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Sujet / Message la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Ven 19 Juin - 22:26
Rappel du premier message :

De Mossadegh à Ahmadinejad: La CIA et le laboratoire iranien. par Thierry Meyssan

La nouvelle d’une possible fraude électorale s’est répandue à Téhéran comme une traînée de poudre et a poussé dans la rue les partisans de l’ayatollah Rafsanjani contre ceux de l’ayatollah Khamenei. Ce chaos est provoqué en sous-main par la CIA qui sème la confusion en inondant les Iraniens de messages SMS contradictoires. Thierry Meyssan relate cette expérience de guerre psychologique.

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En mars 2000, la secrétaire d’État Madeleine Albright a admis que l’administration Eisenhower avait organisé un changement de régime, en 1953, en Iran et que cet événement historique explique l’hostilité actuelle des Iraniens face aux États-Unis. La semaine dernière, lors de son discours du Caire adressé aux musulmans, le président Obama a officiellement reconnu qu’« en pleine Guerre froide, les États-Unis ont joué un rôle dans le renversement d’un gouvernement iranien démocratiquement élu » [1].
À l’époque, l’Iran est contrôlée par une monarchie d’opérette dirigée par le chah Mohammad Reza Pahlavi. Il avait été placé sur le trône par les Britanniques, qui avaient forcé son père, l’officier cosaque pro-nazi Reza Pahlavi, à démissionner. Cependant, le chah doit composer avec un Premier ministre nationaliste Mohammad Mossadegh. Celui-ci, avec l’aide de l’ayatollah Abou al-Qassem Kachani, nationalise les ressources pétrolières [2]. Furieux, les Britanniques convainquent les États-uniens qu’il faut stopper la dérive iranienne avant que le pays ne sombre dans le communisme. La CIA met alors en place l’Opération Ajax visant à renverser Mossadegh avec l’aide du chah, et à le remplacer par le général nazi Fazlollah Zahedi, jusque là détenu par les Britanniques. Il installera le régime de terreur le plus cruel de l’époque, tandis que le chah servira de couverture à ses exactions en posant pour les magazines people occidentaux.
L’opération Ajax fut dirigée par l’archéologue Donald Wilber, l’historien Kermit Roosevelt (le petit-fils du président Theodore Roosevelt) et le général Norman Schwartzkopf Sr. (dont le fils homonyme a commandé l’opération Tempête du désert). Elle reste un modèle de subversion. La CIA imagine un scénario qui donne l’impression d’un soulèvement populaire alors qu’il s’agit d’une opération secrète. Le clou du spectacle étant une manifestation à Téhéran avec 8 000 figurants payés par l’Agence pour fournir des photos convaincantes à la presse occidentale [3].
L’Histoire se répéterait-elle ? Washington a renoncé à attaquer militairement l’Iran et a dissuadé Israël de prendre une telle initiative. Pour parvenir à « changer le régime », l’administration Obama préfère jouer la carte —moins dangereuse, mais plus aléatoire— de l’action secrète. À l’issue de l’élection présidentielle iranienne, de vastes manifestations opposent dans les rues de Téhéran les partisans du président Mahmoud Ahmadinejad et du guide Ali Khamenei d’un côté, aux partisans du candidat malheureux Mir-Hossein Mousavi et de l’ex-président Akbar Hashemi Rafsanjani de l’autre. Elle traduisent un profond clivage dans la société iranienne entre un prolétariat nationaliste et une bourgeoisie qui déplore d’être tenue à l’écart de la globalisation économique. Agissant en sous-main, Washington tente de peser sur les événements pour renverser le président réélu.
Une nouvelle fois, l’Iran est un champ d’expérimentation de méthodes innovantes de subversion. La CIA s’appuie en 2009 sur une arme nouvelle : la maîtrise des téléphones portables.
Depuis la généralisation des téléphones portables, les services secrets anglo-saxons ont multiplié leurs capacités d’interception. Alors que l’écoute des téléphones filaires nécessite la pose de bretelles de dérivation, donc des agents sur place, l’écoute des portables peut se faire à distance grâce au réseau Échelon. Toutefois, ce système ne permet pas d’interception des communications téléphoniques via Skype, d’où le succès des téléphones Skype dans les zones de conflit [4]. La National Security Agency (NSA) vient donc de démarcher les fournisseurs d’accès internet du monde entier pour obtenir leur concours. Ceux qui ont accepté ont été grassement rétribués [5].
Dans les pays qu’ils occupent —Irak, Afghanistan et Pakistan—, les Anglo-Saxons interceptent la totalité des conversations téléphoniques qu’elles soient émises par des portables ou qu’elles soient filaires. Le but n’est pas de disposer de retranscription de telle ou telle conversation, mais d’identifier les « réseaux sociaux ». En d’autres termes, les téléphones sont des mouchards qui permettent de savoir avec qui une personne donnée est en relation. Partant de là, on peut espérer identifier les réseaux de résistance. Dans un second temps, les téléphones permettent de localiser les cibles identifiées, et de les « neutraliser ».
C’est pourquoi, en février 2008, les insurgés afghans ont ordonné aux divers opérateurs de stopper leur activité chaque jour de 17h à 03h, de manière à empêcher les Anglo-Saxons de suivre leurs déplacements. Les antennes-relais de ceux qui ont contrevenu à cet ordre ont été détruites [6].
À l’inverse, —hormis un central téléphonique touché par erreur—, les forces israéliennes se sont bien gardées de bombarder les relais téléphoniques à Gaza, lors de l’opération Plomb durci, en décembre 2008-janvier 2009. Il s’agit là d’un changement complet de stratégie chez les Occidentaux. Depuis la guerre du Golfe prévalait la « théorie des cinq cercles » du colonel John A. Warden : le bombardement des infrastructures de téléphonie était considéré comme un objectif stratégique à la fois pour plonger la population dans la confusion et pour couper les communications entre les centres de commandement et les combattants. Désormais, c’est le contraire, il faut protéger les infrastructures de télécommunications. Durant les bombardements de Gaza, l’opérateur Jawwal [7] a offert du crédit à ses abonnés, officiellement pour leur venir en aide, de facto dans l’intérêt des Israéliens.
Franchissant un pas, les services secrets anglo-saxons et israéliens ont développé des méthodes de guerre psychologique basées sur l’usage extensif des portables. En juillet 2008, après l’échange de prisonniers et dépouilles entre Israël et le Hezbollah, des robots ont lancé des dizaines de milliers d’appel vers des portables libanais. Une voix en arabe mettait en garde contre toute participation à la Résistance et dénigrait le Hezbollah. Le ministre libanais des télécom, Jibran Bassil [8], avait déposé une plainte à l’ONU contre cette flagrante violation de la souveraineté du pays [9].
Sur le même modèle des dizaines de milliers de Libanais et de Syriens ont reçu un appel automatique en octobre 2008 leur proposant 10 millions de dollars contre toute information qui permettrait de localiser et de délivrer des soldats israéliens prisonniers. Les personnes intéressées pour collaborer étaient invitées à joindre un numéro au Royaume-Uni [10].
Cette méthode vient d’être employée en Iran pour intoxiquer la population en répandant des nouvelles choquantes, et pour canaliser le mécontentement qu’elles suscitent.
En premier lieu, il s’est agit de répandre par SMS durant la nuit du dépouillement la nouvelle selon laquelle le Conseil des gardiens de la Constitution (équivalent de la Cour constitutionnelle) avaient informé Mir-Hossein Mousavi de sa victoire. Dès lors, l’annonce, plusieurs heures plus tard des résultats officiels —la réélection de Mahmoud Ahmadinejad avec 65 % des suffrages exprimés— paraissait un gigantesque trucage. Pourtant, trois jours plutôt, M. Mousavi et ses amis considéraient la victoire massive de M. Ahmadinejad comme certaine et s’efforçaient de l’expliquer par des déséquilibres dans la campagne électorale. Ainsi l’ex-président Akbar Hashemi Rafsanjani détaillait ses griefs dans une lettre ouverte. Les instituts de sondage US en Iran pronostiquaient une avance de M. Ahmadinejad de 20 points sur M. Mousavi [11]. À aucun moment, la victoire de M. Mousavi n’est parue possible, même s’il est probable que des trucages ont accentué la marge entre les deux candidats.
Dans un second temps, des citoyens ont été sélectionnés ou se sont fait connaître sur internet pour converser sur Facebook ou s’abonner à des fils de dépêche Twitter. Ils ont alors reçu, toujours par SMS, des informations —vraies ou fausses— sur l’évolution de la crise politique et les manifestations en cours. Ce sont ces dépêches anonymes qui ont répandu les nouvelles de fusillades et de morts nombreux ; nouvelles à ce jour non confirmées. Par un malencontreux hasard de calendrier, la société Twitter devait suspendre son service durant une nuit, le temps nécessaire à la maintenance de ses installations. Mais le département d’État des États-Unis est intervenu pour lui demander de surseoir à cette opération [12]. Selon le New York Times, ces opérations contribuent à semer la défiance dans la population [13].

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Dernière édition par Toufik le Ven 19 Mar - 22:45, édité 1 fois

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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Jeu 1 Avr - 22:35
L'espion qui embarrasse Téhéran

On le croyait enlevé, il a en fait été retourné par les Etats-Unis, selon une enquête de la chaîne de télévision américaine ABC. Le physicien nucléaire iranien Shahram Amiri aurait fait des révélations qui permettent aujourd’hui de discréditer le programme nucléaire de Téhéran.
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Il y a des histoires d’espionnage qui montrent que la "guerre froide" n’est pas un concept tout a fait dépassé. Shahram Amiri, un physicien nucléaire d'une trentaine d'années qui avait disparu en juin 2009 après son arrivée en Arabie Saoudite - où il se rendait officiellement en pèlerinage – vient de réapparaître dans des circonstances très embarrassantes pour Téhéran. Selon la chaîne de télévision américaine ABC News, qui cite des sources anonymes proches du renseignement américain, ce scientifique a en fait été "retourné" par les autorités américaines dans ce qui "faisait partie d'une opération de la CIA planifiée de longue date ". Il vivrait désormais aux Etats-Unis et travaillerait pour l’agence américaine.

Cette défection est considérée comme une victoire des agents américains dans le cadre de leurs efforts pour contrer le programme nucléaire iranien. Les révélations faites par Shahram Amiri, chercheur à l’Université Malek Ashtar de Téhéran, auraient permis d’étayer un peu plus la thèse américaine sur la finalité militaire du programme nucléaire iranien. Des informations de première main qui, transmises aux services des différents pays du Conseil de sécurité de l’ONU, auraient permis d’accroître la pression diplomatique sur Téhéran.

Un ancien ministre de la Défense s’évapore

Quoi qu’il en soit, la divulgation de la "trahison" de Amiri n’intervient pas à n’importe quel moment. Pékin semble être sur le point de lever son veto pour un renforcement des sanctions envers Téhéran. Et les Six chargés du dossier (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité plus l'Allemagne) se sont d’ores et déjà mis d'accord pour commencer à en discuter dans les semaines qui viennent.

La disparition du chercheur n’avait été rendue publique qu’en octobre 2009, lorsque le ministre des Affaires étrangères iranien, Manouchehr Mottaki, avait accusé les Etats-Unis d'en être responsables. "Nous avons obtenu des documents démontrant l'implication des Etats-Unis dans la disparition de Shahram Amiri en Arabie Saoudite", avait déclaré M. Mottaki.

Ce n’est pas la première fois qu’un responsable iranien est retourné. La défection la plus importante a sans doute eu lieu en en 2007. Un ex-général des Gardiens de la Révolution et ancien ministre de la Défense, Ali Reza Asghari, s’était alors évaporé dans la nature lors d’un voyage en Turquie. Son nom apparaissait avec celui de Amiri dans une liste d’Iraniens "enlevés" par les Américains, selon Téhéran, qui avait été transmise à l’ONU en 2009 avec des protestations officielles.

Source:jeuneafrique.com
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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Sam 10 Avr - 11:25
De Victor Jara à Guantanamo : la même CIA (53) : la mascarade de Bombay

Nous avons vu hier qu’un homme, un américain, aujourd’hui en procès aux Etats-Unis est inculpé d’être responsable des attentats de Mumbaï (Bonbay). Son passé de membre de la DEA, très souvent perçue comme le paravent idéal de la CIA, n’est pas sans inquiéter, lorsque l’on cherche à établir les responsabilités réelles de l’attentat. Ici-même, nous avions noté la participation obligatoire de plusieurs Etats dans ces attentats meurtriers où il semble bien qu’on ait manipulé un groupuscule islamiste afin de provoquer une situation de crise dans la région. Phénomène sur lequel est venu se greffer un troisième larron, à savoir des fondamentalistes d’extrême droite indiens, pressés de ce débarrasser de leur bête noire de la police. Un attentat aux ramifications complexes donc, mais dans lequel la responsabilité d’un homme émerge aujourd’hui au grand jour. On s’attendrait à voir l’individu jugé dans le pays où a eu lieu le drame, sous la forme d’une procédure d’extradition qui a été refusée à l’Inde. Et c’est bien là l’une des clés aussi du problème !


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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Sam 10 Avr - 11:26
C’est vrai, ça : pourquoi donc alors l’arrêter aux Etats-Unis ? Très simple, comme le relève toute la presse indienne qui ne se fait plus aucune illusion : parce qu’il est un espion américain, tout simplement ! Comme ça l’Inde, qui le réclame car elle a retrouvé les traces de ses voyages et de l’usage de ses cartes bleues, ne peut plus le faire, et ne peut plus prouver non plus la traîtrise de certains de ses services secrets, qui ont aidé manifestement au déroulement de l’attaque !!! Un individu lié à la CIA arrêté pour ne pas être extradé ? Voilà qui rappelle fortement quelqu’un ! Ali Abdul Saoud Mohamed, "un employé de la CIA ayant eu d’énormes responsabilités dans les années 80 et 90. Celle de faire monter en puissance l’organisation de Ben Laden. Celui qui lui a fourni les armes nécessaires et formé les hommes. Un employé lui aussi de Fort Bragg, puisqu’on y revient à chaque fois. Un égyptien d’origine devenu citoyen américain, et dont on a tout d’un coup effacé toute trace, à ne pas savoir ce qu’il est devenu depuis 2001". Une technique connue de la CIA, donc ! Jeté en prison pour ne pas être interrogé ailleurs ! Et disparaître un jour discrètement des registres de la prison... comme on a pu le faire avec Abdul Saoud Mohamed, dont on est sans nouvelles depuis des années ! Non, décidément, la CIA se répète indéfiniment ! Bizarrement, aussi, note cette même presse indienne, les papiers de Headley et de Rana ont disparu subitement du Consulat Indien à Chicago !!! Plus de traces des voyages ! Qui a bien pu aller supprimer ces documents et pourquoi donc ?
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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Sam 10 Avr - 11:35
Quatre mois à peine avant les attentats, il avait pourtant bien sillonné et photographié Mumbaï, on l’a vu... en repérage, insiste le journal. Toutes ses dépenses avaient été effectuées avec des cartes de crédit américaines, celles qui le condamnent aux yeux des indiens. Comme couverture, ou pour s’approcher de la synagogue de Mumbai qui sera dévastée, Headley s’était même prétendu juif en portant ostensiblement un livre, marqué "Comment prier comme un juif", précise même le rapport du FBI ! Difficile on suppose en effet d’y parvenir déguisé en islamiste pratiquant... Bref, notre homme a joué un rôle éminent dans la préparation des attentats en visitant consciencieusement toutes les cibles et en les prenant méthodiquement en photo ! C’est indéniable, comme est indéniable son passé au sein de la DEA et de la CIA ! Bien entendu, le 17 décembre 2009, Marie E. Harf, la porte-parole de la CIA déclare que "toute suggestion sur le fait que cet individu ait pu travailler pour la CIA tombe à plat"... oubliée la période DEA, envolée d’un trait de plume ! De même qu’à Chicago on ne retrouvera rien au consulat, pas la peine d’espérer un seul cm2 des archives de la CIA à se mettre sous la dent avec le nom de Daood Sayed Gilani dessus !
L’arrêter donc, pour le soustraire à la justice indienne : oui, certes, mais comment y arriver....discrètement ? Alors-là, c’est simple : il suffisait de lui trouver une excuse bidon, comme celle d’en faire un dangereux terroriste dont le FBI, bien sûr, aura déjoué les plans dangereux. Passés maîtres en la matière de déguiser ses mauvais coups en actions à saluer, la CIA va dégotter une excuse assez extraordinaire pour pouvoir garder au frais indéfiniment son propre espion pour lui éviter l’extradition indienne. Il suffit pour ça d’en faire un extrémiste musulman déchaîné qui aurait bondi sur la première occasion qui se présentait d’aller tuer quelqu’un qui aurait "sali" la religion islamique... on songe automatiquement à l’affaire des caricatures... et ce sera en effet ça qui sera choisi par la CIA comme tentative de masquage des faits. La presse annonce en effet aujourd’hui ceci : "soupçonné par les agents fédéraux américains d’avoir planifié un attentat contre le Jyllands Posten, journal danois à l’origine des incendiaires "caricatures de Mahomet", avec son complice Tawahur Hussain Rana, un Canadien d’origine pakistanaise installé aux Etats-Unis, David Coleman Headley est depuis devenu un suspect dans l’enquête sur les attentats de Bombay qui ont fait 166 morts en novembre dernier." Décidément, le voilà partout ! C’était donc lui aussi à Copenhague ? Or les deux personnes arrêtées pour avoir tenté la chose le 12 février 2008, sont deux ressortissants tunisiens et un Danois d’origine marocaine ! Aucun américain dans le coup à cette époque là !
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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Sam 10 Avr - 11:43


On a donc ce système à trois bandes dans cette affaire, avec un attentat préparé au Pakistan, comme j’avais déjà pu le dire, mais supervisé par la CIA et l’ISI qui ont travaillé la main dans la main sur ce sujet, la CIA se chargeant de doubler l’ISI dès qu’elle le pouvait, et sur lequel vient se greffer un groupe d’extrême droite indien, qui y voit deux espoirs : au mieux renverser le gouvernement et à minima d’éliminer son pire ennemi au passage, le chef de la police Hermant Karkare, le seul probe et l’inflexible de l’histoire. Et le symptôme évident de cette énorme emprise de la CIA sur le dossier, c’est le débarquement de toute la tête de l’establishment US juste après les attentats. Cela aussi je l’avais noté. "Bref, en moins de trois jours, on a vu trois sommités de la diplomatie US, sous l’image de doux envoyés de la paix, débouler fissa pour conjurer les indiens de ne pas chercher à savoir exactement ce qui se trame au Cachemire ou dans les zones tribales afghanes... En réalité la chasse gardée de la CIA, dans tout le secteur depuis plus de 30 ans ! Les trois rois mages de la politique extérieure US venus entonner ensemble un nouveau chant de Noël aux indiens ébahis par tant de soudaine sollicitude " disais-je, sans même connaître le rôle, alors, de David Headley. Le pouvoir indien, miné par une frange conspirationniste de ses services spéciaux, ne peut en ce cas savoir le fond de l’histoire de Mumbai qu’en demandant l’audition d’Headley. Le schéma de son incarcération américaine est donc clair. C’est bien pour le protéger d’une extradition et de la crainte de le voir avouer son rôle au sein la CIA !
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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Sam 10 Avr - 11:52
Reste l’hypothèse que soulèvent eux-mêmes les américains : David Headley aurait été un agent double, qui travaillait pour l’ISI en priorité, et qui, juste avant l’assaut, aurait cessé d’avertir les USA sur les préparatifs de l’attaque ! Encore un islamiste qui aurait été employé pendant des années par l’administration US et qui tout à coup se serait radicalisé ? Le syndrome d’Humam Khalil Abu-Mulal al-Balawi, l’agent recruté pour infiltrer Al-Qaida qui a infligé à la CIA ses plus lourdes pertes (8 agents tués) en se faisant sauter dans une caserne le 30 décembre 2009 !!! Décidément, on verse beaucoup islamiste en ce moment à la CIA. Un peut trop dirons nous. Et c’est reparti dans la presse pour les épisodes sur sa "double vie" ! Il faut bien légitimer la bascule du type de vie ! Adieu, filles, alcool drogues, voilà notre ancien dealer (20 ans de carrière minimum, sinon davantage !) sobre comme un chameau et prude comme un pape (euh, peut-être pas en ce moment !). Or cette hypothèse de la soudaine radicalisation d’Headley ne tient pas la route deux secondes : selon les deux témoins retrouvés par la chaîne de télévision anglaise, Headley ne s’était jamais présenté à eux comme islamiste ou musulman mais bien comme un "yankee", selon leurs termes, allant au MacDo... même pas halal ! Jamais devant eux, durant tout le temps où il les a croisés, il n’a montré de signe de radicalisation ou même d’islamisme. Un américain bon teint, donc, n’ayant strictement rien d’un radical religieux.

La "double vie" d’Headley découverte par Channel4 n’est donc pas une invention : mais ce n’est pas celle attendue. Il n’était en rien islamiste radical, comme les juges américains peuvent le clamer aujourd’hui, mais bel et bien agent américain de la CIA ! "Je suis convaincu Headley travaillait pour les Américains, pour le FBI, dit Rahul Bhatt, un body-builder dingue d’armes et soi-disant star de cinéma, et fils d’un grand producteur de Bollywood " répète Channel4. C’est le fils en effet du réalisateur connu Mahesh Bhatt, prénommé Rahul. L’un des deux body-builders anciens amis de Deadley n’en démord pas en effet : "Il n’était pas, et de loin un fondamentaliste islamique d’aucune sorte. Il était, parlait et marchait...yankee, un americain à tous égards, avc un grand sens de l’humour, il était extrêmement bien informé, était sensible et c’était un bon ami. Un mec vraiment bien. C’est le David Headley que je connaissais". Bref, tout le contraire du portrait dressé aujourd’hui dès les premières auditions de son procès, celui d’un islamiste radical ! L’homme "pas coupable" plaidant subitement coupable est bien étrange en effet ! Un deal a bien été passé avec la justice américaine ! Un de plus ! Tout raconter pour éviter la peine de mort, la belle affaire ! Le "canari" de 1998 a toujours eu la langue bien pendue !
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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Sam 10 Avr - 11:53
En réalité, "l’enquête" sur le cas de David Headley a été comme d’habitude bâclée et est surtout entachée d’allégations et d’erreurs grossières de la part du FBI, qui a semble-t-il dû boucler un dossier dans l’urgence, sous les indications de la CIA. Ainsi sur l’affirmation d"un des enquêteurs, Lorenzo Benedict, du FBI, qui, pour assurer son propos sur l’implication d’Headley dans le cas des caricatures, écrit dans une note que le prix Nobel 2001, VS Naipaul est décédé, alors qu’il est toujours en vie ! Comment à partir de là croire aux sornettes d’un Headley n’ayant aucun rapport avec la CIA ? Tout le dossier est ridicule, jusqu’au nom de code utilisé par Headley pour les attaques de Mumbaï : "Mickey Mouse Project". Ou ses prétendus mails envoyés à ses deux amis déjà décrits du type "nous vous vengerons"... ou d’autres où il aurait défendu les décapitations d’otages par les talibans. Des mails, rien d’autre : quand on sait la facilité à en fabriquer de faux... Pour les indiens, il n’y a pas : Headley était bel et bien un agent américain, et rien d’autre. Selon B. Raman, un ancien du contre-terrorisme indien du "Research and Analysis Wing", le sentiment, en Inde, est que les Etats-Unis n’ont pas été transparents". Complètement opaques, plutôt, dirons-nous !

L’enquête de la télévision indienne sur le cas Headley est d’une clarté exemplaire : on y interviewe le père de l’ami sur place de l’américain, on y voit les doubles de son passeport, dûment estampillés. La vérité et les mensonges de l’enquête ont été étudiés par les médias indiens et ont conclu avec force qu’Headley était bien un agent américain. Tout a été retrouvé, y compris sa visite à l’inquiétant Oshro Ashram... de Pune. A deux reprises, confirme un officiel de la police. Depuis, la secte du gourou de Prune est sous surveillance. L’intérêt pour Headley d’être allé là : fort simple. C’est un endroit fermé où la police ne met pas les pieds. L’endroit idéal pour se constituer une base arrière en cas d’attentat ! Qui irait songer dénicher des armes dans une secte dédiée à la paix et à la contemplation, où la police ne contrôle rien : le meilleur paravent existant dans le pays, sans aucun doute ! Le 13 février 2010, la bombe qui avait sauté tuant 8 personnes et en blessant 33 avait été déposé en face de l’Ashram... à côté du "Koregaon park"...

L’Oshro est un autre cas au sein même de cette affaire. C’est est un piège à post-hippies ou babas américains comme il en existe plein, et où l’argent du gourou n’a jamais eu d’odeur. Y compris celui de la CIA, qui y a vu depuis longtemps un terrain fertile, celui qui lui rappelait ses expérimentations des années 60... le point de départ financier de l’Oshro est en effet une petite secte américaine installée dans le new-jersey, le "Meditation Center" de Chidvilas. Ma Anand Sheela, sa directrice et adepte, avait eu maille à partir dans les années 80 avec le pouvoir local, empiétant régulièrement sur la constitution américaine. Il est évident qu’elle a été mise très vite sous surveillance de la CIA elle aussi, déployant un activisme et un prosélytisme douteux et jugé dangereux. Devant un tribunal un témoignage avait révélé que le groupe de Sheela avait essayé d’empoisonner les deux communautés locales en vidant des salmonelles dans des plats de restaurants ! Au final, un accord avait été passé avec le gouvernement US et Sheela était repartie libre à Pune après avoir versé 500 000 dollars aux restaurants attaqués : l’accord entre la CIA et la secte date de longtemps ! Avec la CIA, il y a toujours moyen de s’arranger.

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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Sam 10 Avr - 11:57
En réalité, "l’enquête" sur le cas de David Headley a été comme d’habitude bâclée et est surtout entachée d’allégations et d’erreurs grossières de la part du FBI, qui a semble-t-il dû boucler un dossier dans l’urgence, sous les indications de la CIA. Ainsi sur l’affirmation d"un des enquêteurs, Lorenzo Benedict, du FBI, qui, pour assurer son propos sur l’implication d’Headley dans le cas des caricatures, écrit dans une note que le prix Nobel 2001, VS Naipaul est décédé, alors qu’il est toujours en vie ! Comment à partir de là croire aux sornettes d’un Headley n’ayant aucun rapport avec la CIA ? Tout le dossier est ridicule, jusqu’au nom de code utilisé par Headley pour les attaques de Mumbaï : "Mickey Mouse Project". Ou ses prétendus mails envoyés à ses deux amis déjà décrits du type "nous vous vengerons"... ou d’autres où il aurait défendu les décapitations d’otages par les talibans. Des mails, rien d’autre : quand on sait la facilité à en fabriquer de faux... Pour les indiens, il n’y a pas : Headley était bel et bien un agent américain, et rien d’autre. Selon B. Raman, un ancien du contre-terrorisme indien du "Research and Analysis Wing", le sentiment, en Inde, est que les Etats-Unis n’ont pas été transparents". Complètement opaques, plutôt, dirons-nous !

L’enquête de la télévision indienne sur le cas Headley est d’une clarté exemplaire : on y interviewe le père de l’ami sur place de l’américain, on y voit les doubles de son passeport, dûment estampillés. La vérité et les mensonges de l’enquête ont été étudiés par les médias indiens et ont conclu avec force qu’Headley était bien un agent américain. Tout a été retrouvé, y compris sa visite à l’inquiétant Oshro Ashram... de Pune. A deux reprises, confirme un officiel de la police. Depuis, la secte du gourou de Prune est sous surveillance. L’intérêt pour Headley d’être allé là : fort simple. C’est un endroit fermé où la police ne met pas les pieds. L’endroit idéal pour se constituer une base arrière en cas d’attentat ! Qui irait songer dénicher des armes dans une secte dédiée à la paix et à la contemplation, où la police ne contrôle rien : le meilleur paravent existant dans le pays, sans aucun doute ! Le 13 février 2010, la bombe qui avait sauté tuant 8 personnes et en blessant 33 avait été déposé en face de l’Ashram... à côté du "Koregaon park"...

L’Oshro est un autre cas au sein même de cette affaire. C’est est un piège à post-hippies ou babas américains comme il en existe plein, et où l’argent du gourou n’a jamais eu d’odeur. Y compris celui de la CIA, qui y a vu depuis longtemps un terrain fertile, celui qui lui rappelait ses expérimentations des années 60... le point de départ financier de l’Oshro est en effet une petite secte américaine installée dans le new-jersey, le "Meditation Center" de Chidvilas. Ma Anand Sheela, sa directrice et adepte, avait eu maille à partir dans les années 80 avec le pouvoir local, empiétant régulièrement sur la constitution américaine. Il est évident qu’elle a été mise très vite sous surveillance de la CIA elle aussi, déployant un activisme et un prosélytisme douteux et jugé dangereux. Devant un tribunal un témoignage avait révélé que le groupe de Sheela avait essayé d’empoisonner les deux communautés locales en vidant des salmonelles dans des plats de restaurants ! Au final, un accord avait été passé avec le gouvernement US et Sheela était repartie libre à Pune après avoir versé 500 000 dollars aux restaurants attaqués : l’accord entre la CIA et la secte date de longtemps ! Avec la CIA, il y a toujours moyen de s’arranger.

Source:agoravox

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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Mer 26 Mai - 23:57
La CIA voulait faire croire que Saddam Hussein était gay

Jusqu'à présent, ça n'était qu'un délire des créateurs de South Park. Dans une séquence du film issu de la géniale série américaine, Saddam Hussein entretenait une relation homosexuelle avec Satan en personne. Mais il semblerait que cette idée saugrenue ait aussi inspiré la CIA, peu avant l'invasion de l'Irak de 2003.

C'est en tout cas ce que révèle un article du blog Spy Talk de Jeff Stein, hébergé par le Washington Post. Le chroniqueur expose plusieurs des propositions du Iraq Operations Group, une cellule spécifique de l'agence de renseignements. L'un des projets était de tourner une vidéo prétendant que le dictateur avait des relations sexuelles avec un jeune homme et de diffuser la séquence au peuple irakien.

Un ancien employé de la CIA, s'exprimant sous couvert d'anonymat a déclaré qu'«le film aurait eu l'air d'être tourné par une caméra cachée. Comme s'il s'agissait d'une bande vidéo secrète d'une relation sexuelle». Une sex-tape, en somme.

D'autres idées ont été évoquées par la CIA, notamment celle d'interrompre les programmes télévisés irakiens et de programmer un faux bulletin d'information. Un acteur jouant Saddam Hussein aurait alors annoncé qu'il abdiquait en faveur de son fils Uday. Dans la même veine, l'agence a imaginé pénétrer les réseaux télé du pays et insérer des messages mensongers dans les émissions.

La CIA avait également des plans concernant Ousamma Ben Laden. Une vidéo aurait même été tournée, dans laquelle le chef d'al-Qaida, interprété par un sosie, discute de ses conquêtes masculines avec ses acolytes autour d'un feu de camp. Le tout en buvant de l'alcool, bien entendu... Les acteurs auraient été choisis parmi «ceux dont la peau était la plus noire», raconte l'ancien employé de l'agence.

Si les projets se sont arrêtés, c'est, selon un autre employé, parce que personne n'est parvenu à se mettre d'accord dessus. James Pavitt, le directeur des opérations de la CIA, s'y est également fermement opposé. «Ces idées sont venues de gens qui ont fait leur carrière en Amérique Latine ou en Extrême-Orient et qui ne comprennent pas les nuances culturelles de la région», explique un troisième ancien officier de l'agence. «Montrer Saddam s'amusant avec de jeunes garçons n'aurait eu aucun impact au Moyen-Orient. Tout le monde s'en fout.»

La CIA n'a pour l'heure ni confirmé ni infirmé ces alllégations. Pour les anciens membres de l'agence, les renseignements américains ont abandonné ces projets par manque d'argent et d'expertise.

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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Ven 4 Juin - 13:21
(....) Quel rôle pour la CIA dans la lutte antiterroriste ?

Instrument central de l'action américaine à l'étranger, la CIA est actuellement confrontée à une remise en cause de son fonctionnement et à un redéploiement de ses activités, explique le NYT. Mise en cause après l'attentat manqué visant la Northwest Airlines, l'agence est accusée de ne pas avoir transmis les informations dont elle disposait, d'après le Financial Times. Frappée en Afghanistan par un attentat qui a fait 7 morts dans ses rangs, la CIA a toutefois déclaré dans le LA Times, par l'intermédiaire de ses porte-parole, qu'il n'était pas question de "ralentir les activités" de l'agence dans ce pays, agence dont "l'expertise et l'expérience" sont indispensables, souligne The Independent.

J.J. (avec AP) Attentat manqué : Obama très en colère contre la CIA, 30/12/2009 Le Figaro,(«Un échec inacceptable» : le président américain a eu des mots durs contre son système de renseignement. Il déplore notamment un manque de communication entre les agences.)

Un programme pour assassiner des membres d'Al-Qaida : Aux Etats-Unis, la CIA aurait dépensé au moins un million de dollars en huit ans pour un programme secret visant la création d'équipes chargées de tuer des responsables de l'organisation terroriste Al-Qaida, selon les sources du Congrès. Ce programme ne s'est jamais concrétisé, mais il est resté en place jusqu'à ce que le nouveau directeur de l'agence, Leon Panetta, décide de le supprimer. La commission de la Chambre des représentants chargée du renseignement a demandé à la CIA de lui fournir des informations à propos de ce programme secret. La CIA s'est refusée à tout commentaire. - (AP.) Le Monde, 15 juillet 2009

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John Goetz and Britta Sandberg The Torture Business : CIA Outsourced Development of Interrogation Plan Der Spiegel 05/12/2009 (The torture practices used in interrogations of al-Qaida prisoners were not developed by government officials in Washington, but by private security experts. In return for a daily consulting fee, they personally supervised the program at the CIA's secret prisons from the very beginning.)

Les dérives de l'"espionnage industriel" aux USA En 2003, la société Booz Allen Hamilton emportait un contrat de 2 M $ visant à améliorer les performances des services de renseignement américains. Le Washington Post révèle que le projet a finalement coûté 124 M $ aux autorités. La modernisation des "grandes oreilles" de la NSA a quant à elle été été facturée 1 md $, au lieu des 280 M $ prévus à l'origine. La société impliquée, qui n'avait pas réussi à parfaire le projet, a pourtant emporté le marché suivant, sans être pénalisée. Titrant "Ne privatisez pas nos espions", le New York Times rappelle qu'après la mort de l'URSS, le budget du renseignement US avait chuté de 40 % lors des attentats du 11 septembre 2001, et qu'il fut invité à exercer en "symbiose" avec le secteur privé. Alors que les 2/3 des anciens experts du gouvernement émargent aujourd'hui dans le privé, les effectifs de certaines agences sont, pour plus de la moitié, constitués de consultants privés, qui coûtent deux fois plus cher que les agents fédéraux. Du fait de l'"orthodoxie de la privatisation", 70 % du budget du renseignement US va aujourd'hui dans le privé. (Le Monde.fr - lettre checklist, 29.06.2007)

Michael Hayden confirmé au poste de patron de la CIA : Le Sénat a confirmé aujourd'hui la nomination comme directeur de la CIA du général Michael Hayden par 78 voix contre 15. Sa désignation par le président George W. Bush le 8 mai dernier avait suscité une controverse. Son rôle de superviseur du programme d'écoutes extrajudiciaires entre 1999 et 2005 lorsqu'il était président de la NSA avait été critiqué. Après avoir dirigé la NSA, le général Hayden était devenu le bras droit du directeur national du renseignement, John Negroponte, qui chapeaute tous les services du renseignement, CIA comprise. Lors de son audition la semaine dernière devant la commission du Renseignement du Sénat, le général Hayden avait promis de défendre la Centrale du renseignement américaine en crise et très critiquée depuis les attentats de 2001. Il va remplacer Porter Goss, démissionnaire un an et demi après sa prise de fonction. (RTL le 26-5-2006)

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Les technologies pour le renseignement de demain : La communauté américaine du renseignement dispose d'une agence de R and D, l'Advanced Research and Development Activity. Celle-ci vient de lancer un appel à projets pour des technologies de renseignement fortement innovantes. Travaillant sur six domaines de recherche, l'ARDA finance depuis 1998 des technologies "révolutionnaires" intéressant la communauté du renseignement et associant des poids lourds de l'industrie américaine (Boeing, Lockheed, SAIC) à des micro-sociétés innovantes et de très nombreuses universités. L'appel à projets pour l'année 2005, lancé fin août, distingue deux types de financements. Les "Challenge Workshops", d'un montant de 1 à 1,5 million $ sur 12 à 18 mois, financent des projets s'inscrivant dans des domaines déjà développés par l'ARDA. Certains domaines en sont à leur deuxième ou troisième phase bi-annuelle de recherche (VACE, GI2Vis, NIMD). Les "Seedling Workshops", d'un montant moins élevé (500 000 $ maximum), concernent des domaines de recherche inédits pour l'ARDA (Advanced Imaging et Nanoelectronics for High Performance Computing) et peuvent consister en un simple état des lieux d'un domaine de recherche émergent, en une exploration d'un nouveau concept ou en la création d'une feuille de route de recherche. Certaines sociétés participent à des projets dans plusieurs domaines de recherche de l'ARDA, notamment Cycorp et Language Computer Corp. (NIMD et AQUAINT), BNN Technology (AQUAINT et GI2Vis), Oculus Info Inc (NIMD et GI2Vis). Dans le cas du GI2Vis, l'appel à projets a été lancé directement par la nouvelle National Geospatial-Intelligence Agency (NGA), qui avait également financé la première phase du NIMD en 2002. Intelligence Online n° 484 - 24/09/04

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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Ven 4 Juin - 13:32
Porter Goss nommé patron de la CIA par George W. Bush : Ce parlementaire républicain de Floride succède à George Tenet qui a démissionné le 11 juillet. Le choix du président américain doit encore être confirmé par le Sénat. M. Goss, 65 ans était jusqu'à présent président de la commission du renseignement de la Chambre basse américaine. «Il est l'homme qu'il faut pour diriger ces services importants dans une période critique pour notre pays», a souligné M. Bush lors d'une intervention à la Maison Blanche. M. Goss «connaît la CIA de fond en comble», a-t-il ajouté. La centrale américaine de renseignement est actuellement en crise après avoir été mis en cause pour ne pas avoir su prévoir les attentats du 11 septembre 2001 et affirmé que le l'ex-dictateur irakien Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive (ADM). Cela avait conduit M. Bush à lancer une guerre contre l'Irak en mars 2003. Aucune ADM n'a toutefois été trouvée en Irak et les troupes américaines sont confrontées à une guérilla dans ce pays qui a coûté la vie à près de 1000 soldats américains depuis le début de la guerre. Le président américain a choisi de ne pas attendre d'être éventuellement réélu pour un second mandat en novembre avant de procéder à cette nomination. Mais l'audition de M. Goss au Sénat pourrait donner à nouveau l'occasion à l'opposition démocrate de dénoncer l'attitude de l'administration Bush avant les attentats de septembre 2001 aux Etats-Unis. George Tenet avait été nommé par Bill Clinton, le prédécesseur démocrate de George W. Bush. Il était resté en poste plus de trois ans avec la nouvelle administration républicaine. Source [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] le 10 août 2004

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Ex-KGB Agent Gets U.S. Citizenship : The Foreign Intelligence Service said Wednesday that granting U.S. citizenship to a former KGB general is proof that he betrayed Russia. Retired General Oleg Kalugin, who ran the KGB's counterintelligence department from 1973 to 1980, received U.S. citizenship earlier this week. He has been critical of his former agency since retiring in 1990 and has been living in the United States for years. Foreign Intelligence Service spokesman Boris Labusov said Kalugin could only become a U.S. citizen if he provided in-depth information about his KGB activities to the U.S. authorities. "A person seeking U.S. citizenship must prove that he carries no threat," Labusov said in a telephone interview. "The only way for a former intelligence officer to do that would be telling honestly about his work for the Soviet intelligence service." President Vladimir Putin has publicly called Kalugin a "traitor." The Moscow Times, Aug. 7, 2003

Office of the Director of National Intelligence : 100 000 civils et militaires, un budget annuel de 40 milliards de dollars, le renseignement américain constitue une entité hors-normes au regard des autres nations. Mais le 11 septembre est passé par là. Démissions en chaîne, rapports parlementaires au vitriol, accusations d’incompétence… Les choses ne pouvaient rester en l’état. Résultat : depuis février 2005, les autorités américaines ont confié à une seule personne, John Negroponte, le soin de contrôler et coordonner les 16 agences de renseignement, via le ''Office of the Director of National Intelligence''. Son crédo : « Want it » (vouloir), « Know it » (savoir), « Get it » (obtenir), « Build it » (construire).

La CIA recrute sur le Web L'annonce ne manquera pas de surprendre :"Si vous êtes citoyen américain et que vous recherchez un emploi ambitieux et enrichissant dans lequel vous pourrez faire changer le monde et notre pays, alors contactez la CIA." D'une voix suave mais déterminée, Jennifer Garner, une actrice américaine incarnant une espionne dans la série télévisée "Alias", recrute au nom de la célèbre agence de renseignement. La jolie brune de 31 ans aux charmes indiscutables, récemment à l'affiche du film à succès Daredevil, a accepté d'enregistrer gratuitement "par pur patriotisme" une vidéo diffusée sur le site Internet de la CIA, destinée à enrôler de nouveaux agents secrets. Dans "Alias", diffusée sur la chaîne américaine ABC, Jennifer Garner use aux quatre coins du monde de son sex-appeal et de ses prises de karaté pour déjouer les plans machiavéliques de terroristes internationaux. Un rôle éloquent qui devrait susciter des vocations, selon la CIA. Diantre ! De la fiction à la réalité, il n'y aurait donc qu'un pas ? Pas tout à fait, répond l'agence. "Même si "Alias" est une fiction, le personnage que joue Jennifer Garner symbolise l'intégrité, le patriotisme et l'intelligence que la CIA recherche chez ses officiers", explique-t-on sur le site Internet des services secrets américains.

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, la centrale de renseignement est au cœur d'une violente polémique. On l'accuse notamment d'avoir failli à sa mission de renseignement et de protection du pays. Une controverse sans fondement, selon la CIA, qui fait dire à Jennifer Garner dans son spot publicitaire : "Dans la série "Alias", je joue un agent de la CIA. Dans le monde réel, la CIA sert de première ligne de défense pour notre pays dans la guerre continue contre le terrorisme international. La mission de la CIA est claire et directe : protéger l'Amérique et ses habitants..." L'actrice américaine poursuit en soulignant que dans le nouveau contexte international, l'agence a besoin d'hommes et de femmes "créatifs, innovants, flexibles et venant de milieux professionnels diversifiés". Et d'ajouter : "Dès à présent, la CIA propose des postes importants et passionnants, notamment pour des personnes parlant des langues étrangères." Une réponse aux critiques reprochant aux services secrets de manquer de personnel maîtrisant des langues rares du Moyen-Orient et d'Asie, qui aurait pu aider à déjouer les attentats du World Trade Center. En termes de recrutement, les besoins de la CIA semblent urgents. Un porte-parole de l'agence précise que même si les candidats ne rassemblent pas toutes les qualités précédemment énoncées, ils ne doivent pas hésiter à postuler. "De toute façon, c'est nous qui inculquons à nos agents ce qu'ils doivent savoir pour agir sur le terrain", précise-t-il, avant de plaisanter : "Si Jennifer décide un jour de ne plus porter les lunettes noires propres aux gens célèbres, alors elle pourra les mettre en tant qu'agent secret." Matthieu Firmin, Le Monde 12.04.04

Les révélations d’un spécialiste du terrorisme Robert Baer : 11 septembre: pourquoi la CIA ne savait rien Nouvel Observateur jeudi 28 février 2002

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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

le Sam 14 Aoû - 23:32
ÉTATS-UNIS : DÉMOCRATIE SURVEILLÉ PAR LA CIA

La Central Intelligence Agency (CIA, Central Intelligence Agency) a été créé en 1947 par Henry Truman, en remplacement de l’Office of Strategic Services (OSS) de perquisitionner sans mandat, les dossiers administratifs et de la philosophie fiscales.La initial de l’organisation a été donner au président une seconde vue fait par des civils contre les militaires fournis par la National Security Agency (NSA) et a été le nom de code "Campus"., en réalisant la plupart des images initiales de Uiversidad Yale, (y compris le système de stockage de données est la même que la bibliothèque de Yale.) Pour Eisenhower, la CIA a été seulement l’organisation centrale du renseignement pour le gouvernement des États-Unis et est à l’origine de nombreuses activités de formation des insurgés et la déstabilisation du gouvernement contre la politique du Pentagone, mais l’industrie Looby financier et militaire (à la fois phagocytées par Looby Juif) n’a pas pu résister à la tentation de créer un gouvernement de facto qui manipulait les subtilités du pouvoir, ce qui entraîne l’émergence d’une nouvelle agence (le parallèle CIA), le public refrectaria opiión et le contrôle du Congrès et Sénat des États-Unis.). Le président Eisenhower, un an avant la fin de son mandat, a prononcé un discours annonçant la mutation ultérieure initiale du Campus »pour le gouvernement dans l’ombre qui protège la démocratie américaine d’aujourd’hui et ils sont tous les présidents élus en otage démocratiquement : "Dans les conseils du gouvernement, nous devons être attentifs à l’acquisition d’une influence illégitime, qu’elle soit ou non conçu par le complexe militaro-industriel. Le risque de développer un pouvoir usurpé existe et persistera. jamais laisser le poids de cette conjonction menacer, nos libertés ou nos processus démocratiques. Rien ne doit être considéré comme du bétail. Seule la vigilance et la conscience civique puden assurer un équilibre entre l’influence de l’énorme machinerie industrielle et militaire de la défense et nos méthodes pacifiques et des objectifs, de sorte que sécurité et la liberté peut faire naître en concert. "

Les désaccords Kennedy de la CIA et le FBI : Kennedy a reçu de la CIA un «cadeau empoisonné» en vertu de l’enveloppe de l’invasion de Cuba a proposé, préparé par la CIA sous l’administration Eisenhower pour renverser le régime de Fidel Castro et qui a culminé dans le fiasco de l’invasion connue de la baie Porcs (avril 1961), parce que le président Kennedy, après avoir donné son approbation au projet, soutenu à la dernière minute et a retiré l’appui aérien et a promis la flotte américaine, discréditant du même coup à la CIA de yeux du monde. Son inexpérience forte politique s’est traduite par l’allégement des actes légendaires de directeur général de l’Agence, Allen Dulles, et en essayant de remodeler ses structures placées en face de lui des personnes de confiance et de rabaisser un rival de Hoover et de son pouvoir affronter ouvertement embrassant, à la recherche de son remplaçant à la tête du FBI par Edward Kenner, donc après la nomination de Robert Kennedy à titre de procureur général troïka Kennedy aurait obtenu l’intronisation du royaume de Camelot depuis plusieurs générations, mais les différences entre Kennedy et la CIA à nouveau résurgence en Octobre 1962, au cours de la crise des missiles cubains. La CIA a vu une excellente occasion d’envahir l’île, mais les pourparlers entre Khrouchtchev et Kennedy perturber le plan de la CIA, de nouveau blessé dans son orgueil.

Kennedy Ordago parallèle à la CIA : Aussi, à la mi Novembre 1963, Kennedy a décidé de désinfecter la CIA de inoculé lobbies virus pathogènes de pression (le paradigme serait de participer à des lobbies financiers Rockefeller, de l’industrie de défense et d’un Juif et un de ses membres, David serait le Commission trilatérale en tant que lecteur "(TC) ou trilatérales (1973). Consciente des difficultés d’une telle tâche ardue dans un discours à l’Université de Columbia sur Novembre 14, Kennedy admet qu ’«il ya de fortes pressions de groupes de pouvoir des États-Unis pour convertir le poste de président de quelque chose de purement figurative", puisque les 21 novembre 1963, le Président a signé le décret 11 490, ce qui permet au gouvernement d’urgence ont des mesures exceptionnelles, y compris pour toute dictature. Pourtant, fidèle à son esprit rebelle poursuit sa tentative de restructuration de la CIA dans un appareil contrôlé par la politique et a déclaré peu avant son départ pour Dallas, ses plus proches conseillers : «Nous devons faire face à la CIA .. . »et le même jour, un émissaire secret Castro a commencé avec les premières négociations pour parvenir à un accord. Ce fut un parallèle évident aux détenteurs CIA órdago véritable pouvoir dans l’ombre et profondément ancrée dans tous les instruments du pouvoir aux États-Unis, de sorte que leurs dirigeants dans l’ombre, est arrivé à la gestation d’un complot était en charge du développement endogène coup la main sur la légalité démocratique du système politique américain qui a abouti à l’assassinat de M. Kenney (Dallas, 1963). Ce complot serait un véritable exploit d’ingénierie du cerveau labyrinthique qui serait parallèle à la CIA cités comme des partenaires indispensables des exilés anticastristes de Miami et ses connexions avec la mafia et le FBI de Hoover, Lee Harvey Oswald à la tête de turc et de l’exercice distraction pour tromper les chiens que les dommages collatéraux et la naissance d’un système politique contrôlé par la nouvelle de la CIA, soit tenue en otage depuis tous les présidents successifs élus à l’arrivée sur la scène politique des rebelles Obama.

Coup de la Nouvelle-George W. CIA Busch : Jusqu’à l’attaque des médias sur les Twin Towers (également connu sous le nom 11-S), le cadre juridique CIA languit lentement confirmé ses propres agents, selon le New York Times a jugé "presque impossible de fournir des informations stratégiques et ont été consultés principalement pour des questions tactiques." Toutefois, dans le sous-sol de la Société, a été forger un véritable coup virtuel qui aurait son déclenchement à l’attaque choquante attribuée à Al-Qaïda, d’être intronisé lutte contre l’Axe du Mal (l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord) comme le leitmotiv de la myopie politique de l’infâme président George W. Busch, intronisation de passe Ben Laden comme une icône de l’Empire du Mal Ainsi, le député Ron Paul, caractérisé par une incontinence verbale, conduit ses disciples le message suivant : "Nous avons exécuté un coup d’Etat que vous connaissez déjà? Il s’agit d’un coup d’Etat de la CIA .- La CIA est celui qui contrôle tout, même les militaires. Ceux qui sont là se missiles et des bombes dans d’autres pays ... Et bien sûr, la CIA est aussi proche que la Réserve fédérale ... Et pourtant penser le dommage qu’il a accompli depuis sa création (après) la Seconde Guerre mondiale. Ils sont eux-mêmes un gouvernement. Ils sont en affaires dans les stupéfiants, écarter les dictateurs .. Nous avons besoin de la CIA. "

Le déménagement machiavéliques de New-CIA : Colin Powell, secrétaire d’État, avait recommandé à ses collègues de l’administration Bush pour éviter la guerre, sans approbation des Nations unies claire et a été utilisé par la CIA d’utiliser sa réputation militaire et l’honnêteté prouvée. Ainsi, en 2004, la nouvelle de la CIA et certifié, est chargée de fournir "l’intelligence des rapports« armes discutable de destruction massive en Irak pour justifier une intervention militaire américaine et envahir l’Irak, ce croc est avalé tous les alliés des États-Unis que grossir les rangs d’une armée qui visait à libérer avoué diabolisé la chute de Saddam Hussein et un intérêt réel dans le contrôle des ressources pétrolières de l’Irak vaste.

La Troïka est composée de Rumsfeld, Cheney et Hayden monopole américain sur le pouvoir : Un peu plus d’un mois après le 11-S, le gouvernement de George W. Bush secrètement décidé d’annuler une protection constitutionnelle majeure dans ce pays en vertu de la justification de leur lutte contre le «terrorisme» au sein des États-Unis, selon les documents officiels ont révélé à la fin de 2005 dans une série de rapports dans le New York Times, l’existence d’un programme secret de communications interceptées dans ce pays. Selon une enquête du Washington Post, depuis 2002, a créé le Bureau d’appui stratégique (SSB), qui a travaillé dans la clandestinité, sans limitations légales et sous les ordres du secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld., Actions dont violerait les épisodes de saignement des droits de l’homme à Abou Ghraib et Guantanamo, et l’intronisation du coup d’Etat "soft ou virtuel", qui serait le Honduras paradigme. En Juin 2009, Leon Panetta, directeur de la Central Intelligence Agency (CIA) a annulé le programme Phoenix, un programme géré par Cheney de tuer des dirigeants d’Al-Qaïda, lancée en 2001, après les attentats du 11 septembre et maintenu S secret du Congrès américain et le Pentagone allait fermer une unité de la méditation de contre-espionnage créé par l’Rumsfeld appelé Talon, inclus des informations sur les actions de protestation contre la guerre de citoyens américains, se souvenant des civils espionnage militaire protestant la guerre du Vietnam.

Les Obama impulsions NewCIA : À la suite de l’érosion importante de l’image des États-Unis dans le monde après les épisodes hémorragiques de violation des droits de l’homme à Abou Ghraib et Guantanamo, une des premières décisions d’Obama a été de signer un décret exigeant la fermeture de la prison de la base navale de Guantanamo d’ici un an. Ses conseillers sont à la recherche de mécanismes juridiques pour régler la situation de vide juridique de Guantanamo, un produit virtuel de l’ingénierie juridique de la commission "War" (nom de code pour le groupe d’avocats et de consultants qui ont travaillé sous les ordres de l’ Troïka est composée de Rumsfeld, Cheney et Hayden), véritables détenteurs du pouvoir pendant la durée désastreuse de George W. Busch. Pourquoi la fermeture annoncée devrait être retardée jusqu’en 2011. Son inexpérience politique s’est traduite par l’imprudence, comme la décision d’Obama de déclassifier des documents secrets impliquant la CIA dans les techniques d’interrogatoire sur la torture physique et psychologique qui aurait gagné l’inimitié dangereuse de la Nouvelle-CIA, représentés dans troïka formée par Rumsfeld, Cheney et Hayden, Toutefois, Obama laisserai le vent de l’oubli envelopper son manteau autour du thème de la persécution vitreux de ces responsables ont légitimé la torture, parce que ses conseillers ont mis en garde contre les conséquences prévisibles d’une telle action pourrait signifier pour sa présidence (voir Dallas tir), en dépit de la décision de relever une déception clair dans l’organisation de défense des droits de l’homme "Human Rights Watch (HRW) et de sérieuses critiques de la grippe aviaire, serait soutenu par 60% des répondants.

Les travaux de torpilles Nouvelle-CIA : Président américain Barack Obama aurait stationné le projet Anti-Ballistic Missile Shield (NDM), à remplacer par «un nouveau système de défense missile mobile, mais après cette déclaration spectaculaire, recèle un mouvement machiavélique pour tenter de faire de la Russie un partenaire nécessaires pour sauvegarder la paix et la stabilité mondiales et si un accord est intervenu entre les deux parties, avec la ratification du nouveau traité START, peut voir le remplacement de la doctrine géopolitique de l’unilatéralisme au multilatéralisme par Busch Toutefois, le chemin à parcourir semble extrêmement compliqué, car il doit être ratifié par le Parlement de Russie et les deux tiers (67 sièges), du Sénat américain et n’est donc pas exclu que la CIA profiter de l’occasion par l’obstruction , ce qui rend son passage au Sénat à se dilater dans le temps d’attente pour un nouveau président est plus favorable à leurs intérêts et dans cette dynamique pourrait inclure l’épisode bizarre de l’apparition soudaine d’une cellule dormante Etats-Unis ou de l’embryon d’espions russes, des fruits concernés un souffle de la Nouvelle-CIA pour manipuler la volonté des sénateurs au moment de la ratification du nouveau traité signé en avril Sart entre Obama et Poutine.

L´ incertain avenir de Karzaï : Le président Obama est arrivé en Afghanistan pour une visite surprise de rencontrer son homologue afghan Hamid Karzaï et de discuter, entre autres, la question de la corruption des autorités locales, à la suite de la colère évidente des rebuffades suite de la Maison Blanche Karzaï la politique d’asile Iran, énoncés dans la récente visite du président afghan à la Chine et l’Iran, où il a mentionné «l’identité multiple de l’Afghanistan comme une société plurielle de l’ancien pré-islamique" dans leur tentative d’échapper à la tutelle tenus sur le protectorat américain dans sa stratégie contre les talibans., de sorte que le Pentagone aurait commencé la recherche d’un remplaçant pour Karzaï de ne plus jouir de leur confiance. Ainsi, à travers une opération de propagande orchestrée par le Nouveau-CIA, serait à la charge du lancement des négociations secrètes qui médiation de son frère Ahmed Wali de la gestation d’un gouvernement de coalition islamiste entre les Pachtounes et les Taliban (avec l’objectif à atteindre dans des élections anticipées légitimité démocratique aux élections à l’horizon de 2011 et procéder à la création de la République islamique d’Afghanistan), ce qui exigerait le retrait des troupes américaines et la perte de la présence dans un pays considéré par le haut contrôle américain », comme pièce géostratégique vital" dans le puzzle du Moyen-Orient. Par conséquent, n’exclut pas la création d’un environnement propice au coup d’Etat et de renversement des Karzai, la relance de l’un des aspects les plus sombres de la politique étrangère de Kennedy (le renversement et l’assassinat de Diem président sud-vietnamien (1963) et augmentation subséquente de son soutien militaire au Vietnam, l’accélération de l’escalade qui mènerait les Etats-Unis à une impasse. Etats-Unis et l’OTAN ont plus de 121 000 soldats en Afghanistan, un chiffre qui devrait passer à 150 000 en 2010, dans le cadre d’une stratégie pour contrer l’offensive des talibans, alors Obama pourrait signer le retrait en 2011 les forces progressistes de l’Afghanistan, une décision qui n’est pas partagé par son vice-Biden ou par le Pentagone et sera sans doute utilisée par le Nouveau-CIA pour rediriger la situation jusqu’au bout et mettre méthodes expéditives que le retour des Etats-Unis sur la voie de la démocratie surveillée par la Société.

Par:Germán Gorraiz lopez

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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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.、スフィンクス、


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Sujet / Message Re: la Central Intelligence Agency à travers le monde (C.I.A)

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