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Dossier datualité Actualité de la campagne présidentielle française 2012

Message par Daûphin_zz_47 le Lun 7 Mar - 14:20

Marine Le Pen en tête de l'élection présidentielle

Actualité de la campagne présidentielle  française 2012 29726410

(Paris) La classe politique française est en émoi à la suite du dévoilement des résultats d'un sondage-choc indiquant que Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour de l'élection présidentielle.
Le sondage produit par Harris Interactive pour le quotidien Le Parisien souligne que la dirigeante du Front national obtiendrait, si le scrutin avait lieu aujourd'hui, 23% des voix. Le président français, Nicolas Sarkozy, qui convoite un second mandat, suivrait à 21%, ex aequo avec la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.

L'ascension de la politicienne d'extrême droite ramène à l'avant-plan le spectre de l'élection présidentielle de 2002. Jean-Marie Le Pen, fondateur du Front national, avait alors réussi à devancer au premier tour le candidat socialiste Lionel Jospin avant d'être largement battu, au second tour, dans un face-à-face avec le candidat de la droite traditionnelle, Jacques Chirac.

Les responsables du sondage n'ont pas tenu compte de la candidature socialiste potentielle du directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, même s'il est plus populaire dans les sondages que Martine Aubry. La firme, réagissant aux critiques à ce sujet, a d'ailleurs fait savoir hier qu'elle mènerait une autre étude incluant cette hypothèse pour voir son impact.

Les résultats, quoi qu'il en soit, ont eu l'effet d'un «tremblement de terre» au sein de l'univers politico-médiatique français, a relevé hier le quotidien Le Monde.

Marine Le Pen, intervenant sur les ondes d'i-Télé, s'est félicitée de sa progression auprès de l'électorat français.

«Il y a trois mois, j'étais à 11 ou 12% dans les sondages. Aujourd'hui, d'après les différents sondeurs, je suis entre 20 et 25%. Vous ne sentez pas qu'il se passe quelque chose? Moi, je pense qu'il se passe quelque chose», a-t-elle indiqué.

La population n'a «plus envie de l'UMPS», a déclaré la dirigeante frontiste en fondant en un les acronymes des partis de Nicolas Sarkozy et de Martine Aubry.

Les Français, note-t-elle, «en ont soupé des solutions qui n'en sont pas» et voient «que leur situation ne cesse de se dégrader, qu'on les dépossède de leur culture, de leur espérance dans l'avenir», a noté la dirigeante d'extrême droite, qui espère obtenir de bons résultats aux élections cantonales prévues dans quelques semaines.

»Un sondage parmi d'autres»

«On pourrait assister demain à une vague bleu marine», a-t-elle souligné, en jouant avec son nom.

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a déclaré hier qu'il ne fallait pas «surinterpréter» le sondage, notamment parce qu'il survient à plus d'un an du scrutin présidentiel, prévu au printemps 2012.

«C'est un sondage parmi d'autres (...). Des comme ça, il va y en avoir d'autres», a-t-il souligné, en appelant les membres de sa formation à «garder leur sang-froid».


M. Copé a assuré à la même occasion que Nicolas Sarkozy, dont la cote de popularité est au plus bas, était le «seul et le meilleur» candidat présidentiel pour la droite.

Martine Aubry, en déplacement à Athènes, a déclaré samedi que l'ascension de Marine Le Pen était entièrement imputable à la stratégie «de peur» menée par le président pour séduire l'électorat d'extrême droite.

Nicolas Sarkozy a multiplié les sorties alarmistes sur l'immigration, annonçant notamment la tenue d'un débat sur l'islam qui inquiète nombre de membres influents de la droite. «Il ne veut pas changer de politique, donc il fait peur. Il avait commencé avec l'identité nationale et les Roms, maintenant ce sont les immigrés», a relevé Mme Aubry.

Le porte-parole du Parti socialiste, Benoît Hamon, a accusé dans la même veine le président d'avoir «propagé l'incendie» par ses déclarations alarmistes.

La gauche doit s'unir

L'ancien premier secrétaire socialiste François Hollande a prévenu que la gauche devait s'unifier en vue du premier tour de l'élection présidentielle si elle veut éviter d'être battu au premier tour comme en 2002.

La même préoccupation habite Nicolas Sarkozy, qui s'efforce actuellement de courtiser ses opposants à droite pour éviter la division du vote. Le président cherche notamment à apaiser l'ex-premier ministre Dominique de Villepin, qui lui enlèverait plusieurs voix précieuses pour le premier tour s'il décide de se présenter à l'élection de 2012.

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Dossier datualité Re: Actualité de la campagne présidentielle française 2012

Message par Sphinx le Mar 15 Mar - 0:16

Baromètre Ipsos-Le Point : Nicolas Sarkozy, la rechute

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Sûr d'être sur la bonne voie pour répondre aux préoccupations des Français, Nicolas Sarkozy tient son cap. Le chef de l'État en est convaincu : à l'heure de la campagne pour la présidentielle, c'est lui qui sera en phase avec l'opinion. "Je fais de la politique depuis trente-cinq ans. J'ai connu tous les états. J'ai connu des hauts, j'ai connu des bas, puis j'y suis arrivé. C'est un long chemin, il faut du sang-froid", a-t-il commenté la semaine dernière lors d'un déplacement dans le Morbihan. Du sang-froid, il va en falloir... Car au mois de mars, Nicolas Sarkozy reste dans le creux de la vague selon notre baromètre Ipsos pour Le Point*. Seuls 31 % des Français portent un jugement favorable sur son action - soit 3 points de moins qu'au mois de février - quand 68 % ont un avis défavorable. Le locataire de l'Élysée renoue ainsi avec son mauvais score du mois d'octobre, au moment du conflit sur la réforme des retraites.

À quelques jours du premier tour des élections cantonales, dimanche 20 mars, le chef de l'État est dans une situation inconfortable. Entre son solo diplomatique sur la Libye, le débat sur l'islam, le sondage Harris Interactive qui place Marine Le Pen en tête des intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle, en passant par le Conseil constitutionnel qui censure 13 articles de la loi de sécurité intérieure Loppsi 2 et les députés centristes qui contraignent l'UMP à abandonner l'amendement sur la déchéance de la nationalité, Nicolas Sarkozy enchaîne les déconvenues. La percée de Juppé

En revanche, deux membres de la majorité tirent leur épingle du jeu malgré ce climat délétère : François Fillon et Alain Juppé. Selon notre baromètre, 48 % des Français ont une opinion favorable de l'action du Premier ministre - soit 2 points de plus qu'en février - contre 47 % de défavorables.

Quant à Alain Juppé, sorti gagnant du dernier remaniement où il a été nommé au Quai d'Orsay à la place de Michèle Alliot-Marie, il effectue une percée de taille. Le maire de Bordeaux arrive en 4e position du classement, derrière Dominique Strauss-Kahn, Rama Yade et Jack Lang. 51 % des Français jugent favorablement son action, soit 8 points de plus qu'en février. Si Fillon et Juppé assurent qu'ils seront fidèles au chef de l'État, la question taboue de l'opportunité d'une candidature de Nicolas Sarkozy pourrait bien venir sur le tapis après les cantonales...

DSK de nouveau en pole position

Côté socialiste, à sept mois des primaires qui devront désigner le candidat à la présidentielle, Dominique Strauss-Kahn repasse en tête. Le patron du FMI arrive à la première place du palmarès des leaders politiques après avoir dégringolé au 5e rang en février. DSK recueille ainsi 63 % d'opinions favorables - contre 51 % le mois dernier. Même si le patron du FMI ne s'est pas toujours pas prononcé publiquement sur sa participation aux primaires, il dit avoir pris sa décision. "Je rencontre des gens dans la rue, ils m'arrêtent, je vois bien qu'il y a une attente. Cette décision, permettez-moi de la garder pour moi", affirme-t-il dans le documentaire de Nicolas Escoulan, diffusé dimanche sur Canal+. Quant à François Hollande, bien décidé à être candidat même si DSK y va, il se hisse à la 7e place du palmarès avec 48 % d'opinions favorables. La patronne du PS Martine Aubry arrive seulement en 12e position, avec 44 % d'opinions favorables.

Enfin, le score de Marine Le Pen ne passe pas inaperçu. Pour son deuxième mois au classement en tant que présidente du Front national, la fille cadette de Jean-Marie Le Pen gagne sept places au palmarès des leaders politiques et atteint le 21e rang. 32 % des Français jugent son action favorablement (soit 3 points de plus qu'en février), quand 62 % des Français lui portent un jugement défavorable.




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Dossier datualité Re: Actualité de la campagne présidentielle française 2012

Message par Syfou le Sam 19 Mar - 23:59

Sarkozy : comment s’en débarrasser ?

Un second mandat à l’Elysée ? Pas question ! C’est ce qu’entendent, de plus en plus souvent, les parlementaires UMP, sur le terrain. Mais cet instinct de survie qui les poussent à chercher un autre candidat peut-il se transformer, demain, en désir de meurtre du président sortant ?

Bien sûr, Nicolas Dupont-Aignan a rompu avec l’UMP. Le président de "Debout la République" envisage même de se présenter en 2012. Il n’empêche : son appel à Nicolas Sarkozy à "renoncer au plus tôt à sa candidature s’il souhaite éviter le suicide de la droite" lui a valu de chaudes félicitations de la part de nombreux… parlementaires UMP. "Ils sont au moins une dizaine à m’avoir dit 'bravo, continue !'", assure le député de l’Essonne. En réalité, ils sont au moins une centaine à penser ça. Sur le terrain, ils entendent la même chose que moi : jamais plus on ne votera Sarko. C’est spectaculaire : dans l’esprit du peuple de droite, le problème, c’est Sarkozy. Au point qu’il m’arrive de penser que c’est trop : il n’est pas responsable de tout !"

Bien sûr, ce ministre tient à garder l’anonymat. Mais son diagnostic rejoint celui de Dupont-Aignan sur le rejet de Sarkozy dans l’opinion de droite. "La déception est totale. Ce n’est plus du désamour, c’est de la haine. D’innombrables électeurs de la majorité ne supportent plus le personnage et son comportement. Dans ces conditions, les députés UMP ne voient pas comment Sarkozy pourrait être réélu. Ils ont le sentiment d’aller dans le mur. Finiront-ils par le dire publiquement ? On ne peut plus l’exclure."

Bien sûr, Marielle de Sarnez veut surtout croire que son héraut, François Bayrou, a encore une chance de se qualifier pour le second tour de la présidentielle. Mais en observant l’effervescence du microcosme depuis la publication des sondages décelant une percée de Marine Le Pen, la vice-présidente en est arrivé à cette conclusion : "Aujourd’hui, on ne sait pas qui sera au final le candidat du PS mais pas non plus qui sera au final le candidat de l’UMP." A l’entendre, Sarkozy serait à droite dans la même position que DSK à gauche : le favori dans son camp, ni plus, ni moins. Le président sortant aurait perdu sa casaque de candidat naturel. Bien sûr, ce n’est qu’un sondage, un énième sondage. Mais il illustre spectaculairement ce trouble de l’électorat de droite. Quel est son vrai champion pour 2012 ? Le Nouvel Observateur a demandé à l’institut BVA de le déterminer. Double surprise. 1/ Malgré les dégâts sur son image provoqués par son voyage en Egypte, François Fillon domine assez nettement Nicolas Sarkozy auprès des sympathisants de droite : 53% contre 47%. 2/ Encore plus symptomatique : longtemps l’un des hommes les plus impopulaires de France, Alain Juppé n’est pas ridicule, loin de là, quand on l’oppose à Sarkozy, toujours chez les sympathisants de droite : 48% contre 52%. Au contraire de la gauche, la primaire à droite n’est pas explicite. Mais pour le peuple de droite, Fillon et Juppé ont d’ores et déjà acquis le statut de recours.

Sarkozy, dégage ! La rumeur, encore sourde, enfle dans les profondeurs de la droite. Peut-elle remonter à la surface et se transformer en jacquerie ouverte, au point d’empêcher le Sarkozy de se représenter ? La situation de l’actuel président est particulièrement délicate quand on la compare à celle de Giscard, le seul de ses prédécesseurs qui a tenté de se faire réélire sans sortir d’une période de cohabitation. En avril 80, à un peu plus d’un an de la présidentielle, Giscard était crédité par l’IFOP de 32% des voix. A la même échéance, Sarkozy est crédité par le même institut de 23 à 24% des voix. Giscard a finalement été battu. La candidature Sarkozy est-elle condamnée ? Sans surprise, les pontes de l’UMP répondent par la négative. Pour Jean-François Copé, la question relèverait d’une "mode journalistique. Les sondages ne sont pas un sujet." "Ce sera Sarkozy, je n’ai aucun doute là-dessus", ajoute le secrétaire général de l’UMP. Même antienne chez un de ses adjoints, Hervé Novelli : "Pour qu’il y ait contestation, il faudrait que Sarkozy tombe à 15% dans les sondages. Or, il dispose d’un socle. Si Villepin n’est pas candidat, il repassera au dessus de la barre des 25%."

Principal danger potentiel, Fillon vient de faire à nouveau acte d’allégeance au président : "Non seulement il est le seul, mais il est le meilleur candidat possible", a-t-il déclaré au Figaro. Et Juppé ? "C’est le plus courageux, affirme Copé. Mais il ne bougera pas tant que Sarkozy…" Il y a une hypothèse que tout le monde exclut à droite : la déstabilisation du président par l’un de ses challengers objectifs. "Sarkozy a de la chance, constate un député UMP : Fillon et Juppé sont des types loyaux, qui ont le sens de l’Etat. Aucun des deux n’adoptera le comportement de Chirac à l’égard de Giscard en 1980." Un autre député enrage : "Fillon serait déjà en situation de rival s’il avait renoncé à Matignon lors du remaniement de novembre dernier. Une fois de plus, il a choisi son confort contre son intérêt."

Comment s’en débarrasser ? Il y a une autre hypothèse que bien peu excluent complètement à droite : un nouvel "appel des 43". En 1974, cet appel, venu des rangs du parti gaulliste, a contribué à décrédibiliser Jacques Chaban-Delmas au profit de Valéry Giscard d’Estaing. L’histoire pourrait-elle se répéter ? Un ancien ministre observe : "Certains en doutent car ils prennent les députés pour des lâches. Mais, en l’occurrence, pour défier Sarkozy, ceux-ci ne devront pas écouter leur courage mais leur trouille : la trouille de ne pas être réélu. Dans les mois qui viennent, les députés vont avoir un seul guide : leur instinct de survie. Il peut se transformer en instinct de mort contre Sarko."

On n’a sans doute pas mesuré toutes les conséquences du couplage institué en 2002 entre la présidentielle et les législatives. Jusqu’ici, on a surtout relevé l’arme que ce couplage donne au président nouvellement élu : les députés de la majorité sont objectivement ses assujettis puisqu’ils lui doivent en grande partie leur propre élection. Mais, à approche de la réélection, ce couplage donne, à l’inverse, un droit de regard aux députés : la candidature du président sortant garantit-elle leur propre reconduction ? Aujourd’hui, l’assujetti, c’est Sarkozy ! Un ministre estime : "Les députés auront leur mot à dire. Si le président n’arrive pas à redresser la barre, s’il ne retrouve pas cette capacité à faire bouger les lignes qui a longtemps fait sa force, sa candidature connaîtra forcément une heure de vérité. Elle sera contestée. Le seul problème est de savoir quand."

Sur ce point, il y a débat. Un sénateur lâche : "Aujourd’hui, on est encore sous l’emprise du terrorisme de l’Elysée. Mais si les cantonales qui arrivent sont mauvaises, les gens vont se lâcher." Un ancien ministre juge au contraire que rien ne se passera avant les élections sénatoriales de septembre. "Mais si la droite perd le Sénat, pour la première fois depuis le début de la Vème République, ce sera un tremblement de terre. Alors, les bouches s’ouvriront, pour reprendre une formule naguère en vogue à gauche." Pour sa part, Nicolas Dupont-Aignan juge que Sarkozy se verra contesté par son camp à l’automne, quel que soit le résultat des sénatoriales : "Ca va venir très naturellement. Il faut seulement que ça pourrisse encore six mois."

Et s’il devait finalement jeter l’éponge ? A droite, une personne prend la menace au sérieux : Nicolas Sarkozy. Nul doute qu’il souhaite être candidat. A dire vrai, il est déjà candidat, bien davantage que président. Ces derniers mois, il a consacré plus de temps, à travers de multiples déplacements en province, à reconquérir les agriculteurs qui ont lâché la majorité aux régionales de 2010, qu’à rencontrer ses homologues étrangers. D’où le sentiment d’improvisation permanente que donne désormais la diplomatie française. Mais si Sarkozy est totalement engagé dans sa réélection, il est aussi totalement "lucide", selon un proche, sur l’état d’esprit de sa majorité. Explication de ce proche : "S’il a choisi de reconduire Fillon à Matignon à l’automne, alors qu’il avait une formidable envie de le virer, c’est d’abord parce qu’il savait qu’à l’extérieur, Fillon aurait été un point de ralliement pour ceux qui doutent. Même chose pour l’entrée de Juppé au gouvernement. A l’intérieur, il est sous contrôle. Quant aux parlementaires UMP, Nicolas n’arrête pas de les choyer. Alors qu’il a pour eux une estime très relative, il les reçoit en permanence : il lui arrive même de les écouter !"

Sarkozy aussi est doté d’un instinct de survie. Particulièrement puissant. Il fera tout pour désarmer les critiques de son camp. Il veut croire qu’à l’approche de l’échéance, tout rentrera dans l’ordre : il apparaîtra à droite comme le plus crédible, le seul capable de battre la gauche et de contrer Marine Le Pen. Mais il sait qu’à cette heure, tout est ouvert. "Rien ne m’a jamais été donné, a-t-il coutume de dire, tout ce que j’ai eu, je l’ai conquis de haute lutte".

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Dossier datualité Re: Actualité de la campagne présidentielle française 2012

Message par Sphinx le Lun 25 Avr - 23:40

Villepin met en garde Sarkozy sur le conflit libyen

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy ne doit pas faire du conflit libyen "une affaire personnelle" au risque de s'engager dans une guerre longue, un enlisement à l'irakienne ou à l'afghane, a estimé dimanche Dominique de Villepin.

L'Elysée a déclaré vendredi que le président français pourrait se rendre rapidement à Benghazi, berceau de la révolte libyenne, peut-être avec le Premier ministre britannique David Cameron, à l'invitation du Conseil national de transition libyen (CNT).

Pour Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy ne doit pas faire ce déplacement.

"Quel serait le signal envoyé, soit par David Cameron, soit par Nicolas Sarkozy, soit par les deux (...) derrière le message d'espoir adressé à des rebelles ou à des insurgés?" s'est interrogé l'ancien Premier ministre sur Europe 1.

"C'est qu'ils feraient de cette guerre, à partir de cet instant-là, une affaire personnelle", a-t-il poursuivi.

"La guerre, ce n'est jamais une affaire personnelle. Nicolas Sarkozy lierait son sort politique à la situation de la Libye? Ça veut dire que Mouammar Kadhafi pourrait devenir alors l'arbitre de l'échéance électorale française", a jugé le président de République solidaire.

"L'affaire libyenne, nous n'en sommes peut-être qu'au début. Cette affaire peut durer longtemps", a prévenu Dominique de Villepin.


"Est-ce que nous devons prendre le risque de rentrer dans une guerre longue, dans une surenchère qui est susceptible de s'élargir à l'ensemble de la région?", s'est-il de nouveau interrogé. "Je ne veux pas que dans dix ans il y ait encore des soldats français qui perdent leur vie en Libye".

"N'allons pas jouer Tintin en Afrique une nouvelle fois en Libye", "ne nous prenons pas pour Rambo", a insisté l'ancien chef de la diplomatie française.

"L'Irak nous a montré le chemin, l'Afghanistan nous montre le chemin, ne jouons pas les fiers-à-bras, ne jouons pas les libérateurs", a-t-il lancé.

Sophie Louet

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Dossier datualité Re: Actualité de la campagne présidentielle française 2012

Message par Syfou le Sam 1 Oct - 0:07

Le nucléaire au centre de la campagne électorale

Le nucléaire sera probablement l’un des sujets qui sera abordé lors de la campagne présidentielle. On en parle déjà beaucoup depuis la catastrophe de Fukushima mais le gouvernement et les formations politiques tentent d’en minimiser la portée.

Quelqu’un-a-t-il entendu un homme ou une femme de droite, du centre ou de gauche, appeler à un grand débat national sur l’atome ? Y a-t-il eu, tout de suite après le cataclysme japonais, qui, au passage, n’est toujours pas fini, des demandes de responsables politiques pour la tenue de réunions partout dans le pays pour parler avec les citoyens de la place du nucléaire, de son avenir, de son coût, dans notre pays ?
Non, non et non. Pas d’appel, pas de débat, pas de réunions. Ah si, une réunion, entre parlementaires, deux ou trois jours après le drame, et depuis plus rien, à part évidemment les commentaires du genre « on ne peut pas faire autrement » ou « sortons du nucléaire progressivement ».

Avec ce type d’analyses, un peu courtes, les Français peuvent se faire une idée, non ? Non.
C’est vrai qu’il est tellement plus simple de lancer un débat sur la laïcité et l’islam. Tellement plus simple, à ce sujet, de dénoncer, de vitupérer. Le traditionnel clivage, les habituelles prises de bec et polémiques de quelques heures, de quelques jours.
Mais le nucléaire, dossier trop complexe, ce n’est pas la priorité des Français, pauvres béotiens, presque les idiots utiles de l’atome. L’argument est un peu court.

Et en quoi cet argument est-il un peu court comme vous dites ?

La France est le pays le plus nucléarisé du monde. 58 réacteurs en service dans des zones à forte densité de population comme la Vallée du Rhône par exemple.
Nicolas Sarkozy se rendra d’ailleurs dans une centrale mardi, dans le Nord, pour rassurer les Français et la filière. Le message : tout va bien, on maîtrise, on est les meilleurs, il ne peut rien nous arriver.

Nous sommes aussi dans le pays qui se targue, qui se vante d’avoir été le premier en Occident à prendre en considération les questions environnementales. Le Grenelle de l’environnement, voté au Parlement à l’unanimité, devait révolutionner les comportements liés à notre consommation d’énergie, devait permettre une transition écologique de l’économie. Du vert partout.
Et le nucléaire, qu’on le veuille ou non, fait parti du dossier environnemental. Mais ici on touche au sacré, la France spécialiste mondiale, numéro un du nucléaire civil.
On met le doigt sur un puissant lobby qui sait convaincre.

L’UMP est pro nucléaire, le PS est pro nucléaire (?), les centristes idem (?). Seuls les écologistes font entendre une musique différente. Et encore elle n’est pas très audible.
Les Verts sont englués dans leur compétition interne, Hulot-Joly. Alors, quand même, timidement, les partis politiques, pour ne pas trop froisser une opinion apeurée par les événements japonais, expliquent qu’on peut sortir du tout nucléaire d’ici 30 ans.
D’ici 30 ans, tous les leaders actuels auront passé la main et qui peut aujourd’hui dire ce que feront les responsables politiques en 2025, 2030 et 2040 ?

Pourtant, l’exemple allemand prouve qu’une autre politique énergétique est possible L’Allemagne, ce pays que de nombreux politiques français de tout bord adorent parce que réformateur et novateur. Pas pour le nucléaire visiblement.
Outre-Rhin, les réacteurs fermeront d’ici une dizaine d’années avec la mise en place, à hauteur de 40%, d’énergies renouvelables pour produire de l’électricité. Avec l’Allemagne, nos responsables n’ont pas d’atomes crochus, ils les choisissent en fonction des circonstances, en fonction des intérêts.

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Dossier datualité Actualité de la compagne électorale française

Message par Sphinx le Mer 5 Oct - 23:52

Francois Hollande déjà président

Valérie Trierweiler

Actualité de la campagne présidentielle  française 2012 Valeri10

Valérie Trierweiler est une journaliste politique française, née le 16 février 1965 à Angers. Elle co-anime, depuis septembre 2007, avec Mikaël Guedj, l'émission politique hebdomadaire de la chaîne Direct 8 : Politiquement parlant.

Enfance, famille et études

Valérie Trierweiler (née Massonneau) fait des études de sciences politiques qui lui permettent d'obtenir un DESS de sciences politiques à la Sorbonne. Elle est divorcée de Denis Trierweiler, universitaire, journaliste, auteur (spécialiste du philosophe Hans Blumenberg), traducteur et germaniste confirmé, dont elle a trois enfants.

Carrière journalistique

Après l'obtention de son DESS, elle travaille à la revue Profession Politique où officie Gérard Carreyrou. Ensuite elle rejoint Paris Match où elle devient grand reporter. Elle est à l'antenne dans les émissions politiques de Direct 8 (Groupe Bolloré) depuis la création de la chaîne. Elle fut la présentatrice de l'émission hebdomadaire en direct Le Grand 8, la première émission politique de Direct 8, initialement en compagnie de Dominique Souchier de 2005 à 2007.

Vie privée

En octobre 2010, elle officialise sa relation avec l'homme politique François Hollande.
Sa relation avec le président du conseil général de la Corrèze a été rapprochée du phénomène plus large de la connivence des personnes politiques et des journalistes, perçu comme nuisible à la liberté de la presse. Ce à quoi François Hollande répond : « Le tout est d'avoir une éthique qui corresponde au métier exercé et d'en être respectueux. »



Valérie Trierweiler passe de l'ombre à la lumière

Actualité de la campagne présidentielle  française 2012 3b804310

« Je ne souhaite pas m'exposer ». C'est ce que dit la journaliste politique Valérie Trierweiler, 46 ans, depuis qu'elle forme un couple avec François Hollande. Pourtant son nom est dans tous les médias depuis la publication mardi d'un article de l'Express affirmant qu'elle a fait l'objet d'une enquête de la Direction du renseignement de la préfecture de Paris.

La jeune et ambitieuse angevine d'origine modeste débarque à Paris à 20 ans. Munie de son DESS en sciences politiques, elle est recrutée en 1988 par l'hebdomadaire Profession politique. Deux ans plus tard, la journaliste jugée brillante et sympathique par ses confrères est débauchée par Paris Match, où elle rencontre le secrétaire de rédaction Denis Trierweiler, qu'elle épouse quelques années plus tard en deuxième noces et dont elle a trois fils.

Alors qu'elle suit pour le magazine le Parti Socialiste, elle se lie d'amitié avec François Hollande. Ce serait à l'été 2005 que la relation entre l'homme politique et la journaliste aurait pris un tour «sentimental», raconte Serge Raffy dans sa biographie «Hollande secret». A l'époque, le député de Corrèze est encore officiellement avec Ségolène Royal. L'idylle ne passe pas inaperçue à Paris Match et oblige à quelques réajustements au sein de la rédaction: fin 2005, Alain Genestar, alors directeur de l'hebdomadaire, demande à Valérie Trierweiler d'arrêter de suivre le PS pour se consacrer à l'UMP. En 2007, elle change complètement de service et passe aux pages culture. Mais sa rubrique de coeur lui manque et elle rejoint la même année Direct 8, où elle anime une fois par semaine avec Mikaël Guedj Politiquement parlant.

Discrète, celle qu'on rend responsable du nouvel équilibre et de la silhouette amincie de François Hollande n'a pour autant pas la réputation d'une femme effacée. «Très punchy, très franche, elle n'hésite pas à rentrer dans le lard des hommes politiques», dit un journaliste, qui se rappelle aussi l'avoir vue gifler un confrère s'étant permis une remarque sexiste. «Intelligente», «réglo», «une fille forte qui sait résister aux coups durs»,: on n'est pas en reste d'éloges dans les milieux politiques, de droite comme de gauche. Confrères et politiques soulignent son «élégance», sa «beauté», son «allure toujours impeccable», sa «bonne camaraderie», mais quelques consoeurs épinglent volontiers une femme «un peu trop sûre de son charme». «Avec elle, on se marre bien. C'est aussi quelqu'un qui sait rire et peut être très chaleureuse», réplique Mikaël Guedj, qui a travaillé quatre saisons avec elle sur Direct 8.

Des interventions discrètes

Pour Valérie Trierweiler, dont la relation avec François Hollande est officialisée en 2010, la question du conflit d'intérêt se pose véritablement à partir d'avril 2011, lorsque le député de Corrèze annonce sa candidature à la primaire. Mais elle lance tout de même sur Direct 8 une nouvelle émission politique, 2012, portraits de campag ne. Elle ne voit qu'un seul interdit : interviewer son compagnon. Cependant, celle qui déclarait vouloir animer l'émission tant que François Hollande ne gagnait pas la primaire a annoncé sur Twitter mardi -jour des révélations de l'Express- qu'elle préferait arrêter.

Si la journaliste assure éviter toute collusion entre son métier et la carrière du favori socialiste des sondages, elle ne se priverait pas en réalité d'intervenir discrètement dans les affaires de son compagnon, notamment lorsqu'elle juge l'article d'un confrère défavorable…«Pourquoi ils détestent Hollande», publié dans Le Journal du dimanche, a notoirement valu au directeur de la rédaction, Olivier Jay, une petite discussion lorsqu'il l'a croisée pendant le Festival à Cannes. L'Express fait aussi état d'un e-mail qu'elle aurait envoyé à la rédactrice en chef d'une radio pour corriger une information sur le physique de son compagnon, qui, elle assure, ne se teint pas les cheveux. Jusqu'ici tweeteuse enthousiaste, Valérie Trierweiler n'a pas hésité à critiquer Marc-Olivier Fogiel qui interrogeait son compagnon sur sa relation avec Ségolène Royal ce week-end. «Journaliste politique, c'est un métier», a-t-elle posté.

Et elle ne se contenterait pas de défendre l'image de son partenaire dans les médias. Elle jouerait aussi le rôle de conseillère en communication : on ne dit pas «Marine», qui suscite l'empathie, mais toujours «Marine Le Pen» aurait elle soufflé à son compagnon,rapporte L'Express. Selon Challenges, Valérie Trierweiler participerait même régulièrement aux déjeuners du mardi où le député de Corrèze réunit sa garde rapprochée. Celle qui jure vouloir rester dans l'ombre a manifestement du mal à rester à l'écart d'une bataille électorale qui pourrait la voir devenir première dame en 2012.

http://www.lefigaro.fr/politique/2011/10/05/01002-20111005ARTFIG00561-valerie-trierweiler-passe-de-l-ombre-a-la-lumiere.php


Dernière édition par sphinx le Mar 13 Mar - 23:42, édité 1 fois

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Dossier datualité Re: Actualité de la campagne présidentielle française 2012

Message par Sphinx le Mar 13 Mar - 23:42

L’Europe otage de la campagne, ou les deux souverainetés inavouées

Actualité de la campagne présidentielle  française 2012 56712810

Chômage, croissance, banlieues, éducation, recherche, investissements. Les vrais leviers pour redonner un élan à l’économie et à la société française ne manquent pas. Ils sont pourtant mis dans l’ombre au bénéfice d’un thème dominant dans cette campagne : l’Europe. Ou plutôt, l’Europe dans ce qu’elle constituerait un obstacle à l’épanouissement de la France. Sarkozy menace de sortir de Schengen. Hollande, de ne pas ratifier le nouveau traité sans un volet supplémentaire sur la croissance. Le Pen de quitter l’euro. La France donne sur la scène européenne le spectacle d’un pays qui a besoin d’un étrange ennemi extérieur : celui qu’elle a elle-même contribué, plus que tant d’autres, à créer depuis soixante ans, l’Europe. Et ce faisant, la scène électorale française encourage un déni cher à toutes les formations populistes du continent : le rejet de la souveraineté européenne au nom du peuple.

Carte de l'espace Schengen. Source : touteleurope.fr (cliquer sur l'image pour l'agrandir)

Observée de l’extérieur, la campagne électorale devient chaque jour plus énigmatique. Avec quelle France les pays européens devront-ils compter le 7 mai ? Difficile à dire. Avec celle qui veut renégocier le traité fiscal à peine signé ou celle qui menace de quitter Schengen, part symbolique du traité de l’Union? Dans un cas comme dans l’autre, le choix des électeurs français pèsera sur la ligne de conduite de nos partenaires. Il n’y a là, en soi, rien d’anormal. Ce qui l’est davantage, c’est la confusion des registres (national et européen) que la joute électorale finit par installer dans le paysage.

Suite sur:
http://international.blogs.ouest-france.fr/archive/2012/03/13/europe-presidentielle-sarkozy-souverainete-election.html



POUR LE WALL STREET JOURNAL, NICOLAS SARKOZY EST DEVENU "NICOLAS LE PEN"

Actualité de la campagne présidentielle  française 2012 44411210

La charge est violente. Dans son numéro d'aujourd'hui, le Wall Street Journal s'en prend à Nicolas Sarkozy et son positionnement anti-immigration, après les récentes sorties du président sur la baisse de moitié de l'immigration en cas de réélection ou encore son annonce dimanche à Villepinte concernant une possible sortie de l'espace Schengen si une réforme n'était pas adoptée sous douze mois pour mieux contrôler les flux migratoires.

"Une position odieuse"

"Même en France, on voit rarement plus cynique que ça", lance le Wall Street Journal, pour qui ce positionnement du président sortant sur le thème de l'immigration est "une tentative d'attirer des partisans du Front National de Marine Le Pen avant le premier tour". Etant donné la popularité des idées de la leader frontiste, "il n'est pas étonnant que ce soit dans ce camp que Sarkozy aille piocher des voix", ajoute le WSJ.

"C'est une position odieuse, non seulement parce qu'elle s'appuie sur des sentiments détestables mais aussi parce que c'est un exemple parfait d'ignorance économique", poursuit le quotidien, qui souligne que l'une des menaces les plus importantes à l'Etat-providence français est le vieillissement de la population et un taux de natalité qui ne permet pas le renouvellement de la population, même s'il est le plus élevé d'Europe. Pour le WSJ, l'immigration est au contraire le meilleur moyen d'assurer que le système français perdure.

Sarkozy accusé d'hypocrisie

Le Wall Street Journal n'est pas le premier titre de presse international à s'en prendre à la campagne de Nicolas Sarkozy. La semaine dernière, le magazine Time s'interrogeait déjà sur sa stratégie. "(Face à tous les problèmes de la France), Nicolas Sarkozy a décrété que le plus gros d'entre eux était la viande halal ! Qui l'eut cru ? Si tout cela donne l'impression que Sarkozy imite Marine Le Pen, c'est parce que c'est le cas (...). Beaucoup interprètent ces nouvelles attaques envers l'immigration comme une volonté cynique et désespérée de recruter de nouveaux électeurs".

Le Time insinue également que ce virage à droite contre les immigrés est un peu discutable venant de Nicolas Sarkozy. "Cela ne sonne-t-il pas un peu hypocrite venant d'un fils d'immigré hongrois, qui a même à une époque brisé un tabou français en évoquant la discrimination positive ? Peut-être, mais en cette période de pression électorale, le très impopulaire Sarkozy n'aura peut-être pas le luxe de renoncer à sa stratégie douteuse mais gagnante de 2007 qui consistait à faire les yeux doux à l'extrême droite", ajoute Time.

Source:ozap.com


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Dossier datualité Re: Actualité de la campagne présidentielle française 2012

Message par Daûphin_zz_47 le Sam 17 Mar - 13:27

ArcelorMittal : la colère des métallos devant le QG de Sarkozy

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Dossier datualité Re: Actualité de la campagne présidentielle française 2012

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