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Signaler une anomalie Le Pentagone fait son deuil du « Nouveau Siècle américain »

le Dim 13 Aoû - 16:27
Le ministère américain de la Défense aime à publier des rapports, dont beaucoup sont truffés d’une énorme quantité de jargon et de charabia du Pentagone. Mais, un rapport récent, tout en ne manquant pas du jargon typique, contient un message clair et sans ambiguïté. Le projet néo-conservateur de « New American Century », qui a vu les États-Unis s’engager dans des bourbiers en Irak et en Afghanistan, ainsi qu’une interminable « guerre mondiale contre le terrorisme », est mort et enterré.
Un rapport de l’US Army War College (USAWC), intitulé « À nos risques et périls : l’évaluation du risque par le Département de la Défense dans un monde post-suprématie », a fait froncer les sourcils à l’intérieur du périf de Washington et au-delà. Le rapport, rédigé par un Institut d’études stratégiques de l’armée (SSI) et une équipe de l’USAWC dirigée par le professeur Nathan Freier, prend soin de déclarer que ce rapport « ne reflète pas nécessairement la politique officielle du Département de la Défense, ou celle du gouvernement américain ». Il est douteux que le rapport, parrainé par l’état-major interarmées du Pentagone, aurait été commandé si le Pentagone n’avait pas vu la nécessité de se préparer à la fin de la domination militaire unipolaire de l’Amérique qui était en place depuis la fin de la guerre froide.
Le rapport post-suprématie a obtenu ses informations auprès du Département de la Défense et de la Communauté du renseignement des États-Unis, y compris le Joint Staff, le Commandement central des États-Unis (USCENTCOM), le Commandement des opérations spéciales des États-Unis (USSOCOM) et le Bureau du directeur national du renseignement (ODNI) , tous les acteurs essentiels de la stratégie militaire américaine revisitée.
Pour que personne ne croit que le rapport représente une nouvelle façon de penser de l’administration Donald Trump, il convient de souligner que l’initiative et la préparation du rapport remontent à juillet 2016, six mois avant la fin de l’administration Barack Obama. Le rapport était une exigence budgétaire, concernant le Pentagone, contenue dans le budget d’Obama pour l’année fiscale 2017.
Le rapport a acté cinq composantes clés de la stratégie de post-suprématie des États-Unis :

  • Hyperconnectivité et militarisation de l’information, de la désinformation et sous-traitance – cela a déjà entraîné la décision de séparer le US Cyber Command de l’Agence de sécurité nationale pour permettre aux cyber-guerriers de créer un lieu extra-constitutionnel, « plus confortable pour prendre ses aises »  afin de mener des opérations de guerre offensives contre des cibles militaires et civiles.
  • Le statut-quo post-guerre froide qui se délite rapidement.
  • La prolifération, diversification et atomisation d’une résistance efficace contre les États-Unis.
  • Une compétition résurgente, mais transformée, entre les grandes puissances.
  • La dissolution violente ou perturbatrice de la cohésion politique et identitaire


L’acceptation par le Pentagone de l’existence d’un « statu quo post-guerre froide qui se délite rapidement » est peut-être la réalisation la plus importante d’un changement de statut d’une superpuissance, depuis que le Royaume-Uni avait conclu que les jours de l’Empire britannique touchaient à leur fin. Cela avait abouti à la décision du Premier ministre Harold Wilson en janvier 1968 de retirer toutes les forces militaires britanniques de « l’Est de Suez ». Le ministre de la Défense, Denis Healey, a annoncé de manière spectaculaire que toutes les forces militaires britanniques seraient retirées, en 1971, des principales bases militaires du Sud Est asiatique, « à l’est d’Aden », principalement en Malaisie et à Singapour, ainsi que dans le golfe Persique et les Maldives. La décision a vu Aden indépendant devenir une république socialiste, le Yémen du Sud, la location aux États-Unis d’une base militaire à Diego Garcia dans le nouveau territoire britannique de l’océan Indien, ainsi que la déportation des indigènes des îles de Chagos, l’indépendance des États de la Trêve devenus les Émirats arabes unis et le transfert aux Américains du contrôle d’une base navale britannique à Bahreïn.
Le rapport post-suprématie du Pentagone met en cause le besoin de bases militaires étrangères à l’appui des opérations « urgentes dans les zones de surtension ». Le rapport indique que « les considérations de surtension ne peuvent plus être limitées à la lutte avec des armes combinées haut de gamme ». C’est un coup de chapeau aux cyber-guerriers qui pourraient voir leurs propres capacités augmentées suite à une moindre priorité accordée au combat militaire. Le rapport indique également que le Département de la Défense « ne peut plus – comme par le passé – générer automatiquement une supériorité militaire locale cohérente et soutenue sur le champ de bataille ». En d’autres termes, oubliez une réponse militaire américaine telle que l’Opération Desert Shield qui a vu un transfert massif de la puissance militaire des États-Unis en Arabie saoudite avant la reprise du Koweït et la première invasion américaine de l’Irak en 1991.
Le Pentagone considère que certains risques internationaux sont acceptables s’ils peuvent être gérés. Cette atténuation des risques semble être axée sur la menace nucléaire et intercontinentale des missiles balistiques nord-coréens. Le rapport indique que les États-Unis devraient éviter « les objectifs politiques qui se révèlent trop ambitieux ou inaccessibles en pratique. Une victoire militaire des États-Unis sur la Corée du Nord ne serait possible qu’au prix de pertes massives de militaires et civils sud-coréens en Corée du Sud ». Oubliez une victoire militaire américaine contre la Corée du Nord, ce serait « trop ambitieux » et « inaccessible ». Le rapport indique également qu’il y a « des coûts prohibitifs » impliqués dans certaines politiques militaires. Les auteurs insistent pour que la doctrine militaire américaine évite les « objectifs ou les buts qui, à la fin, se révèlent n’être que des victoires à la Pyrrhus ». Il s’agit d’une référence claire aux bourbiers et aux « fausses victoires » précédemment proclamés par les États-Unis et leurs alliés en Irak et en Afghanistan, les deux étant des victoires à la Pyrrhus dans le sens le plus exact du terme.
Un membre de l’équipe d’études post-suprématie a choqué ses collègues en leur disant qu’il est très possible que les États-Unis soient vaincus lors de confrontations militaires. Le spectre du « nous pouvons perdre » a aidé à guider les conclusions du rapport. Parmi les conclusions, citons les possibilités selon lesquelles « la vulnérabilité, l’érosion ou même la perte de l’avantage militaire assumé des États-Unis face à bon nombre de ses défis les plus conséquents en matière de défense » devraient être prises au sérieux et « la restructuration volatile des affaires de sécurité internationale apparaît de plus en plus inhospitalière pour un leadership américain incontesté ». L’émergence de la Chine comme puissance militaire mondiale importante et la résurgence de la Russie en tant que puissance militaire sont des exemples à ce propos. La dérive régulière de la Turquie, s’éloignant de l’Europe vers une vision du monde eurasienne et pan-turque ajoute la nation appartenant à l’OTAN à une liste croissante d’adversaires américains potentiels. Ces derniers et d’autres développements sont perçus par les planificateurs post-suprématie dans le cadre d’une « compétition résurgente, mais transformée, entre les grandes puissances ».
L’équipe d’étude du Pentagone voit aussi clairement la « dissolution violente ou perturbatrice de la cohésion politique et identitaire », comme un tournant critique qui altère, après la guerre froide et suite au 9/11, l’époque où les États-Unis ont dominé les affaires militaires et économiques mondiales. Le succès du référendum de Brexit qui a vu le Royaume-Uni quitter l’Union européenne, ainsi que le soutien populaire pour l’indépendance de l’Écosse et de la Catalogne, sont considérés par le Pentagone comme une « dissolution perturbatrice de la cohésion et de l’identité politiques ». Alors que, dans les rapports passés du Pentagone, il y aurait eu des suggestions sur la façon de contrer cette « perturbation » avec une réponse militaire et contre-insurrectionnelle, dans le monde post-suprématie, le Pentagone appelle simplement à la gestion du risque impliqué. On est loin des bruits de bottes et des sonneries de clairons appelant à la guerre, en Libye, en Syrie, en Somalie ou au Panama.
Le rapport post-suprématie reconnaît que la politique militaire qui a suivi le 9/11 n’est plus praticable ni faisable. Cette politique, énoncée dans le Quadrennial Defense Review (QDR) pour 2001, déclarait : « La fondation d’un monde pacifique (…) repose sur la capacité des forces armées américaines à maintenir une marge d’avance militaire importante par rapport aux autres. Les États-Unis n’utilisent pas cet avantage pour dominer les autres (sic,NdT), mais (…) pour empêcher l’apparition de nouvelles compétitions militaires fonctionnelles ou des conflits géographiques, et les gérer si cela se produit ». Ces temps sont révolus avec la Chine, la Russie, la Turquie, l’Iran, l’Allemagne, la France et l’Inde développant de « nouvelles compétitions militaires fonctionnelles ». Les États-Unis ne peuvent pas les « gérer », alors Washington devra déterminer comment vivre avec les « risques ».
Les auteurs du rapport croient que « le statu quo qui a été couvé et nourri par les stratèges américains après la Seconde Guerre mondiale et qui a pendant des décennies fonctionné au tempo de la baguette du Département de la Défense n’est pas seulement en capilotade, mais peut en fait s’effondrer. Par conséquent, le rôle et l’approche des États-Unis dans le monde peuvent également changer fondamentalement ». C’est une vision convaincante de l’état actuel des affaires mondiales si l’on oublie le chauvinisme souvent entendu à la Maison Blanche de Trump et parmi les membres de droite au Congrès des États-Unis.
Les recommandations post-suprématie voient la priorité principale pour les États-Unis dans la protection du territoire américain : « sécuriser le territoire, les personnes, les infrastructures et les droits des États-Unis contre des dommages importants ». La deuxième priorité est de « sécuriser l’accès aux biens communs et aux régions stratégiques, au marché mondial et aux ressources. » Cela nécessiterait de maintenir les voies maritimes et les routes aériennes ouvertes pour le commerce américain. Les auteurs du rapport sont d’accord avec la déclaration du Premier ministre britannique Theresa May dans son discours à Philadelphie le 26 janvier 2017, six jours après l’investiture de Donald Trump : « Les temps où la Grande-Bretagne et l’Amérique intervenaient dans des pays souverains dans une tentative de refaire le monde à leur image sont terminés… Le Royaume-Uni n’interviendra que là où il y a des intérêts nationaux britanniques (…) les nations sont responsables devant leurs populations et leurs pouvoirs découlent du consentement des gouvernés et ils peuvent choisir de se joindre à des organisations internationales, coopérer ou échanger avec qui ils le souhaitent. »
Il y a un message clair dans le rapport post-suprématie du Pentagone. L’époque des douteuses « coalitions de volontaires » menées par les États-Unis pour prendre des mesures militaires unilatérales est révolue.
Wayne Madsen 
Traduit par jj, relu par Catherine pour le Saker Francophone
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Signaler une anomalie Poutine : la Corée du Nord n’a pas d’armes nucléaires, elle possède des billions de minéraux

le Mar 15 Aoû - 16:52
[ltr]Le président russe Vladimir Poutine a sifflé sur la vraie raison pour laquelle le monde est au bord de la guerre nucléaire totale.[/ltr]
[ltr]Selon M. Poutine, l’histoire qui a poussé les médias traditionnels à dire que la Corée du Nord possède des armes nucléaires est une fabrication complète (fake news) conçue pour convaincre le public que le pays de l’ermite est une menace mondiale.[/ltr]
[ltr][/ltr]
[ltr]« [Corée du Nord] n’a pas d’armes nucléaires. C’est un mensonge imposé aux gens par les médias occidentaux appartenant à l’entreprise » a déclaré M. Poutine lors d’une séance de questions et réponses chargée d’émotions à Sotchi.[/ltr]
[ltr]« Ils savent qu’ils peuvent facilement provoquer les Nord-Coréens et qu’ils réagiront, mais l’histoire qu’ils constituent une menace est fausse. » « Je vais vous dire les faits sur la Corée du Nord: ils n’ont pas de bombes nucléaires.[/ltr]
[ltr]Ils n’ont pas de banques contrôlées par l’Ouest. Ils ne dépendent pas du dollar américain. Ce qu’ils ont, c’est une terre pleine de richesse en minéraux non minés. »[/ltr]
[ltr]Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, le président Poutine a «eu du temps pour réfléchir» sur le conflit entre les États-Unis et la Corée du Nord et estime que la situation est «trop avancée».[/ltr]
[ltr]Poutine a poursuivi en disant que Kim Jong-un « ne lancerait jamais une véritable attaque, ce serait suicidaire. Pyongyang sait cela et Washington aussi . »[/ltr]
[ltr]Lors d’un événement mardi sur le sujet des Américains qui utilisent trop les opioïdes, Donald Trump a déclaré: « La Corée du Nord ne fait pas plus de menaces aux États-Unis. Ils seront rencontrés avec le feu et la fureur comme le monde n’a jamais vu. »[/ltr]
[ltr]Le président Trump a fait le commentaire en réponse à un article dans le Washington Post qui a déclaré: la Corée du Nord a produit avec succès une ogive nucléaire miniaturisée qui peut entrer dans ses missiles, franchissant un seuil clé sur le chemin de devenir une puissance nucléaire à part entière, les États-Unis Les responsables du renseignement ont conclu une évaluation confidentielle.[/ltr]
[ltr]L’analyse, complétée le mois dernier par l’Agence de renseignement de la Défense, fait suite à une autre évaluation du renseignement qui soulève fortement l’estimation officielle du nombre total de bombes dans l’arsenal atomique du pays communiste.[/ltr]
[ltr]Les États-Unis ont calculé le mois dernier que jusqu’à 60 armes nucléaires sont maintenant contrôlées par le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un. À l’heure actuelle, la seule preuve réelle de la Corée du Nord ayant des armes de destruction massive est ce qui est poussé dans les médias traditionnels.[/ltr]
[ltr]Selon M. Poutine, c’est «la même chose qui s’est produite en Irak et en Libye». Dans les situations avec l’Irak et la Libye, les deux pays ont été envahis par l’Occident et leurs dirigeants ont été exécutés pour crimes de guerre sans aucune preuve réelle.[/ltr]
[ltr]Ce que Poutine a déclaré sur les vraies raisons d’attaquer la Corée du Nord, est également vrai. Leur système bancaire n’est pas contrôlé par le FMI et ils n’ont pas de banque mondiale contrôlée par Rothschild ni dépendent du dollar américain.[/ltr]
[ltr]Il est également rapporté que le pays a entre 6 et 10 billions de dollars en ressources naturelles inexploitées. Selon Quartz, en dessous de la surface de la nation, la plupart du temps, des vastes réserves de minéraux, y compris le fer, l’or, la magnésite, le zinc, le cuivre, le calcaire, le molybdène, le graphite et plus encore, environ 200 sortes de minéraux.[/ltr]
[ltr]Il existe également de grandes quantités de métaux des terres rares, dont les usines dans les pays voisins doivent fabriquer des smartphones et d’autres produits de haute technologie.[/ltr]
[ltr]Les estimations quant à la valeur des ressources minérales du pays ont considérablement varié au cours des années, rendues difficiles par le secret et le manque d’accès.[/ltr]
[ltr]La Corée du Nord a fait des allégations exagérées.[/ltr]
[ltr]Selon une estimation d’une société minière d’État d’origine sud-coréenne, ils valent plus de 6 billions de dollars. Un autre institut de recherche sud-coréen rapproche le montant de 10 billions de dollars.[/ltr]


[ltr]Source: www.neonnettle.com[/ltr]
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Signaler une anomalie au chef suprême des armées

le Lun 21 Aoû - 18:16
Lundi 21 Août 2017


AUTRES ARTICLES


 
    Appuyées par l'aviation russe, l’armée gouvernementale syrienne a repris dernièrement la ville de Sukhnah, dernier bastion de l'État islamique (EI) dans la province de Homs, au centre du pays. 
  
    Le 10 août, l'armée a pris le contrôle de tous les quartiers stratégiques de la ville. Le 13 août, les terroristes ont été chassés des parties nord et ouest de Sukhnah. 
  
    Sukhnah libérée, l'armée syrienne a fait un pas de plus dans l’opération de levée du siège de l’EI dans la province orientale de Deir ez-Zor, près de l'Irak, car Sukhnah est située sur la route entre l'ancienne cité de Palmyre et la ville de Deir ez-Zor. L'avancée sera possible dans la région, dès que les mines seront neutralisées et que la surveillance permettra d’éviter les attaques terroristes par derrière. Désormais, seul un miracle peut sauver l’EI, qui occupe toujours des positions dans la partie orientale de la province de Homs. 
  
    La progression vers la ville de Deir ez-Zor, capitale de la province de Deir ez-Zor, ne sera pas une promenade, mais la résistance des djihadistes s’affaiblit et aucune fortifications valables ne barre le passage. Formé par la Russie, le 5ème corps de l’armée syrienne dirige la progression. Ce corps d’armée est une formation d’élite de première ligne, entièrement formée et équipée par la Russie. 
  
    Selon l'état-major général russe, les troupes gouvernementales syriennes contrôlaient un peu plus de 12 000 kilomètres carrés avant que la Russie ne lance l'opération en Syrie. Actuellement, le territoire tenu par les forces armées syriennes est passé à 74 200 kilomètres carrés. À titre de comparaison, hormis les forces gouvernementales syriennes, seuls les Kurdes ont agrandi le territoire sous leur domination. Elles se sont emparées de 340 kilomètres carrés au cours des deux derniers mois, alors que les djihadistes perdaient 4336 kilomètres carrés dans la même période. L'opposition dite « modérée » a perdu 2784 kilomètres carrés. 
  
    Avec les grands renforts reçus à Deir Ez-Zor, les terroristes de l’EI attaquent à présent les troupes gouvernementales dans la région. Les forces démocratiques syriennes dirigées par les USA ont laissé les terroristes s'échapper de Raqqa, et ils s’installent ailleurs. De la même façon, la coalition dirigée par les USA a permis aux combattants de l’EI de quitter Mossoul en Irak, et d’aller à Deir ez-Zor. L'aviation US s’en prend rarement aux extrémistes qui quittent librement les quartiers urbains assiégés. Si Deir ez-Zor est prise, l'EI relâchera d’importantes forces qui iront renforcer ses positions dans une autre localité. Cette ville deviendra alors la nouvelle capitale du califat autoproclamé. 
  
    Beaucoup a été dit sur l'importance de libérer la ville encerclée de Deir ez-Zor et de toute la province du même nom, mais pas grand chose a été fait concrètement. Après la première libération de Palmyre, l'état-major syrien a pris la décision de concentrer ses efforts sur la libération d'Alep. Laissant Palmyre à son destin, les meilleures unités se sont déplacées vers le nord. 
  
    Puis les forces gouvernementales ont traversé le désert en direction de Raqqa ou de Deir ez-Zor. L'objectif n'a pas été indiqué officiellement. En conséquence, Palmyre a été reprise par l’EI, en faisant battre en retraite les troupes syriennes présentes. 
  
    Les défenseurs de Deir ez-Zor se battent héroïquement pour la ville depuis plus d'un an. Ils repoussent toutes les attaques des terroristes de l’EI, mais sans l’approvisionnement largué depuis le ciel par des avions russes, la ville de Deir ez-Zor cernée de djihadistes, serait tombée depuis longtemps. 
  
    L'ancienne 137ème base aérienne de Syrie et la piste d'atterrissage près de Deir ez-Zor sont sous contrôle de l’EI. Avec cet avantage, ils n'ont pas réussi à entrer dans la ville. Bientôt il leur faudra oublier la prise de Deir ez-Zor, et rediriger leurs forces contre les troupes gouvernementales syriennes qui arrivent pour les expulser de la province de Deir ez-Zor et reprendre la capitale assiégée. 
  
    Avec Sukhnah libérée, l'armée syrienne avance vers l'est (Deir ez-Zor) et le nord (Raqqa). Elle contourne la ville de Madan, où les forces de l’EI en retraite ont trouvé refuge. Faire partir les djihadistes de Madan vers Deir ez-Zor, serait un pas en avant important pour libérer le pays. 
  
    L'armée syrienne a appris des conseillers russes que les troupes transportées par des hélicoptères à l'arrière de l'ennemi facilitent grandement l'accomplissement de la mission. Il y a deux ans, des conseillers russes ont suggéré d’employer ces tactiques avant la première offensive visant à reprendre Palmyre. L'armée syrienne a désormais acquis ce savoir-faire. Les forces sont aéroportées à l'arrière de l'EI, en particulier en direction de Raqqa, et prennent des positions clés dans le désert et sur les routes. 
  
    Il y a deux ans, l'armée syrienne n'avait ni hélicoptères de transport, ni personnel formé aux opérations d'attaque depuis l’arrière des lignes ennemies. L'assistance et les instructeurs russes ont tout changé. Les recrues syriennes inexpérimentées, transformées en guerriers chevronnés bien préparés au combat, ont grandement contribué à inverser le cours de la guerre. Des centaines de soldats des forces spéciales syriennes ont été formés par des experts militaires russes. Les pilotes syriens sont entraînés au pilotage des nouveaux modèles de MiG de combat. 
  
    Les instructeurs russes ont appris aux soldats syriens à confiner les enclaves isolées. Ils utilisent cette tactique depuis environ un an. C’est, par exemple, ce que font en ce moment les forces gouvernementales syriennes dans l'est de la Ghouta, en employant la tactique du bâton et de la carotte. Les districts qui ont rejoint la zone de désescalade sont approvisionnés et bénéficient d'une autonomie partielle. Les services spéciaux syriens (muhabbarat) et les milices pro-gouvernementales (shabiha) n'entrent pas dans ces zones, dont les postes de contrôle sont tenus par des soldats de la paix russes. Cela a été différent dans la municipalité de Jobar, où l'intransigeance des dirigeants rebelles a fait que les forces gouvernementales syriennes ont dû employer l'artillerie et l'aviation. 
  
    Il appartient au commandement syrien de déterminer ce qu’il fera par la suite. Il est seulement possible de faire des suppositions quant au moment où les djihadistes de l’EI seront complètement exterminés. Mais ils seront mis en déroute, car l'armée syrienne d’aujourd'hui n'est plus celle d'il y a deux ans. Devenue une force formidable avec les armes, la formation et les conseils fournis par la Russie, elle ne laisse aucune chance aux terroristes. 
  
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on nous offre un siège de non aligné on devrai accepter mais pourquoi le faire sans forces zighoud[/size]
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Signaler une anomalie le VI REICH arrive

le Lun 21 Aoû - 18:37
“L’histoire dramatique du pacte entre le IIIe Reich et la Palestine juive”, tel est le sous-titre du livre d’Edwin Black “Le Contrat de Transfert”.
Deux mois après son accès au Pouvoir, le nouveau Chancelier du Reich, Adolf Hitler, s’attèle à l’une de ses tâches les plus motivantes : créer un Etat pour les Juifs et les aider à y partir avec tous leurs biens matériels et financiers.
Voici une vidéo qui introduit et synthétise ce dossier explosif en 13 mns top chrono :
Voici l’interview donné par l’auteur du livre Edwin Black Le Contrat de Transfert. Tout est expliqué ici :
Partie 1/2 :

Partie 2/2 :

En deux mots, de quoi s’agit-il ? C’est quoi encore cette histoire ?
Edwin Black est un Ecrivain, Journaliste d’investigation, Juif américain. Ses parents, d’origine polonaise et migrés aux USA, lui ont raconté qu’ils étaient des « rescapés de l’Holocauste ». Ceci dit, le petit Edwin a grandi dans une famille qui est restée bien muette sur le sujet pendant toute sa jeunesse alors que dans le monde extérieur l’on ne parle partout que d’holocauste. C’est ainsi que devenu adulte, Monsieur Black démarre une enquête à la fin des années 70, lorsqu’il a une vingtaine d’années, pour tenter d’arracher une vérité que ses parents s’obstinaient à ne pas vouloir lui confier.
C’est en 1984, que Black sort son premier livre, Le Contrat de Transfert (The Transfer Agreement) et fait des révélations qui font exploser les articles, les controverses et le tout petit monde de la Shoah : l’Etat National-Socialiste allemand, à peine arrivé au pouvoir en Janvier 1933, juste après le boycott international dicté et dirigé contre l’économie allemande en Mars 33, décide dès Avril 33 de faire un pacte avec les Juifs sionistes d’Allemagne et du monde entier pour contrecarrer le boycott ainsi que de se débarrasser des Juifs pour toujours en les faisant transiter eux et leurs biens matériels et financiers vers la Palestine alors possession britannique. Les Juifs sionistes et les Nazis sont même allés jusqu’à faire un montage financier complexe pour arriver à contourner les frontières des devises afin de faire passer les capitaux juifs et les aider à faire leur Aliyah définitivement.
Pistache sur le loukoum, les Juifs sionistes sont même allés jusqu’à jouer les V.R.P. pour vendre les produits du Reich dans tout le Moyen-Orient ! Eux pourtant à des milliers de kilomètres du pays des méchants Aryens ; qui l’eut cru ? Mais le business, c’est quand même sympa. Et si ça paye les chaussures en croco., pourquoi pas.
Le7 Août 1933, le contrat de transfert est signé. C’est quasiment deux milliards de dollars d’aujourd’hui qui quittent le Reich pour le pays des oranges de Jaffa. Hitler a physiquement construit Israël dans les années trente. La Palestine avait été perdue par l’Empire Ottoman seulement 15 ans auparavant et elle est gérée depuis une décennie par le Royaume-Uni qui possède un mandat de la S.D.N. sur cette terre.
ATTENTION : il s’agit de l’unique interview donnée par l’Ecrivain sur ce livre !!!
Il a donné de multiples entretiens et conférences sur tous ses autres livres ; mais celui-ci a failli ne jamais avoir lieu. C’est un moment unique que vous découvrez !
Nom officiel du pacte : 
Heskem Haavara/הסכם העברה (Hébreux) ; Ha’avara-Abkommen (Allemand) ; Haavara Agreement (Anglais) ; l’ Accord Haavara (Français).
Sources sur la vidéo d’introduction :
Info. reportage
Date : Samedi 22 Avril 1984.
Journalistes : Deborah Norville & Rich Samuels.
Source : JT 10 Heures / Channels 5 News (USA).
bien que je considère que l affaire palestinienne soit douloureuse elle reste cependant au vu de nos moyens purement palestinienne , ce que je veux eclairer c est le projet en titre qui a commencé avec l'assasinat de l'archiduc ferdinand et la suite vous sera contée par trump macron et une angella beaucoup plus a l'aise pour construire les états unis d Europe avant le G1fatal issue de l alliance des frères SS dispersés a travers les Amériques et le europe d'ou le brexit salvateur en mémoire a Churchill qui s'est réellement battu pour éviter cela en donnant les codes enigma a Staline via une sombre affaire d espionnage , la reine vous aura averti  mais elle pense surtout a la survie de son propre trône donc elle ne dénoncera pas ayant si pur des Rothschild qui occupent la city de londres avec les cordons de la bourse et qui peuvent délocaliser aisément des que Jérusalem sera déclarée citée état sous tutelle de l ONU .enfin la mort de rockfeller aura quand même fait bouger les choses tout  ce que l'on peut espérer s est retarder un affrontement nucléaire inévitable et programmé comme purge de la planète si surpeuplée au gout des juifs maçons et autres Ariens 
Zighoud  
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Signaler une anomalie comprendre l'empire d'ALAIN SORAL

le Lun 21 Aoû - 19:05
Composé de textes clairs et incisifs racontant ce combat d’idées qu’est l’Histoire, sans omettre de resituer ces idées dans l’Histoire qui les a vu naître, Comprendre l’Empire aurait tout aussi bien pu s’intituler Sociologie de la domination ou Sociologie du mensonge, tant Empire et domination par le mensonge sont liés.
Peu universitaire dans sa forme, mais fruit de cinquante années d’expériences combinant lectures et engagements, cet essai retrace le parcours historique de la domination oligarchique engagé depuis plus de deux siècles en Occident : instrumentalisation de l’humanisme helléno-chrétien, noyautage de la République par les réseaux, exacerbation des antagonismes de classes et manipulation de la démocratie d’opinion.
.
POUR MEMOIRE WIKIPEDIA DIT 

Critiques négatives[modifier | modifier le code]


  • Pour le politologue Pierre-André Taguieff, « on y trouve tous les poncifs de la littérature conspirationniste produite depuis le début des années 1950 [...] Si l’habillage lexical est nouveau, la rhétorique de la dénonciation du grand complot est la même que celle qu’on trouvait dans les écrits de Mgr Jouin ou d’Urbain Gohier dans les années 1920 »4.



  • Arnaud Le Guern, dans Causeur, qualifie Soral d' « essayiste brouillon quasi illisible » et estime que celui-ci « s’embrouille dans les références historiques, tout en raccourcis et vérités tronquées. Penser semble l’ennuyer, écrire encore plus. Il a besoin – c’est son habitude – d’un bouc émissaire. [...] Soral s’énerve : l’ennemi, c’est le juif, les juifs, Israël, les sionistes, la liste de SchindlerFreudRockfellerArthurWoody Allen… Il en oublie. À chaque page deComprendre l’Empire, il n’en peut plus de leur cracher dessus [...] »5.



  • L'auteur et critique littéraire Frédéric Saenen juge qu'il s'agit d'un « mauvais livre » et qu'il y a « fort peu à retenir de ce pseudo-brûlot confusionniste ». S'il concède « que Soral n’a pas systématiquement tort, qu’il avance par moments des arguments ou des constats pertinents (avec certes moins de talent et de clarté que certains de ses prédécesseurs), qu’il ose pourfendre des entités collectives ou des personnalités que peu affrontent », il estime que l'auteur a perdu« l’écriture vigoureuse, solidement charpentée, verveuse en diable, de celui qui signa naguère l’excellent Chute !? »6.



  • Pour le journaliste Frédéric Haziza, Alain Soral y développe la théorie « d’un grand complot de la “Banque”, concocté il y a plus d’un siècle et dont les “maîtres du monde” auraient prévu toutes les étapes. Le tout devait donc aboutir au « règne de la finance américaine sur le reste du monde, à travers la création de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international ». L’Empire, un complot mondialiste, américano-atlantico-judéo-maçonnique. Il y a chez Soral ces pseudo-concepts bâtis autour de la théorie du complot Juif. »7.


Critiques positives[modifier | modifier le code]


  • La revue d'extrême droite Réfléchir et agir commente : « N’en déplaise aux grincheux de notre mouvance, le dernier ouvrage d’Alain Soral, Comprendre l’Empire, est un excellent travail didactique sur la manière dont la Banque s’est littéralement emparée du pouvoir dans le monde »8.

  • Le Suisse Oskar Freysinger, cadre de l'Union démocratique du centre, évoque sa convergence avec Comprendre l'Empire sur la thèse selon laquelle « une petite clique se prenant pour Dieu essaie de forcer les choses au niveau planétaire : globalisation des consciences par la propagation de la mauvaise conscience écologiste, culpabilisation des Blancs, dénigrement de l’État-nation, destruction des racines et nomadisation des personnes, relativisme des valeurs, division pour régner, création de « l’homme nouveau ». [...] »9.


POUR MOI comprendre l'empire d'alain soral nous explique finalement qu'au vu de l'invention de l ordinateur et du robot les SS n'ont plus besoin ni de dieu ni de travailleurs d'ou la bombe a neutrons et le conflit nucléaire proposé par Trump si allègrement
ZIGHOUD
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