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Sujet / Message Propagande militaire

le Dim 30 Aoû - 2:01
Dmitri Medvedev entend lutter contre l'islamisme au Nord-Caucase

SOTCHI, Russie - Les dirigeants régionaux du Nord-Caucase ont averti le président russe Dmitri Medvedev qu'ils ne parvenaient pas à contenir les menaces des groupes islamistes, qui ont pénétré toutes les sphères de la société.


Dmitri Medvedev en compagnie du président tchétchène Ramzan Kadirov, vendredi à Sotchi, sur les rives de la Mer Noire. Les dirigeants régionaux du Nord-Caucase ont averti le président russe qu'ils ne parvenaient pas à contenir les menaces des groupes islamistes, qui ont pénétré toutes les sphères de la société. (Reuters/RIA Novosti/Kremlin/Mikhail Klimentyev)

Lors d'une réunion à Sotchi, le président russe et les responsables politiques et religieux de la région sont tombés d'accord pour promouvoir l'islam traditionnel et prévenir la radicalisation de la société, face à l'échec des options militaires.

L'islamisme "s'est répandu dans toute les facettes de la vie. C'est une sérieuse menace pour la paix et l'ordre dans la république et dans la région, il est impossible de ne pas s'en rendre compte", a dit le président de la république autonome d'Ingouchie, Iounous-Bek Evkourov.

Les islamistes multiplient depuis des mois les attentats à la bombe et les attaques armées contre la police et les forces de sécurité en Tchétchénie, au Daghestan et en Ingouchie.

Iounous-Bek Evkourov se remet lui-même à peine d'un attentat l'ayant visé le 22 juin.

Le ramadan a été marqué par une recrudescence de la violence en Tchétchénie. Son président Ramzan Kadirov, un ancien rebelle devenu proche du Kremlin, a dit à Dmitri Medvedev qu'il fallait adopter une nouvelle stratégie.

"Ils tuent, font tout exploser, ils sont diaboliques (...) Nous savons que nous faisons des erreurs. Nous devons tout faire pour l'emporter sur le terrain spirituel", a dit Ramzan Kadirov.

Le président ingouche a estimé que la pression militaire n'était pas efficace contre les rebelles. "Nous devons reconstruire le système de valeurs public", a dit Evkourov.

CRAINTE DE LA CONTAGION

Faisant la même analyse, Dmitri Medvedev a exhorté les hauts dignitaires musulmans à s'unir pour lutter contre les groupes islamistes qui attirent à eux de nombreux jeunes.

"Malheureusement, les bandes criminelles réussissent encore à recruter des jeunes gens pour leurs activités", a-t-il dit dans sa résidence d'été à Sotchi, sur les rives de la mer Noire.

"Il serait bon d'élaborer un programme de travail avec les jeunes dans le Nord-Caucase", a-t-il ajouté.

Outre la menace de déstabilisation qui pèse sur la région, le Kremlin redoute que l'islamisme radical ne s'étende aux autres régions à majorité musulmane de Russie.

La popularité des enseignements des radicaux ne cesse de grandir dans le Nord-Caucase, dont les habitants sont confrontés à la pauvreté, à la corruption et à des abus de pouvoir.

Dmitri Medvedev a soutenu l'idée de combattre la propagande islamiste, mais a prévenu que les possibilités étaient limitées.

Il a notamment proposé de créer une chaîne de télévision pour promouvoir l'Islam traditionnel et de contrôler l'accès à l'éducation islamique à l'étranger.

"Il faut penser à trouver une chaîne qui proposerait un enseignement et une explication complète de l'islam, qui est traditionnel dans notre pays", a-t-il dit.

http://www.lexpress.fr


Dernière édition par sphinx le Dim 9 Mai - 2:18, édité 1 fois

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Sujet / Message Re: Propagande militaire

le Ven 23 Oct - 2:06
Nucléaire - Echange israélo-iranien bref, mais c'est une première

Israël a admis jeudi avoir mené avec l'Iran, pour la première fois depuis la révolution de 1979, des discussions sur la dénucléarisation du Moyen-Orient.
Depuis la révolution de 1979, la République islamique d'Iran refuse de reconnaître le droit à l'existence de l'Etat d'Israël, seul pays au Moyen-Orient à posséder l'arme nucléaire.


Des représentants de l'Iran et d'Israël ont eu un bref échange inédit sur le nucléaire le mois dernier lors d'une conférence sur le désarmement au Proche-Orient réunie au Caire, selon un responsable israélien. Une annonce aussitôt démentie par Téhéran.

Selon le responsable israélien, ces échanges ont eu lieu dans le cadre de la réunion de la Commission internationale sur le désarmement et la non-prolifération nucléaire s'est tenue les 29 et 30 septembre dans la capitale égyptienne sous l'égide des gouvernements australien et japonais, initiateurs de ce forum. Lors d'une séance, le représentant de l'Iran a interpellé la déléguée israélienne sur les capacités nucléaires de l'Etat juif. "Elle a fourni des réponses et, plus tard, la délégation israélienne a posé une question de la même veine aux Iraniens, à laquelle ils ont répondu", a ajouté ce responsable, précisant que l'échange a eu lieu en séance plénière et que les deux parties ne se sont pas rencontrées séparément. "Cet acte de propagande vise à affecter le succès de la diplomatie iranienne lors des réunions de Genève et Vienne" avec les grandes puissances pour apaiser les tensions sur le programme nucléaire controversé iranien, a répondu le porte-parole de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, cité par le site de la télévision d'Etat.

Depuis la révolution de 1979, la République islamique d'Iran refuse de reconnaître le droit à l'existence de l'Etat d'Israël et ses dirigeants actuels professent même sa disparition de la carte. Israël, qui passe pour posséder le seul arsenal militaire atomique opérationnel au Moyen-Orient, affirme pour sa part que la nucléarisation militaire de l'Iran lui poserait une menace existentielle. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu et l'Allemagne cherchent à obtenir de l'Iran qu'il renonce à tout potentiel nucléaire militaire, tandis qu'Israël déclare ne pas écarter une frappe préventive. Israël et l'Iran s'assoient fréquemment autour d'une même table, notamment au siège de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) de Vienne. Mais, selon le responsable israélien qui a rapporté l'échange direct intervenu au Caire, celui-ci est sans précédent.

http://tf1.lci.fr/infos/monde/moyen-orient/0,,4963764,00-echange-israelo-iranien-bref-mais-c-est-une-premiere-.html

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Sujet / Message Re: Propagande militaire

le Dim 25 Oct - 1:59
Iran et Israel : comment duper son peuple ?

Comme le dit le proverbe indonésien, "Quand deux éléphants se battent, l’herbe en est écrasée. Quand ils font l’amour, elle ne l’est pas moins." L’herbe ici, ce sont les peuples iranien et israélien. Les deux sont témoins oculaires d’une danse macabre et ne savent même où, leurs dirigeants les amènent. Tel des larves qui pataugent dans la bouse, dans leurs actions floues de ces gouvernants-là, le dindon de la farce c’est le peuple. Entre mensonges et indignations hypocrites, les ennemis se... parlent pourtant. Iran-Israël : le grand poker-menteur.




On savait déjà que la probabilité d’une attaque israélienne contre l’Iran était quasi-nulle, bref, une vaste fumisterie. La probable victoire diplomatique iranienne face au trio constitué des États-Unis, de la France et de La Russie sur son nucléaire, va vers un accord. Et ceci, malgré sa réponse qui n’interviendra que la semaine prochaine après la proposition de l’AIEA ( l’Agence internationale de l’énergie atomique ) de faire enrichir à l’étranger la plus grande partie de l’uranium iranien. Pour rassurer sans doute Benyamin Netanyahou qui se trouve démuni face à son opinion, les États-Unis et Israël ont annoncé officiellement, jeudi dernier, le début d’importantes manœuvres militaires conjointes, baptisées "Juniper Cobra 2010". Une façon de tester différents niveaux de la défense antimissile des deux pays. Menace balistique iranienne qui a déjà la bombe ?

Derrière la fermeté des discours officiels, se cache en fait, une manipulation, une duperie qui consiste à mettre leurs différents peuples sous tutelle, dans la crainte d’une attaque hypothétique de l’un ou de l’autre des États. Du grand bluff, de l’esbroufe et surtout une grande hypocrisie que vient de mettre à nue le jour le quotidien israélien Haaretz.

A l’image des supporters fous du PSG (Paris Saint Germain) ou de l’OM (Olympique de Marseille) qui s’effritent, se frottent et passent même à une violence physique qui connait aujourd’hui de tristes épilogues, les deux peuples se livrent une guerre sans merci. Leurs inconditionnels, eux, se jetant à corps perdu dans des forums ici ou là, dans lesquels, la mauvaise foi est légion, et les protagonistes, ont laissé aux vestiaires, la raison. Et pourtant, le deux belligérants se donnent à cœur joie, avec respect et courtoisie, dans des pourparlers honnêtes avec pour maître-mot, le respect mutuel. Qui l’eût cru ?

Des ennemis de pacotille qui se parlent.

Les frères ennemis se sont donc rencontrés au Caire, en Égypte, entre le 29 et le 30 septembre 2009. Rencontres à huis clos qui se sont tenues au prestigieux 5 étoiles Four Seasons hotel du Caire, sous les auspices de la Commission internationale sur la Non-Prolifération et le Désarmement nucléaire. Participaient aux pourparlers, des représentants de la Ligue arabe (Jordanie, Égypte, Tunisie, Maroc, Émirats Arabes Unis et Arabie Saoudite), aux côtés d’officiels européens, américains et australiens. Ce sont ces derniers qui auraient vendu la mèche...

Selon Haaretz, les discussions entre les deux parties, ont porté sur trois articulations essentielles :

- déclarer la Moyen-Orient zone dénucléarisée ;

- éviter la prolifération nucléaire dans la région ;

- développer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques.

Et là, on aurait assisté à un dialogue cocasse entre le représentant iranien, Ali Asghar Soltanieh, et son homologue israélienne, Meirav Zafary-Odiz. Il aurait violé le secret de polichinelle israélien en demandant d’une voix ironique et....fraternellement dosée : “Avez-vous oui ou non des armes nucléaires ?”. Prise de vitesse et plutôt surprise par la question, madame Zafary-Odiz , déstabilisée, aurait simplement acquiescé, c’est selon, avec un petit sourire en guise de réponse. Ne dit-on pas souvent que les grands silences en disent long... ?

Je ne vous apprends rien, les perses ont inventé le jeu d’échecs. Lorsque Haaretz a dévoilé cette information, les autorités israéliennes ont d’abord voulu démentir, avant de se raviser. Du côté iranien, les médias officiels continuent de nier cette rencontre, estimant que le pouvoir sioniste (sic) met encore en place une manœuvre, pour tenter de faire croire qu’ils transigeront sur leur nucléaire sous seing privé.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/iran-et-israel-comment-duper-son-63727#

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Sujet / Message Re: Propagande militaire

le Mar 17 Nov - 1:07
L'ex-enfant soldat voudrait enfin mener une vie ordinaire

Arrivé à Toulouse à 12 ans, Thomas est menacé d'une expulsion vers le Congo.

Katogo. A l'âge de 12 ans, Thomas est devenu Katogo. En Swaili, ça veut dire petit soldat. Pour Thomas cela signifie surtout une enfance brisée, des mois d'errance dans les rues de Bamako, l'exil en France et depuis la fin juillet, la menace d'être renvoyé en République démocratique du Congo où il est considéré comme déserteur. Avant de devenir Katogo, Thomas était le fils d'un commerçant de Kinshasa. « Mais un jour que nous marchions dans une rue, un camion militaire nous a embarqué et nous nous sommes retrouvés dans un camp de formation militaire. » Au camp de Kitona, entre deux films de propagande contre le Rwanda, des centaines de petits garçons et de petites filles s'initient au maniement des armes, aux longues heures de garde, aux corvées, et, gorgés de diamba, « une drogue qu'ils mettaient dans le café pour qu'on se sente un peu plus grands », subissent en silence les coups et les assauts d'adultes tout puissants.

La première tentative d'évasion, échoue. Mais un jour qu'ils sont de corvée de bois, Thomas et quatre autres Katogo grimpent dans un camion et finissent par regagner Kinshasa. Thomas, qui a reçu un violent coup de crosse sur la tête dans le camp, doit être hospitalisé. Et lorsque les autorités font irruption à son domicile pour le reprendre, c'est son père qui l'a élevé seul qui est embarqué et assassiné quelques jours plus tard.

« Si je rentre ils vont m'attraper »

Ensuite c'est Brazzaville puis Bamako : un an d'errance en compagnie de sa grand-mère avant le voyage vers Paris. Nous sommes le 8 mars 2004, Thomas à 13 ans, il tire un trait sur sa douloureuse enfance africaine et va devenir adolescent à Toulouse.

Aujourd'hui, Thomas est âgé de 19 ans. Sa grand-mère est grabataire, et il se cache pour échapper à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui a été signifiée fin juillet. Vendredi 20, il se présentera devant le tribunal administratif pour demander aux juges d'annuler l'OQTF : « qu'ils me donnent une chance pour que je puisse enfin m'installer et vivre comme un citoyen ordinaire ». Pour faire sa vie en France, il ne manque pas d'atout. Après un an en classe d'accueil, il a passé successivement deux CAP de maçonnerie et de charpentier et il ne doit qu'à sa situation de sans-papier d'être sans emploi.

À la demande de l'éducateur spécialisé qui le suit depuis son arrivé à Toulouse, dix-sept anciens profs de Thomas, mais aussi ses entraîneurs de foot, et ses différents maîtres de stage ont accepté de témoigner pour qu'il ne soit pas renvoyé dans un pays où il n'a plus de famille. « Si je rentre ils vont m'attraper et me tuer ».

Cette phrase, lâchée sur le ton d'une évidence résignée n'a pas été prise au sérieux par les enquêteurs de l'OFPRA qui lui ont refusé le statut de réfugié politique. Le 20 novembre, Thomas remettra son sort entre les mains des juges administratifs avec confiance « car chaque pays a ses règles et ce n'est pas à moi de juger. Mais je suis arrivé quand j'étais petit et j'aimerais bien que les autorités écoutent mon histoire. »

http://www.ladepeche.fr

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Sujet / Message Re: Propagande militaire

le Jeu 19 Nov - 1:45
La mondialisation à l’américaine a bel et bien échoué

Il y a de plus en plus de fissures dans le monde de l’oncle Sam. Ça fait désordre. D’autres modèles apparaissent. Une mondialisation différente peut-être ?

Il est sans doute temps d’ouvrir largement nos yeux vers tous les signes montrant le cuisant échec de la mondialisation à l’américaine. Ces signes ne mettent nullement en question la nécessité de faire évoluer la planète humaine vers une solidarité de plus en plus affirmée, mais réduisent par contre à néant les résultats économiques obtenus depuis vingt ans par les élucubrations de l’OMC, voulue et dominée par les É-U.

Lorsque la crise des subprimes s’est déclarée aux É-U, on pouvait encore penser que cette crise était un accident de parcours du libéralisme selon l’oncle Sam. Près de deux ans après le doute n’est plus possible, et l’échec annoncé du sommet de Copenhague prévu en décembre pour décider des mesures à prendre en matière de protection climatique, avant même qu’il ne puisse être tenu, et confirmé par la dernière réunion du forum de l’APEC tenu à Singapour, renforce la réalité de l’illusion qu’a constitué jusqu’ici la propagande étasunienne pour la mondialisation.

Depuis l’installation de Barack Obama à la Maison Blanche, les choses vont de mal en pis aux États-Unis, et les tergiversations du G20 ont débouché sur un grand vide. L’affaire des bonus a perduré, traduisant l’impuissance des États, aussi bien aux É-U qu’en Europe. Ensuite, la spéculation est repartie à grande allure, grâce au merveilleux taux d’intérêt de la FED, ramené à 0%. Une aubaine pour le carry trade.
Rappelons que cette géniale “martingale” consiste à emprunter des capitaux en dollar, à 0%, et à les faire fructifier dans un autre pays à des taux plus rémunérateurs. Par exemple en Australie où le taux de la banque centrale vient d’être porté à 3,5%. L’Australie est en effet un pays qui n’a pratiquement pas souffert de la crise et jouit d’une importante croissance, due à l’abondance de ses matières premières, et au fait que le prix de celles-ci monte actuellement en flèche.
Le carry trade, pratiqué avant la crise à partir d’un yen japonais à 0%, est devenu le garde-manger des spéculateurs étasuniens, et notamment des traders, qui ont à présent récupéré le niveau de bonus un moment ébranlé par le G20. On n’en parle plus !

La sortie de crise des É-U, annoncée au clairon, se fait maintenant très mince. L’indice d’activité industrielle de la Fed de New York vient de rechuter de 34,6 à 23,5 le mois précédent et les ventes de détail de septembre sont fortement revues à la baisse à ‑2,3% contre ‑1,5% estimé initialement. Le chiffre de la consommation depuis le 1er janvier a enregistré un plongeon abyssal de 8,2%.

Le G20, qui avait également bénéficié des trompettes de la Renommée, a disparu dans la brume. Les paradis fiscaux ne figurent plus sur les écrans. Ils vont pouvoir se refaire progressivement une beauté, car aucune législation particulière, dans aucun État, n’est venue contrecarrer leur renaissance. On a amusé la galerie un moment avec eux, et tout a pu rentrer dans l’ordre, ou plutôt dans le désordre.
Interviewé par la revue l’Expansion il y a quelques jours à ce sujet, Jean-Charles Rocher, professeur à l’École d’économie de Toulouse, a déclaré : « Ces derniers (les paradis fiscaux) ont été des boucs émissaires. Ils ne sont pas responsables de la crise que nous traversons aujourd’hui. C’est plus facile de pointer du doigt les Îles Caïmans ou le Luxembourg que de faire le ménage chez soi ».

En matière de régulation, grand souci du G20, les propositions ont disparu des plannings. Pour une bonne raison. Monsieur Obama n’a pas le temps de s’en occuper, l’Afghanistan, l’Iran et quelques voyages pour resserrer “les alliances” étant des problèmes plus urgents pour “l’Amérique”. Mais en fait, le secteur financier étasunien ne veut tout simplement pas de régulation. On reprendra les projets de coopération internationale plus tard. Rien ne presse, puisqu’il paraît que nous sommes sortis de la crise… ou presque !

Quant aux intentions de donner aux pays émergents une place plus grande dans les institutions internationales, également annoncées par roulements de tambour prolongés,… oubliées. “L’Amérique est de retour” ! Qui Obama pense-t-il tromper ? Tout le monde sait parfaitement que l’” Amérique ” ne tient plus qu’à un fil. Mais on a encore un peu peur de ses rugissements. On ne sait jamais !

Aujourd’hui, monsieur Obama tente de persuader les nations asiatiques que les É-U vont fortement s’engager en Asie, et il le dit avec beaucoup de force, comme il en a l’habitude avant de s’en dédire. Avec quoi dans les mains ? Il est à craindre que les Asiatiques appréhendent quelque peu ses cadeaux empoisonnés ; des batteries de missiles pour les protéger de l’Iran nucléaire, par exemple.
Dans les faits, seize nations de l’Asie-Pacifique viennent de s’engager dans un chantier d’unification économique et… politique, qui a des chances d’être beaucoup plus sérieux et solide que la mondialisation à l’américaine. Je ferai paraître un article détaillé sur cette importante question dans quelques jours. Il s’agit d’un événement considérable pour le monde.

En particulier, le Japon est en train de filer entre les doigts des É-U, et Obama le sait. Le nouveau parti au pouvoir à Tokyo a ordonné l’analyse des traités secrets conclus depuis un demi-siècle entre l’ancien parti conservateur, éliminé, et la Maison Blanche. Les Japonais ont enclenché leur décolonisation ! Leur nouveau premier ministre, Yukio Hatoyama, a été élu pour ça, et il a commencé par la base étasunienne d’Okinawa. Obama l’a mal pris ! Et pourtant ça tombe bien pour lui, il a besoin de chair à canon pour l’Afghanistan. Avec les 40000 militaires étasuniens stationnés depuis plus d’un demi-siècle dans l’archipel, il a une solution toute trouvée. À la cadence de 1300 soldats tués par an, il pourrait tenir 30 ans de plus dans ce pays !
La mondialisation sous bannière étoilée a décidément du plomb dans l’aile !

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Sujet / Message Re: Propagande militaire

le Lun 22 Mar - 1:35
« Le plus grand pourvoyeur de violence du monde est mon propre pays » (Martin Luther King)

Le 20 mars 2003, il y a donc exactement sept ans, les troupes américaines envahissaient l’Irak. Silence des médias sur ce triste anniversaire. La guerre, motivée en dernière analyse par le profit, est l’une des caractéristiques majeures du capitalisme. Le crime commis par la bourgeoisie américaine et ses alliés contre le peuple irakien fait partie intégrante de cette terrible logique. Combien d’enfants, de femmes et d’hommes innocents sont morts en Irak depuis l’invasion de ce pays par l’armée américaine et ses alliés ? Personne ne le sait avec précision. Mais ce qui est sûr, c’est que leur nombre se chiffre par centaines de milliers. Combien de blessés, d’estropiés, de veuves, d’orphelins, de réfugiés etc. ? On passe rapidement, cette fois, des centaines de milliers, à des millions. Bombes au napalm, au phosphore blanc, à fragmentation, chars, navires, avions, bombardiers, véhicules aériens sans équipage, missiles, bref des armes légales et illégales de toute sorte, coordonnées par une structure de commandement planétaire, ont été utilisées pour cette tuerie collective. Et quel est le crime de chacune de ces victimes ? Selon Bush, Blair, Aznar, Sarkozy, Obama etc. ce pays représente un véritable danger pour le monde. Car l’Irak possède, entre autres, des armes de destruction massive et demeure le foyer mondial du terrorisme. Il faut donc sécuriser ce pays et apporter à sa population démocratie, liberté et prospérité.

Par:Mohamed Belaali

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Sujet / Message Re: Propagande militaire

le Sam 2 Avr - 23:09
No Comments to “La prochaine étape pour la puissance européenne:
la création d’une architecture modulable de sécurité, une Eurozone de Défense
(PESD+, FESD ou SAFE), pilier européen de l’OTAN”




  1. Abrahms Says:
    septembre 22nd, 2009 at 6:57
    Stratégie militaire iranienne
    La Cinquième Flotte se rétracte devant la
    puissance des missiles iraniens Par : Y. Mérabet
    L’Iran dispose d’une
    quantité de missiles de croisières amplement suffisante pour anéantir en grande
    partie, voire totalement, la Cinquième Flotte, qui se trouve à portée des
    lanceurs de missiles mobiles iraniens, stratégiquement installés tout au long de
    ses cotes montagneuses qui dominent le Golfe Persique. Par cette nouvelle
    ‘donne’ la Russie et les Etats-Unis sont arrivés à un accord du démantèlement du
    bouclier antimissile devant être installé en Europe de l’Est.
    L’administration Américaine minimise délibérément la vulnérabilité de sa
    flotte à la technologie avancée de l’Iran en matière de missiles, lesquels ont
    été achetés à la Russie dès le début du conflit et actuellement fabriqués en
    série sur le sol iranien, l’aide de la Chine et de la Corée du Nord complète la
    réussite de ce programme de défense. Les plus sophistiqués de ces missiles
    iraniens sont les « Sunburn » et les « Yakhonts », correspondants respectivement
    au Shahab-4 et au Shahab-5. Ce sont des missiles contre lesquels les vaisseaux
    de guerre américains, devant eux ils fondent comme du beurre, car ils n’ont pas
    de parade efficace, avertissent tous les grands experts militaires du monde. Les
    néoconservateurs américains provoquent délibérément des représailles de riposte
    iraniennes négligeant aux conséquences dramatiques contre une intervention armée
    US ; ils veulent sacrifier la totalité de la Cinquième flotte. Cela risque
    d’aboutir à un nouveau Pearl Harbor, qui créerait l’environnement politique
    idoine en vue d’une guerre totale contre l’Iran et d’actions armées s’étendant à
    l’ensemble de la région du Golfe Persique. Toutes les bases militaires
    opérationnelles américaines se trouvent dans les pays arabes domestiqués par les
    américains et le sionisme. La cinquième flotte dont on vient de parler a son QG
    dans le petit Etat de Bahreïn, situé face à l’Iran, dans le Golf Persique à une
    parfaite portée des missiles air-mer iraniennes. La base de la cinquième flotte,
    au Bahreïn, n’est qu’à 150 miles marins de la côte iranienne, et elle serait
    elle-même facile à la portée d’une nouvelle génération de missiles air-mer
    iraniens. Par ailleurs, n’importe quel bâtiment de la Navy, dans le terrain
    d’opération confiné du Golfe Persique, aurait des difficultés à manœuvrer et se
    trouverait à faible distance de la côte rocheuse et en dents de scie de l’Iran,
    tout au long du Golfe Persique, jusqu’à la Mer d’Arabie. Cinq porte-avions et
    six portes-hélicos patrouillant dans les eaux du Golf Persique et de l’Océan
    indien seront mobilisés dans le cas ou les Etats-Unis persistent sur leur erreur
    pour envahir l’Iran, reste à comprendre que toute cette armada américaine massée
    dans la région, n’est qu’une forme d’intimidation connue et une ‘dissuasion
    périmée’ qui risquent de mettre définitivement fin au mythe de la suprématie
    militaire des Etats-Unis, engagée déjà dans son déclin. La Russie n’accepterait
    jamais que l’armée américaine camperait américaine à ses frontières, dans le but
    d’envahir plus tard la le reste du monde, dont la Russie blanche, ferait partie
    dans la prochaine étape. Le projet de bouclier antimissile imaginé sous la
    présidence de George Bush prévoyait l’implantation de missiles d’interception en
    Pologne et d’une station radar en République tchèque dans le but d’intercepter
    en cas de guerre les missiles Russes et éventuellement ceux iraniens.
    L’éventualité d’une présence militaire américaine accrue dans une zone que la
    Russie considère comme faisant partie de sa sphère d’influence avait soulevé
    l’hostilité farouche de Moscou pour se dégénérer encore une fois en guerre
    froide. La Russie membre du conseil de sécurité et deuxième puissance militaire
    mondiale, reste éternellement méfiante à l’égard du des américains, d’Israël, de
    l’Union européennes et surtout de certains pays arabes égarés, alliés au
    sionisme et sous domination américaine comme: l’Egypte, l’Arabie Saoudite et le
    Maroc, elle est seul en mesure de prendre des décisions fermes pour épargner la
    région du Moyen-Orient du pire. L’Iran pays musulman par excellence, deuxième
    puissance militaire et économique du Moyen-Orient, doit aussi se porter garante
    de l’unité du monde musulman et de son Islam et protéger la région de la
    convoitise des croisés; cet engagement lui a valu qu’il soit mis dans l’œil du
    cyclone. L’Iran a était discrètement surarmé par la Russie et la Chine faire
    face aux éventuelles attaques américaines et/ou européennes. L’Iran a commencé à
    acheter de la technologie militaire à la Russie peu après que celle-ci se soit
    rétractée, en 2000, du Gore-Chernomyrdin Protocol (Protocole Gore-Chernomyrdin),
    lequel limitait les ventes d’équipement militaire par la Russie à l’Iran. À la
    suite de quoi, la Russie se mit à vendre à l’Iran de la technologie militaire
    susceptible d’être utilisée dans n’importe quel conflit avec les États-Unis,
    notamment des systèmes de défense anti-aérienne et des missiles sol-mer,
    équipements dans lesquels la Russie s’était spécialisée précisément afin de
    contrebalancer l’écrasante supériorité maritime des États-Unis. Des usines de
    production de missiles ont été construites par les Chinois et les Russes
    spécialement pour faire face à une longue guerre contre les Etats-Unis et leurs
    alliés. L’Iran produit en série, le missile SS-N-22, dit « Sunburn », atteint la
    vitesse de mach 2,5, soit 1 500 miles/heure. Il utilise la technologie furtive
    et sa portée atteint les 130 miles. Il véhicule une tête explosive
    conventionnelle de 750 livres, capable de détruire la plupart des bâtiments de
    guerre, ce missile a était amélioré par les iraniens pour recevoir une tète
    nucléaire. Plus préoccupant encore est le SSN-X-26 de fabrication russe, dit «
    Yakhont ». C’est un missile de croisière d’une portée de 185 miles, qui rend
    tous les bâtiments de l’US Navy présents dans le Golfe Persique vulnérables.
    Plus grave : les Yakhonts ont été mis au point spécifiquement pour être utilisés
    contre des porte-avions, et ils ont été vendus par la Russie aux pays amis
    fidèles à la politique russe. Plus encore, les missiles Yakhont et Sunburn sont
    conçus pour esquiver les radars de surveillance Aegis, actuellement équipant les
    bâtiments de l’US Navy, grâce à leur technologie furtive et à leurs manœuvres en
    vol à très basse altitude, qui épousent les aspérités du terrain. Dans leur
    approche terminale, ces missiles adoptent des trajectoires d’esquive qui leur
    permettent d’échapper aux tirs anti-missiles terre-mer. Si importante est la
    menace représentée par les Sunburn, les Yakhonts et d’autres missiles mis au
    point par la Russie et vendus par elle à la Chine, à l’Iran et à d’autres pays.
    Tout cela, fait mal au cœur Israël et Benyamin voyant la menace de sa sécurité
    s’élargissant à tous les horizons commencent à avoir la fièvre et reproche à
    poutine la vente de ces armes à ses ennemis jurés. Une bonne nouvelle pour les
    pays en guerre avec Israël et les Etats-Unis ; le service de testage des armes
    du Pentagone a pris la décision, cette année, de cesser la production de tous
    les nouveaux types de porte-avions tant qu’une défense anti-missile efficace
    n’aurait pas été mise au point. A présent les Etats-Unis sont dans l’incapacité
    d’envahir l’Iran ni par mer, ni par air, si une attaque contre l’Iran devait
    intervenir, elle entrainement assurément la destruction sa marine de guerre, la
    destruction de l’USS entreprise fleuron de la Navy US Force entrainera la mort
    de 5000 hommes qui servent ce navire de soutien et le reste des forces navales.
    Des pertes ultérieurs en termes de croiseurs par mer faire la guerre à l’Iran et
    doivent se retirer par la petite porte des négociations. Quant aux pertes
    ultérieures en termes de croiseurs de soutien et d’autres forces navales
    appartenant à la Cinquième Flotte dans le Golfe Persique, elles seraient
    catastrophiques. Les Etats-Unis veulent éviter une catastrophe similaire à Perl
    Harbor, ou l’attaque par missiles de croisières iraniens rééditerait la même
    catastrophe qui a envoyé au fond de l’océan cinq bâtiments, la destruction de
    188 avions et la mort de 2 333 soldats américains ce qui a entrainé très
    rapidement la déclaration d’une guerre tot
    ale contre le Japon par le Congrès
    des Etats-Unis. Les Etats-Unis n’ont plus de moyens financiers et le soutient
    des Nations-Unis pour faire face à une éventuelle déclaration de guerre entre
    les deux pays. Une déclaration d’une guerre totale contre l’Iran par le Congrès
    US entraînerait une campagne de bombardements intensifs sans l’intervention de
    l’US Navy et une grave aventure qui mènera à la débâcle de l’armée américaine,
    comme au Viêt-Nam et n’entraîner aucun changement dans la région, bien au
    contraire elle renforcera la solidarité entre les pays du monde musulman. Le
    plan d’attaque de l’Iran par les États-Unis sous les mandats Bush prévoyait de
    sacrifier la Cinquième flotte afin de justifier une réplique nucléaire. Il ne
    s’agit pas là d’un scénario hypothétique, mais d’une option discutée au sein de
    l’état-major interarmes US. Selon les informations, recueillis auprès de la
    presse américaine spécialisée, l’amiral William Fallon a fait savoir que si un
    tel ordre d’attaquer l’Iran était donné, il refuserait de le suivre et
    présenterait sa démission, ainsi que celle de l’ensemble de l’état-major du
    Centcom. C’est pour une résistance des officiers supérieurs de la Navy et de
    l’Army qui ont empêché les néoconservateurs et l’Air Force de lancer ces
    opérations suicidaires. Des jeux stratégiques mis au point par le Pentagone
    devaient servir à tester une série de nouveaux concepts opérationnels, recours à
    un ensemble d’attaques asymétriques, à des stratégies utilisant des navires
    civils maquillés afin de lancer des offensives, des avions sans pilote , des
    avions pour des attaques kamikazes , et des missiles de croisière Silkworm,
    c’est la quasi-totalité de la Cinquième Flotte qui s’est retrouvée par le fond
    et par le piège . Les simulations ont révélé à quel point des stratégies
    asymétriques étaient susceptibles de tirer profit de la vulnérabilité de la
    Cinquième Flotte face à des missiles de croisière terre-mer, en particulier dans
    les eaux confinées du Golfe Persique. Des fuites rapportées par la presse libre
    américaine font état de fait de ce qui suit : Prenant une décision éminemment
    discutable, le Pentagone choisit, tout simplement, de « remettre à flot » la
    Cinquième Flotte afin de poursuivre l’exercice, qui aboutit, au final, à la
    défaite du pays du Golfe Persique fictif choisi. Les résultats de ce test
    amenèrent le lieutenant général Paul Van Riper, commandant de l’État du Golfe
    mythique, à qualifier les résultats officiels de cet exercice de « slogans creux
    ». Au cours d’une interview télévisée réalisée peu après, le général Riper a
    déclaré : « les concepts en cours de test par le commandement ne s’étant pas
    révélé à la hauteur, le commandement s’est mis à réécrire le scénario de
    l’exerce à sa façon, afin de démontrer la validité de leurs concepts
    hypothétiques du départ. C’est là-dessus que porte essentiellement ma plainte. »
    Au début 2006, les néoconservateurs du Pentagone travaillant fidèles à
    l’administration Bush ont commencé à faire une promotion vigoureuse d’une
    nouvelle guerre contre l’Iran, en raison de la menace alléguée censée qu’est
    nucléaire est parfaitement légal et qu’il respecte le traité sur la
    non-prolifération nucléaire (TNP). Depuis 2004, l’administration Bush cite des
    données provenant de ses services de renseignement selon lesquelles l’Iran
    serait en train de mettre au point des armes atomiques, et qu’il ne faut en
    aucun cas laisser ce pays y accéder. Bush a contraint les services de
    renseignement et l’AIEA à fournir de faux rapport sur l’évolution du nucléaire
    iranien, pour pouvoir motiver son agression. Un rapport bourré d’ambigüité fut
    présenté par Bush aux congrès sur le plus gros du développement nucléaire de
    l’Iran, disant qui aurait été mené à bien dans des usines souterraines
    construites à une profondeur de 70 pieds, avec des dalles de béton armé qui les
    protègent contre toute attaque par les armes conventionnelles connues. Quant à
    la protection des sites nucléaire elle sensée être protégée de nouveau par des
    missiles SS 330 ( ou S 300) fournis par la Russie et peuvent-être fabriqués dans
    les usines iraniennes. A la base des déclarations des responsables iraniens, la
    portée du missile iranien Shahab-3 est d’environ, 3000 Km, irrépérable par le
    système radar du bouclier antimissile européen, utilisable pour la défensive et
    l’offensive et dont l’Iran soit en mesure d’en produire des centaines. Un
    nouveau pas a était franchi par l’Iran avec les tests du Shahab-4, d’une porté
    de 5000 Km, ce missile est également capable de « frapper différentes cibles en
    même temps, alors que l’Iran est réputé disposer seulement au stade du Shahab-3,
    produit par centaines. Revenons au bluff américain sur la protection des
    installations nucléaires iraniennes, un succube qui a amené l’administration
    Bush à prétendre, que des armes nucléaires tactiques devraient être utilisées
    afin d’éliminer les installations nucléaires iraniennes. Cela occasionna une
    controverse enflammée entre des néoconservateurs de premier rang comme Dick
    Cheney et Donald Rumsfeld, et les chefs des états-majors réunis, qui restèrent
    catégoriquement opposés à cette éventualité, ces derniers connaissent bien la
    capacité de riposte de l’Iran et les conséquences qui s’en suivent. Le Pentagone
    s’est défendu de céder aux exigences russes, et les deux parties se sont assuré
    avec un accord secret a été conclu entre les deux parties rassurant Obama de ne
    pas vendre la technologie de missiles à longue portée aux iraniens nuisibles à
    la sécurité européenne. La sécurité des Etats-Unis sera également renforcée,
    a-t-il assuré Obama par cette phrase ; « Le meilleur moyen d’améliorer notre
    sécurité et la sécurité de nos alliés de manière responsable, c’est de déployer
    un système de défense antimissile qui réponde mieux aux menaces auxquelles nous
    faisons face et qui utilise des technologies éprouvées que nous paierons le
    juste prix », a-t-il expliqué. Le chef de la minorité républicaine de la Chambre
    des représentants, John Boehner, a exhorté « le président à revoir cette
    mauvaise décision, à se ranger aux côtés des alliés des Etats-Unis, et à faire
    ce qui convient pour la sécurité des Américains ». M. Boehner a estimé que la
    décision de l’administration « renforce la Russie et l’Iran au détriment des
    alliés des Etats-Unis en Europe ». Le jour commence à se lever sur le faux
    problème du nucléaire iranien et prend l’allure de la ‘ Crise de Cuba’ ou l’ex
    Union Soviétique utilisa la Havane pour résoudre ses différents avec Washington,
    la Russie vient de démanteler le bouclier anti-missile et améliorer ses
    relations avec les Etats-Unis, peut-être sur le dos des iraniens? Le secrétaire
    général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen s’est prononcé vendredi le 11/sept./2009
    pour relier « le moment venu » les systèmes de défense antimissile des
    Etats-Unis, de l’Otan et de la Russie. « Nos pays et nos armées vont toutes
    devenir de plus en plus vulnérables à des attaques de missiles et l’intérêt
    fondamental de l’Otan et de la Russie est d’explorer la possibilité de relier,
    le moment venu, les systèmes de défense antimissile des Etats-Unis, de l’Otan et
    de la Russie. » Les loups ne se mangent pas entre eux !
    Conclusion
    Les tensions américaines secondées par celles européennes,
    exercées sur l’Iran mènent à une escalade avec les autres puissances majeures,
    comme la Russie et la Chine, qui ont fourni à l’Iran des systèmes d’armes
    sophistiquées susceptibles d’être utilisées contre les avant-postes militaires
    américains. L’administration américaine a caché à l’opinion publique
    états-unienne la gravité de la vulnérabilité de la Cinquième Flotte, ainsi que
    la manière dont elle risquerait d’être prise au piège et détruite, dans le cas
    d’un conflit de grande ampleur avec l’Iran. L’accord tacite du démantèlement du
    bouclier antimissile, n’est qu’un camouflet sur les graves erreurs commises par
    l’administration de Georges Bush pendants ses deux mandats.
    Journaliste
    indépendant
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Sujet / Message Re: Propagande militaire

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