « Nous n’avons rien à lui dire », explique une source algérienne.



Pourtant, une visite du ministre français de l’Intérieur à Alger sera déterminante pour l’avenir de plusieurs dossiers bilatéraux. En plus de la coopération en matière de lutte antiterroriste, les deux pays ont signé en 2008 un accord majeur en matière de sécurité. L’accord prévoit des équipes de policiers mixtes algéro-françaises pour lutter contre le trafic de drogue et le blanchiment d’argent, la formation de 55 000 gendarmes algériens en France, la fourniture de matériel à la police et la gendarmerie… Grâce à cet accord, l’Algérie est devenu le premier pays arabe à pousser sa coopération sécuritaire avec la France à un tel niveau.

Mais l’avenir de cet accord dépendra en partie de l’évolution des relations bilatérales et surtout de la nature de la relation entre Yazid Zerhouni et Brice Hortefeux. Or si M. Zerhouni entretenait de bonnes relations avec l’ancienne ministre de l’Intérieur française Michèle Alliot-Marie – actuellement à la Justice-, le courant passe moins bien avec M. Hortefeux. Ce dernier paye notamment sa forte proximité avec Nicolas Sarkozy – peu apprécié en Algérie. Son passage à la tête du ministère de l’Immigration et de l’identité nationale l’a desservi également dans sa relation avec les Algériens, qui voient d’un mauvais œil les restrictions françaises en matière de circulation et de séjour des Algériens en France. Et plus récemment, ses déclarations sur les Arabes ont été mal accueillies en Algérie, car jugées racistes.

Brice Hortefeux est le deuxième ministre français qu’Alger a refusé de recevoir en quelques semaines. Avant lui, le ministre de l’Immigration et de l’identité nationale a dû annuler, en octobre, un projet de déplacement en Algérie. Alger n'avait donné aucune suite à la demande de Paris d'organiser une visite du ministre français. Cette demande datait de plusieurs mois. Eric Besson devait déjà se rendre en Algérie en février 2009 dans le cadre d'une tournée africaine. La demande a été relancée l'été dernier à l'occasion de l'ouverture des négociations sur les accords de 1968 en matière d'immigration, sans que les autorités algériennes ne donnent de réponse claire, obligeant le ministre français à renoncer à son projet.

http://www.tsa-algerie.com

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Annonce Re: Actualité Algérienne

le Dim 8 Nov - 22:04
RAPATRIEMENT DE LA DÉPOUILLE DE BACHIR BOUMAZA
Ses compagnons l’accueillent à l’aéroport


Des membres du gouvernement et ses anciens compagnons ont tenu à être présents.

La dépouille de feu Bachir Boumaza, ancien président du Conseil de la nation, est arrivée hier vers 12h45 à l’aéroport international Houari-Boumediene.
Ses compagnons de lutte et plusieurs membres du gouvernement étaient là pour accueillir sa dépouille. Ahmed Mahsas, qui a été discret sur la maladie qui a emporté le défunt, a dit de Boumaza qu’il «a été de toutes les luttes tantôt en faveur tantôt contre le pouvoir en place que ce soit avant ou après l’Indépendance». Il a ajouté que c’est un militant au parcours exemplaire. «Nous perdons un grand homme qui n’a pas cessé, même sur son lit d’hôpital, de travailler au service du pays. Il a été l’un de ses plus fervents serviteurs», a déclaré, pour sa part, Abdelaziz Ziari.
Selon certaines informations, le défunt a achevé la rédaction de ses mémoires et s’apprêtait à les publier si le destin n’en avait décidé autrement. Il s’est éteint avant-hier, à Genève, à l’âge de 82 ans. Bachir Boumaza, né le 26 novembre 1927 à Kherrata (Sétif), a occupé plusieurs postes dans l’Algérie indépendante dont celui de président du Conseil de la nation de janvier 1998 à avril 2001. Il fut aussi membre de la Fédération FLN de France. Il était un militant valeureux, selon ses compagnons. Il s’est installé à Lausanne en 1966 et ne la quitta qu’en 1989 pour rentrer au pays. Bachir Boumaza, militant du mouvement national et proche collaborateur de Messali Hadj, fut député d’Annaba de la première Assemblée constituante à l’indépendance. Il était aussi ministre du Travail et des Affaires sociales dans le premier gouvernement de Ben Bella, puis ministre de l’Economie. Il était également négociateur en chef en janvier 1964 à Paris pour définir les termes des relations économiques algéro-françaises. Au lendemain du coup d’Etat du 19 juin 1965, Bachir Boumaza devient membre du Conseil de la Révolution et ministre de l’Information. En 1965, il quitte clandestinement l’Algérie pour se réfugier en France. Entre-temps, Boumaza tente de rejoindre l’opposition constituée alors du Parti de la révolution socialiste de Mohamed Boudiaf et du Front des forces socialistes de Hocine Aït Ahmed. Il a préféré rejoindre l’Organisation clandestine de la Révolution algérienne de Mohamed Lebjaoui. La carrière d’opposant de Boumaza prend fin au lendemain d’octobre 1989. Initiateur de la Fondation 8 Mai 1945 qu’il crée en 1990, Boumaza reprend du service sous l’ère du président Zeroual. Il est désigné le 5 janvier 1998 à la tête du Sénat avant d’être remplacé par Mohamed Cherif Messaâdia sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika avant l’expiration de son mandat prévue en avril 2001. A signaler que plusieurs membres du gouvernement étaient présents à l’aéroport à l’arrivée de la dépouille du défunt dont le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Yazid Zerhouni, le ministre des Affaire étrangères, Mourad Medelci, et le ministre de la Santé, Saïd Barkat. Le ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbas ainsi que Tayeb Louh, ministre du Travail et de la Sécurité sociale étaient également sur les lieux. On a aussi remarqué la présence de Ali Tounsi, patron de la Direction générale de la Sûreté nationale et de Abdelkader Bensalah, président du Sénat. Parmi les personnalités historiques présentes hier à l’aéroport, on peut citer l’ancien chef de la Wilaya I, Mahmoud Cherif, et l’ex-membre du Conseil du gouvernement et également ex-ministre de l’Agriculture et de la Réforme agraire en 1963 sous Ben Bella, Ahmed Mahsas, actuellement membre du Sénat. Saïd Bouteflika, Miloud Chorfi, Mokrane Aït Larbi et Hamraoui Habib Chawki étaient également présents.
La dépouille de Boumaza était accompagnée par ses proches qui se trouvaient à bord d’un avion militaire.

http://www.lexpressiondz.com

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le Dim 15 Nov - 21:11
Egypte-Algérie, deux pays qui si détestent cordialement

L’Algérie et l’Egypte s’affrontaient hier au Caire (2-0 pour l’Egypte) pour une place en Coupe du monde. Au-delà de l’enjeu sportif, la rencontre ravive les plaies d’une unité arabe bien entamée, selon le quotidien Al-Mustaqbal.



Le ministre des Affaires étrangères égyptien, Ahmed Aboul Gheith, a dû se résoudre à parler foot avec son homologue algérien Mourad Medelci. Il est plutôt habitué à aborder les questions économiques ou culturelles quand il est en déplacement à l’étranger, mais ce sujet a été ajouté à la dernière minute sur l’agenda de sa visite à Alger. C’est une première pour un chef de la diplomatie égyptienne, pour qui le sport n’a jamais été un sujet de prédilection. Ce n’est pas qu’il se soit soudainement découvert une passion ou que son interlocuteur algérien lui ait communiqué un hypothétique intérêt pour la chose. Non, le foot s’est invité tout seul dans les relations entre Le Caire et Alger. Car, le 14 novembre, les équipes nationales s’affronteront dans un match décisif pour leur participation à la Coupe du monde de football, organisée en Afrique du Sud en 2010.

Or l’affaire ne se place pas uniquement sur le terrain sportif, mais s’est transformée en véritable casse-tête pour les relations bilatérales. Et il y a fort à parier qu’elle ne se terminera pas avec le coup de sifflet final. Les jeunes des deux pays se livrent quasiment la guerre par forums Internet interposés, s’abreuvant d’insultes et rivalisant de vers ridiculisant l’ennemi. Ces batailles électroniques sont allées jusqu’à des attaques personnelles. Des hackers algériens ont infiltré des sites égyptiens pour y introduire des photos des joueurs de l’équipe adverse affublés de visages de chanteuses de variétés cairotes. Si quelqu’un avait imaginé cela il y a dix ans, personne ne l’aurait pris au sérieux. Les deux équipes se sont déjà affrontées des dizaines de fois, chacune ayant remporté des victoires et subi des défaites, généralement dans le respect de l’esprit sportif. Jamais ces rencontres n’avaient eu un tel impact sur la population ou de répercussions sur la politique. En dix ans, les mentalités se sont-elles crispées au point de tacler des vérités historiques qu’on croyait inébranlables ? Le sentiment de l’unité arabe est-il donc si mal en point ? Ce spectacle navrant va-t-il s’étendre à l’ensemble des pays arabes ? Autant d’interrogations qui agitent aujourd’hui les intellectuels égyptiens. Pourquoi les Egyptiens se montrent-ils si fiévreux à l’approche du match ? Et pourquoi les Algériens font-ils autant preuve d’esprit tribal ? L’explication est simple : les habitants du Caire ont besoin d’une bonne nouvelle, quelque chose qui les fasse danser dans la rue jusqu’au petit matin, comme lors de la qualification de l’Egypte au Mondial en 1990. Ils attendent une vague d’enthousiasme qui balaierait frustrations et problèmes. Les seuls moments qu’ils apprécient dans la vie de tous les jours sont ceux où ils discutent du ballon rond. Tous leurs espoirs reposent sur les épaules des joueurs. Jamais ils ne se sont autant intéressés aux entraînements, au point que le sélectionneur Hassan Shehata les organise dans la plus grande discrétion à Assouan, la province la plus reculée de l’extrême sud du pays. L’homme agit comme s’il était en train de préparer une bataille de blindés. Même attitude chez les Algériens, dont les entraînements sont entourés du secret le plus opaque. Là encore, la population aspire à quelque chose de joyeux pour oublier la situation économique désastreuse et le terrorisme qui pointe son nez de temps à autre. Tout cela explique pourquoi les esprits sont surchauffés. Tout le monde semble avoir perdu ses nerfs, et on s’attend à des violences autour du stade. Un jeu mérite-t-il une telle charge de haine réciproque ? Surtout que, il y a cinquante-trois ans, l’Egypte a aidé la résistance algérienne face au colonisateur français en lui fournissant des armes et en organisant sur son territoire des entraînements aux tactiques de guérilla. C’est ce soutien inconditionnel du Caire qui avait poussé la France, en 1956, à se joindre aux Britanniques et aux Israéliens pour occuper le canal de Suez nationalisé par Nasser. Quand, six ans plus tard, l’Algérie obtient son indépendance, la première déclaration de son premier président, Ahmed Ben Bella, va à l’Egypte, pour la remercier d’avoir fait plus qu’aucun autre pays pour la libération du pays.

Si aujourd’hui un match de foot ébranle tant le sentiment arabe, cela veut dire qu’il était déjà bien entamé. Les vingt dernières années ont produit un repli sur soi dans toute la région. Les intellectuels égyptiens panarabistes restent bouche bée devant ce phénomène. Il ne leur reste que les yeux pour pleurer la belle idée de l’unité arabe.

http://jssnews.com

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le Mer 18 Nov - 1:49
Egypte-Algérie : La sécurité renforcée à Khartoum

La tension monte à la veille du match de barage entre les pharaons d’Egypte et l’équipe d’Algérie. Les autorités soudanaises ont décidé de renforcer la sécurité en mobilisant des milliers de policiers à Khartoum. Des incidents sont signalés en Algérie et en Egypte. Le sentiment de frustration qui avait suivi le match du Caire a laissé place à la grande colère des Constantinois qui ont suivi, heure par heure, les souffrances et les vexations endurées par les Algériens sur la terre des pharaons. Maintenant, sans distinction d’âge ni de sexe, toute la population constantinoise est animée d’un sentiment de rage et de défi : ils veulent tous aller au Soudan pour être aux côtés de Saâdane et de ses troupes, les aider à vaincre pour aller en Afrique du Sud.

Des travailleurs algériens empêchés de rejoindre leur lieu de travail

Le service d’ordre a mis fin à un rassemblement de centaines de travailleurs devant les portes de la société égyptienne OCIA filiale d’Orascom après la tournure prise par les événements.

En effet, les travailleurs interdits d’accès à leurs lieux de travail pour la troisième journée consécutive se sont mis à jeter des pierres en direction des baraquements désertés par précaution en raison de la tournure prise par le match Algérie-Egypte et les informations qui ont couru au sujet des dures conditions auxquelles ont été soumis fans et joueurs de l’équipe nationale de football, en Egypte.

Les travailleurs ont quitté les lieux bruyamment pour sortir ensuite de la zone industrielle encadrés par un service d’ordre venu en renforts, en scandant des «One, two, three, viva l’Algérie» et autres slogans d’encouragement de l’équipe nationale de football.

A noter que la tension n’a pas cessé de monter durant les trois jours d’arrêt, tension exacerbée par des provocations de membres de la communauté égyptienne qui selon des témoignages de travailleurs de la plate-forme pétrochimique ont été à l’origine du débordement. Un cadre d’OCIA qui était venu le matin a été évacué sous bonne escorte policière. A noter que cette société sous-traite la partie génie civil du méga-train GNL de Sonatrach, pour le compte de la firme américaine KBR.

Au centre-ville, les forces de l’ordre ont renforcé la sécurité autour du siège de Djezzy, l’opérateur de téléphonie mobile du même groupe égyptien Orascom, tandis qu’à quelques mètres de là des centaines de jeunes avaient pris d’assaut les bureaux d’Air Algérie pour retirer le précieux billet du voyage en direction de Khartoum au Soudain.

Constantine sens dessus dessous

A l’évidence, la déception provoquée par la défaite samedi dernier de l’équipe nationale au Caire a été vite balayée par l’annonce des décisions prises par le Président de la République de faciliter le voyage des supporters algériens vers Khartoum, pour leur permettre d’assister au match d’appui contre l’Egypte et encourager l’équipe nationale. Aussi, à Constantine dès dimanche, l’agence principale d’Air Algérie de la place des Martyrs et deux autres agences de voyages privées qui ont reçu des quotas de places, ont été littéralement prises d’assaut par des centaines de supporters venus de tous les coins de la ville ainsi que des wilayas environnantes. Passeports et argent en main, ils ont accouru pour s’inscrire sur des listes ouvertes dans ces agences après avoir été informés, ont-ils dit, que seules les trois grandes wilayas de l’Est, Sétif, Batna et Constantine, ont bénéficié d’un quota estimé à 300 places. Mais, selon le chiffre avancé par un voyagiste, une agence avait retenu à elle seule 1.600 passeports des prétendants au voyage à Khartoum.

Revenus, hier lundi, pour retirer les billets et prendre l’avion, ces derniers ont eu la surprise de s’entendre dire qu’une cinquantaine de places seulement lui a été accordée. Cela s’est passé notamment à l’agence Numidia, littéralement assiégée hier matin par des dizaines de candidats en colère. Portes fermées, aidés par une escouade d’agents de police, les responsables de cette agence éprouvaient de grandes difficultés à ordonner l’opération de restitution des passeports à leurs titulaires. Devant l’impossibilité de joindre les responsables de cette agence dont l’accès était complètement obstrué par les gens qui réclamaient la restitution de leurs documents de voyage, nous nous sommes dirigés vers d’autres voyagistes qui nous ont appris que celle-ci n’avait reçu d’Air Algérie qu’un quota de 50 places, qui a été vite épuisé.

Venu de Aïn-Smara, D.Y., comptable dans une entreprise économique et arbitre de basket, commenta: «C’est malheureux et frustrant à la fois, car après ce qui s’est passé en Egypte, j’ai une envie terrible d’aller à Khartoum pour supporter les Verts et pour cela, j’étais prêt à sacrifier l’argent économisé pour l’achat du mouton de l’Aïd ! ». A 10h30, dans une autre agence, les responsables baissaient rideau parce que la devanture du local avait été défoncée, les vitres brisées par la marée humaine qui s’était massée devant elle dans l’espoir d’obtenir des billets pour le voyage au Soudan. Son directeur étant en voyage aux lieux saints, c’est un des responsables de l’agence (le seul dans toute la ville que nous avons réussi à contacter) qui nous explique qu’ils avaient projeté d’organiser des voyages dans les normes en demandant la réquisition de deux vols à partir de Constantine. Mais devant le manque d’informations de la part d’Air Algérie quant au nombre de vols programmés à partir de Constantine, le manque de confirmation des places et une certaine confusion qui régnait autour de l’organisation de cette opération, ils s’étaient contentés d’inscrire environ cinq cents prétendants sur une liste, en s’abstenant, précisa-t-il, de prendre leurs passeports. Ensuite, face à l’anarchie provoquée par la ruée des prétendants vers l’agence et le saccage du local, ils ont préféré baisser rideau et renoncer.

En ce qui concerne le prix du voyage, ce responsable nous affirmé qu’il a été fixé à 20.000 dinars. D’autres ont ajouté qu’une certaine agence avait demandé aux voyageurs de verser entre 50.000 et 55.000 dinars, prétextant qu’il y aura une prise en charge complète selon les normes touristiques. La situation à l’agence d’Air Algérie de la place des Martyrs était plus significative de l’engouement créé auprès des supporters. Déchaînés, clamant les slogans habituels et habillés de l’emblème national, des centaines de supporters de tous âges ont pris d’assaut cette agence qui abrite aussi le siège de la délégation régionale d’Air Algérie, dont les issues furent toutes bouclées et gardées par un fort contingent des forces de l’ordre qui contenaient avec peine la foule, l’empêchant de forcer les portes de l’agence et de la direction.

La circulation était complètement bloquée au niveau de ce carrefour vital du centre-ville. Des écoliers et des jeunes chômeurs criaient « Pas d’école, pas de travail, tous avec les Verts !». «Djeïch, Châab mâak ya Saâdane» (L’armée et le peuple sont avec toi Saâdane), leur répondait avec ferveur un autre groupe massé sur le trottoir d’en face. A ce moment, un groupe d’une cinquantaine d’adolescents, agitant drapeaux et slogans, débouche de la rue Boudjeriou. Ils revenaient du quartier Belouizded où ils étaient allés dans l’intention de saccager et brûler les bureaux de Djezzy, mais ils furent repoussés aussitôt par les forces de l’ordre. En route vers les locaux de cet opérateur de téléphonie mobile, dont l’agence de la ville du Khroub a été, pour rappel, saccagée dimanche avant d’être brûlée, il a été remarqué sur les murs des affichettes recommandant un boycott des produits égyptiens. «Ce n’est pas bon et nullement rentable de faire cela», estime un cadre financier de l’APC. Selon lui, il faut au contraire «montrer aux Egyptiens que les Algériens sont plus éduqués et plus civilisés qu’eux ». Arrivés devant l’agence de Djezzy du boulevard Belouizded, nous assistons à un face-à-face entre les forces de l’ordre et des groupes de jeunes qui cherchaient à saccager les locaux de l’agence en l’attaquant avec toutes sortes d’objets. Toutefois, au bout d’un quart d’heure de «débats» contradictoire entre les deux parties, les forces de l’ordre sont parvenues quand même à dissuader les émeutiers, qui ont fini par renoncer à leur projet, se constituant en cortège bruyant pour remonter le boulevard en scandant les slogans à la gloire de l’équipe nationale.

Rencontré sur le boulevard, A.B., septuagénaire retraité, qui regardait les manifestants avec un oeil désapprobateur, a estimé «qu’il ne fallait pas inciter les gens à partir au Soudan parce que, vu le climat tendu avec nos «faux frères» égyptiens, il risque d’y avoir de gros dégâts quand les supporters des deux pays vont se rencontrer au Soudan». « C’est vrai, ajoute son accompagnateur visiblement plus âgé, ancien enseignant retraité. Nous les Algériens nous avons le sang chaud et à la simple vue d’un Egyptien, nos jeunes risquent de déraper !».

Revenus à la place des Martyrs aux environs de midi trente, nous avons constaté que les «assiégeants» de l’Agence d’Air Algérie avaient commencé à se disperser, mais le fort contingent des forces de l’ordre qui la gardait demeurait encore sur ses gardes. Treize heures passé, la situation s’est décantée et la circulation automobile a repris de plus belle.

Ainsi, le sentiment de frustration qui avait suivi le match du Caire a laissé place à la grande colère des Constantinois qui ont suivi, heure par heure, les souffrances et les vexations endurées par les Algériens sur la terre des pharaons. Maintenant, sans distinction d’âge ni de sexe, toute la population constantinoise est animée d’un sentiment de rage et de défi : ils veulent tous aller au Soudan pour être aux côtés de Saâdane et de ses troupes, les aider à vaincre pour aller en Afrique du Sud. D’ailleurs, ce lundi matin, la ville des rochers était en effervescence et résonnait sous les clameurs des supporters, des klaxons des voitures et des chants à la gloire de l’équipe nationale qui fusaient de partout, des magasins, des voitures, des bureaux, relançant l’espoir et l’atmosphère de fête qui s’était installée depuis quelques semaines.

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le Jeu 26 Nov - 0:39
Coopération militaire algérie-us
Un général américain chez Bouteflika


Pour sa première visite en Algérie, depuis sa désignation en 2007, le commandant de l’Africom, le général William E. Ward, aura choisi le langage diplomatique et le ton rassurant.

Même s’il a martelé que “nous n’avons pas l’intention de nous installer en Afrique” et que “depuis ma désignation à la tête de l’Africom, la seule demande que j’ai faite est celle de m’établir à Stuttgart”, tout en précisant que les États-Unis disposent d’une base militaire à Djibouti, il est resté évasif sur les missions de l’Africom, cette entité dont le but est de combattre le terrorisme en Afrique, particulièrement dans la région du Sahel.
Ce démenti formel s’applique également au sujet des bases militaires secrètes que l’on attribue aux Américains dans la région.
Le commandant de l’Africom, qui a été reçu par le président Bouteflika et le chef d’état-major, Gaïd Salah, a surtout écouté les points de vue des officiels algériens dont le leadership régional, en matière de lutte antiterroriste est fortement apprécié par les Américains.
Tout en affirmant que le commandement de l’Africom est “résolu à renforcer et à améliorer cette relation de travail étroite avec l’Algérie dans plusieurs secteurs relatifs à nos intérêts mutuels en matière de coopération sécuritaire”. Le général Ward s’est contenté de dire que cette coopération est concrétisée dans les domaines de la formation et de la fourniture de matériel. Le commandant de l’Africom a tenu à rappeler le soutien des USA au “rôle de l’Algérie et nous apprécions le leadership de l’Algérie dans le traitement des questions régionales relatives à la sécurité et la lutte antiterroriste. Les États-Unis ont toujours été et demeurent déterminés à travailler avec ces gouvernements et à les assister dans la lutte contre le terrorisme pour assurer la stabilité de l’Algérie et dans la région”.
À ce titre, il réitérera le soutien de son pays à au sommet de Bamako, devant réunir les pays de la région “pour faire face à une menace commune”.
L’objectif de sa visite en Algérie est de renforcer la coopération bilatérale et le partenariat en matière de lutte antiterroriste et le support aux efforts de l’Algérie en la matière. Le général Ward estime que la menace terroriste dans la région du Sahel est réelle et que les pays de la région le reconnaissent. Tout en niant la volonté de l’Africom d’engager des troupes dans la lutte antiterroriste, dans la région du Sahel, il a toutefois reconnu que des membres de l’Africom ont effectué et effectuent, à la demande des pays de la région, des missions de formation et d’entraînement comme ils fournissent du matériel aux pays de la région. Pour rappel, cette visite intervient un mois après celle du numéro 3 du Pentagone, l’ambassadrice Vicki Huddlestone, sous-secrétaire adjoint pour l’Afrique au département américain de la Défense. La coopération entre les deux pays ne s’arrête pas aux visites des officiels. La semaine dernière, une délégation médicale américaine est venue à Alger afin de réaliser un programme visant à assister le commandement médical militaire algérien pour répondre efficacement aux catastrophes et aux désastres causés par l’homme.
Le mois dernier, la frégate américaine “USS Arleigh Burke” a accosté au port d’Alger et a participé à des manœuvres navales conjointes avec la Marine nationale.

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le Sam 9 Jan - 1:55
Sahara occidental , relations énergétiques, circulation des personnes

Les ambiguïtés de Madrid



La déclaration commune adoptée à l’issue de la 4e réunion de haut niveau entre l’Espagne et l’Algérie, dont les travaux se sont tenus jeudi à Madrid, en présence de Abdelaziz Bouteflika et de José Luis Rodriguez Zapatero, confirme la tiédeur dans laquelle sont plongées, ces dernières années, les relations algéro-espagnoles. Bien que long et empreint d’un certain optimisme, le document en question a néanmoins eu du mal à nier l’existence de sérieux différends d’abord entre l’Algérie et l’Union européenne (UE) et ensuite entre l’Algérie et l’Espagne.


Nonobstant la problématique du gaz qui reste entière, la tension a commencé à gagner les relations entre Alger et Bruxelles lorsque le gouvernement algérien avait clairement exprimé, l’année dernière, sa réticence à appliquer, dans sa forme actuelle, l’accord d’association signé en 2002 à Valence en avançant notamment l’argument selon lequel celui-ci est extrêmement désavantageux et a été négocié dans une position de faiblesse. Les responsables algériens ne changeront pas d’attitude malgré les protestations amicales régulièrement formulées par Bruxelles. Depuis, les relations entre l’Algérie et l’UE évoluent au ralenti, cela même si les pourparlers et les contacts n’ont jamais cessé.

Madrid, qui hérite de la présidence de l’UE pour les six prochains mois, et Alger ont toutefois exprimé jeudi, dans leur déclaration commune, structurée en 37 points, leur engagement à transcender cette situation de blocage qui ne dit pas son nom et à mettre de l’ordre dans les relations algéro-européennes. « L’Espagne continuera à travailler au cours de sa présidence en 2010 pour conforter la position de l’Algérie comme partenaire privilégié dans la région. Les deux gouvernements s’engagent à travailler en étroite collaboration pour la résolution des différends existants et pour la préparation de la tenue du 5e conseil d’association UE-Algérie et le comité d’association qui se tiendra durant cette présidence », est-il précisé dans la déclaration commune rendue publique par les gouvernements algérien et espagnol.

José Luis Rodriguez Zapatero, qui a vraisemblablement à cœur de réussir son passage à la présidence de l’UE pour faire oublier son impopularité grandissante en Espagne, paraît cependant mal placé pour gagner la confiance de l’Algérie. L’ambiguïté que continue à entretenir son gouvernement autour du conflit du Sahara occidental, le dialogue de sourds entourant le débat sur la libre circulation des personnes et les attaques répétées dont fait l’objet ces dernières années l’entreprise Sonatrach dans la péninsule ibérique laissent perplexe quant à la volonté réelle de Madrid de défendre les positions algériennes à Bruxelles. Bien difficile d’y croire en effet lorsque l’on constate que les dossiers, objet de litiges au plan bilatéral, n’ont pas vraiment avancé au terme de cette 4e réunion de haut niveau entre l’Espagne et l’Algérie. Excepté le fait de reprendre une série de déclarations de bonnes intentions et le rappel des objectifs assignés au traité d’amitié conclu par l’Algérie et l’Espagne durant l’ère de José Maria Aznar, cette 4e réunion de haut niveau n’a apporté aucune réponse concrètes aux attentes algériennes. Le fait qu’aucun accord n’a été signé durant ce rendez-vous politique, censé être une étape importante dans les relations entre les deux pays, pourrait même confirmer l’idée que les discussions entre Alger et Madrid sont des plus âpres. L’un des rares points positifs dans cette rencontre au sommet reste sans doute la reconnaissance tardive mais la reconnaissance quand même par Madrid du verdict du Tribunal international arbitral concernant l’affaire Gassi Touil. Mais l’Espagne pouvait-elle faire autrement ? Probablement pas !

Au-delà, l’Espagne de Zapatero donne la nette impression de vouloir profiter au maximum de son partenariat avec l’Algérie sans pour autant rien céder en échange. Les officiels espagnols qui ont, à ce propos, applaudi la mise en service prochaine du gazoduc Madgaz et souhaité que les entreprises espagnoles obtiennent des parts de marché dans le vaste programme d’équipement algérien prévu entre 2010 et 2014 sont cependant restés muets sur les doléances de Sonatrach de renégocier, par exemple, les prix du gaz. Les points sur lesquels les deux parties semblent s’entendre parfaitement se comptent pour le moment sur les doigts d’une seule main. Bouteflika et Zapatero ont ainsi saisi l’opportunité de leur rencontre pour réitérer leur appui « ferme » au cadre de dialogue des « 5+5 » et à lutter efficacement contre le changement climatique. Dans leur déclaration commune, les deux pays ont indiqué également partager la même appréciation concernant la menace terroriste au Sahel.

Par Zine Cherfaoui

Source:El watan

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le Jeu 4 Fév - 14:34
La police les a empêchés de marcher sur la présidence
Les médecins bastonnés:


Les syndicats des praticiens et spécialistes de santé publique ont été empêchés, hier, de marcher sur la Présidence. Ils étaient près d’un millier, rassemblés dans l’enceinte du centre hospitalo-universitaire Mustapha Pacha, à vouloir sortir dans la rue afin de tenter de marcher vers El Mouradia. Déjà dans la matinée, la tension était palpable. Un dispositif de sécurité impressionnant encadrait de toutes parts la place du 1er Mai. Des fourgons de police et des brigades antiémeute encerclaient l’hôpital, filtrant les allées et venues. Dans l’enceinte de l’établissement, point de ralliement des grévistes, les médecins attendent, certains dépités, d’autres nerveux, mais tous déterminés à crier « à la face de ce pouvoir » leur ras-le-bol. Des délégations ont même fait le voyage depuis d’autres wilayas afin de prendre part à cette manifestation.

Et si l’ambiance est plutôt bon enfant, les grévistes ne cachent toutefois pas leur colère. « Ce silence total des autorités est incompréhensible. En méprisant de la sorte le système de santé publique, ce sont les Algériens que l’on méprise », s’indignent-ils. Le docteur Lyes Merabet, président du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), affirme que depuis l’enclenchement de la grève ouverte, « le ministère de tutelle n’a pris ni formellement ni informellement attache avec nous afin de mettre fin au conflit ». Le ministre, Saïd Barkat, en « prend pour son grade ». Agglutinés derrière de grandes banderoles, des médecins brandissent des rectangles de carton rouge. Imitant un arbitre de football, ils lancent  : « Coffi Barkat, dehors ! » « L’on sait très bien qu’ils n’en ont cure du système de santé publique. Nous nous battons pour l’avenir des malades, même si eux ne font rien pour le défendre », estime le docteur Yousfi, président du Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP). « S’ils ne s’inquiètent pas outre mesure des répercussions de cette grève, c’est tout simplement parce que l’activité médicale, en temps normal, est réduite à sa plus simple expression », ironise-t-il. « Les moyens sont là. Seulement, les milliards de dollars sont détournés à d’autres fins », accuse-t-il, pendant que les Algériens vivent dans la misère, avec un pouvoir d’achat en berne et une inflation galopante. « Même le service public, gratuit, est menacé par l’incurie des autorités, qui font la sourde oreille et entretiennent sciemment le pourrissement au sein de la société », poursuit le Dr Merabet.

A mesure que la foule grossit, des pancartes hostiles et corrosives apparaissent, les slogans et les chants fusent. Puis le silence et le calme se fait dans l’assemblée, qui converge vers le milieu de la place centrale de l’hôpital. Les médecins se rassemblent autour de l’horloge. Les présidents des deux syndicats prennent la parole à l’aide d’un porte-voix  : « Quels que soient les risques encourus, nous marcherons. Ils prétendent que nous sommes manipulés. Oui, nous le sommes. Mais par nos fiches de paie de misère, par nos conditions d’exercice exécrables, par le mépris et la négligence des autorités. » Le signal est donc donné, sous les youyous. Dans la foule, des membres du Snapap, M. Khendek, le vice-président de l’APN, des parlementaires, des députés du RCD et du PT sont venus apporter leur soutien au mouvement de protestation. Certains manifestants parient même quant au traitement que vont leur réserver les policiers. « Jamais ils n’oseront malmener un médecin. Le symbole de la blouse blanche est trop respecté », lance l’un d’entre eux. Et un autre de répondre  : « Ils ne vont pas se gêner. » La tournure prise par les événements lui a malheureusement donné raison. A mesure que la masse avance vers le portail de l’établissement, la haie d’éléments des forces antiémeute postés tout au long de l’entrée se resserre. Boucliers et matraques en avant, ils reçoivent l’ordre de ne surtout pas laisser les médecins sortir dans la rue. Coûte que coûte. Les blouses blanches, arrivées à quelques centimètres de la clôture humaine bleue, marquent une pause. Les députés et les présidents des syndicats tentent de parlementer avec les responsables des services de sécurité et de négocier une sortie « pacifique ». Ces derniers n’en démordent pas. Qu’à cela ne tienne. Puis c’est le choc frontal. Le chaos. La honte. Les manifestants se pressent contre les forces antiémeute et tentent de toutes leurs forces de les faire céder. Une vieille dame frappe de ses frêles mains un bouclier en scandant  : « Nous sommes des médecins, pas des terroristes ni des chiens. » La pression se faisant de plus en plus forte, les casques bleus sont débordés. Une vingtaine de manifestants réussissent à échapper au cordon de sécurité, mais ils n’ont pas fait un pas qu’ils sont « cueillis » par des policiers qui les attendaient de pied ferme. Les médecins sont carrément soulevés. Les agents tentent de les embarquer. Mais ils résistent. Ils sont alors poussés, tiraillés de toutes parts, maltraités. Même les députés, dans la cohue, sont malmenés et chahutés.

Trois syndicalistes, deux hommes et une femme, sont emmenés manu militari au commissariat. « Nous ne sommes pas vos ennemis, les ennemis sont ceux qui mettent le pays à genoux », lance l’un d’eux aux policiers. « Durant la décennie noire, nous nous sommes sacrifiés et nous étions là pour vous, pour recoller les morceaux des morts et panser les blessés que vous nous ameniez. Vous n’avez pas le droit de nous frapper », sanglote une femme à l’adresse d’un agent qui l’empoigne. A l’extérieur, dans le groupe, deux hommes s’effondrent. L’un d’eux est le docteur Yousfi. Tandis que ses confrères lui portent secours, la foule restée à l’intérieur continue, dans les cris et les chants, de pousser. « Honte à vous qui bastonnez des médecins », vocifère une praticienne, ajoutant, à l’adresse des photographes de presse  : « Montrez au monde entier la façon dont, chez nous, on traite les médecins  ! » Le Dr Yousfi se relève, titubant et chancelant. Mais cela ne dissuade pas pour autant les policiers de l’empoigner violemment. Il s’accroche alors à un panneau de signalisation. Il est rejoint par le Dr Merabet. Ils négocient avec un commissaire et obtiennent la libération de leurs collègues en échange de leur reddition aux forces de l’ordre. « Nous partons, mais continuez  ! », lancent-ils toutefois à la volée. Ce que les médecins feront durant près de deux heures, sous un soleil de plomb.

Les forces antiémeute décuplent leur répression, repoussant avec force, voire avec violence les tentatives des frondeurs. Relâchés par les policiers, les deux présidents reviennent à la manifestation. Ils remercient les protestataires pour leur participation et la large adhésion. Puis le rassemblement se disperse, sous l’œil vigilant des brigades antiémeute, visiblement soulagées. Toutefois, les syndicalistes assurent que la protestation n’est pas finie. Car en dépit de l’avortement de cette marche sur la Présidence, ils considèrent cette journée comme « une réussite ». « Nous avons montré que nous sommes disposés à aller jusqu’au bout et nous avons pu mobiliser tout ce monde. Nous leur avons fait peur, mais ce n’est que le début », promet le Dr Merabet avant de s’excuser. « Un médecin, après s’être fait bastonner, s’est écroulé. Il a été évacué vers les urgences de cardiologie. Nous devons lui rendre visite », dit-il, indigné. Le rendez-vous pour la prochaine manifestation est déjà pris pour mercredi prochain. Cette fois, devant le ministère de la Santé.

Par Ghania Lassal

Source:EL WATAN
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le Mar 9 Fév - 22:24
Programme présidentiel 2010-2014 et développement : La métamorphose de l’Algérie profonde



Si l’approche nationale de développement mise en œuvre s’est reposée sur l’investissement massif, une option pour l’équipement du pays et la modernisation de son infrastructure de base, il est également permis de percevoir cette forte concentration des efforts sur les régions de l’intérieur, c'est-à-dire cette Algérie profonde aujourd’hui en mouvement. Et l’on ne peut occulter la mutation opérée au gré de la réalisation d’imposants et structurants projets considérés désormais comme des facteurs de dynamisation de l’investissement productif, générateur de richesses et créateur d’emplois.
De la prise en charge des besoins élémentaires pour améliorer un cadre de vie jusqu’à l’initiation de grandes opérations ayant participé à la reconfiguration de tout un paysage conformément à un plan d’aménagement du territoire fraîchement élaboré, la cadence fut si singulière pour relancer d’abord une activité socio-économique et baliser la voie du développement durable. Constructions de barrages et fonçage de puits pour l’amélioration de l’AEP et l’irrigation de terres agricoles, aménagements urbain et rural, réalisation de logements, électrification et branchement en gaz naturel, embellissement des cités, modernisation des routes, confection d’ouvrages d’art, multiplication des espaces universitaires et culturels, extension du réseau ferroviaire et autres... L’Algérie profonde est devenue un immense chantier face à la consistance d’un investissement se voulant quelque part un moyen de fixer les populations de l’intérieur et de leur offrir les conditions d’épanouissement.
Toute une volonté politique fut en fait traduite par un Chef d’Etat perpétuellement soutenu par cette Algérie profonde en prise avec la réalité du terrain pour mieux apprécier les changements intervenus durant la dernière décennie en dépit, d’ailleurs, des contraintes et de la précarité parfois d’un quotidien difficile. Il est incontestablement aisé de relever ces changements au demeurant jugés comme une phase préliminaire d’une action de fond à entreprendre au titre du ce quinquennat encore riche en perspectives et complémentaire des programmes antérieurs. En plus de fonds mobilisés pour le développement du Sud et des hauts plateaux en appoint d’un plan national d’investissement, le projet de l’autoroute Est-Ouest et celui de la modernisation du rail en sont l’illustration de cette métamorphose pour situer un élan et des progrès accomplis en direction de ces régions plus que jamais en possession d’atouts et d’arguments pour faire valoir leurs potentialités et leurs capacités. Une valorisation pour susciter l’investissement productif et développer une économie locale en général.
Toujours est-il que cette métamorphose est de nature à interpeller les gestionnaires et élus locaux à l’effet d’accompagner à l’esprit et à la lettre ses péripéties pour mieux rentabiliser et fructifier son contenu. Un contenu aux répercussions et incidences certaines sur un niveau de vie des populations et leur promotion socio-culturelle. Un tel accompagnement ne peut prendre forme et être effectif qu’à travers une implication totale et un sens d’imagination et d’entreprise.
En clair, cette Algérie profonde avance à pas sûrs et à un rythme soutenu au gré d’une ère nouvelle qui a provoqué une dynamique et ravivé un sentiment d’espoir après une période d’incertitudes d’une conjoncture éprouvante.

Source:elmoudjahid

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le Mer 17 Mar - 0:57
Message du Président mauritanien au Chef de l’Etat

La ministre mauritanienne des Affaires étrangères et de la Coopération, Mme Naha Mint Hamdy Ould Mouknass qui a été reçue hier par le Chef de l’Etat a indiqué avoir remis un message du Président mauritanien, M.Mohamed Ould Abdelaziz au Président Bouteflika.



Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a reçu, hier, la ministre mauritanienne des Affaires étrangères et de la coopération, Mme Naha Mint Hamdy Ould Mouknass.Dans une déclaration à la presse à l'issue de l'audience, Mme Ould Mouknass a souligné que sa rencontre avec le Président de la République "a permis de passer en revue l'état des relations fraternelles qui unissent les deux pays frères" ajoutant avoir écouté "les orientations clairvoyantes du Président Bouteflika sur les moyens de consolider ces liens". La ministre mauritanienne des AE a indiqué avoir remis un message du président mauritanien, M. Mohamed Ould Abdelaziz au Président Bouteflika qui l'a chargée de transmettre ses salutations au Président Ould Abdelaziz et ses vœux les meilleurs "pour davantage de progrès et de prospérité". La ministre mauritanienne a rappelé, en outre, avoir eu des entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci sur "l'impulsion des relations bilatérales et leur développement au service des deux pays et des deux peuples frères conformément aux orientations des dirigeants des deux pays".

EL MOUDJAHID

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le Jeu 1 Avr - 1:11
Bouteflika invité au G15

L’invitation du Président Ahmadinejad lui a été remise, hier, par le MAE iranien



Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a reçu, hier à Alger, le ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran, M. Manouchehr Mottaki.
L'entretien s'est déroulé en présence du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel.

M. Manouchehr Mottaki
“Dans le dossier nucléaire iranien il est possible de parvenir à une entente”
Le ministre des Affaires étrangères de la République islamique d'Iran, M. Manouchehr Mottaki a affirmé hier à Alger qu'il était possible de parvenir à une entente autour la question de l'échange nucléaire. Dans une déclaration à la presse au terme de l'audience que lui a accordée le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, le responsable iranien a indiqué que "le dossier du nucléaire est actuellement posé sur la table et il est possible de parvenir à une entente à ce sujet avec l'Iran sur la base de ce qui se déroule à Vienne"."J'ai présenté au président Bouteflika les conclusions relatives au combustible nucléaire dont nous avons besoin dans la station nucléaire à Téhéran", a-t-il ajouté. M. Mottaki a présenté, à cet effet, les remerciements de son pays à l'Algérie pour sa position et son soutien concernant le dossier de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques.
Il a ajouté également : "J'ai été reçu par le Président Bouteflika à qui j'ai remis une invitation du président iranien, M. Mahmoud Ahmadinejad, à se rendre en Iran et participer à la réunion du groupe des 15". L'Algérie, l'Iran et le Sri Lanka sont la "Troïka" de ce groupe, a-t-il encore précisé.
L'entrevue, a-t-il dit, a permis d'examiner aussi les relations bilatérales, affirmant que conformément aus orientations des deux Chefs d'Etat, l'on procède au suivi des grandes lignes lors de la rencontre avec le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia. Il a, à ce propos, qualifié les relations bilatérales de "fortes et solides" ayant entamé la voie vers la construction de relations stratégiques.
Au plan régional, le responsable iranien a réitéré le soutien de son pays au rôle de l'Algérie "efficace, exceptionnel et fort" dans l'instauration de la paix et de la stabilité au Maghreb arabe et au Proche-Orient. Il a déclaré avoir présenté au Président Bouteflika "un rapport sur la situation qui y prévaut et l'inquiétude des deux pays à l'égard des conditions du peuple palestinien". L'Algérie et l'Iran estiment nécessaire le resserrement des rangs des Palestiniens, a-t-il souligné.
"J'ai également présenté au Président Bouteflika un rapport sur la situation en Afghanistan et en Irak, a-t-il indiqué soulignant "la préoccupation commune" quant à la situation en Afghanistan et au Pakistan.Les deux parties estiment nécessaire de trouver des solutions aux questions posées au plan régional.

EL MOUJAHID

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le Lun 12 Avr - 0:51
Algérie-Syrie : Réunion, hier à Alger, de la Haute commission mixte de coopération

Les travaux de la 2e session de la Haute commission mixte de coopération algéro-syrienne ont débuté, hier, à Alger, sous la coprésidence du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, et son homologue syrien,
M. Mohamed Naji Otri. 25 documents (conventions, mémorandums d'entente, programmes exécutifs, des protocoles d'accord) seront signés lors de cette session dont les travaux s'étalent sur deux jours.




une réunion de deux jours du comité de suivi de la coopération algéro-syrienne sous la co-présidence du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, et de la ministre syrienne de l'Economie et du Commerce, Mme Lamia Assi. La 1ère session de la Haute commission mixte de coopération algéro-syrienne s'était tenue à Damas les 15 et 16 octobre 2008.

Alger et Damas réaffirment leur détermination à promouvoir leur coopération bilatérale

L'Algérie et la Syrie ont réaffirmé hier à Alger leur détermination à promouvoir et développer leur coopération bilatérale en exploitant les capacités dont disposent les deux pays. Intervenant à l'ouverture des travaux de la 2e session de la Haute commission mixte de coopération algéro-syrienne, le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, et son homologue syrien, M. Mohamed Naji Otri, ont exprimé l'ambition d'Alger et de Damas d'impulser les relations de coopération économiques afin de les hisser au niveau des relations politiques. M. Ouyahia a relevé avec satisfaction la "dynamique" enregistrée dans la coopération entre les deux pays, soulignant à ce sujet que près de 50 délégations algériennes ont visité la Syrie et qu'une série d'accords dans divers domaines ont été préparés pour cette session.
Le Premier ministre a salué, d'autre part, "l'amélioration appréciable" enregistrée dans la situation de la communauté algérienne vivant en syrie. "Les multiples échanges de délégations entre Alger et Damas ont permis une meilleure connaissance des nouvelles possibilités de coopération", a estimé le Premier ministre, ajoutant que les accords qui seront signés lors de la présente session "offriront de meilleures perspectives de partenariat aux hommes d'affaires, aux universités et aux diverses instances des deux pays".
A cette occasion, il a invité les entreprises algériennes et syriennes à saisir l'opportunité offerte par "le programme d'investissement public très important" que compte lancer l'Algérie, afin d'établir des partenariats et bénéficier de marchés publics à des "conditions préférentielles".
Par ailleurs, et sur un autre volet, M. Ouyahia a affirmé que les peuples arabes "poursuivent leur lutte pour l'indépendance de la Palestine et l'instauration d'un Etat palestinien souverain avec EL-Qods pour capitale".
"Les peuples arabes poursuivent également leur lutte pour la libération du Golan et ce qui reste des territoires libanais encore sous occupation", a-t-il encore affirmé, appelant les Palestiniens à unifier leurs rangs et leurs positions et soulignant la nécessité de sauvegarder l'unité de l'Irak et son indépendance.
Pour sa part, le Premier ministre syrien a mis en exergue le caractère "exemplaire" des relations fraternelles entre l'Algérie et la Syrie.
M. Otri a exprimé sa conviction que la 2e session de la Haute commission "permettra de renforcer les relations bilatérales, eu égard aux potentialités que recèlent les deux pays, en vue de bâtir une coopération stratégique économique, commerciale et industrielle".
Il a relevé, dans ce contexte, "l'importance" de mettre en place une ligne de transport maritime reliant la Syrie, l'Algérie et le reste des pays du Maghreb.
Le Premier ministre syrien a estimé que la consolidation de la coopération bilatérale passe aussi par l'intensification des échanges entre les chambres de commerce, d'industrie, d'agriculture, de tourisme et de navigation maritime.
Il a plaidé sur le même registre pour la dynamisation du rôle des hommes d'affaires et des investisseurs algériens et syriens, les invitant à tirer profit des expériences respectives réussies.
Au plan arabe, M. Otri a réitéré la position de son pays opposé à toute normalisation des relations avec Israël, et appelé à la levée de l'embargo inhumain imposé à Ghaza et à la réouverture des points de passage.
Le responsable syrien a réitéré, en outre, l'appel pour que cessent les agressions contre tout ce qui revêt un caractère sacré pour les musulmans et les chrétiens à El-Qods.
Vingt-cinq conventions, mémorandums d'entente, programmes exécutifs et protocoles d'accord seront signés lors de la séance de clôture de la 2e session de la Haute commission mixte, prévue aujourd’hui.
Il s'agit de documents relatifs aux secteurs du commerce, des finances, de l'industrie, des entreprises, du transport, du commerce, des ressources en eau, de l'éducation, de la culture, des archives, de la justice, du travail, du tourisme et des affaires sociales.

25 documents

Le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel a affirmé, avant-hier, que 25 documents ont été présentés lors de la 2e session de la Grande commission mixte de coopération algéro-syrienne prévue hier à Alger. Lors de la séance de clôture des travaux du comité de suivi de la coopération algéro-syrienne coprésidés par M. Messahel et la ministre syrienne de l'Economie et du Commerce, Mme Lamia Assi, le ministre a indiqué que la signature de 25 documents entre l'Algérie et la Syrie "revêt une grande importance dans le renforcement du cadre juridique de la coopération entre les deux pays".
Ce cadre juridique, a-t-il précisé, "sert avant tout l'économie des deux pays" vu qu'il "protège les hommes d'affaires et les entreprises algériennes et syriennes, encourage l'échange et la complémentarité entre les économies des deux pays et garantie le travail dans un cadre organisé et favorable". Une réunion a regroupé aujourd'hui des hommes d'affaires algériens et syriens qui devront également s'entretenir, hier, pour s'enquérir des potentialités que recèlent les deux pays, a indiqué M. Messahel.
Les 25 documents consistent en des conventions, des mémorandums d'entente, des programmes exécutifs, des protocoles d'accord relatifs aux secteurs du commerce, des finances, de l'industrie, des entreprises, du transport, du commerce, des ressources en eau, de l'éducation, de la culture, des archives, de la justice, du travail, du tourisme et des affaires sociales.
Les travaux de la commission qui ont débuté, vendredi, ont porté sur la communauté algérienne établie en Syrie et la communauté syrienne établie en Algérie, a-t-il précisé, estimant que cela "figure parmi les principales clauses de renforcement des relations entre les deux pays".
D'autre part, M. Messahel a indiqué que le comité de suivi proposera à la Haute commission mixte algéro-syrienne une feuille de route qui "permettra d'élargir la coopération et le partenariat entre les deux pays", soulignant que "tous les points inscrits dans la feuille de route, élaborée en 2008 à Damas ont été concrétisés".
Il a ajouté que le comité a réalisé une évaluation globale de la relation entre les deux pays et examiné les moyens susceptibles de renforcer le partenariat entre l'Algérie et la Syrie, notamment le cadre juridique.
Pour sa part, Mme. Assi a salué "le travail important réalisé par le comité de suivi qui a élaboré 25 documents, pouvant être signés lors de la 2e session de la Haute commission mixte algéro-syrienne" et à même, a-t-elle dit, "d'enrichir le cadre juridique régissant la relation économique entre la Syrie et l'Algérie". La ministre syrienne a ajouté que les participants au comité de suivi ont initialement convenu de poursuivre l'examen et d'enrichir nombre de questions "en cours d'étude".
Soulignant la necessité pour les deux pays de "tenir davantage de réunions", Mme. Assi a proposé la tenue d'une réunion au niveau des hommes d'affaires syriens et algériens et au niveau des ministres et hommes d'affaires de chaque pays "en vue de conclure des partenariats et examiner d'éventuels projets à même de renforcer les investissements entre la Syrie et l'Algérie". Les membres du comité ont également convenu d'échanger les expériences et les expertises entre les deux pays", a-t-elle précisé, exprimant le souhait de son pays de bénéficier de l'expérience de l'Algérie concernant l'accord d'Association avec l'Union européenne (UE)". La banque commerciale, l'accès des banques des deux pays à des facilités de crédit au service des hommes d'affaires et l'échange dans les domaines industriel et commercial entre les deux pays, sont autant de thèmes jugés importants par la ministre syrienne. La réunion du comité de suivi est préparatoire à la 2e session de la Haute commission mixte de coopération algéro-syrienne prévue hier et aujourd’hui, sous la coprésidence du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia et de son homologue syrien, M. Mohamed Naji Otri.

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le Mer 14 Avr - 23:07
A l’invitation du Président de la République : Le président vietnamien en viste d’Etat à Alger

Le Président de la République socialiste du Vietnam, M. Ngyen Minh Triet, effectuera, de mardi à jeudi, une visite d'Etat en Algérie, à l'invitation du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a indiqué hier un communiqué de la Présidence de la République.
"Cette visite traduit les liens d'amitié et de solidarité qui unissent l'Algérie et le Vietnam et s'inscrit dans la tradition de dialogue et de concertation au plus niveau", souligne la même source.




Durant son séjour, le Président vietnamien aura des entretiens avec le Président Bouteflika qui "porteront sur les voies et moyens de renforcer les relations bilatérales et la promotion du partenariat, notamment dans ses volets économiques, culturels et techniques, ainsi que sur les questions internationales et régionales d'intérêt commun", ajoute-t-on de même source.
"A cette occasion, poursuit le communiqué, plusieurs accords de coopération et mémorandums d'ententes, dans différents domaines, seront signés afin de donner aux relations bilatérales une nouvelle impulsion dans l'intérêt des deux pays et aux bénéfices des deux peuples amis".

La visite d'Etat qu'effectuera le président vietnamien, M. Ngyen Minh Trie, en Algérie à partir d’aujourd’hui, devrait conférer aux relations algero-vietnamiennes une nouvelle dynamique inscrite dans la tradition de dialogue et de concertation entre les deux pays, estiment les observateurs.
Plusieurs volets, notamment dans les secteurs économiques, culturels et techniques, seront examinés lors de cette visite par les hautes autorités des deux pays qui devraient signer en cette occasion un certain nombre d'accords de coopération et mémorandums d'entente en perspective du renforcement et de la promotion du partenariat entre Alger et Hanoi.
Au chapitre international, les présidents algérien et vietnamien devraient consacrer une partie de leurs entretiens aux questions internationales et régionales d'intérêt commun.
Le président Abdelaziz Bouteflika avait effectué en octobre 2000 une visite d'Etat au Vietnam au cours de laquelle les autorités vietnamiennes avaient exprimé leur "profonde gratitude" à l'égard de l'Algérie pour son aide et son précieux concours au peuple vietnamien
Ces mêmes autorités avaient, en outre, réaffirmé leur "politique inchangée afin de renforcer et de promouvoir, sans cesse, les relations d'amitié traditionnelle et de coopération multiforme avec l'Algérie". Cette coopération a été caractérisée ces dernières années par la conclusion de plusieurs accords portant sur différents domaines à caractère parlementaire, économique, juridique, financier et agricole notamment. La dernière commission mixte algéro-vietnamienne, dont les travaux se sont déroulés a Alger en février 2006, avait mis en exergue plusieurs créneaux susceptibles de renforcer encore davantage les relations bilatérales, particulièrement dans les secteurs de la construction, l'éducation , l'aquaculture, l'industrie, la recherche scientifique et la santé.

EL MOUDJAHID

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le Sam 8 Mai - 17:07
Bouteflika ne cache plus son divorce avec son gouvernement

C’est une nouvelle confirmation que le président Bouteflika boude de plus en plus son gouvernement, y compris les ministres réputés proches de lui comme Hamid Temmar. Mercredi, le chef de l’Etat reçevait à Alger le ministre du Développement économique du gouvernement de l'émirat d'Abou Dhabi (Emirats arabes unis), Nacer Ben Ahmed Al-Souidi. Et contrairement aux usages, aucun ministre du gouvernement Ouyahia n’a assisté à la rencontre. Pourtant, M. Al-Souidi était venu en Algérie à la tête d'une importante délégation pour étudier des opportunités d’investissements notamment avec son homologue Hamid Temmar.

Ce nouveau message du président Bouteflika intervient cinq jours après avoir boudé le premier ministre Ahmed Ouyahia et plusieurs membres du gouvernement au stade du 5 juillet, lors de la finale de la Coupe d’Algérie. Le 1er mai, M. Bouteflika avait regardé seul le match, à l’écart de son premier ministre. A son arrivée au stade du 5 juillet, le président Bouteflika a été accueilli par un comité composé exclusivement de responsables militaires : le général-major Abdelmalek Guenaizia, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, et plusieurs généraux et colonels de l'armée nationale. Aucun responsable du gouvernement ne figurait dans le comité d'accueil.

En Algérie, tout le monde le sait : personne ne peut prétendre connaître les intentions du président. Le remaniement ministériel, annoncé à plusieurs reprises par la presse depuis plus d’un an, n’est toujours pas intervenu. Mais c’est la première fois depuis 1999 que le chef de l’Etat boude aussi clairement son gouvernement. Le dernier Conseil des ministres remonte au 30 décembre dernier. Depuis, il a réduit ses rencontres avec les membres de son gouvernement, y compris les ministres considérés comme proches du chef de l’Etat.

Mais cette bouderie est-elle conjoncturelle ou débouchera-t-elle sur un changement dans les prochains jours ? Une chose est sûre : un remaniement ministériel apparait de plus en plus compliqué dans le contexte actuel. Plusieurs ministres sont directement liés à des scandales de corruption. Et les possibilités d’ouverture en direction de personnalités restées en dehors des commandes restent faibles. Quand on voit que la désignation d’un nouveau PDG à la tête d’une entreprise publique ou du futur DGSN peut prendre plusieurs mois, on peut déduire qu’un changement profond dans le gouvernement va nécessiter des mois de tractations. Des tractations qui n’ont pas encore commencé.

TSA

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le Ven 4 Juin - 0:14
Gaza : les 32 Algériens libérés par Israël

Les 32 Algériens détenus en Israël ont tous été libérés mardi en fin d’après-midi, a indiqué à TSA Abderrahmane Saïdi, coordinateur de la cellule de crise en Algérie. « Ils sont tous sains et saufs.
Ils se dirigent en Jordanie où ils devraient arriver dans deux heures », a-t-il indiqué vers 18h15. « Aucun Algérien n’a été tué ni blessé », a-t-il ajouté.
Plus tôt dans l’après-midi, le gouvernement algérien avait appelé à la libération « immédiate » et « sans condition » des 32 Algériens détenus en Israël.

« Le gouvernement algérien suit de très près la situation des trente-deux ressortissants algériens illégalement détenus en Israël à la suite de l’agression meurtrière contre la mission humanitaire de la ‘Flottille de la liberté’ et appelle à leur libération immédiate et sans condition, conformément à la déclaration du Conseil de sécurité des Nations unies du 31 mai 2010 », indiquait un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Comme nous l'indiquions précédemment, l'Algérie avait demandé l'aide de la Jordanie pour le rapatriement de ses ressortissants. « Des contacts ont été établis avec les gouvernements de pays amis et les instances internationales compétentes », confirmait ainsi le ministère des Affaires étrangères.

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le Lun 5 Juil - 0:09
Visite surprise du Président égyptien à Alger
Moubarek prône la « diplomatie des condoléances »




Le Président égyptien Husni Moubarek est arrivé hier à Alger en compagnie d’une forte délégation pour présenter lui-même ses condoléance à son homologue algérien Abdelaziz Bouteflika suite à la disparition de son frère Mustapha.

La visite n’était nullement au programme de Bouteflika qui a du, selon des sources proche, revoir son agenda et se déplacer à l’aéroport pour accueillir ‘l’invité surprise’ et sa délégation importante.

Le devoir musulman de présenter les condoléances aux amis et frères touchés par la disparition d’un des leurs n’est certainement pas la première préoccupation du Président égyptien à travers cette visite ‘inopinée’.
C’est en tout cas la conviction de la majorité des algériens qui se sont levé le matin sur les drapeaux d’un célèbre pays ‘frère’ levés dans les rues d’Alger à coté des drapeaux algériens.
Le ministre égyptien des affaires étrangères Abu El Gheit ne le cache pas. Il déclare à l’aéroport d’Alger que la visite de son Président se veut un deuxième round de discussions entre les Présidents après celui de Nice (France) pour tenter de dépasser la crise liée au match de qualification au mondial su africain.

alkhabar



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le Lun 12 Juil - 23:26
Des émigrés "accueillis" par la justice à leur arrivée en Algérie

Selon des sources concordantes, des dizaines d’émigrés algériens s’exposent à des poursuites judiciaires et des condamnations à la prison dès qu’ils foulent le sol national, notamment pour les vacances d’été. Suivant les cas, les accusations et les condamnations, ces émigrés sont conduits des ports et aéroports directement au poste de police ou au tribunal.

Dans ce cadre, Maitre Omar Rekhila a indiqué à Echorouk que de nombreux algériens de retour au pays ces derniers temps ont été surpris de découvrir qu’ils sont poursuivis par la justice sur décision du tribunal, sans qu’ils soient au courant. D’après le juriste, la plupart des affaires datent de la décennie noire ou même d’avant. D’ailleurs, dans 90% des cas, les personnes sont poursuivies pour abandon de famille ou non versement de la pension alimentaire et disent être parties dans les années soixante ou soixante dix pour gagner leur vie.

La majorité a un niveau d’enseignement élémentaire, certains n’ont même pas divorcé et, par crainte de se retrouver seuls à un âge avancé, ils reviennent…mais ils ne s’attendaient pas à devoir affronter la justice.
Des sources judiciaires ont indiqué à Echorouk que plus de 500 mille mandats d’arrêt contre des émigrés algériens de retour au pays ont été exécutés les cinq dernières années, dont 400 affaires mettant en cause des personnes âgées condamnées, il y a de cela plusieurs années.

Il y a également d’autres affaires relatives à l’escroquerie, l’usurpation d’identité et la dilapidation des deniers d’entreprises publiques. Echorouk note l’exemple de cet algérien qui avait émigré en France à l’indépendance et qui vivait sous l’identité de son voisin décédé depuis la seconde Guerre, jusqu’à ce qu’on découvre le pot aux roses et qu’on l’arrête l’année dernière à l’aéroport Houari Boumediene.

Même si les décisions de justice datent, elles doivent être mises à exécution, explique Maitre Rekhila. Notre interlocuteur poursuit que l’abandon de famille ne concerne pas les militaires ou les responsables qui sont contraints de par leur travail, d’être loin de leur famille. Il ajoute que les émigrés qui sont partis en masse dans les années soixante-dix pour vivre en Europe, n’ont pas divorcé dans de nombreux cas. Des jugements ont été prononcés à leur encontre pour abandon de famille et non versement de la pension. Trois de ces cas étaient devant le tribunal d’Hussein Dey la semaine dernière. Les émigrés qui comparaissaient avaient plus de 70 ans.
Le juriste conclut que dans la plupart des affaires, les poursuites judicaires se terminent par des peines légères surtout lorsque les mis en cause sont âgés.

Par Ouahiba Slimani/Zineb A.

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le Mar 13 Juil - 10:21
le retroviseur est bon pour voir devant soit et contourner les erreurs et mettre un cap nouveau et recycler la done:
ce jour notre satellite tourne autour de la terre grace a l'inde et d'une precision de 1m50,il faut que nous ayant notre base de lancement pourquoi pas:::l'iran a reussi.
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