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Algérie Française

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Sujet / Message Algérie Française

Message par Sphinx le Sam 6 Juin - 0:48

La visite du 4 juin 1958 : le début du malentendu français

«Quand une république est menacée de corruption, il faut que, par respect de la légalité, elle coure à sa ruine ou que, pour se sauver, elle rompe l'ordre légal. Je conclus que les républiques qui, dans les périls urgents, n'ont pas recours à la dictature ou à quelque autorité du même genre, se perdent infailliblement », déclaration de Michel Debré à la veille des événements du 13 mai 1958.

La faiblesse de la quatrième république française et la détermination du peuple algérien, dès 1954, ont ressuscité les vieux démons dictatoriaux en France. Bien que des élections aient lieu régulièrement en France, la minorité réactionnaire a pu imposer en 1958, sans le verdict des urnes, le général de Gaulle à la tête de l'Etat. En effet, la fragilité de la république a atteint un seuil où le lobby colonial et des militaires de carrière n'en supportaient plus le choix de leurs compatriotes. Ces militaires qui détenaient, notamment en Algérie, les pleins pouvoirs étaient en bonne posture pour influencer la vie politique française. Bien que l'assemblée évanescente, dans son dernier acte de résistance, ait voté sa confiance au dernier président du Conseil légitime, Pierre Pflimlin, l'armée française, selon Michel Winock, a décidé de renverser tout gouvernement qui ne porterait pas à sa tête le général de Gaulle. L'instruction du chef des armées en Algérie, le général Salan, était la preuve irréfutable de l'immixtion des militaires dans les affaires politiques. Il a décrit au général Miquel le plan de renversement de tout président du Conseil n'émanant pas de leur seule volonté: « l'opération résurrection [nom du plan arrêté par les militaires] est parée et se déclenchera sur mon ordre dans les cas suivants: sur appel personnel du général de Gaulle; au cas où le général de Gaulle ne pourrait pas former un gouvernement de salut républicain; en cas d'urgence devant une insurrection communiste ». Quant au deuxième groupe extrémiste de la coalition, le lobby colonial, ce dernier a réussi à moult fois à influencer la politique algérienne de Paris, que ce soit en 1947 lors du vote du statut de l'Algérie ou en 1956 en refusant la nomination du général Catroux comme gouverneur de l'Algérie. Ce sont ces deux groupes qui ont porté à la tête de la quatrième république agonisante le général de Gaulle. Toutefois, nonobstant les risques de voir le pouvoir lui échapper, de Gaulle a saisi l'opportunité sans pour autant cautionner publiquement leur action. Ainsi, en acceptant d'assumer les responsabilités de la haute fonction, allait-il tout de même se soumettre, sans vergogne, aux velléités de ceux qui l'ont porté au pouvoir ?

Le 4 juin à Alger, un round décisif

Dès l'intronisation du général, l'urgence était, pour lui, de reprendre en main l'armée et de retirer au CSP (Comité de Salut Public) l'autorité qu'il s'était octroyée. Pour croiser le fer avec eux, De Gaulle a choisi Alger, leur terreau, pour son premier voyage. Le but assigné à son voyage était double: enjoindre à l'armée de se consacrer à sa mission constitutionnelle et prouver au lobby colonialiste qu'il était le seul chef. La tâche n'était, bien entendu, pas simple. En effet, ses partisans n'étaient pas nombreux pour lui permettre un retour aux responsabilités par le biais des urnes. Car deux ans plus tôt, ces listes aux législatives n'avaient réuni que 2,7% des suffrages. Du coup, soutenu par la frange la moins démocratique de France, De Gaulle devait trouver des formules consensuelles pour ne pas heurter ses alliés du moment.

Par ailleurs, avant même qu'il prenne l'avion en direction d'Alger, De Gaulle avait reçu un télégramme émanant du CSP. Ce dernier déniait le droit au maire d'Alger, Jacques Chevalier, de parler au nom de ses administrés. A Alger, le porte-parole des militaires, Godard, contestait à « toute autorité ou organisme élu dans le cadre du système de parler au nom de la population ». Cette élimination des élus a été décidée sans la moindre concertation avec le général de Gaulle. Et les dissensions ont commencé à apparaître quelques jours seulement après la formation du gouvernement, présidé par De Gaulle. Les membres du CSP n'ont pas digéré la mise à l'écart de Soustelle, ancien gouverneur adoré de tous les colonialistes. Pour Léon Delbecque, gaulliste de la première heure, la formation de ce gouvernement ne répondait pas à leurs attentes. Devant les journalistes qui l'interrogeaient, il a répondu ceci: « Vous appelez ça un gouvernement ? Affaires étrangères, un fonctionnaire ! Intérieur, un fonctionnaire ! Ce n'est pas le gouvernement de salut public que nous attendions ». Du coup, la bataille pour le contrôle des institutions ne pouvait pas ne pas déboucher sur l'élimination de l'autre groupe antagoniste. Et les membres du CSP étaient déterminés à exercer une pression continuelle sur les proches du général afin de l'inciter à composer avec eux.

Cependant, dans sa visite algéroise, De Gaulle a été reçu par les membres du CSP et du général Salan. A 19 heures, ce 4 juin 1958, le CSP a réuni près de 200.000 personnes au forum. Les premières paroles adressées par le général à la foule étaient: « Je vous ai compris ». Il a ajouté ensuite : « Je sais ce qui s'est passé ici ! Je vois ce que vous avez voulu faire. Je vois que la route que vous avez ouverte est celle de la rénovation et de la fraternité ». Au même moment, le CSP n'était pas enclin à laisser le route libre au général. En effet, Louis Jacquinot et Max Lejeune, qui ont accompagné le général, ont été enfermés dans l'un des bureaux du GG (Gouvernement Général). Plus tard, la journaliste Marie Elbe a enquêté sur les tenants de cette séquestration en écrivant: « qui avait traité de la sorte les compagnons du général ? On ne le sut pas précisément, mais chacun pensa: Lagaillarde ». Ce dernier était l'un des membres fondateurs du CSP.

Ainsi le malentendu a commencé ce jour-là à Alger. Le général ne supportait pas que le lobby intervienne dans son domaine propre: la politique à mener. Il n'a pas voulu non plus les décevoir en décidant de mener une lutte sans merci contre le peuple algérien. L'enjeu était bien sûr de taille. Pour éliminer ses adversaires du CSP, De Gaulle a décidé d'amplifier la répression contre un peuple ne cherchant qu'à vivre sans carcan. Il a gagné in fine la bataille contre ses adversaires, mais c'était une victoire à la Pyrrhus. En somme, à cette époque-là, lorsque le pouvoir français était enrhumé, c'étaient les Algériens qui toussaient.

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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Syfou le Dim 8 Aoû - 0:04

Chronologie de la ville d'Oran

La colonisation française

maison Bacri-Busnach qui avait obtenu le monopole du commerce des céréales dans toute la Régence, étend son privilège au port d’Oran en 1801.

Le port d’Oran est une création moderne. Sa construction commença par des travaux entrepris tardivement par les Espagnols à la veille de leur départ définitif d’Oran en 1792. À l’arrivée des Français, tout était à refaire, pour doter une ville naturellement appelée à redevenir, comme au temps des Zianides, la porte d'entrée et le débouché de l'Algérie Occidentale.[1] Il était clair que, tôt ou tard, on serait amené à la doter d’un établissement maritime proportionnel à son importance commerciale. Les premiers travaux d’envergure commencèrent en 1848 et ne finiront qu’en 1962 pour donner l’aspect actuel du port.

1830 : La ville de 10 500 habitants est encore possession de la Sublime Porte (Empire ottoman) lorsqu'une escadre sous les ordres du capitaine Louis de Bourmont s'empare de Mers-el-Kébir, le 14 décembre 1830.
1831 : C'est dans une cité en grande partie détruite, suite au violent tremblement de terre qu'a connu la ville, peuplée de 2 750 âmes, que, le 4 janvier 1831, s'installent les Français commandés par le général comte Denys de Damrémont. La ville compte alors 3 800 habitants (selon un récemment de 1832), dont une communauté juive qui comprend 3 531 personnes, 750 chrétiens (d'origine espagnole) et 250 musulmans.
En septembre, le général Berthezène nomme à Oran, avec les mêmes attributions, M. Pujol, capitaine de cavalerie en retraite, blessé à la main droite sous l'Empire. L’une des premières mesures de l’administration militaire française fut de faire raser toutes les habitations et autres masures qui masquaient les vues du cote de l’est, entre Château Neuf et le Fort Saint Philippe. On fit de même, par la suite, pour tous les gourbis qui, du cote du Ras El Ain, pouvaient favoriser des embuscades et permettre à des assaillants de se glisser jusqu’aux remparts de la ville.
1832 : Abd El Kader qui obtint une fatwa des tribus des Chorafas dans la grande Zaouïa Derkaouia Mahajia, seules à même de pouvoir lui rassembler quarante Imâms a la tête de l’ordre Sidi Amer Lakehal Al Mahaji, dirigea le soulèvement contre la conquête coloniale française. D'où le nom d'Al Mahaja « Les quarante chéchias » ce qui veut dire les quarante (Goubbas).
Découpage administratif de l’État de Abd El Kader, Il adopta la ville de Mascara comme capitale ensuite Tagdempt Tiaret (La Smalah), durant la conquête française de l'Algérie (1830-1857). Le premier gouverneur était Mohamed Benfreha Al-Mahaji. La ville de Mascara fut brûlée et partiellement détruite par le maréchal Clauzel en 1835.
L’œuvre de Abd El Kader commence en 1834 avec le traité Desmichels, mais se poursuit plus activement après mai 1837, lorsque le traité de la Tafna reconnaît son titre d’Emir et son autorité sur la majeure partie des provinces d’Alger et d’Oran. Abd El Kader ne se borne pas à rassembler des terres, à grouper des territoires pour asseoir sa puissance politique. il va les unifier administrativement dans un sens égalitaire et populaire pour unir les populations contre les Français, à l’automne.
1835 : Traité du camp des Figuiers Valmy (El Kerma) le 16 juin entre le général Trézel et les aghas des Zmalas et les Douairs.
Abd El Kader demanda au général Trézel de lever sa protection sur ces tribus des Zmalas et les Douairs afin qu’elles puissent retourner sous son autorité mais le général Trézel refusa.
1835 : Le combat reprit de nouveau et ils se rencontrèrent le 26 juin à la ferme de la forêt Moulay Ismaïl, près de la ville de Sig un brillant combat, où le colonel Oudinot trouva la mort.
1835 : Victoire de la Macta, il signe avec le général Bugeaud (Commandant militaire d’Oran) le traité de la Tafna qui lui assure le contrôle des deux tiers du territoire Algérien.
1836 : le général de Létang crée la magnifique promenade d'où l'on peut jouir d'un si beau panorama.
1837 : 20 mai Le général Thomas Robert Bugeaud, débarque à Oran pour négocier un nouveau traité (la convention de la Tafna) avec l'Emir Abdelkader. Le 14 novembre, l'Emir Abdelkader signe un traité avec Desmichel, qui reconnaît son autorité sur l'ouest de l'Algérie, sauf Oran, Mostaganem et Arzew.
1841 : Le général Lamoricière voulut débarrasser les abords de la place Kléber des habitations citadins, car la vieille ville était considérée comme un quartier européen. Il fixa alors cette masse flottante originaire des citadins des banlieues.
1844 : Naît le premier journal l’Écho d’Oran.
1844 : Amram Sananés siège à la chambre de commerce.
1845 : Le général Lamoricière a créé le premier quartier d’Oran principalement habité par des étrangers, des proscrits, des renégats, des bohémiens et en particulier les hommes de couleur, Ce fut le village des ‘’Djalis’’ ou des ‘’étrangers’’, que l’on appellera par la suite, assez improprement d’ailleurs’’village-négre’’. C’est en 1880 que les citadins des banlieues ont habité le quartier de nouveau. Le quartier est devenu M’dina-Jdida (ville nouvelle). Ce village a constitué le principal centre d'agglomération des musulmans algériens dans la ville d'Oran.
1845 : Hôpital Baudens est le premier hôpital militaire construit par les Français et ouvert au public en 1849.
1847 : Après trois ans de combats sporadiques, Abd El Kader se rend au général Lamoricière. La Smalah d’Abd El Kader est prise, Il est expulsé du Maroc après la bataille d’Isly.
1847 : Création du consistoire provincial d’Oran.
1847 : Après le départ en exil de Abd El-Kader les officiers français reprennent une politique des privilèges au profit des Zmalas et les Douairs au detriment des Chorafas d'Al Mahaja.
1847 : Suite à une sécheresse dramatique de plusieurs mois, une épidémie de choléra frappe et décime la population d’Oran.
1847 : 1er janvier 47 300 Français étaient venus d'Alsace, des Vosges, du Dauphiné et du sud de la France en même temps que 31 000 Espagnols, 8 800 Maltais, 8 200 Italiens et 8 600 Suisses et Allemands qui passaient pour être les plus mauvais colons.
À partir de 1848 : Oran devient préfecture du département homonyme. Création du petit bassin du Vieux Port (quatre hectares). Un hôpital civil est édifié.
1849 : Du 11 octobre au 17 novembre, 1 817 décès ont été déclarés à l’état civil d’Oran par la choléra.
1849 : Construction de la chapelle de la Vierge pour se protéger du choléra.
1850 : la ville se cantonne dans les bas quartiers avec une seule pointe sur le plateau représentée par le quartier israélite.
1851 : 30.258 habitants a Oran.
1854 : Haim Bénichou, président du consistoire souhaite une francisation rapide des Juifs.
1856 : création du village Lourmel (El Amria) par décret de L’empereur Napoléon III, le village européen prendra officiellement le nom de Lourmel.
La gare d'Oran a vu le jour par décret impérial. Le 8 avril 1857 naissait la ligne ferroviaire Alger - Oran .
Les membres du premier conseil général d'Oran, nommés par l'empereur Napoléon III, se réunissent le 5 décembre 1858 à la préfecture, sous la présidence de Jules du Pré de Saint-Maur.
1859 : Arrivée des juifs de Tétouan.
1860 : construction du Casino Bastrana ; ce lieu a servi pendant plus d’un siècle comme théâtre, salle des fêtes, pour des concerts de musique.
1860 : Cimetière chrétienne (Tamashouet) a été construit sur la terre rouge (El Hamri) de la ferme Lamur, en extra-muros des remparts existant en ce temps-la, et après la désaffectation du cimetière espagnol du fort San Fernando de Ras El Ain, à la suite de sa saturation après les épidémies de choléra à Oran en 1849.
1860 : La construction du Marché couvert appelé Marché et Place Karguentah (Place Zeddour Mohamed Brahim Kacem); il brûle en 1986.
Hôtel de la Paix, l’un des plus grands Hôtel de la ville, là où a séjourné l’empereur Napoléon III en 1865.[2]
1865 : Napoléon III offre la nationalité française aux Juifs et Musulmans. Ce décret est très mal vu des colons et ce n'est que le 24 octobre 1870 que le décret Crémieux va effectivement permettre a 37 000 Juifs d'Algérie de devenir citoyens de France.
1866 : 25 juillet, création du diocèse d'Oran.
Mostefa Ben Brahim, Né en 1800 dans un Douair d'Al Mahaja Boudjebha à El Gaada 40 km dans la banlieue d'Oran est un grand poète algérien qui a rejoint également la résistance d'Abd El Kader. Et mort en 1867 il est enterre dans le cimetiére du village M'Cid dans la région de Sfisef dans la wilaya de Sidi-Bel-Abbès.
1867 : La compagnie du P.L.M. fut installée à Oran. L'ouverture de la ligne eut en 1871.
1870 : 22 septembre, Saint-Denis-du-Sig deviendra une commune de plein exercice, qui a élu le premier maire.
1870 : Le décret-loi du 24 octobre a conféré le statut de citoyen à tous les indigènes israélites.
1871 : L’antijudaïsme à Oran, ses différentes formes à travers les élections et les journaux.
1873 : Installation de la statue de la Vierge mise en place sur la tour.
1876 : 45 640 habitants à Oran.
La Cimenterie de La Cado daïra de Zahana (Saint Lucien) est la première grande usine de l'industrie Oranais appelé par la suite en 1976 Complexe Erco a 37 km dans la banlieue d'Oran.
1880 : un quartier d'Oran appelé Village Nègre (M’dina-Jdida) contenait de nombreuses petites maisons. Fut longtemps le point de ralliement de tous les visiteurs de passage à Oran. Qui devint le nom générique de la ville, entame la ballade par la Tahtaha la grande et légendaire esplanade, qui la scinde en deux quartiers, dont la partie basse est appelée Medinet El-Haddar et la partie haute, Sidi Okba, incluant la place Sidi Blel et la place Sebalat Et-Tolba, à partir de laquelle on investit facilement les ruelles et les nombreuses khouchettes (impasses) du quartier.
1880 : La Maison BASTOS, manufacture de tabacs construite vers 1880 à Oran. Elle est considérée comme la première industrie naissante dans le centre de la ville.
1880 : Début de la construction de la Grande synagogue d'Oran.
1881 : Apparition des premiers omnibus traînés par deux chevaux.
1885 : 63 929 habitants à Oran.
1886 : Inauguration de L'Hôtel de ville d'Oran (Dar El Sbouâ).
1887 : Le lycée Lamoricière ouvre ses portes à Oran. Le lycée devint de ce fait, par rapport au nombre d'élèves, l'un des plus grands lycées français aujourd'hui bâtis (Lycée Pasteur).
1889 : L’infrastructures du tribunal, loi qui a accélérée l’absorption des immigrants dans la collectivité française.
1890 : Oran, à l'étroit, commence à grimper vers Karguentah. Peu à peu, la ville sort de ses limites et de nombreux faubourgs se créent : Saint Antoine, Eckmuhl, Boulanger, Delmonte, Saint Michel, Miramar, Saint Pierre, Saint Eugène, Gambetta.
1892 : dans les jardins de l’orphelinat de Misserghin, le père Clément va récupérer les fleurs de l’arbre et en faire un semis. La clémentine est née. Elle recevra son nom officiel en 1902 par la société algéroise d’agriculture.
1896 : 80 981 habitants à Oran.
1896 : il y avait 15 524 Marocains en Algérie, le département d’Oran regroupait 11 820.
1897 : Oran a vu naitre le plus ancien club de football d'Afrique et des pays arabes, Club Athlétique Liberté d’Oran (CAL Oran).
1898 : Le monument de Sidi-Brahim d'Oran par Jules Dalou fut élevé à la mémoire du 8e Bataillon de Chasseurs d’Orléans.
1899 : Premiers trams électriques desservant la ligne de chemin de fer dite (Bouyou-You) et qui reliait la ville d’Oran au village de (Hammam Bouhadjar) Située à 21 km de Ain Temouchent, 45 km de Sidi-Bel-Abbès et 65 km d'Oran, elle constitue un véritable carrefour entre les trois Wilayate (provinces).

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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Syfou le Dim 8 Aoû - 0:40

Années 1900

1900 : Le seuil des 90 000 habitants est atteint.
1902 : Construction de la Maison du Colon sur la Place Karguentah, par l'architecte Wolf.
1903 : Au mois d'avril Émile Loubet, président de la République française en visite à Oran.
1906 : 101 009 habitants à Oran.
1907 : Édification de L'Opéra (théâtre).
1909 : 14 décembre, sur un terrain de la Es Senia, Julien Serviès effectue le premier vol retentissant en Oranie, avec un monoplan Sommer. Le 9 janvier suivant, un grand meeting rassemble quarante mille personnes, toujours à la Es Senia, en présence du Maréchal Hubert Lyautey.
1911 : 118 023 habitants à Oran.
1912 : Ouverture de la première école coranique libre et moderne Zaouïa Derkaouia Mahajia de Si Tayeb Al Mahaji (Alem Jalil) à Oran M'dina-Jdida (Tahtaha), appelé par la suite la Mosquée Cherifia en l’honneur des Chorafas d’Al Mahaja. Et l’un des fondateurs de l’Association des oulémas musulmans algériens. Après sa mort le vendredi 17 octobre 1969 il fut enterré au cimetière Moul-Eddouma (Les Planteurs).
1913 : Ouverture au culte de la cathédrale du Sacré-Cœur (place Jeanne d’Arc).
1914 : Durant la première Guerre mondiale, 24 000 Algériens furent tués sur les lignes du front, notamment victimes de gaz moutarde.
Dar El Kadi : Les bâtiments administratifs se composaient de la Mahkama (Dar El Kadi), tribunal chargé des affaires relevant du statut musulman, d’un commissariat de police, de l’hospice Bendaoud, petit hôpital et en même temps dispensaire.
1917 : Le gouverneur Jean-Pierre Bordes réalisa la nouvelle route du port sur piliers
1921 : 138 212 habitants à Oran.
1921 : AS Marine est le premier club d'Oran Champion d'Afrique du Nord de Football.
1925 : Le docteur Molle est élu maire d'Oran, et « député anti-juif ».
1926 : 145 183 habitants à Oran.
1926 : 1er mars création du premier club musulman à Oran, Union sportive Musulmane d’Oran (USM Oran).
1927 : On construisit vers la fin des années vingt le lycée Ardaillon aujourd'hui baptisé (Ben Badis).
1930 : Création de nouveaux quartiers, moins denses et plus luxueux, achevant l'urbanisation de la première couronne, dans sa partie orientée vers l'intérieur du pays ; ces quartiers sont Gambetta supérieur, Bon Accueil, les Castors, Médioni, Boulanger, Cité Petit, Magnan Ce quartier possédait un grand établissement scolaire primaire, l’école Magnan, belle et robuste construction du début du siècle. Elle est située sur la rue Aristide Magnan… Ce développement se poursuit tous azimuts avec la création de quartiers débordant la première couronne (quartier de Saint-Hubert, Les Palmiers, Point du Jour, Gambetta…).
1930 : Le Port d’Oran a dépasser en tonnage celui d’Alger.
1930-1932 : Oran Es Senia est l'aérodrome utilisé sur lequel sont établis plusieurs records mondiaux de durée et de distance en circuit fermé.
1930 : Il y a également La Mosquée et la Médersa El-Hayat gérées par l’association des Oulamas (Islah) et le grand dramaturge égyptien Youssef Wahby.
1931 : 187 981 habitants à Oran.
1931 : Club Des Joyeusetés ( C.D.J.), est Le premier club d’Oran vainqueur de la coupe d’Afrique du Nord de Football. Il s'agit du quartier Israélite ou " Derb El Houde ". La partie supérieure de ce dynamique quartier appelée Akbet Zabak (La Rue de Wagram).
1932 : Début de la construction d’une route longeant la corniche oranaise partant de la petite anse du Fort Lamoune, anciennement appelé (Bordj El-Houdi), contournant la pointe au-dessus de ce promontoire, pour gagner à flanc de montagne Sidi Dada-Youb, la rade et le fort de Mers El Kebir, soit plus de six kilomètres, dont 2,4 km furent taillés dans le roc. La route fut achevée en avril 1835.
Dara (Ronde) avait aussi ses derviches et ses personnages de légende, comme le violoniste aveugle Benyamina, avec son inséparable compagnon Harrandou.
1933 : fondation du ASM Oran.
1935 : Djenane Djato (Lamur), Une vaste zone occupée par d’anciens vergers. Servait d'espace vide. Elle était libre de toute construction au début des années trente, hormis un mausolée abritant la tombe de Sidi El Kh'routi Al Mahaji. La première édification fut la prison civile d’Oran de 1935 a 1939.
1935 : l'Association des oulémas musulmans algériens, délègue à Oran Cheikh Saïd Zamouchi pour la création de la Médersa, en vue d’enseigner la langue nationale et la religion. Notons : que Si Tayeb Al Mahaji (Alem Jalil) et le beau père de Cheïkh Saïd Zamouchi.
1936 : Création de l'association El-Falah à Oran sous l’égide de Cheikh El Miloud Al Mahaji et de la Médersa du même nom. Il s’est singularisé en étant le premier étudiant de l’ouest algérien du Cheikh Abdelhamid Ben Badis à Constantine.
Sidi Dada-Youb ou Bain de la Reine. Ce centre de plaisance balnéaire a fonctionné pendant des siècles. Sidi Dada-Youb grand saint ayant guéri des dizaines de malades par le miracle.
1936 : 217 819 habitants à Oran. Le 1er août 1936, nait à Oran le créateur et couturier français Yves Saint-Laurent.
1936 : Le nombre de Marocains dans le département d’Oran est de 19 902, dont 4 395 vivaient dans la ville d’Oran.
1936 : GC Oran (Gallia d'Oran) Champion d'Afrique du Nord de football troisième club d'Oran Champion.
1937 : Construction du Marché Michelet Avec ses trois entrées, ses deux niveaux et ses vendeurs de fleurs.
L’Hôtel Royal, fréquenté par la noblesse oranaise, était célèbre par son élégant restaurant le Grillon, un endroit chic et distingué. C’était un lieu de rencontre des colons, des bachaghas et de hauts fonctionnres.
1940 : Début de la construction de la nouvelle préfecture.
École Avicenne (Ibn Sina), Il se trouve dans le Quartier Lyautey Arrondissements d'El Hamri premier école des indigènes.
Sahâb El Baroud wal Karabila : L’association folklorique Banda Ezzahouania (Banda Joyeuse) et Nedjma (l’Etoile), les deux troupes créées au début du siècle activaient dans les quartiers musulmans dont Tahtaha. Elle officiait lors des fêtes religieuses durant la semaine du Maoulid En-Nabaoui.

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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Syfou le Dim 8 Aoû - 0:45

Seconde Guerre Mondiale

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Afrique du Nord voit débarquer les forces américano-britanniques.
1940 : L’armistice franco-allemand du 18 juin consacre l’échec des armées françaises, la flotte reste libre.
1940 : 3 juillet, la flotte française de l’Atlantique basée à Mers el Kébir, est bombardée par la flotte britannique, en provenance de Gibraltar, entraînant la perte de trois cuirassés : le Dunkerque, le Provence et le Bretagne. 1 200 marins périssent.
1940 : 6 juillet la marine française déplore 1 297 morts ou disparus et 351 blessés. Ces soldats reposent au cimetière marin de Mers El-Kébir.
1940 : Au cimetière de Mers El-Kébir, un immense carré est réservé aux 1 200 marins victimes du bombardement.
1941 : 14 janvier, le prix Nobel de littérature Albert Camus arrive à Oran avec Francine Faure, la jeune Oranaise qu'il épousera à Lyon en France à l'âge de 28 ans, il s'installe à présent avec sa femme dans un appartement prêté par sa belle-mère Christiane sur la Rue d'Arzew (actuellement Larbi Ben M'Hidi).
1941 : les jeunes juifs d'Oran frappés par le numerus clausus imposé par le gouvernement de Vichy, quittent l'école Française. André Benichou ouvre sa fameuse école privée où a enseigné Albert Camus.
1942 : 8 novembre, prélude au débarquement en Italie ; c'est au tour des Britanniques et des Américains de débarquer à Arzew et sur les plages des Andalouses, les troupes pétainistes du régime de Vichy, procèdent à des tirs à partir des batteries de Gambetta. Le 10 novembre, Oran capitule, Le commandant en chef des troupes américaines était le général Eisenhower futur président des États-Unis. L’Année des Bons (aâme el Boun). La misère frappe Oran.
1942 : Les habitants de l’Est d’Oranie (Chéraga), ont subi l’exode vers la ville d’Oran.
1942 : Cimetière chrétien au quartier de Petit-Lac appelé le cimetière des Alliés construit en 1942 pour recevoir les dépouilles des militaires tués lors de la Seconde Guerre mondiale.
1942 : Au mois de novembre les Américains débarquent dans la baie, point de départ de la victorieuse campagne d’Italie.
Le Grand Café Riche et sa clientèle bourgeoise et dominante, la pharmacie Maregiano, l’une des premières d’Oran.
1942 : lors du débarquement Américain à Oran, Blaoui M'Hamed El Houari il fut engagé comme pointeur aux docks du port. Sans oublier que le martyr Ahmed Zabana fut l’ami d’enfance du grand cheikh Blaoui, il puisera dans le répertoire des vieux bédouins oranais. Blaoui El Houari lui-même un révolutionnaire qui fut incarcéré en prison qui est située dans une ferme utilisée comme camp de concentration (ferme Cola) à Sig (Algérie), et ce durant la guerre de libération (1954-1962).
1943 : Les années noires de la Deuxième Guerre mondiale. L’alimentation était rare et les soins aléatoires en face des grandes épidémie, telle que le typhus (aâme typhus).
1943 : À l’automne le cuirassé de 50 000 tonnes ‘’Iowa’’, portant à son bord le président Roosevelt se rendant à la conférence de Téhéran, accoste à Mers El-Kébir, probablement le seul port de l’Afrique du Nord susceptible d’accueillir rapidement à la jetée nord, bord à quai, un tel navire. De là, Roosevelt gagne l’aérodrome de Es Senia dans sa puissant voiture présidentielle.
1943 : Le café El-Widad a été créé par un groupe de militants nationalistes en plein centre ville européen d'Oran. Cet établissement jouera un important rôle dans le développement du patriotisme algérien. Au fil du temps, il devient un centre de regroupement des différentes tendances représentatives des partis de l'époque.
1945 : Le 8 mai le monde entier célébrait la fin de la deuxième guerre mondial. On organisa dans la ville d'Oran, des combats de boxe professionnels et amateurs ou se produisirent Bob Omar, Houari Godih, Hocine Khalifa, Bachir Cheraka et les trois frères Sebbane.
1945 : 9 mai fondation du SCM Oran.
1945 : 11 mai la police des renseignements généraux a regroupe les nationalistes de tous bords : Oulémistes, Manifestes, P.P.A., à la suite des graves événements de Sétif et Guelma.
Premier périphérique de la ville, qui partait de la clinique Juan.
1946 : Construction par Vincent Monréal du stade qui porte son nom, appelé par la suite Stade Habib Bouakeul.
1946 : 14 mai fondation du MC Oran, Le nom du Mouloudia Club d'Oran a été inspiré de l'anniversaire de Mahomet, club béni par le grand imam de la ville Si Tayeb Al Mahaji (Alem Jalil).
1946 : El-Jrad, à Oran, au printemps le ciel s'assombrit subitement. Une tempête de sauterelles s'abat sur les toits, se rue sur les arbres et les espaces verts, tout devient noir (aame jrad).
Après les massacres du 8 mai 1945, les familles oranaises adoptent les orphelins venus de l’Est du pays.
1947 : Oran est devenue la ville de la peste ce qui à inspiré à Albert Camus son fameux livre (La Peste).
1948 : Oran compte 352 721 habitants. La population oranaise originaire d'Espagne est estimée à 65 % du total des Européens, eux-mêmes plus nombreux que les musulmans. Oran est démographiquement la ville la plus européenne de l'Algérie ; c'est aussi celle où la population d'origine espagnole a la plus forte prépondérance numérique.[3]
1948 : Dar El-Chakouri, Edifice de style hispano-mauresque d’une grande beauté architecturale construit en 1948. Cette institution était la maison des combattants musulmans (Dar El-Askri), soldats de l’armée française libérés à la fin de la seconde Guerre mondiale (1939-1945) Elle possédait un service administratif pour les pensions, un service d’aide sociale, un service de l’état civil.
Un événement survint en 1948, à Oran, qui mit aux prises les deux communautés juive et musulmane. Ce fut la création de l’État d’Israël par les Nations unies. À l’occasion de la célébration de la Pâque juive, en avril 1948 en sortant du cimetière juif de la Ville Nouvelle. Des bagarres éclatèrent, faisant de nombreuses victimes. Depuis, cette nouvelle situation engendra une profonde déchirure entre les deux communautés d'Oran.
1949 : La construction du Balcon de front de mer.
Benkabou Belkacem, Cet homme de foi et de charité a été pendant des décennies le grand Imam de la mosquée qui port désormais son nom, l’Imam Benkabou Belkacem était affilié à la confrérie des (Tidjane).
1949 : avril, dans un hôtel d’Oran « Hôtel de Paris » Ahmed Ben Bella, Hocine Aït Ahmed deux responsables de l'os du PPA en compagnie de Hamou Boutlelis avaient préparé l’attaque de la poste d’Oran.
Le Grand Casino, est Ce fameux cinéma qui a été reconverti en 1950 en garage pour véhicules appelé le (GARAGE DE LA PAIX).
1952 : la ville d’Oran est marquée par de profondes mutations dont la plus importante fut celle de l’approvisionnement en eau douce. Vieux projet du maire d’Oran, entamé par l’abbé Lambert dans les débuts des années quarante, Mais c’est sous l’autorité de monsieur Henri Fouquès-Duparc, le maire d'Oran, qu'il fut réalisé. L’eau douce coule dans les robinets de la ville en juillet 1952.
1952 : Ouverture de la Cantine Scolaire par le maire d'Oran Henri Fouquès-Duparc.
1953 : 415 299 habitants à Oran.
1953 : Ouverture du Grand Marché Sidi Okba à M'dina Jdida par le maire d'Oran Henri Fouquès-Duparc.
Cueva del Agua, la mini plage aux pieds des falaises était la station balnéaire populaire ou une grande partie de jeunes s’y rendaient pour se baigner. Une grande pierre de forme cubique qu’on appelait (la pierre rousse) servait de tremplin pour les meilleurs plongeurs. La descendre par le Ravin Blanc ou le chemin de la Mina et dans le Port en trouve des petits bateaux de plaisance, l’homme le plus célèbre de ces bateaux fut celui à la pipe aux lèvres, qui avait le sobriquet de (Zem – Zem).
1953 : L'été 1953 Zeddour Mohamed Brahim Kacem, à cause de ses activités politiques il (Kacem) rata son examen final et fut retenu pour le repasser à la rentrée universitaire suivante. Il prit ses vacances à Oran. Il se rendait tous les jours chez son ami Mohamed Benahmed, le futur commandant Moussa, récemment disparu, qui tenait un hôtel restaurant au centre-ville. Au cours de son séjour, une escadre de la Royal Navy avec en tête le porte-avions « The Eagle » (l'Aigle) mouille à Mers El-Kébir. Le Commandant et ses officiers supérieurs, tentés sûrement par la cuisine traditionnelle locale, se retrouvent au restaurant de Benahmed. Si Kacem servit d'interprète. Les Anglais ne s'attendaient pas à trouver des interlocuteurs d'un tel niveau. Ils les invitèrent à visiter le porte-avions. Le lendemain, ils y furent reçus avec les honneurs militaires. Nous sommes absolument certain qu'ils ont été les premiers algériens de l'Histoire à faire une telle visite."

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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Syfou le Dim 8 Aoû - 0:49

Guerre d'Algérie

1954 : 457 972 habitants à Oran.
1954 : guerre d’Algérie.
1954 : à la veille de la guerre, la Médersa El-Falah fut un noyau d’activistes révolutionnaires.
1954 : 1er novembre début de la guerre.
1945 : 6 novembre Zeddour Mohamed Brahim Kacem, vers neuf heures du matin, la DST se présente à son domicile. Il a juste le temps d'attirer l'attention des siens pour cacher une mallette. Elle fut placée sous l'oreiller de sa mère feignant d'être malade. Son père Si Tayeb Al Mahaji et son frère, absents de la maison, ne le reverront jamais plus. On apprendra plus tard qu'il avait été sauvagement torturé à Oran. Enlevé le samedi 6, son père et son frère se présentent le mardi 9 aux locaux de la DST à Sidi El Houari. Là, il leur est répondu qu'il a été transféré à Alger.
1954 : Zeddour Mohamed Brahim Kacem l'un des "cerveaux" de la révolution algérienne, fut arrêté par les troupes françaises quelques jours seulement après son retour d'Égypte, où il était étudiant et en même temps l'un des animateurs directs du mouvement nationaliste au Caire.
1954 : Larbi Ben M'Hidi fut le commandant de la Wilaya v qu'il essaya tant bien que mal de diriger malgré le manque de moyens. Il laisse le commandement de la Wilaya à Boussouf au début de l'année 1957.[4]
1954 : Ahmed Zahana plus connu sous le nom de Ahmed Zabana fut désigné par Larbi Ben M'hidi en tant que responsable de la zone de Zahana (Saint Lucien) Willaya v 32 km dans la banlieue d'Oran, chargé de préparer la Révolution avec tout le nécessaire en munitions et hommes.[5]
1954 : 30 octobre, Ahmed Zahana plus connu sous le nom de Ahmed Zabana a tenu une réunion avec son groupe de combattants au cours de laquelle furent réparties les missions et définis les objectifs ainsi que le point de ralliement à Djebel El Gaada, à Ghar Boudjelida (grotte de chauve souris) 40 km dans la banlieue d'Oran plus précisément au Douair Chorfa qui était le P.C (poste de commandement) du front de libération nationale (FLN) de la ville d'Oran pendant la révolution la guerre d'Algérie Willaya v.
1954 : Les militants conduits par Cheriet Ali Chérif se lancent dans une action avortée contre une caserne. Il se rendit à Ghar Boudjelida à El Gaada du côté de Ahmed Zabana ( Ahmed Zahana).
1954 : la bataille de Ghar Boudjelida à El Gaada, le 8 novembre 1954 au cours de laquelle Ahmed Zabana fut capturé par les troupes françaises après avoir été atteint de deux balles. Ahmed Zabana ( Ahmed Zahana) fut transféré vers la prison Barberousse (Serkadji) pour être guillotiné.
Amar Lakehal Bouhadi Amar dit Si Amar Al Mahaji, nationaliste résistant au colonialisme français, membre du FLN (Front de Libération Nationale) 1954-1962 (wilaya v), commissaire du FLN (1957-1962) au quartier Lamur arrondissements de El Hamri d'Oran, condamné à mort par ses tortionnaires.
1954 : ouverture des abattoirs municipaux sur la zone industrielle de Saint-Hubert arrondissements d'El Hamri, On abattait le matin de bonne heure les bêtes, bovins, moutons et chèvres destinés à la consommation de la population Oranais. Sans oublier les abattoirs les plus anciens d’Oran situés au quartier Saint Eugène.
1956 : Arènes d’Oran : Corrida les arènes servirent de centre de tri aux troupes françaises. À l’indépendance en 1962 on essaya de trouver un plan de charge culturel pour animal cette infrastructure (TORO–BALL).
1956 : février, le FLN lance un ordre de grève. À Oran, ce sont les dockers, en grande majorité des musulmans, constitués en un puissant syndicat affilié à la CGT qui donne le départ au mouvement le 2 février et décide de se rendre en cortège, de la ville arabe jusqu'à la préfecture.
1956 : mai, le boycott des compétitions officielles et le sabordage de toutes les associations musulmanes de toute l’Algérie, le Nidam FLN organisait tournois entre les formations des Hawma d’Oran comme Médioni, M’dina J’dida, Lamur et de la périphérie El Karma, Sidi Chahmi, Douar Sénia, Sig, ainsi que d’autres villes régionales comme USM Bel-Abbès.
1956 : Mohamed Benahmed dit Commandant Moussa, est connu des maquisards comme étant l’homme du 2 octobre 1956. À l’époque, il était à la tête du bataillon Mourad qui opérait dans la région d'El Bayadh-Aflou. Le 2 octobre 1956, ce bataillon tendit une embuscade à un long convoi militaire français dans les monts du djebel Amor, embuscade qui s’était prolongée en une bataille qui avait duré plus d’une semaine, se déplaçant de lieu en lieu suite aux pilonnages incessants de l’aviation.
1957 : Ahmed Wahby (Driche Ahmed Tidjani) rallie la troupe du FLN avec laquelle il sillonne les capitales de l’ex-bloc socialiste, de la majorité des pays arabes et de l’Asie (Chine notamment).
1957 : Hamou Boutlelis a été enlevé à la veille de sa libération après 8 ans passés en prison à cause de son militantisme au sein du PPA et jusqu'à nos jours on n'a plus retrouvé sa trace.
1958 : 28 janvier, Cheriet Ali Chérif, le dernier chahid à être exécuté par la guillotine. rappelons-le, est natif de la même région que son frère de combat, Ahmed Zabana ( Ahmed Zahana), le premier martyr de la guerre de libération nationale à être guillotiné le 19 juin 1956.
1958 : Construction du stade municipal baptisé "Henri Fouquès-Duparc", dans le quartier Lyautey Arrondissements d'El Hamri d'une capacité de quarante-cinq mille places. Et l'inauguration du stade par un grand match de gala opposant Real Madrid (ESP) – Stade de Reims (FRA), Real Madrid est Champion d’Europe, Reims est Champion de France. Le stade municipal appelé par la suite stade 19 juin aujourd’hui rebaptisé Stade Ahmed Zabana.
1958 : 13 mai "Je vous ai compris" du général de Gaulle.
1958 : 6 juin, visite du général de Gaulle à Oran.
Jetée, Cet endroit c’est le fort Lamoune. Ce site est celui qui a été à l’origine bien modeste du port d’Oran la pointe rocheuse de Lamoune, qui termine la montagne du Murdjadjo.
1959 : La chapelle de la Vierge (Notre Dame du Salut) devient un lieu de pèlerinage.
1959 : Entretien du général de Gaulle avec Pierre Laffont, directeur de L’Echo d’Oran.
1959 : 370 000 habitants à Oran.
Le Plan du Groupement d’Oran de 1959, préconise l’extension de la ville vers l’Est. Entre-temps, la connexion avec les faubourgs se réalise : Gambetta, Saint-Eugène, Lamur, Boulanger et Maraval mais aussi Choupot, Cité Petit, tout en conservant leur spécificités, sont désormais reliés au centre …Bientôt Es Senia… Déjà, M’dina Jdida fonctionnait comme pôle d’attraction de la population algérienne de la région. Avec El Hamri, M’dina Jdida exerce sa fonction de lieu de mémoire et de mobilisation du mouvement national. La socialisation des masses populaires passe autant par les partis politiques que par les clubs sportifs dont le plus populaire et le plus titré était alors L’Union Sportive Musulmane d’Oran, l’USM Oran. Des Chorafas d’Al Mahaja viennent dispenser des cours d’arabe et de religion. Ils forment des générations de jeunes qui vont militer dans les différents courants du mouvement national. Autour de Houari Souyah, de Mohamed Benahmed dit Commandant Moussa, dans les Médersa MTLD ou réformistes, dans les cercles politiques et le mouvement scout, dans les clubs de football, l’ASM Oran, le MC Oran, l’EM Oran des jeunes se mobilisent a M’dina J'dida, mais aussi dans les faubourgs de Lamur de Médioni de Lyautey (les Arrondissements d'El Hamri) de Victor Hugo et dans les autres quartiers.
Charchara : pour se laver de l’eau de mer, de nombreux baigneurs profitaient pour se rendre au tunnel appelé (charchara) où une abondante eau de source de la (Cressonnière) dévalait comme les chutes d’une cascade.
1960 : Construction du palais des sports baptisé par le maire d’Oran Henri Fouquès-Duparc.
1960 : profanation du cimetière juif d'Oran.
1960 : Premières barricades.
1961 : août, apparition de l'OAS. Les statistiques donnent à Oran 400 000 habitants : 220 000 Européens et 180 000 musulmans. Le couvre-feu est décrété à 21 heures. La ville est partagée en deux. Le FLN contrôle les 180 000 musulmans de M'dina J'dida, des faubourgs Médioni, Lyautey, Lamur et Petit Lac sur lesquels flotte le drapeau vert. L’O.A.S contrôle les quartiers du centre, Gambetta, Eckmühl, Saint-Eugène, la Marine et Sidi El Houari.
1962 : Le 19 mars, Annonce du cessez-le-feu.
1962 : Recrudescence des attentats. L'un des chefs de l'OAS, Edmond Jouhaud, est arrêté le 25 mars. Juin : incendie du port. Massacre du 5 juillet 1962 (1 300 morts selon les sources helvétiques, 3 000 selon les archives pieds-noirs.) Fin de la présence Française.

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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 14:29


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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 14:32


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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 14:36


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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 14:38


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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 14:41


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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 14:45


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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 14:48


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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 14:51


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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 14:57


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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 15:00


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Sujet / Message Re: Algérie Française

Message par Daûphin_zz_47 le Ven 20 Aoû - 15:07


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