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ZIGHOUD15
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Sujet / Message Le captagon vient au secours des manifestants vénézuéliens

le Lun 14 Aoû - 16:56

LE CAPTAGON EST ARRIVÉ AU VENEZUELA

La fénétylline, également appelée amphétaminothéophylline, est née de l’union chimique d’une amphétamine et d’une théophylline.  D’abord utilisée pour ses vertus psychostimulantes, elle est depuis les années 1980 considérée comme un produit dopant sous le nom de Biocapton ou Fitton. Sous sa forme hydrolysée, elle est utilisée comme stupéfiant sous le nom de Captagon.
D’origine allemande, elle a été synthétisée pour la première fois en 1961 par la société Degussa AG, elle s’est développée et est devenue célèbre dans les pays arabes où on la connaît sous le nom de « drogue des jihadistes ». Cette substance, utilisée pour le traitement du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]des enfants est connue, dans les groupes qui la consomment, pour augmenter la vigilance, minimiser l’effet de la douleur et créer une sensation d’euphorie.
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Au Venezuela, où elle a été introduite par ceux qui misent sur la déstabilisation dans les endroits densément peuplés comme Caracas, elle est distribuée par le titulaire de la marque Asta Pharma Aktiengesellschaft (information communiquée par le portail Matrizur). Des milliers de comprimés de Captagon en provenance d’Europe sont ainsi administrés à leurs recrues par les groupes déstabilisateurs qui cherchent à obtenir la destitution du gouvernement chaviste.
En plus de cette « aide humanitaire », on apprend qu’ils répandent aussi du chlorhydrate de cocaïne, de la cocaïne base [crack, ndt] et de l’héroïne. Tout cela semble indiquer qu’ici, de la même manière qu’ils servent à stimuler les terroristes de l’« État Islamique » dans les scénarios belliqueux du Moyen Orient, ces composés chimiques sont utilisés par les manifestants vénézuéliens qui, lorsqu’ils les consomment, ont l’impression de se sentir plus puissants, plus sûrs et plus fiers d’eux, et perdent toute sensation de peur sans perdre de leur vigilance.
La volonté désespérée des États-Unis de contrôler la géopolitique mondiale est bien connue. Comme l’est leur appétit pour l’accumulation de ressources naturelles et l’habitude qu’ils ont de provoquer à cet effet des guerres dans des pays lointains. Pour imposer leurs stratégies d’ingérence, ils y recrutent des jeunes, en leur promettant qu’en échange le bien-être de leurs familles sera assuré. Une fois ces jeunes incorporés dans le jeu de la guerre, comment les rendre « accros » au désir de tuer et à la certitude de faire ce qui est juste ?
C’est là qu’intervient l’usage de médicaments et de drogues stimulantes pour accroître artificiellement le rendement des combattants, leur faire transgresser les frontières de l’ego, amalgamer un environnement hostile à la notion de plaisir, de domination de soi, d’exaltation, d’absence de peur et, pour finir, évacuer l’horreur que porte en soi la certitude de la mort.
Rien d’étonnant dès lors à ce que la fièvre aveugle qui les pousse à détruire des sièges gouvernementaux, à s’attaquer de façon indiscriminée à des passants, à bloquer la circulation, à violer les propriétés privées et à incendier choses et gens soient considérées comme des « manifestations pacifiques » par ces « Jeunes de la Résistance » chimiquement modifiés.
Les faits : Après la Syrie aux mains des terroristes, les principaux producteurs de Captagon sont l’Arabie Saoudite et la Jordanie. En octobre 2015, deux tonnes de Captagon ont été saisies à l’aéroport international de Beyrouth, à bord de l’avion privé d’un prince saoudien. En 2011, 11 tonnes avaient déjà été saisies, et 9 tonnes en 2010. Selon [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], 6.100 millions de dollars circulent annuellement dans le royaume saoudien grâce au trafic de cette drogue. N’importe qui peut s’y procurer ces comprimés au prix de 5 à 20 $ la dose.
Pour pouvoir transformer un vague appétit d’insurrection en coup d’État, il faut des drogues capables de faire passer une guerre civile forcée pour une initiative de la jeunesse d’opposition. On l’a constaté dans d’autres pays. Que cela nous serve de leçon pour nous aider à ne pas répéter ces tragiques histoires qui ont fait, de la « bataille des idées » entre frères, une « guerre de la fénétylline ».
Andreina Vasquez
[Bref, les révolutions colorées étaient aussi droguées.]
Source : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

***

Au Venezuela : Saisie de près de 3500 doses de la drogue Captagon

L’enquête a révélé que ce stupéfiant était destiné à être consommé par les membres de l’opposition qui participent à des manifestations violentes.
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Les autorités sont sur la piste d’autres chargements de drogue, entrés sur le territoire à destination de Caracas. Photo AVN
La Garde Nationale Bolivarienne (GNB) du Venezuela a saisi ce jeudi, dans l’état de Táchira, 3.490 comprimés de Captagon, qui est connu comme « drogue des jihadistes », a fait savoir le commandant en chef de ce corps, Sergio Rivero.
« Les tests se sont avérés positifs à la fénétylline. Des comprimés de ce genre avaient déjà été signalés auparavant », a-t-il dit.
Le stupéfiant était transporté par un Vénézuélien de 47 ans qui, arrêté, a tenté de le faire passer pour des analgésiques et des vitamines, cependant les tests ont révélé qu’il s’agissait de fénytilline, a expliqué Rivero.
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Photo: AVN
Selon les autorités, la drogue était destinée à la consommation des manifestants de la droite vénézuélienne qui, depuis le mois d’avril dernier, participent à des actions violentes contre le gouvernement du président Nicolás Maduro, actions qui ont déjà fait plus de 70 morts, près de 1.400 blessés et provoqué des pertes matérielles pour des millions de bolivars.
Rivero a déclaré en outre que ses forces étaient sur la piste d’autres chargements de drogue qui, d’après l’enquête en cours, sont entrés sur le territoire à destination de Caracas et d’autres villes.
Le Captagon brasse 9.000.000.000 $ par an, et tout indique que la Syrie est un de ses producteurs majeurs, a dit l’experte de l’ONU, Angela Me [qui ferait bien de préciser de quelle Syrie elle parle, si elle veut être prise au sérieux, ndt].
Ce stimulant est généralement appelé « drogue des jihadistes » à cause de l’usage qu’en font, paraît-il, les combattants de l’autoproclamé État Islamique (Daech en arabe), bien que l’experte de l’ONU ait reconnu que le Bureau des Nations Unies contre la drogue et les Délits (ONUDD) n’ait pu en apporter la preuve.
Source : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
 Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

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Maduro croit que les manifestants de l’opposition consomment la drogue de Daech

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Le président du Venezuela signale que l’opposition qui se livre à des manifestations violentes le fait sous « extasis », drogue identique à celle qu’utilisent les terroristes de l’EI.
« Ils prennent une drogue qu’ont utilisée et qu’utilisent encore les groupes terroristes de l’EI (Daech en arabe) (…) Le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] est une drogue très puissante », a déclaré ce dimanche le président vénézuélien Nicolás Maduro, s’exprimant comme il le fait chaque semaine sur la chaîne Venezolana de Televisión.
À cet égard, il a fait référence à un incident violent, dont le protagoniste, un manifestant de l’opposition, a fini brûlé vif en tentant de mettre le feu à la moto d’un policier, pendant une manifestation.
Selon le président, la drogue en question est « livrée » aux manifestants d’extrême-droite, pour qu’ils deviennent violents et commettent des [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] « sous l’emprise de l’extasis et de l’accélération »
Une information publiée récemment par [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  révèle que des milliers de comprimés de Captagon en provenance d’Europe, introduits par la frontière colombienne, sont administrés aux membres des groupes qui se sont signalés par leur violence. 
Le psychotrope Captagon est produit depuis 2011 dans des laboratoires spéciaux de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en Bulgarie, cependant, il existe aussi des laboratoires de production de ce produit dangereux dans les zones contrôlées par l’E.I. au Moyen Orient, dans des pays comme la Syrie et l’Irak.
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image: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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Samedi, l’extrême-droite vénézuélienne a brûlé vif un jeune homme, dans le quartier de Chacao, à Caracas (capitale), au cours d’une manifestation anti-gouvernementale. Vidéo d’HispanTV.com
Le Captagon maintient ceux qui le consomment dans un état particulier de vigilance. Ne ressentant pratiquement pas la douleur et ignorant la peur, ils sont en proie à une euphorie qui les pousse à se répandre dans les rues du Venezuela, pour y détruire le mobilier urbain, les sièges du gouvernement et les autobus, tout ce qui leur tombe sous la main.
Depuis le mois d’avril, l’opposition, qui rejette tout dialogue, multiplie les manifestations violentes, les destructions d’établissements commerciaux, les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], etc., pour tenter d’imposer des élections présidentielles anticipées. Cependant, le gouvernement [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], comme prévu par le calendrier officiel.
mnz/ncl/fdd/hnb
Source : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

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Les groupes extrémistes du Venezuela consomment-ils du Captagon ?

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Le monde entier condamne les atroces violences perpétrées par les membres de l’« État Islamique » (EI) au Moyen Orient. Leurs fréquentes actions terroristes, en particulier les décapitations de civils, de journalistes et d’innocents, se développent, selon le témoignage d’ex-membres de ce groupe, grâce à la consommation d’une drogue puissante connue sous le nom de Captagon. Selon le portail [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], cette drogue pourrait être en train de circuler dans les groupes extrémistes financés par la droite vénézuélienne.
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Ce site a publié une enquête intitulée [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] dans laquelle il affirme que des secteurs violents de l’opposition sont approvisionnés en substances psychoactives via la frontière entre la Colombie et le Venezuela par de supposées ONG (selon une information à laquelle ce portail a eu accès).
L’article signale que diverses entreprises internationales de transport de colis postaux, au nombre desquelles FedEx, UPS et DHL, ont fait savoir à leurs clients que la douane nationale « leur a interdit d’introduire dans le pays des médicaments et tout matériel susceptible d’être utilisé par les manifestants de l’opposition au cours de leurs affrontements violents avec la Guardia Nacional Bolivariana (GNB), dans les rues depuis deux mois ».
Au Venezuela, d’après le bureau des propriétés industrielles, le titulaire de la marque Captagon est Asta Pharma Aktiengesellschaft. Cette drogue est aussi stimulante que la cocaïne et est utilisée par les individus qui la consomment pour se sentir plus puissants, augmenter leur confiance en eux, et pour pouvoir accomplir n’importe quelle action sans peur.
Une autre caractéristique de ce stupéfiant est qu’il réduit la capacité de juger et produit de très hauts niveaux d’euphorie ; cela pourrait expliquer la violence exacerbée que l’on a constatée ces derniers jours dans les rues du Venezuela, où les manifestants ont attaqué jusqu’à leurs propres camarades et des passants inconnus sans rapport avec les manifestations, se sont livrés à de véritables lynchages et sont allés jusqu’à brûler vives des personnes qu’ils accusaient de s’être « infiltrées » dans leurs manifestations.
Le témoignage d’un ex-membre d’ISIS
Selon un article publié par RT en novembre 2015, « les jihadistes de l’État Islamique ont très souvent recours à l’amphétamine “magique” qui augmente leur force et leurs prouesses au combat, leur confère le sang-froid et la brutalité bestiale dont ils ont besoin pour réaliser leurs atrocités, viols, décapitations et crucifixions ».
En octobre 2014, le journaliste de la chaîne CNN, Ivan Watson, a interviewé deux ex-membres de l’EI dans une prison contrôlée par les Kurdes, au nord de la Syrie. Au cours de l’entretien, ces hommes lui ont révélé des détails sur leur vie à l’intérieur du groupe et sur les tortures auxquelles ont été soumis journalistes et civils.
Karem, un des interviewés, jeune homme d’à peine 19 ans, raconte que, pendant qu’il était membre d’ISIS il recevait des stupéfiants. « Ils nous donnaient des drogues, des trucs hallucinogènes qui vous faisaient marcher au combat sans vous préoccuper de vivre ou de mourir », a révélé le gamin.


 La drogue consommée par les jihadistes de l’État Islamique, qui les aide à commettre des atrocités, est le Captagon, une amphétamine produite clandestinement à la frontière entre le Liban et la Syrie. Elle circule parmi les groupes armés qui prolifèrent dans la région depuis plus de cinq ans.
AMR
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Traduction c.l. pour Les Grosses Orchades
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