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le Jeu 27 Juil - 15:47

Algérie: L'armée boucle les frontières à Adrar et Tamanrasset 3000 soldats appelés en renfort  20/07/2017

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En d'autres termes, ce redéploiement n'est qu'un prolongement sur le terrain d'une vision politique exprimée, aussi bien par le directeur de cabinet à la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, que par le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.

Face aux mutations sécuritaires et géopolitiques qui marquent la région du Sahel, l'Algérie ajuste son dispositif sécuritaire. Au moins 3000 soldats ont été dépêchés au niveau de ces zones dans les wilayas d'Adrar et Tamanrasset. Le commandement militaire a jugé indispensable de revoir à la hausse le nombre de son effectif mobilisé. C'est parce que ces zones frontières connaissent un flux massif de migrants clandestins, avec tous les risques que cela suppose, notamment depuis la chute de Daesh à Mossoul en Irak et les pertes qu'il subit en Syrie. Selon des rapports très fouillés, établis avec l'aide des services de renseignement, les risques d'infiltrations de terroristes sont fortement pressentis. Pour atteindre le sol algérien et fuir la pression en Irak et en Syrie, ces terroristes saisissent la brèche: ils comptent se dissoudre parmi le flux de migrants qui entrent en abondance via les frontières sud du pays avec le Mali et le Niger. Pour faire face à cette nouvelle menace, l'ANP est appelée à développer une autre stratégie plus conséquente pour contrôler le flux de migrants. Ce n'est pas sans raisons que le vice-ministre de la Défense nationale, chef de l'état-major de l'Armée nationale populaire, le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, multiplie les visites aux unités opérationnelles le long des frontières et accroît ses appels à la vigilance. Lundi dernier, les éléments de l'ANP, stationnés dans la région frontalière avec la Libye, ont exécuté, avant-hier, un exercice tactique à tirs réels, a indiqué, le ministère de la Défense nationale dans un communiqué. C'est dire que ce redéploiement militaire revêt avant tout un sens géostratégique dans l'espace Maghreb-Sahel-Méditerranée scruté par les Occidentaux. Le péril des migrants subsahariens inquiète au plus haut degré l'Europe qui cherche une première digue.
En d'autres termes, ce redéploiement n'est qu'un prolongement sur le terrain d'une vision politique exprimée, aussi bien par le directeur de cabinet à la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, que par le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel. «Il est de notre devoir, en tant que gouvernement et en tant qu'Algériens, de défendre la souveraineté nationale et notre sécurité, c'est notre droit», a soutenu Messahel.Se fondre dans les flux des migrants en provenance de ces pays du Sahel, n'est pas la seule ruse dont peuvent user les terroristes. Engagés dans un trafic de drogue à très grande échelle, il ont suffisamment de ressources financières pour mettre le prix et convaincre des transporteurs clandestins à passer les frontières. La mission a été confiée aux services de la Gendarmerie nationale. Ces derniers doivent contrôler la situation, mais aussi les réfugiés arrivant vers le sol algérien. La stratégie doit par conséquence répondre à la conjoncture actuelle qui prévaut dans la région, d'où l'installation de nouveaux points de contrôle et de surveillance, avec la mobilisation intense des forces héliportées qui sont sollicitées à faire sans cesse des opérations de reconnaissance. Les routes reliant l'Algérie à ses voisins, notamment le tronçon Tamanrasset-Tinzaouatine, Tamanrasset-In Guezzam et Timiaouine- Bordj Badji Mokhtar et Adrar, ont été mis sous la loupe, idem pour les autres routes empruntées par les clandestins et les narcotrafiquants, qui seront également mis sous surveillance. Dans cette même stratégie, les forces de la Gendarmerie nationale qui seront assistées par l'ANP mettront en fonction un nouveau plan de circulation qui sera limité. Certaines zones seront par ailleurs déclarées zones militaires, seule une autorisation permettra d'emprunter certains axes. Le dispositif a pris également en considération de sécuriser davantage les sites pétroliers où sont implantées les entreprises étrangères. Pour la sécurité des citoyens, notamment les nomades, les forces de la Gendarmerie nationale ont pris le soin d'informer des nouvelles mesures avertissant qu'une sommation sera exprimée à toute personne qui tentera de violer le nouveau dispositif qui entre dans le cadre de la sécurisation des frontières et la préservation du sol et la souveraineté du pays.
L'Algérie est prise pour cible dans ce contexte justement et le flux migratoire qui a pris de l'ampleur, cache certainement un dessein dévastateur.
Selon des sources sécuritaires très informées, les terroristes seraient tentés d'emprunter un détour en usant des frontières algéro-maliennes ou algéro-nigériennes pour pouvoir atteindre le sol algérien en évitant les frontières algéro-libyennes, car très sécurisées. Le Sahel étant un no man's land, les groupes terroristes chercheront des complices parmi les passeurs pour atterrir en territoire algérien. D'aucuns n'ignorent que les contrebandiers et les narcotrafiquants travaillent de concert avec les terroristes. Et pour une liasse d'euros ou de dollars, aussi bien des passeurs impliqués dans le trafic de l'immigration clandestine, que des chauffeurs qui activent dans le noir, sont prêts à accomplir le «job». L'Algérie avait déjà pris des mesures, suite à la menace du retour des terroristes de Daesh en Libye qui fuient la Syrie et l'Irak. A présent, elle ne fait que confirmer sa volonté et sa détermination à mettre un terme à la progression de ce phénomène criminel transnational vers son territoire. Une entreprise de crime conçue dans l'intérêt de certains pays, aussi bien arabes qu'occidentaux d'où elle tire un soutien sans limite. Néanmoins, et vu les derniers développements sur le terrain, cette organisation qui vit son dernier quart heure semble être lâchée par ses sponsors. Elle subit un revers décisif, d'où le reflux de sa composante vers l'Afrique. Nos sources misent aussi sur l'enrôlement de ces résidus au sein de Boko Haram. Une autre organisation terroriste qui répond à la violence, au meurtre et à la barbarie ayant fait l'année dernière allégeance à Daesh. La volonté de transporter le terrorisme vers l'Afrique répond également à un agenda étranger. Faut-il y voir une relation entre cette tendance et les multiples visites du Premier ministre israélien en Afrique?

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Signaler une anomalie SEIF AL-ISLAM KADHAFI

le Lun 18 Sep - 14:39
Création du « Comité International de Défense des Droits du Peuple Libyen »
             

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Il n’aura échappé à personne – ou seulement aux esprits les plus obtus – que la Libye a connu depuis six ans des événements catastrophiques qui ont précipité la chute, et l’assassinat du Guide de la Jamahiryia Arabe Libyenne le Colonel Mouammar Kadhafi, provoqué la destruction de la majeure partie des infrastructures du pays et surtout la mort violente, atroce, de plusieurs dizaines de milliers de personnes.
Le monde avait été saisi par la tempête qui semblait accompagner ces événements, sous la bannière d’un « Printemps Arabe » qui justifiait, dans l’esprit du citoyen « lambda » européen, le déferlement de violences qu’a subies la Libye.
Une révolution venait renverser la révolution du peuple libyen, une « contre-révolution » en somme, ne laissant derrière elle que cadavres, décombres et familles en pleurs. Aujourd’hui, les Libyens ne « jouissent » toujours pas des « fruits » de ce mouvement alors défini comme « populaire » par les médias occidentaux, qui ne tarissaient pas d’invectives et de calomnies à l’encontre du gouvernement libyen, pour ne pas être avares de bombes et de missiles quand l’aval onusien leur fut cédé, dans le brouhaha médiatique dominé par une pensée unique, la diabolisation de Kadhafi et de la Libye indépendante.
Aujourd’hui, la Libye saigne encore et souffre des affres d’un chaos imposé depuis l’étranger, passant par le joug et le racket des factions terroristes da’eshistes ou des Frères Musulmans (appuyés respectivement par l’Arabie Saoudite et le Qatar) dans l’est, et la mise sous coupe réglée en vue du pillage perpétuel programmé des ressources libyennes orchestrée par un gouvernement fantoche à l’ouest, dirigé par le Maréchal Khalifa Haftar.
Cependant, dans le sud désertique où vivent de nombreuses tribus libyennes, qui avaient toutes reconnu et accepté le leadership du Colonel Kadhafi, une autre faction « souverainiste » voit le jour, ayant désigné souverainement à sa tête comme représentant le fils du Guide de la Révolution Verte, Saïf al-Islam.
Dans l’optique de rendre à l’ensemble du peuple libyen sa souveraineté et sa liberté, a été créé le 9 septembre 2017 et au niveau international le « Comité International de Défense des Droits du Peuple Libyen », qui doit porter la parole de la nation libyenne au-devant de la « communauté internationale » et du grand public, afin que celle-ci soit entendue et respectée. La date du 9 septembre correspond à celle de la « déclaration de Syrte » de Mouammar Kadhafi où, devant l’aréopage des nations de l’OUA rassemblées, il a procédé à la refondation de l’OUA en « Union Africaine » dotée de prérogatives véritablement favorables et saines pour le continent.
Elle correspond également aux événements de 1969 où, le 1 septembre, Kadhafi renversait le Roi Idriss I, pour lancer la Libye sur la route qui allait en faire la nation la plus prospère du continent africain grâce à l’application d’un système véritablement au service du peuple, et non de bailleurs de fonds usuriers, basés à l’étranger.
Alors que Saïf al-Islam est libre, que son peuple dans son ensemble réclame sa reconnaissance officielle en tant qu’unique dirigeant et représentant officiel de la nation libyenne, et qu’ailleurs dans le monde, des peuples sont soumis au chaos employé par les fossoyeurs de la Libye, des peuples et de la démocratie, cette conférence est un pas, un pas parmi beaucoup d’autres, dans la bonne direction.


Au cours de la conférence sont intervenus, entre autres, Ginette Hess-Skandrani, co-fondatrice du Comité en France, Franck Pucciarelli, correspondant du Comité Révolutionnaire International pour l’Europe.
Franck Pucciarelli gère également un site Internet, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] , dédié à la cause libyenne et aux informations qui la concernent.
Lawrence Desforges
source:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Ginette Hess-Skandrani gère également un site Internet, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] , où elle informe de l’évolution de la situation en Libye, et ailleurs.
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Signaler une anomalie La population de l’Afrique va-t-elle quadrupler ?

le Mer 20 Sep - 15:23
La population de l’Afrique va-t-elle quadrupler d’ici la fin du siècle ?

                  20 septembre 2017
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La population du continent africain s’accroît rapidement. Estimée à 140 millions en 1900, elle atteignait un milliard d’habitants en 2010. Elle en comptera 2,5 en 2050 et plus de 4 en 2100, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] des projections des Nations Unies (voir la figure ci-dessous). Un humain sur 6 habite aujourd’hui en Afrique. En 2050, ce sera 1 sur 4, et plus d’1 sur 3 en 2100, selon ces mêmes projections.
À quoi tient cette forte croissance ? Se poursuivra-t-elle ? Le quadruplement d’ici la fin du siècle est-il inévitable ?
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Gilles Pison (à partir des données des Nations unies), CC BY

Les raisons de la croissance

Si la population de l’Afrique augmente, c’est en raison de l’excédent des naissances sur les décès ([Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de naissances que de décès). La mortalité a beau y être la plus élevée du monde, elle y a diminué, comme elle l’avait fait auparavant dans les autres continents.
La fécondité y a également [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], les femmes y mettant au monde 4,5 enfants en moyenne chacune en 2017, contre plus de 6,5 il y a quarante ans et 5,5 il y a vingt ans. L’Afrique connaît là aussi une évolution ayant déjà eu lieu dans les autres continents, où elle y est plus avancée : 2,1 enfants seulement par femme en Asie en 2017, 2,0 en Amérique latine, 1,9 en Amérique du Nord et 1,6 en Europe.
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Cette moindre mortalité qu’autrefois et cette fécondité encore relativement élevée expliquent que la population de l’Afrique s’accroisse rapidement. Même si la fécondité continue de diminuer, comme le suppose le scénario moyen des Nations unies, il ne va pas en résulter tout de suite une diminution sensible du taux de croissance et encore moins un arrêt de celle-ci, en raison de l’inertie démographique.
À supposer que la fécondité africaine tombe dès maintenant à 1,6 enfant par femme comme en [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] – scénario hautement improbable –, la population continuerait pourtant d’augmenter pendant encore quelques décennies pour atteindre près de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. La population de l’Afrique comprend en effet beaucoup de jeunes adultes en âge d’avoir des enfants ; même si chacun en avait peu, il en résulterait un nombre élevé de naissances.

L’évolution de la fécondité : plusieurs surprises récentes

Les projections de population publiées par les Nations Unies en 1981 annonçaient 10,5 milliards d’êtres humains sur la planète en 2100 dans leur scénario moyen. Les dernières projections publiées en juin 2017 en annoncent [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], soit 0,7 de plus.
Le total est donc un peu plus élevé mais le véritable changement se trouve dans la répartition par continent : l’Asie, 5,9 milliards d’habitants en 2100 d’après la projection publiée en 1981, n’en a plus que 4,8 à cet horizon dans celle publiée en 2017. La révision est également à la baisse pour l’Amérique latine : 712 millions en 2100 au lieu de 1 187 (40 % de moins). À l’inverse, l’Afrique, 2,2 milliards d’habitants en 2100 d’après les projections de 1981, en a le double, 4,4 milliards, dans celles publiées en 2017 (voir la figure ci-dessous).
Première surprise : les enquêtes révèlent il y a 30 à 40 ans que la fécondité a commencé à baisser très rapidement dans beaucoup de pays d’Asie et d’Amérique latine. Les Nations unies ont donc revu sensiblement à la baisse leurs projections démographiques pour ces continents.
Autre surprise, plus récente, venue de l’Afrique intertropicale : on s’attendait à ce que sa fécondité baisse plus tardivement qu’en Asie et en Amérique latine, du fait de son retard en matière de développement socio-économique, mais on imaginait un simple décalage dans le temps, avec un rythme de baisse similaire aux autres régions du Sud une fois qu’elle serait engagée. C’est bien ce qui s’est passé en Afrique du Nord et en Afrique australe, mais pas en Afrique intertropicale où la baisse de la fécondité, bien qu’entamée aujourd’hui, s’y effectue [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. D’où un relèvement des projections pour l’Afrique qui pourrait donc rassembler plus d’un habitant de la planète sur trois en 2100.
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Ce qui se passe en Afrique intertropicale

La fécondité diminue bien en Afrique intertropicale mais dans les milieux instruits et en villes plus que dans les campagnes, où vit encore la majorité de la population. Plusieurs facteurs pourraient expliquer que la baisse de la fécondité y soit pour l’instant plus lente que celle observée il y a quelques décennies en Asie et en Amérique latine (voir la figure ci-dessous).
L’Afrique se développe sur le plan économique, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], et sans encore avoir atteint le niveau des pays asiatiques ou latino-américains à l’époque où leur fécondité a commencé à diminuer fortement.
Or le développement économique et la baisse de la fécondité vont souvent de pair, la seconde étant souvent considérée comme une conséquence du premier. L’instruction des femmes est un facteur-clé dans ce processus : celles ayant été à l’école mettent moins d’enfants au monde que celles qui n’y sont pas allées. Les pays asiatiques et latino-américains ont [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] dans l’éducation pour tous il y a quelques décennies. Si l’éducation progresse en Afrique intertropicale, notamment chez les femmes, elle [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] les niveaux observés en Asie et en Amérique latine lorsque la baisse de la fécondité s’est enclenchée dans ces continents.
Un autre facteur évoqué pour expliquer cette moindre baisse de la fécondité en Afrique est le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour élever les enfants. En Afrique, une partie des enfants est élevée par d’autres adultes que les parents – un grand parent, un oncle, une tante – ceux-ci prenant en charge les frais pour les nourrir, les habiller et les envoyer à l’école. Partout dans le monde, les humains font progressivement le choix d’avoir peu d’enfants, investissant sur chacun d’eux pour leur assurer une vie longue et de qualité, ce qui n’est pas possible quand il y en a beaucoup. Mais si avoir un enfant de plus n’entraîne pas de dépenses accrues du fait qu’il sera pris en charge par d’autres, l’incitation à avoir peu d’enfants reste moindre.
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Des élites peu engagées dans la limitation des naissances

La fécondité baisse plus lentement en Afrique qu’en Asie et en Amérique latine il y a quelques décennies ; et cela ne vient pas d’un refus de la contraception chez les Africains.
La plupart des familles rurales ne se sont certes pas encore converties au modèle à deux enfants, mais elles souhaitent avoir moins d’enfants et notamment plus espacés. Elles sont prêtes pour cela à utiliser la contraception mais ne bénéficient [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour y arriver.
Les programmes nationaux de limitation des naissances existent mais sont peu efficaces, manquent de moyens, et surtout souffrent d’un manque de motivation de leurs responsables et des personnels chargés de les mettre en œuvre sur le terrain. Parmi les rares exceptions, le Rwanda, l’Éthiopie, et le Malawi, pays où les autorités sont très engagées en faveur de la famille de petite taille et ont fait de la diminution de la fécondité une de leurs priorités.
Au Rwanda, celle-ci a connu l’une des plus fortes baisses du continent, y diminuant de plus de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (elle est passée de 5,4 enfants par femme au début des années 2000 à 4,2 au début des années 2010). Mais dans la plupart des autres pays d’Afrique intertropicale, les responsables et les élites ne sont pas persuadés de l’intérêt de limiter les naissances y compris au plus haut niveau de l’[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], même si ce n’est pas le discours officiel tenus aux organisations internationales. C’est là encore l’une des différences avec l’Asie et l’Amérique latine des années 1960 et 1970.

La question du « dividende démographique »

Pour convaincre les gouvernements africains de faire de la limitation des naissances une de leurs priorités, les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] leur font miroiter un « dividende démographique ».
En effet, quand la fécondité chute rapidement dans un pays, la part des jeunes diminue fortement sans que la part des personnes âgées n’augmente sensiblement au début. En conséquence, la part de la population d’âge actif augmente beaucoup, offrant une opportunité au pays de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Cette situation favorable ne dure qu’un moment. Quelques décennies après, les personnes d’âge actif très nombreuses ont vieilli et augmentent alors considérablement le poids de la population âgée.
On estime qu’un certain nombre de pays asiatiques, dont la Chine, ont bénéficié de ce dividende et qu’il a pu représenter [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de leur croissance économique. En revanche, les pays d’Amérique latine n’en auraient pas bénéficié pour la plupart, faute d’emplois créés en quantité suffisante pour occuper le surcroît de personnes d’âge actif.
Mais si l’Asie et l’Amérique latine se sont engagées dans la famille de petite taille, ce n’est pas en espérant bénéficier d’un dividende démographique – on n’en parlait pas à l’époque. Les gouvernements ont développé des politiques de limitation des naissances pour réduire la croissance de la population jugée trop rapide pour un bon développement du pays.
Dans le cas de l’Afrique, les conditions pour qu’un dividende démographique ait lieu [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] : la fécondité baisse à un rythme trop lent ; et à supposer qu’elle se mette à baisser rapidement, les perspectives de croissance des emplois sont modestes et ne permettront sans doute pas [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Au cas peu probable où il y aurait un dividende démographique, celui-ci n’est qu’une perspective lointaine, dans quelques décennies.
L’Afrique n’échappera pas à une multiplication par deux de sa population d’ici 2050 en raison de l’inertie démographique que nul ne peut empêcher. Selon son développement économique dans les prochaines années, la progression de l’instruction chez les femmes et les politiques en faveur de la famille de petite taille, en 2100, elle sera trois, quatre, cinq, ou six fois plus nombreuse qu’aujourd’hui.
Photo: En 2016, à Kinshasa (République démocratique du Congo), l’une des capitales africaines les plus densément peuplée avec ses 12 millions d’habitants. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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le Lun 30 Oct - 15:47

Les Etats-Unis annoncent 60 millions de dollars d'aide pour le G5 Sahel  30/10/2017


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Les Etats-Unis se sont engagés lundi à apporter jusqu'à 60 millions de dollars à la force antijhadiste pour le Sahel, a annoncé le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson.

La France dirige lundi une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU pour tenter de consolider l'aide à ce G5 Sahel, une force conjointe formée de soldats du Mali, du Niger, du Tchad, du Burkina Faso et de Mauritanie.
"Pour vaincre le terrorisme, il faut s'assurer que les organisations terroristes ne bénéficient d'aucun refuge sur aucun continent", estime Rex Tillerson dans un communiqué. "Dans cette optique, sous réserve de l'issue des consulations avec le Congrès, les Etats-Unis s'engagent aujourd'hui à soutenir pour un montant pouvant atteindre 60 millions de dollars les efforts antiterroristes de la Force conjointe du G5 Sahel", ajoute-t-il.

Selon lui, ces fonds vont "renforcer nos partenaires régionaux dans leur combat pour assurer la sécurité et la stabilité" face au groupe jihadiste Etat islamique et aux autres "réseaux terroristes". "C'est un combat que nous devons gagner, et cet argent va jouer un rôle-clé pour y parvenir", insiste le chef de la diplomatie américaine.

Le département d'Etat n'a pas précisé dans l'immédiat s'il s'agit d'une aide bilatérale aux pays concernés où s'il s'agit d'un soutien financier par le biais des Nations unies. Paris souhaitait obtenir l'aide logistique et financière de l'ONU, ce à quoi les Américains, premiers contributeurs de l'organisation, s'opposaient jusqu'ici.

Dans son communiqué, Rex Tillerson salue les efforts de la France, engagée militairement dans cette région d'Afrique très instable avec l'opération Barkhane et à la manoeuvre pour renforcer le G5 Sahel. Mais il ne participera pas en personne lundi à New York à la réunion de l'ONU, dirigée par son homologue français Jean-Yves Le Drian. Les Etats-Unis seront représentés par leur ambassadrice auprès des Nations unies Nikki Haley.

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le Lun 30 Oct - 15:52
L’Africom est la question (BAR)
             

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« Ils utilisent des termes ridicules comme » famille Gold Star « et plaident en faveur d’une poursuite de l’agression étatsunienne dans le monde entier. »
Le désir d’être intégré par la société étatsunienne a des conséquences dangereuses pour les Noirs des Etats-Unis. Cette dynamique pernicieuse crée la propension à vénérer n’importe quelle personne noire occupant un poste élevé ou à défendre une activité douteuse. Le décès du sergent La David Johnson des forces spéciales au Niger en est un bon exemple. Le racisme et la stupidité de Donald Trump l’ont empêché d’accomplir la simple tâche de transmettre des condoléances appropriées à la veuve de Johnson. Le tintamarre qui s’en est suivi s’est concentré sur ce que Trump avait dit lors de l’appel téléphonique entendu par Frederica Wilson, membre du caucus noir du Congrès.
Presque personne ne s’interroge sur le fait que les troupes étatsuniennes sont stationnées en Afrique. Peu de gens se rendent compte que l’[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]existe et que les forces militaires de la plupart des pays africains sont sous le contrôle de facto de cette structure étatsunienne depuis l’administration de George W. Bush.
Le même silence règne sur le rôle que les États-Unis ont joué dans l’implantation de groupes désignés comme terroristes dans des pays tels que le Niger et le Mali. La décision de renverser Mouammar Kadhafi en Libye est directement responsable de l’implantation des groupes affiliés à Boko Haram et Al-Qaida dans toute la région. Barack Obama, Hillary Clinton et leurs partenaires de l’OTAN dans le domaine du crime ne sont pas seulement responsables de la mort de milliers de Libyens, de l’[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] dans ce pays et d’une crise humanitaire persistante. Ils sont responsables d’avoir apporté la terreur parrainée par les Etats-Unis à toute la région.
« Les forces militaires de la plupart des nations africaines sont sous le contrôle de facto de ce pays depuis l’administration de George W. Bush. »
Se concentrer sur le mauvais comportement de Donald Trump mène directement vers la confusion et l’acceptation. Au lieu de dénoncer l’impérialisme, des gens autrement sensés agitent le drapeau et attaquent Trump en utilisant une terminologie de droite. Ils utilisent des termes ridicules comme  » famille Gold Star (étoiles d’or) » et plaident en faveur de l’agression étatsunienne dans le monde entier.
Il est inutile de s’interroger sur les circonstances spécifiques de la mort de Johnson. Il est décédé avec trois autres soldats dans les circonstances obscures auxquelles on peut s’attendre en temps de guerre. Toute question devrait porter sur l’empire étatsunien en pleine expansion et sur sa détermination à faire la guerre dans le plus grand nombre possible d’endroits du monde.
Les Noirs étatsuniens ne devraient pas ressentir le besoin de se faire intégrer par le service militaire ou toute autre entreprise. En tant que peuple qui a souffert pendant des siècles du travail non rémunéré, de l’apartheid de Jim Crow et de l’oppression constante, nous ne devrions pas ressentir le besoin de maintenir ce système. Pourtant, nous avons déjà prouvé notre volonté de mourir pour les intérêts d’un État corrompu et dangereux. Il n’y a franchement aucune raison de manifester de la fierté à l’égard de la mort de Johnson ou de permettre à un membre de la CBC/Radio-Canada de transformer une question importante en un simulacre absurde par rapport à Trump.
  « La décision de renverser Mouammar Kadhafi en Libye est directement responsable de l’implantation des groupes affiliés à Boko Haram et Al-Qaida dans toute la région. »
À ce stade de l’histoire, tout ce que l’on dit du patriotisme est, au mieux, stupide et, au pire, un appel à la poursuite des crimes et des massacres. Il est également grand temps de mettre fin à la déification des morts des guerres étatsuniennes, même quand ils nous ressemblent. Ils meurent parce qu’ils essaient de tuer d’autres personnes.
Les condoléances adressées à la famille de Johnson sont appropriées, mais elles auraient été toutes aussi appropriées pour les millions de personnes qui ont perdu des êtres chers dans la construction de l’empire étatsunien au Niger, en Somalie, en Libye, au Yémen, en Afghanistan, en Syrie et en Irak. Il s’agit d’une liste restreinte qui ne comprend que les victimes de crimes de guerre étatsuniens commis au cours des 20 dernières années.
Personne ne devrait être dupé par les larmes de crocodile des Etatsuniens blancs avec des rancunes contre Trump. Si le sergent Johnson avait été tué par un agent de police dans une ville étatsunienne, bon nombre des mêmes Blancs qui se précipitent maintenant pour le traiter de héros hausseraient les épaules dans l’indifférence ou applaudiraient sa mort. Ils ne devraient pas être autorisés à profiter d’une fausse préoccupation parce que Trump est leur cible.
« Toute question légitime devrait concerner l’empire en expansion des Etats-Unis et sa détermination à faire la guerre dans le plus grand nombre possible d’endroits du monde. »
Quant à la députée Wilson, elle a une occasion en or de discuter de l’impact des interventions étatsuniennes à l’étranger et de remettre en question leur raison d’être. Mais comme le reste de ses collègues de la CBC (Black Caucus), ses intérêts se limitent à s’en remettre aux largesses du Parti démocrate et de ses bienfaiteurs corporatifs. Le mauvais comportement de Trump en fait une cible facile pour le mépris et un punching-ball pratique pour la classe politique noire. Si Wilson veut s’en prendre au président, c’est pour des raisons plus substantielles. Aimant son arrogance à « Benghazi », il utilise une expression de droite pour un effet ridicule.
Toute discussion au sujet du sergent Johnson devrait faire remarquer qu’il a été victime de la traite des pauvres. Avant de s’enrôler, il a travaillé chez Walmart, un chemin sûr vers la pauvreté continue ou vers les chances douteuses offertes par l’armée. Trump a déclaré que Johnson « savait ce pour quoi il s’était engagé », mais ce n’est probablement pas vrai. Il a saisi une opportunité et espérait le meilleur. Malheureusement, les machinations de Bush, Obama, Clinton et Trump ont rendu son choix mauvais. Si la députée du Congrès veut tenir un débat, elle pourrait commencer par examiner les réalités de la vie de Johnson et la façon dont elle a enfreint la politique étrangère des États-Unis. Ce n’est qu’à ce moment-là que son combat avec un président vaudrait la peine.
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Par Margaret Kimberley
Black Agenda Report
Traduction SLT
*La rubrique Freedom Rider de Margaret Kimberley paraît chaque semaine dans BAR et est largement reproduite ailleurs. Elle tient un blog fréquemment mis à jour ainsi qu’à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Mme Kimberley vit à New York et est joignable par courriel à Margaret Kimberley (at)BlackAgendaReport. com.
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