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Sujet / Message Papes et l'église

le Ven 8 Mai - 10:59
la visite du pape Benoît XVI en Israël du 11 au 15 mai 2009

Le pape Benoît XVI se rendra en Israël et en Cisjordanie du 11 au 15 mai. Il devrait rencontrer les leaders israéliens et palestiniens ainsi que les fonctionnaires religieux juifs et musulmans. Par ailleurs, le pape devrait se rendre au Mur des lamentations et au Dôme du Rocher à Jérusalem , ainsi qu’à l'Église de la Nativité à Bethlehem. Il donnera également une messe à Nazareth.1 Les relations diplomatiques ont été établies entre Israël et la papauté le 15 juin 1994, et en 1997 un accord a été conclu sur le statut légal de l'Église Catholique au sein d'Israël. En l'an 2000, le pape Jean-Paul II a fait la première visite officielle en Israël. Le 6 octobre 2008, le rabbin Shear Yashuv Cohen est devenu le premier rabbin à s'adresser à une assemblée plénière du Synode des évêques. Le rabbin Shear Yashuv Cohen a déclaré que son invitation était un message d'espoir et d'amour, de coexistence et de paix.2
La communauté chrétienne en Israël
En 2008, près de deux millions de touristes chrétiens sont venus en Israël pour raison touristique ou pour des pèlerinages personnels.3[3] Comme d'autres minorités, les Chrétiens ont profité de la liberté de culte en Israël depuis sa création en 1948. Cette liberté de culte est garantie dans la Déclaration d'Indépendance d'Israël qui indique que "l'État d'Israël … sera fondé sur les principes de liberté, de justice et de paix enseignés par les prophètes d'Israël… il garantira la pleine liberté de culte, de conscience, d'éducation et de culture." La Déclaration d'Indépendance donne aux Chrétiens la pleine liberté de culte et d'accès à leurs principaux lieux saints, y compris l'Église du Saint Sépulcre, la Via Dolorosa, le Cénacle à Jérusalem, l'Église de la Nativité à Bethlehem et la Basilique de l'Annonciation à Nazareth.4
Par opposition, lorsque la Jordanie contrôlait les lieux saints entre 1949 et 1967, tous les Israéliens - juifs et chrétiens - étaient interdits d'accès à Jérusalem Est, y compris la Vieille ville. La Vieille ville abrite le Mont du Temple et le Mur des lamentations, le site le plus sacré du Judaïsme; l'Église du Saint Sépulcre, dans laquelle les Chrétiens pensent que Jésus a été enterré ; et la Mosquée al-Aqsa, un des lieux les plus saints pour les Musulmans.
Sous la loi jordanienne, les lieux saints et les cimetières juifs à Jérusalem-Est ont été profanés. En reprenant le contrôle sur l'ensemble de Jérusalem en 1967, les Israéliens ont immédiatement ouvert la région à tous les individus, toutes religions confondues, pour qu'ils soient libres de prier dans leurs lieux saints respectifs sans menaces de violence ou de persécution. Israël a été très clair à ce sujet dans sa première déclaration radiophonique après s'être emparé de Jérusalem Est.5
Dans le gouvernement israélien, les Chrétiens sont représentés par le département des communautés chrétiennes au sein du cabinet. Le département des communautés chrétiennes est chargé de présenter les besoins et les intérêts des communautés chrétiennes au gouvernement israélien. 6
Le Christian Allies Caucus de la Knesset, créé en 2004, cherche à améliorer les relations entre les Chrétiens et les Juifs. Cette entité s'efforce d'ouvrir un dialogue formel entre le peuple juif et les leaders chrétiens dans le monde entier. Le Christian Allies Caucus apporte son aide pour procurer des visas à la communauté chrétienne, enseigne le christianisme aux Israéliens, encourage le tourisme chrétien en Israël, et cherche à renforcer le statut des femmes dans le monde entier sur la base des valeurs judéo-chrétiennes.7
Un certain nombre de politiciens chrétiens ont été membres de la Knesset (MK). Nadia Hilou, MK du parti travailliste de 2006 à 2009, a été la première femme arabe chrétienne MK. 8 Elle a présidé le Comité des droits de l'enfance ; a activement participé au renforcement de la loi contre le cybersexe avec des mineurs ; et a également initié la législation sur l'indemnisation des familles des victimes d'assassinat.9
Israël abrite également nombreuses organisations en faveur de la coexistence. Parmi ces organisations, le Conseil de coordination intercommunautaire en Israël qui cherche à "utiliser les leçons et les valeurs des trois religions abrahamiques et à transformer le rôle de la religion, du pouvoir de division et d'extrémisme à une source de réconciliation, de coexistence et de compréhension." L'Association internationale des Chrétiens et des Juifs (The International Fellowship of Christians and Jews) est une autre organisation judéo-chrétienne importante en Israël qui a contribué à reconstruire et à restaurer plus de 2 443 refuges à la suite de la guerre du Liban en 2006.10
Les Chrétiens constituent également un élément actif de la vie culturelle en Israël. Mira Awad, chanteuse et actrice arabo-chrétienne représente Israël au Concours Eurovision de la chanson de cette année avec son homologue israélienne Ahinoam Nini(Noa) .11 Mira est également célèbre pour son rôle vedette dans "La Bulle", film israélien réalisé par Eytan Fox.12 Un autre arabe chrétien israélien célèbre est l'acteur Makram Khoury, qui a joué dans plusieurs films israéliens et internationaux et dans des séries télévisées tels que "Munich" (2006) réalisé par Steven Spielberg et la série télévisée américaine "West Wing".13 La représentante israélienne du saut en hauteur aux Jeux Olympiques 2008, Nikita Pali, est également chrétienne israélienne qui a obtenu la nationalité en 2005, après avoir immigré en Israël de Moldavie en 1995. 14
Depuis 2005, 148 000 Chrétiens vivent en Israël, soit 2.1 % de l'ensemble de la population. Les communautés chrétiennes d'Israël peuvent se répartir en quatre groupes principaux : orthodoxe, non chalcédonien (monophysite), catholique (latin et uniate) et protestant.15 La plus grande majorité de Chrétiens (plus de 98 pour cent) en Israël vit dans des régions urbaines. Nazarethabrite la population chrétienne la plus élevée avec 19 000 et Jérusalem en deuxième avec 15 600. Israël accueille également des centaines de milliers de touristes chrétiens et de pèlerins chaque année.
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Dernière édition par sphinx le Jeu 13 Mai - 18:31, édité 1 fois

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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Ven 8 Mai - 11:05
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La communauté catholique en Israël
Israël est le seul pays du Proche-Orient dans lequel la population chrétienne et catholique a augmenté depuis 1948, soit une hausse de plus de 400 pour cent. En 2006, la population chrétienne en Israël a atteint les 148 000, soit 2.1% de la population.16
Parmi ces derniers, près de 80 000 sont Catholiques, et répondent à plusieurs cultes : le Patriarcat Latin de Jérusalem ; l'Église maronite ; l'Église grecque-catholique melkite ; l'Église catholique syrienne ; l'Église catholique arménienne ; l'Église catholique copte ; l'Église catholique chaldéenne. La plupart de ces communautés sont très petites, sauf le Patriarcat Latin, l'Église maronite et l'Église catholique melkite. Parmi ces dernières, la plus grande est la communauté melkite qui compte près de 50 000 membres, dont la majorité vit en Galilée. La deuxième plus grande communauté est celle qui suit le Patriarcat Latin qui compte 20 000 individus, éparpillés entre Jérusalem-Est, Nazareth, la Cisjordanie et Gaza. On dénombre également près de 7 000 chrétiens maronites, une église orientale d'origine syrienne dans une communion formelle avec l'Église catholique. La plupart des maronites qui vivent en Israël habitent en Galilée.17
L'Église catholique a fondé de nombreux établissements scolaires à travers Israël, y compris l'Université de Bethlehem, 44 écoles élémentaires et secondaires, et un certain nombre d'écoles bibliques et archéologiques. Bien que, parmi les 24 000 étudiants qui suivent leurs études dans les écoles catholiques en Israël beaucoup soient musulmans, plus de 500 heures de cours sont consacrées à enseigner aux élèves l'histoire du Vatican, de l'Église Catholique et du Pape en prévision de sa visite en Israël au mois de mai.
La présence catholique en Israël remonte aux croisades, lorsque le premier Patriarcat Latin de Jérusalem a été fondé en 1099 dans l'état latin d'Orient du Royaume de Jérusalem.19 Jusque là, tous les Chrétiens de Terre Sainte étaient sous le protectorat du Patriarche orthodoxe grec de Jérusalem. A la suite de la destruction du Royaume de Jérusalem par les mamelouks en 1291, seul le nom de Patriarcat Latin de Jérusalem a survécu. Il a été rétabli en 1847 sous le patriarche Joseph Valerga, et depuis 15 différents patriarches se sont succédés sans interruption.
Le patriarche latin de Jérusalem actuel est Fouad Twal, qui a succédé au patriarche Michel Sabbah en juin 2008.20 Fouad Twal est assisté par quatre vicaires patriarcaux, basés à Jérusalem, Nazareth, Aman et Chypres.21
Il existe également une communauté en Israël connue sous le nom des Catholiques hébraïques, un groupe de Chrétiens d'origine juive qui sont membres de l'Église catholique. La communauté a établi le vicariat catholique parlant hébreu en Israël, une association catholique qui se consacre au développement de la communauté catholique hébraïque en Israël. Le vicariat cherche également à "servir d'intermédiaire" pour une meilleure compréhension entre les Chrétiens et les Juifs. Aujourd'hui, il existe des communautés hébraïques actives dans quatre principales villes d'Israël : Jérusalem, Tel Aviv-Jaffa, Haïfa et Beer-Shev'a. 22
Lieux saints chrétiens en Israël
Cana de Galilée
Cana (nom moderne : Kfar Cana) est une ville située au nord de la région israélienne de Galilée, huit kilomètres au nord-est de Nazareth. Conformément à l'Évangile selon Jean, c'est là même que Jésus a réalisé son premier miracle en transformant l'eau en vin au cours d'une cérémonie de mariage. Une église a été construite à Cana par l'impératrice romaine Hélène (mère de Constantin) au 4e siècle de notre ère mais est tombée dans l'oubli aux siècles suivants. En 1883, les franciscains qui se sont établis dans la ville ont terminé une église dans le site traditionnel du miracle.23
Capharnaüm
A environ deux milles au nord de Tibériade se trouvent les ruines de l'ancienne ville de Capharnaüm où Jésus a vécu et prêché une partie de sa vie. C'est le site de nombreux événements décrits dans le Nouveau Testament tels que la guérison du serviteur du centurion romain.24
La ville a été tout d'abord créée par la dynastie des Hasmonéens en Judée au deuxième siècle avant notre ère. Elle contient une synagogue byzantine sous laquelle repose une autre structure supposée être une synagogue plus récente datant du 1er siècle de notre ère et il est possible que Jésus l'ait visitée durant son séjour à Capharnaüm. Un autre lieu intéressant de la région est le complexe connu comme la Maison de Pierre, qui semble avoir été un lieu de culte chrétien au 2e siècle de notre ère. La tradition chrétienne veut que ce fût la maison de Saint Pierre et que Jésus y soit resté pendant son séjour à Capharnaüm. Une église byzantine a été construite sur le site au 5e siècle.25
Église de la Nativité
La tradition chrétienne veut que Jésus soit né là où se tient aujourd'hui l'Église de la Nativité à Bethlehem. L'Église a été construite à l'origine en 333 de notre ère par l'empereur romain Constantin I mais a été détruite en 529 de notre ère, avant sa reconstruction. Les siècles suivants, de nouvelles sections ont été ajoutées à la structure existante. L'ensemble du site de l'église couvre 12 000 mètres carrés et comprend les couvents latin, grec, orthodoxe et arménien, outre la basilique. L'Église est le lieu principal de pèlerinage pour les Chrétiens du monde entier. En 2008, 1,3 millions de touristes ont visité Bethlehem, un record. 26
Église du Saint Sépulcre
L'Église du Saint Sépulcre est située à l'angle nord-ouest de la Vieille ville de Jérusalem, au bout de la Via Dolorosa, la voie de la douleur. Les Chrétiens sont persuadés que Jésus a marché le long de cette voie avant sa crucifixion.
L'Église a été construite par l'empereur romain Constantin I en 335 de notre ère, neuf ans après que sa mère, la Reine Hélène, a déterminé l'emplacement comme étant l'endroit où Jésus a ressuscité et où elle a découvert la Vraie Croix. Aujourd'hui, les Chrétiens pensent que l'église se tient à l'endroit où Jésus a été crucifié, enterré et a ressuscité. 27
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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Ven 8 Mai - 11:14
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Église Saint-Pierre en Gallicante
L'Église Saint-Pierre en Gallicante est une église catholique située à Jérusalem construite en 1931 en mémoire des événements décrits dans le Nouveau Testament dans lesquels Saint-Pierre a rejeté Jésus à trois reprises avant de pleurer de remords. Au 5e siècle de notre ère, un sanctuaire byzantin a été construit sur cet endroit même mais a été détruit en 1010. Il fut reconstruit par les croisés en 1102 pour tomber dans l'oubli après que les forces musulmans se sont emparées de Jérusalem, dirigées par Saladin en 1187. L'église, située sur le Mont Sion, à l'extérieur de la Vieille ville de Jérusalem attire de nombreux pèlerins et touristes.
Jardin de Gethsémani
Selon le Nouveau Testament, le Jardin de Gethsémani serait le lieu où Jésus avait été arrêté avant son procès et sa crucifixion. Le jardin est situé aux pieds du Mont des Oliviers sur le côté est de la Vieille ville de Jérusalem et contient une ancienne oliveraie. Il y a de nombreux lieux saints aux alentours du jardin y compris l'Église orthodoxe russe de Marie Madeleine et l'Eglise de toutes les Nations consacrée en 1924 et construite grâce à des dons en provenance de nombreux pays.
Jérusalem
Jérusalem est une ville avec signification majeure pour le christianisme et de nombreux lieux saints chrétiens, des lieux de culte et de pèlerinage. Parmi ces derniers, l'Église du Saint Sépulcre, la chapelle de l'Ascension, l'Église de Notre Père, l'Église de toutes les Nations, le Jardin de Gethsémani, l'Église de Saint-Jean le Baptiste, la tombe de Marie et plusieurs autres. En 2008, deux millions de touristes chrétiens ont visité Israël, dont nombre ont visité Jérusalem et ses nombreux sites de pèlerinage.

Le Mont des Béatitudes
Le Mont des Béatitudes est une petite colline située sur la côte nord-ouest du Lac de Tibériade, au nord d'Israël. Selon le Nouveau Testament, Jésus aurait livré le Sermon sur la montagne et le site est devenu un lieu de destination des pèlerins depuis le 4e siècle de notre ère. Les ruines d'une église byzantine ont été trouvées près du pied de la colline et une chapelle franciscaine fut construite au dessus en 1938.
Nazareth
Nazareth, ville située au nord d'Israël, est le lieu où la tradition chrétienne veut que Jésus soit né et ait passé les 20 premières années de sa vie. Il existe beaucoup de lieux saints chrétiens à Nazareth y compris la Basilique de l'Annonciation, l'Église Saint-Gabriel et la grotte de Marie.
Basilique de l'Annonciation
La Basilique de l'Annonciation, à Nazareth, est censée être le lieu où l'ange Gabriel apparût à Marie, en disant qu'elle donnera naissance à Jésus. Vers 570 de notre ère, une église fut construite à cet endroit et constitue une destination pour les pèlerins depuis lors. L'église a été construite et reconstruite séparément par les byzantins, les croisés et les franciscains mais ces structures n'existent plus. La Basilique actuelle a été construite sur les anciennes églises des Byzantins et des croisés et fut consacrée en 1969. Elle constitue le plus important lieu de culte chrétien au Proche-Orient.
Stella Maris
L'Église carmélite et son monastère du 19e siècle de Stella Maris sont perchés à l'ouest du Mont Carmel, qui surplombe la baie de la ville de Haïfa, donnant vue sur la Mer méditerranée. Son nom, qui signifie "l'étoile de mer", ne vient pas de la merveilleuse vue mais d'un ancien surnom donné à Marie, mère de Jésus. Les carmélites, ordre religieux catholique, ont vécu dans la région depuis le Moyen-âge. L'église a un dôme peint tout à fait singulier et un magnifique autel au-dessus d'une grotte dans laquelle le
prophète Elijah aurait vécu.
Oppression de la population chrétienne en Cisjordanie et à Gaza
Ci-après un résumé d'une interview avec Justus Reid Weiner, avocat international en droits de l'homme, sur l'oppression des Chrétiens en Cisjordanie et à Gaza, publiée par le Centre des Affaires publiques de Jérusalem, le 1er septembre 2008. Pour l'interview dans son intégralité, veuillez consulter

Les communautés chrétiennes au Proche-Orient diminuent rapidement. Les Chrétiens au Proche-Orient font l'objet d'intimidations, de violences et d'enlèvements. Ils sont poussés à quitter leur emploi, leur terre, sont agressés sexuellement, torturés et contraints à se marier.
Ce problème est particulièrement grave au sein de la population palestinienne de Cisjordanie et de Gaza, qui pousse des dizaines de milliers de Chrétiens palestiniens à quitter leurs maisons. Selon la dernière étude sur la communauté chrétienne, il n'y a que 1 500 à 3 000 Chrétiens à Gaza et on estime que moins de 50 000 Chrétiens palestiniens demeurent à Jérusalem Est, en Cisjordanie et à Gaza.
La population chrétienne palestinienne d'Israël se concentre à Jérusalem, Ramallah, et Bethlehem. L'Église grec ou l'église melkite constitue la plus grande communauté chrétienne vivant en Cisjordanie et à Gaza ainsi que plusieurs cultes moins importants. Aujourd'hui, le seul village entièrement chrétien restant dans les territoires palestiniens est Taybeh, situé en Cisjordanie. En raison de l'incessante oppression de leurs voisins musulmans, beaucoup de résidents de Taybeh ont quitté le village et seuls 1 300 individus y demeurent.
Le harcèlement et l'intimidation des Chrétiens ont également poussés de nombreux résidents de Bethlehem à quitter leurs maisons. Bethlehem, en Cisjordanie, au sud de Jérusalem, a été une ville majoritairement chrétienne pendant des centaines d'années. Cependant, la contrainte et la peur ont poussé près de 1 000 Chrétiens à quitter Bethlehem chaque année pendant les sept dernières années. Alors qu'en 1950, les Chrétiens représentaient 80 pour cent de la population de Bethlehem, dans les années 90 ce chiffre a baissé à 60 pour cent. En l'an 2000, seule 40 pour cent de la population de Bethlehem était chrétienne.
Les politiques de l'ancien président de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat, constituaient l'une des principales raisons à l’égard ce mouvement démographique. Parmi les politiques imposées par Yasser Arafat, le nouveau tracé des quartiers municipaux permettant d'assurer une majorité musulmane aux élections, des régions à large majorité musulmane ont été annexées à Bethlehem pour noyer le pouvoir du vote de la population chrétienne. Dans un geste tout à fait symbolique, Yasser Arafat a également transformé le monastère orthodoxe grec, à proximité de l'Église de la Nativité à Bethlehem, en sa résidence privée, dans un message clair aux Chrétiens de la ville que la démographie avait changé.
Le Hamas et les parties islamistes sont largement responsables de l'oppression et de l'intimidation des Chrétiens à Gaza et en Cisjordanie. Une de ces pratiques est le renouvellement de l'impôt jizya, un impôt mandaté dans la loi islamique imposé aux citoyens des territoires islamiques qui ne sont pas Musulmans. Hassan al-Masalmeh, le leader de la faction du Hamas à Bethlehem, a déclaré, "Nous, au Hamas, nous envisageons de faire appliquer un impôt bientôt. Nous le disons ouvertement et nous souhaitons la bienvenue à tous en Palestine, mais uniquement s'ils acceptent de vivre conformément à nos lois."
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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Ven 8 Mai - 22:08
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Depuis 2006, lorsque le Hamas a remporté les élections législatives palestiniennes, et à la suite de la prise de contrôle du mouvement sur Gaza en juin 2007, le Hamas a également ratifié les politiques qui faisaient avancer l'application de la loi islamique au sein de l'Autorité palestinienne, en faisant augmenter la pression religieuse sur les Chrétiens.
En raison de ce sentiment antichrétien de plus en plus important, une série de violents incidents à l'encontre des Chrétiens se sont produits ces dernières années. Par exemple, en février 2006, une explosion a commencé juste à l'extérieur de la Bible Society à Gaza. Après l'explosion, les agresseurs ont ouvert le feu sur l'Église orthodoxe grecque avoisinante. Et en avril 2006, des militants armés ont protesté contre les commentaires du pape Benoît XVI sur le fait que le prophète Mohammed avait attaqué sept églises en Cisjordanie et à Gaza, y compris l'église du quartier de Zeitoun, près de la ville de Gaza et une église anglicane dans la ville de Naplouse en Cisjordanie.
D'autres actes de violence contre les Chrétiens perpétrés par des Musulmans ont eu lieu le 15 février 2008, alors que des militants musulmans ont bombardé la bibliothèque du YMCA dans la ville de Gaza, et le 16 mai, lorsqu'une bombe a explosé dans une école chrétienne, également à Gaza.
Malgré ces événements, les leaders chrétiens en Israël ont dit que l'émigration chrétienne n'était pas du tout liée à la population musulmane, et que les Chrétiens à Gaza bénéficiaient des mêmes droits que leurs voisins musulmans.
Justus Reid Weiner, avocat international en droits de l'homme, a déclaré que ceux qui étaient informés des crimes contre les droits de l'homme ont choisi de garder le silence pour des raisons personnelles ou par peur. Il a écrit, "Les leaders anglicans, luthériens, catholiques, et autres leaders dans les régions palestiniennes chanteront tous l'air de l'Autorité palestinienne – tout au moins en public. Les autres peuvent parler de la situation réelle, uniquement en privé parce qu'ils la vivent. "
La population chrétienne en Israël est la seule au Proche-Orient à avoir augmenté ces dernières années. Les Chrétiens palestiniens sollicitent l'aide d'Israël pour les protéger contre les crimes haineux musulmans. En dépit de cela, les leaders chrétiens palestiniens continuent à accuser Israël de ces problèmes, souvent à des fins personnelles ou parce qu'ils sont intimidés par l'Autorité palestinienne ou les organisations terroristes islamiques.
Récentes attaques contre les Chrétiens en Cisjordanie et à
Gaza

31 mai 2008 : des hommes armés attaquent des gardiens à l'école Al Manara, volent un véhicule appartenant à la Baptist Holy Book Society qui gère l'école et menacent le directeur de la société. 36

16 mai 2008 : une bombe explose à l'école Rahabat al-Wardia dirigée par des religieuses dans le quartier de Tel al-Hawa dans la ville de Gaza. L'année précédente, lorsque le Hamas a pris le pouvoir sur la Bande de Gaza, l'école faisait l'objet de vols et d'incendies. 37

3 avril 2008 : explosion d'un monument se trouvant dans le cimetière des ressortissants étrangers.38

21 février 2008 : des militants armés sont entrés par infraction dans l'école baptiste Lighthouse dans la ville de Gaza, attaquent un gardien et vandalise les salles de classe.39

15 février 2008 : trois hommes armés appartenant à l'"Armée de l'Islam dans la Terre de Ribat", réseau dirigé par le clan Dughmush à Gaza, sont entrés par infraction dans la bibliothèque du YMCA dans la ville de Gaza et ont fait exploser une bombe qui a causé de nombreux dégâts.40

10 janvier 2008 : un groupe appelé l'"Armée des croyants" – organisation Al-Qaeda en Palestine - a organisé deux attaques sur l'école internationale de Beit Lahiya au nord de Gaza, a brûlé des véhicules et volé du matériel. Selon une déclaration faite deux jours après, l'école a été accusée de "propager le polythéisme et la haine de l'Islam." Les attaques ont été orchestrées de façon à coïncider avec la visite en Israël du président américain George W. Bush.41

31 décembre 2007 : les "Amis du Sunnah Bayt al-Maqdis," publient un manifeste sur le site Internet de Pal-Today, affilié au Jihad islamique palestinien, menaçant d'attaquer tous ceux qui participent aux festivités de la Saint-Sylvestre. 42

19 juin 2007 : au cours de la prise de contrôle du Hamas sur la Bande de Gaza, des hommes armés du Hamas attaquent et vandalisent un monastère et une église.

15 avril 2007 : un groupe qui se prénomme "Les épées de la vérité dans la Terre de Ribat" a fait exploser des bombes dans deux cyber cafés et un magasin qui vendait des livres chrétiens dans Gaza, causant des dégâts.44

6 octobre 2007 : un employé de la Bible Society dans la Bande de Gaza, Rami Khader Ayad, est enlevé et assassiné par un homme inconnu à son retour du travail. Selon des sources palestiniennes, Rami Khader Ayad avait reçu trois menaces de mort et possédait une librairie qui avait précédemment été attaquée par l'Armée de l'Islam. Un parent de Rami Khader Ayad avait déclaré à la presse le 8 octobre 2007, que ce dernier avait été poussé à se convertir à l'Islam et que les bureaux de l'Association de la Sainte Bible avaient été attaqués avec un dispositif explosif plusieurs mois auparavant. 45

Avril 2006 : la succursale du YMCA dans la ville palestinienne de Qalqilya en Cisjordanie est attaquée à la bombe incendiaire par des Palestiniens de la région et a fermé à la suite de cet incident. Elle a rouvert plus tard.
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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Ven 8 Mai - 22:13
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Chronologie des relations entre Israël et la Papauté

Janvier 2009 : Le ministre israélien des Affaires religieuses, Yitzhak Cohen, menace de suspendre les relations avec le Vatican après que l'évêque Richard Williamson, qui a été excommunié pour ses opinions niant l'Holocauste, soit réintégré.47 Le pape Benoît XVI a par la suite délivré une lettre à ses évêques admettant que l'affaire de l'évêque Richard Williamson avait été mal gérée. Le pape rencontre également une délégation du Grand Rabbinat d'Israël pour remédier à ce problème.48

Octobre 2008 : Alors que la béatification du pape Pie XII est presque terminée, un processus qui a commencé en 1967, des tensions se soulèvent entre le Vatican et Israël causant l'arrêt duprocessus par le pape Benoît XVI. Par ailleurs, le pape demande qu'une plaque critiquant le pape Pie soit retirée du musée de l'Holocauste de Yad Vashem.49

Mai 2007 : Le pape Benoît XVI dénonce les attaques sur les villes frontières d'Israël près de la Bande de Gaza par les terroristes palestiniens. "Les conflits entre les factions palestiniennes dans la Bande de Gaza et les tirs de roquettes contre les habitants des villes israéliennes avoisinantes, qui ont nécessité une intervention militaire, causent un dérapage sanglant de la situation, " a déclaré le pape. 50

Octobre 2005 : Au cours d'un discours prononcé au sein d’une synagogue dans son Allemagne natale, le pape Benoît XVI célèbre le quarantième anniversaire de Nostra Aetate, la déclaration du Vatican sur les relations de l'Église avec les autres religions non chrétiennes et dans laquelle la papauté renonce également à la croyance traditionnelle qui veut que le peuple juif soit collectivement coupable d'avoir assassiné Dieu. Le pape assure son engagement à de bonnes relations entre Juifs et Catholiques dans le monde entier en disant, "Le dialogue judéo-chrétien doit se poursuivre pour enrichir et approfondir les liens d'amitié qui se sont développés."51

Août 2005 : Le Vatican condamne les attaques terroristes en Égypte, en Turquie, au Royaume-Uni et en Irak, mais ne dénonce pas les attaques contre Israël, provoquant des tensions bilatérales. 52

Avril 2005 : Comme des centaines d'autres dignitaires internationaux, le président israélien Moshe Katsav assiste aux funérailles du pape Jean-Paul II. 53

Janvier 2004 : Le Christian Allies Caucus (CAC) de la Knesset (parlement israélien) est établi, le premier en son genre dans l'histoire d'Israël. Le CAC sert d'intermédiaire entre la Knesset et les communautés chrétiennes d'Israël et de la Diaspora en améliorant la communication et la coordination entre toutes les parties. En Israël, le CAC éduque la population israélienne au soutien chrétien de longue date à l'État d'Israël et dans la Diaspora, le CAC communique l'engagement d'Israël au christianisme en Israël.54
21 mars, 2000 : Le pape Jean-Paul II effectue une première visite en Israël depuis 1964, en pleines tensions diplomatiques sur le statut de Jérusalem. 55 Le pape fait un pèlerinage de cinq jours à Jérusalem, Bethlehem, Nazareth et sur les sites chrétiens en Galilée.56

Novembre 1997 : e=En concluant les dispositions de l'accord de 1994, Israël et le Vatican ont officiellement régularisé le statut et l'"entité" légale de l'Église catholique et ses institutions conformément au droit israélien. Désigné "Accord sur l'entité légale", cet accord symbolise la première reconnaissance de l'Église catholique par un gouvernement israélien.57

Juin 1994 : Israël et le Vatican établissent des relations diplomatiques intégrales, remplissant l'engagement requis par l'accord de décembre 1993.58

30 décembre 1993 : Israël et le Vatican ont signé un accord officiel établissant des relations diplomatiques. L'accord stipule que les deux parties échangeront des ambassadeurs, lutteront contre l'antisémitisme et encourageront la paix et la liberté de culte ainsi que les pèlerinages chrétiens en Israël et dans les territoires palestiniens.59

29 juillet 1992 : Les délégations israéliennes et vaticanes se rencontrent à Rome pour discuter de l'établissement de relations diplomatiques. Le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Yosef Hadass, est à la tête de la délégation israélienne et le ministre adjoint des Affaires étrangères, Claudio Maria Celli, représente la délégation vaticane. Les deux ministères ont accepté de former une "commission de travail permanente bilatérale", qui devrait se réunir périodiquement.60

15 janvier 1973 : Golda Meir, Premier ministre, rencontre le pape Jean-Paul VI pour discuter des problèmes liés aux réfugiés palestiniens, à Jérusalem et à la paix.61

Octobre 1969 : Le pape Jean-Paul VI reçoit au Vatican le ministre israélien des Affaires étrangères, Abba Eban.62

Octobre 1964 : Sous la direction du pape Paul VI, le IIe concile oecuménique du Vatican de l'Église catholique publie la Nostra Aetate, une proclamation historique renonçant à la croyance traditionnelle qui veut que le peuple juif soit collectivement – en tant que nation – coupable d'avoir assassiné Dieu. Au lieu de cela, la déclaration Nostra Aetate confirme les racines juives du christianisme, indiquant qu'un "lien" existe entre le christianisme et le peuple juif qui "lie spirituellement le peuple du Nouveau Pacte à la lignée d'Abraham." Cette proclamation détermine la scène de l'éventuel établissement de relations formelles avec Israël. 63

Janvier 1964 : Le président israélien Zalman Shazar reçoit le Pape Jean-Paul VI en Israël. Durant son séjour, le pape a visité les lieux saints en Israël et en Cisjordanie.6
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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Dim 10 Mai - 14:05
Le pape invite les chrétiens de Jordanie à préserver leur foi
Le pape Benoît XVI a invité dimanche, lors d'une messe en plein air à Amman, la petite communauté chrétienne de Jordanie à préserver sa foi et ses traditions dans le contexte troublé du Proche-Orient. Lire la suite l'article
"Les chrétiens doivent faire preuve d'amour et d'altruisme pour affronter les idéologies qui justifient la mort d'innocents", a-t-il dit dans un stade devant quelque 25.000 fidèles, jordaniens pour la plupart mais irakiens ou libanais.

"La communauté catholique est profondément touchée par les difficultés et les incertitudes qui affectent tous les peuples du Proche-Orient", a-t-il déclaré à la foule.

Les communautés chrétiennes de la région ont fortement diminué au cours des dernières décennies, les guerres, l'instabilité politique et la pauvreté incitant nombre de chrétiens à l'exil.

La minorité chrétienne de Jordanie compte environ 250.000 personnes, sur une population totale, majoritairement musulmane, de 5,6 millions d'habitants.

Orthodoxe pour les deux tiers, catholique pour un tiers, elle ne représente plus qu'un cinquième de ce qu'elle était autrefois bien qu'elle bénéficie de droits juridiques et du soutien des autorités.

"La fidélité à vos racines chrétiennes, la fidélité à la mission de l'Eglise en Terre sainte, exigent de chacun de vous une forme particulière de courage", a ajouté Benoît XVI.

L'archevêque Fouad Twal, le nouveau patriarche latin de Jérusalem, lui a déclaré que près de 40.000 chrétiens avaient trouvé refuge en Jordanie depuis l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis en 2003.

PAROLES DE RÉCONCILIATION

Benoît XVI devait se rendre dans la journée à Béthanie au-delà du Jourdain, à l'est d'Amman, où la tradition veut que Jésus fut baptisé par Jean Baptiste vers l'âge de 30 ans.

Les archéologues ont mis au jour sur ce site un certain nombre d'églises, de grottes et de bassins de baptême remontant aux époques romaines et byzantines.

Plusieurs confessions chrétiennes ont érigé de nouvelles églises à proximité, pour accueillir des pèlerins, et le pape y posera la première pierre de deux édifices catholiques.

Lundi, Benoît XVI entamera la phase la plus délicate de son voyage d'une semaine au Proche-Orient, avec une visite en Israël et dans les territoires palestiniens.

Depuis son arrivée vendredi en Jordanie, le chef de l'Eglise catholique s'est concentré sur les relations entre chrétiens et musulmans, mises à mal par son discours de Ratisbonne en 2006.

Samedi, une visite à la mosquée du roi Hussein a été l'occasion pour lui de prononcer un important discours sur l'islam. Il a prononcé des paroles de réconciliation et invité les fidèles à se garder des manipulations politiques de la religion, susceptibles selon lui de conduire à la violence.

"Je crois fermement que les chrétiens et les musulmans peuvent se retrouver, notamment par leurs contributions respectives à l'enseignement et au savoir, au service de tous", a dit Benoît XVI.

Avec Souleiman al-Khalidi, version française Jean-Stéphane Brosse
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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Dim 10 Mai - 16:51
La fin du malentendu de Benoît XVI avec l'islam ?
Amman (Jordanie)

Il y a des sourires qui ne trompent pas. Celui du pape, samedi matin, contemplant au sommet du mont Nebo près de Amman en Jordanie respirait une sérénité profonde face à la Terre Sainte qu'il contemplait. Cet instant de silence intense parlait plus que les discours du voyage parce qu'il résumait, en ce religieux, deux mille ans de christianisme... Et trois mille ans de judaïsme puisque la tradition veut que Dieu montra ici à Moïse la terre promise.

Benoît XVI en profita pour redire au peuple juif qu'il visitera à partir de lundi en Israël le « lien inséparable qui unit l'Eglise et le peuple juif » et «le désir de dépasser tous les obstacles à la réconciliation des Chrétiens et des Juifs ». Mais en attendant, il allait adresser dans la mosquée al-Hussein Bin-Talal l'un des discours les plus importants de son pontificat sur l'islam (1).

Ce rendez-vous avec le cousin du roi, et son conseiller pour les affaires religieuses, le prince Ghazi Bin Muhammad Bin Talal, pourrait d'ailleurs marquer le vrai point final de la crise de Ratisbonne. Cet homme racé et à la fine barbe est en effet à l'origine de la fameuse lettre ouverte signée par des centaines d'intellectuels musulmans dont la dynamique a abouti au premier sommet islamo-chrétien au Vatican en novembre dernier. En 2006 à Ratisbonne en Allemagne, Benoît XVI avait indigné le monde musulman en citant un auteur qui parlait de la « violence » de l'islam.

Devant ce membre de la famille royale et le corps diplomatique réuni, le pape a désigné le fauteur de la violence religieuse : « la manipulation idéologique de la religion parfois à des fins politiques ». Il a alors appelé « musulmans et chrétiens » a témoigner par leur « cohérence » dans les sociétés sécularisés pour « être connus et reconnus comme des adorateurs de Dieu ». Objectif : « nous efforcer d'assurer que la société s'établisse en harmonie avec l'ordre divin » et démontrer « la contribution positive et créatrice que la religion peut et doit apporter à la société civile ».

Cette proposition d'alliance ne va toutefois pas sans une contrepartie dans l'esprit du pape. Il faut, insiste-t-il, « développer en référence à la foi et à la vérité, le vaste potentiel de la raison humaine ». Et dans le cortège unissant foi et raison, établir le « droit à la liberté religieuse ». Il dépasse, a prévenu le pape, « la seule question du culte et inclut le droit - spécialement pour les minorités - d'avoir accès au marché de l'emploi et aux sphères de la vie publiques ».

Une heure avant il posait la première pierre de l'université catholique à Madaba, près de Amman. Une occasion pour Benoît XVI de louer l'importance de l'intelligence dans la religion. En parlant des futurs étudiants il a assuré que « La formation intellectuelle aiguisera leur sens critique, dissipera ignorance et préjugés, et aidera à briser l'attrait exercé par des idéologies anciennes et nouvelles ». Elle aidera aussi à « servir une communauté plus large et à élever son niveau de vie ».

Il aussi dressé le tableau de la caricature de la religion : « la religion est défigurée quand elle est mise au service de l'ignorance et du préjugé, du mépris, de la violence et des abus. Dans ce cas, nous ne constatons pas seulement une perversion de la religion mais aussi une corruption de la liberté humaine, une étroitesse et un aveuglement de l'esprit. » Car, a-t-il conclu, pour que les différences religieuses et ethniques conduisent « non à des oppositions, mais à un enrichissement mutuel » il est temps de « croire en Dieu de façon mûre ».
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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Dim 10 Mai - 17:01
À Amman, Benoît XVI récusele choc de civilisations

Le Pape a commencé, vendredi en Jordanie, son pèlerinage en Terre sainte. Il a redit son «profond respect pour la communauté musulmane».
L'antichoc des civilisations. De sa petite voix, vendredi en Jordanie, Benoît XVI a voulu combattre l'idée de la fatalité du conflit entre le monde musulman et l'Occident. Trois ans après la crise de Ratisbonne où une phrase de son discours sur la «violence» de l'islam avait mis le feu aux poudres, le Pape est allé droit au but : «Ma visite en Jordanie me donne l'heureuse occasion de dire mon profond respect pour la communauté musulmane.»
Et de féliciter publiquement ce pays pour son «rôle déterminant» dans «la promotion d'une meilleure compréhension des vertus proclamées par l'islam». Le Pape a précisé : «Nous pouvons dire que ces précieuses initiatives ont obtenu de bons résultats en favorisant la promotion d'une alliance des civilisations entre l'Occident et le monde musulman mettant en échec les prédications de ceux qui considèrent inévitables la violence et les conflits.»
Une simplicité désarmante
Alliance et non pas choc. Le ton de son douzième voyage hors d'Italie semble donné. Samedi matin, le Pape doit quitter la capitale, Amman, pour se rendre à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest, sur le mont Nebo. De cette vue panoramique - 800 mètres d'altitude - où la tradition assure que Moïse y conduit son peuple pour lui montrer la Terre promise, Benoît XVI va découvrir cette Terre sainte qu'il est venu visiter. En commençant, comme Paul VI le fit en 1964, par la Jordanie, où il est jusqu'à lundi matin, et en continuant par Israël - dont une incursion, mercredi 13 mai, à Bethléem, sous l'Autorité palestinienne - avant le retour à Rome vendredi soir. Le Pape doit aussi bénir aujourd'hui la première pierre d'une université catholique. Un geste qui apparaît banal mais qui ne l'est pas.

Vendredi, en effet, dans l'avion qui le conduisait de Rome à Amman, Benoît XVI en a expliqué toute la portée devant la presse. L'Église, a-t-il dit, «cherche à contribuer à la paix» non comme «un pouvoir politique» mais en tant que «force spirituelle». Une force qui peut amener à un «progrès dans le processus de paix» si elle repose sur ses trois piliers : «la prière qui est une vraie force» car «Dieu écoute et peut agir dans l'histoire», la «formation des consciences» et le dialogue «avec la raison». D'où l'enjeu, capital à ses yeux, d'investir dans l'intelligence : «Nous sommes en train, a-t-il expliqué, de créer une université catholique en Jordanie. Cela va ouvrir une vaste perspective pour les jeunes, qu'ils soient Arabes chrétiens ou Arabes musulmans.»

La paix est le mot qui est revenu le plus souvent dans la bouche de Benoît XVI en ce premier jour de pèlerinage. Avec, il faut le dire, une simplicité désarmante qui semble faire sa force. Ainsi en rencontrant, vendredi après-midi, un centre d'accueil pour personnes handicapées, il les a appelées à prier pour lui : «Veuillez, s'il vous plaît, prier pour moi chaque jour de mon pèlerinage ; pour mon renouvellement spirituel personnel dans le Seigneur et pour la conversion des cœurs sur le chemin de pardon.» Et il a eu cette formule : «Prier, c'est espérer en action.» Une formule choc, pour le coup. Elle pourrait même décrire la situation de la Terre sainte où beaucoup prient mais en espérant - selon leur religion - des actions diamétralement opposées ! Or «la paix durable», a expliqué le Pape, «naît de la justice, de l'intégrité et de la compassion» et surgit «de l'humilité, du pardon, et du désir profond de vivre en harmonie les uns avec les autres».

D'où l'importance, et c'est l'autre axe de ce premier jour de voyage, du dialogue entre religions et de la liberté religieuse. Le Pape a d'ailleurs félicité sur ce point la Jordanie, pays à 98 % musulman. «La possibilité qu'a la communauté catholique jordanienne de construire des édifices publics de culte est un signe du respect de votre pays pour la religion, et en son nom, je veux dire combien cette ouverture est appréciée.» Tout en lançant un appel au cœur de ce Moyen-Orient : «La liberté religieuse est, naturellement, un droit humain fondamental.»

Dans l'avion, en revanche, il avait insisté comme rarement sur «l'importance pour la paix» d'un «dialogue trilatéral» entre les trois religions, juive, chrétienne et musulmane. «Malgré la diversité, a justifié Benoît XVI, nous avons des racines communes» qui conduisent à «la foi dans le Dieu unique».

Lefigaro

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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Mar 12 Mai - 22:45
Messe du pape à Jérusalem après une visite des lieux saints musulmans et juifs

Le pape Benoît XVI a affirmé qu'il n'y avait pas de place pour la "violence" et la "vengeance" à Jérusalem, en célébrant mardi sa première messe dans la Ville sainte devant des milliers de fidèles, après ses visites des lieux saints musulmans et juifs.

"Il ne devrait pas y avoir de place, à l?intérieur de ces murs, pour la violence, l?étroitesse d?esprit, l?oppression et la vengeance", a déclaré le souverain pontife dans son homélie devant quelque 5.000 personnes, au 5e jour de son premier pèlerinage en Terre sainte entamé en Jordanie le 8 mai.

La messe était célébrée dans la vallée de Josaphat, au pied du Mont des Oliviers et de l'église de Gethsémani, où une tradition chrétienne situe le Jugement dernier.

Benoît XVI a appelé juifs, chrétiens et musulmans à "être les premiers à promouvoir cette culture de réconciliation et de paix, sans se laisser décourager par la pénible lenteur des progrès ni par le lourd fardeau des souvenirs du passé".

Il a évoqué "les difficultés, les frustrations, les épreuves et les souffrances" des chrétiens de Terre sainte, dont bon nombre ont décidé d'émigrer en raison des conflits politiques et religieux au Proche-Orient.

Avant la messe, Benoît XVI s'est rendu sur l'esplanade des Mosquées, le troisième lieu saint de l'islam dans le secteur oriental de Jérusalem annexé par Israël en 1967, devenant le premier pape à pénétrer dans la mosquée du Dôme du Rocher où il a été accueilli par le mufti de Jérusalem, Mohammed Hussein.

Dans une allocution, il a appelé à surmonter les conflits du passé et à ouvrir la voie à un dialogue "sincère" entre les religions.

Le mufti a l'exhorté à "jouer un rôle actif pour mettre fin à l'"agression" israélienne contre les Palestiniens.

Le pape s'est ensuite rendu au Mur des Lamentations, lieu saint du judaïsme et ultime vestige du Second Temple de Salomon, en contrebas des mosquées.

Il s'est recueilli debout devant le mur pendant plusieurs minutes, après avoir introduit un bout de papier entre les interstices des pierres millénaires où il avait inscrit un extrait du Livre des Lamentations (3:25): "Dieu est bon avec ceux qui l'attendent, avec l'âme qui le cherche".

Il a été reçu par les deux Grands Rabbins d'Israël, le sépharade Shlomo Amar et l'ashkenaze Yona Metzger, dans la Grande Synagogue de Jérusalem, où il a affirmé l'engagement "irrévocable" de l'Eglise catholique à la réconciliation avec les juifs.

Le rabbinat israélien s'est ensuite félicité de "la fin des activités missionnaires de l'Eglise auprès des juifs dans le monde".

Cette deuxième journée du pape en Israël s'est déroulée sans accroc après une certaine déception provoquée par son discours la veille au Mémorial Yad Vashem de la Shoah, jugé "froid".

"Il (le pape) a omis de mentionner que les Allemands ou les nazis ont participé au massacre", a déploré le rabbin Méir Lau, président du Mémorial, regrettant qu'"il n'a pas eu une seule parole pour demander pardon ou du moins exprimer remord ou compassion pour les victimes".

Répondant à ces critiques, le père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican, a rappelé que Benoît XVI avait déjà dénoncé la Shoah. Il a voulu "honorer" le thème de la mémoire, qui est précisément l'objet du monument, a ajouté le porte-parole, relevant que le pape avait déjà parlé à "de nombreuses reprises de cette question et du fait qu'il est Allemand".

Le père Lombardi a réaffirmé que le pape n'avait "jamais, jamais, jamais, été dans les Jeunesses Hitlériennes", démentant des informations de presse insistant sur ce chapitre de l'enfance du pape âgé de 82 ans.

Mercredi, Benoît XVI doit se rendre en Cisjordanie occupée pour célébrer une messe devant l'Eglise de la Nativité à Bethléem, visiter un camp de réfugiés palestiniens et rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas.
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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Ven 15 Mai - 19:41
L'image qui résume le pèlerinage de Benoît XVI en Terre Sainte
Nazareth
15 secondes qui changent tout. La réunion interreligieuse, ce jeudi après-midi à Nazareth, sombrait presque dans l'ennui. Une suite de discours, conventionnels, des applaudissements aimables. Devant le pape, l'ensemble des représentants religieux d'Israël affirmaient à l'unisson un même refrain : « peace », « salam », « shalom », « pace ».

Et puis un rabbin prend son tour de parole. Il pose son texte et s'exprime avec son cœur. Au lieu de « parler » de la paix, il invite, ici et maintenant, à « prier » pour la paix, chacun à sa façon. Il joint le geste à la parole et se met à chanter une prière, en hébreux,arabe et latin. Les personnalités religieuses se mettent debout, se donnent la main, puis, ensemble, lèvent les bras. Le pape est au centre. Il suit le mouvement.

Geste simple et grand. Ils se sont ensuite congratulés presque étonnés de ce qu'ils avaient fait.Ils n'avaient rien «fait » à vrai dire, ils avaient « été ». Et ils avaient osé oublier - un instant - les commentaires acides, les calculs ou les désillusions. Et ont donné là leur meilleur message : le meilleur d'eux-mêmes.


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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Jeu 13 Mai - 18:34
La « mission prophétique de Fatima » n’est pas achevée, annonce Benoît XVI

Dans sept ans, le centenaire des apparitions

ROME, Jeudi 13 mai 2010 (ZENIT.org) - La « mission prophétique de Fatima » n'est pas achevée, annonce Benoît XVI , qui invite à « l'espérance » et à la confiance dans la « miséricorde » de Dieu.

C'est ce qu'affirme le pape dans l'homélie de la messe qu'il a présidée ce matin sur l'esplanade du sanctuaire de notre Dame de Fatima, en ce troisième jour de son voyage au Portugal et en présence de plus de 500.000 personnes. Plus de 1440 prêtres ont concélébré la messe autour du pape, des cardinaux et des évêques du Portugal.

« Celui qui penserait que la mission prophétique de Fatima est achevée se tromperait » a déclaré le pape pour qui ces apparitions de 1917 sont même les « plus prophétiques », comme il l'avait dit à Aparecida en 2007 (cf. Zenit du 11 mai 2010).

Le pape a insisté sur la préparation du centenaire des apparitions, en 2017 en disant : « Puissent ces sept années qui nous séparent du centenaire des Apparitions hâter le triomphe annoncé du Cœur Immaculée de Marie à la gloire de la Très Sainte Trinité ».

Le pape explique le sens de ce prochain anniversaire de cette « visitation » de Marie : « Dans sept ans, vous reviendrez ici pour célébrer le centenaire de la première visite faite par la Dame « venue du Ciel », comme une maîtresse qui introduit les petits voyants dans la connaissance profonde de l'Amour trinitaire et les conduit à goûter Dieu lui-même comme la réalité la plus belle de l'existence humaine. Une expérience de grâce qui les a fait devenir amoureux de Dieu en Jésus ».

Le pape voit dans le message de Marie à Fatima en 1917 un message pour aujourd'hui : « À la famille humaine prête à sacrifier ses liens les plus saints sur l'autel de l'égoïsme mesquin de la nation, de la race, de l'idéologie, du groupe, de l'individu, notre Mère bénie est venue du Ciel pour mettre dans le cœur de ceux qui se recommandent à Elle, l'amour de Dieu qui brûle dans le sien ».

Il souligne aussi l'ampleur qu'a pris ce message au cours de ces 93 ans : « À cette époque, ils n'étaient que trois ; leur exemple de vie s'est diffusé et multiplié en d'innombrables groupes sur la surface de la terre, en particulier au passage des Vierges pèlerines, qui se sont consacrés à la cause de la solidarité fraternelle ».

Mais loin des craintes apocalyptiques, le pape a insisté sur l'espérance dont le sanctuaire de Fatima témoigne : « De tout cœur, j'embrasse tous les diocèses du Portugal, ici représentés par leurs Évêques, et je confie au Ciel tous les peuples et toutes les nations de la terre. Je confie à Dieu, dans mon cœur, tous leurs fils et filles, en particulier ceux qui vivent dans l'épreuve ou qui sont abandonnés, avec le désir de leur transmettre cette grande espérance qui brûle en mon cœur et qui, ici à Fatima, se laisse accueillir de façon plus palpable ».

Le pape exprime le voeu que cette « grande espérance plonge des racines profondes dans la vie de chacun » des pèlerins présents à Fatima et pour « tous ceux qui nous sont unis à travers les moyens de communication sociale ».

Le pape insiste sur cette espérance qui est la personne même du Christ ressuscité : « Oui ! Le Seigneur, notre grande espérance, est avec nous ; dans son amour miséricordieux, il offre un avenir à son peuple : un avenir de communion avec Lui. Ayant expérimenté la miséricorde et la consolation de Dieu ».

Anita S. Bourdin

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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Jeu 13 Mai - 18:41
Fátima ?

Fátima est une petite ville portugaise devenue célèbre en 1917, quand trois jeunes bergers déclarent y avoir vu à plusieurs reprises la Vierge Marie. Cette apparition a donné naissance au sanctuaire de Notre-Dame de Fátima, lieu d'un célèbre pèlerinage catholique. La Vierge Marie leur aurait demandé la prière quotidienne du rosaire pour la paix. En outre en 1915-16 un ange leur aurait enseigné une autre prière. Les "événements" sont surtout connus du grand public par ses célèbres Secrets de Fátima.
La localité compte 10 302 habitants, elle fait partie de la ville de Ourém dans le district de Santarém.

Le nom de la ville (qui n'était qu'un village à l'origine) vient de l'arabe Fatima, et dérive du nom d'une princesse locale prénommée Fatima qui, après avoir été capturée par les forces chrétiennes pendant l'occupation mauresque du Portugal, fut fiancée au Comte d'Ourem, convertie au catholicisme, et baptisée avant d'épouser le Comte en 1158. Elle prit le nom d'Oureana (Oriane). Le nom de la ville d'Ourém dérive d'Oureana.
Fátima devint célèbre grâce au sanctuaire de Notre-Dame de Fátima, construit pour commémorer l'apparition de 1917 quand trois jeunes paysans prétendirent avoir vu la « Vierge du Rosaire », Notre-Dame de Fátima. Les enfants ont affirmé avoir vu l'apparition dans la Cova da Iria (« Anse d'Irène ») près du village d'Aljustrel, à environ 2 kilomètres de Fátima.

Fátima attire aujourd'hui les croyants des quatre coins du monde, particulièrement les jours de pèlerinage, et le sanctuaire fut agrandi pour pouvoir les accueillir. Les grandes processions au flambeau, qui se font de nuit, sont très impressionnantes.

Les pèlerins se rassemblent sur la Cova, une gigantesque esplanade sur laquelle fut construite une petite chapelle où la Vierge serait apparue aux jeunes bergers. Autour de l'esplanade, un nombre considérable de magasins de souvenirs religieux ont vu le jour.

De l'autre côté de l'esplanade s'élève une imposante basilique, de style néo-classique, avec une tour centrale de 65 mètres de haut, sa construction débuta le 13 mai 1928. Elle est pourvue de colonnades qui la relie aux couvents et aux bâtiments hospitaliers. Dans la basilique on peut voir les tombes de deux des trois bergers, Francisco Marto et Jacinta Marto, qui moururent respectivement en 1919 et 1920, et furent béatifiés en 2000. La troisième, Lúcia dos Santos, ne mourut qu'en 2005, et sa tombe est aussi dans la basilique.

wikipedia

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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Sam 29 Mai - 0:11
Le Pape a reçu le nouvel ambassadeur du Bénin près le Saint-Siège

Le Bénin fêtera l’an prochain les 150 ans de son évangélisation. Ce vendredi matin, Benoît XVI recevait le nouvel ambassadeur béninois près le Saint Siège, monsieur Comlanvi Théodore Loko. C’est la première fois que l’ambassadeur auprès du Vatican de ce petit pays de l’Ouest de l’Afrique est résident à Rome, signe que les liens avec le Saint-Siège sont en pleine expansion. « Les Béninois sont invités à promouvoir une authentique fraternité. Celle-ci est une condition primordiale pour la paix sociale et un facteur de promotion humaine intégrale » a notamment souligné le Pape dans son discours au nouvel ambassadeur, Notre confrère de la rédaction Africaine Jean-Baptiste Sourou a recueilli ses propos après son entrevue avec le Pape. Benoît XVI a rappelé « Il y a vingt ans, en février 1990 , s’est réunie la Conférence des Forces vives de la Nation. Cet événement majeur - qui n’était pas uniquement politique, mais témoignait également de la relation intime entre la foi et son expression dans la vie publique du Bénin - a déterminé votre avenir et continue d’inspirer votre présent ».

http://www.oecumene.radiovaticana.org

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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Sam 5 Juin - 1:26
Benoît XVI exprime sa profonde douleur pour le meurtre de Mgr Padovese

Les propos du Saint Père dans l'avion. Et les doutes de la presse italienne.

Le 04 juin 2010 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - S'entretenant avec les journalistes, dans l'avion vers Chypre, Benoît XVI a exprimé sa "profonde douleur" pour le meurtre de Mgr Padovese, qui a "beaucoup contribué à la préparation du synode pour le Moyen-Orient".
"Toutefois - a-t-il précisé - cette ombre n'a rien à voir avec les thèmes et la réalité du voyage, parce que nous ne devons pas attribuer ces faits à la Turquie ou aux turcs. C'est une chose sur laquelle nous avons peu d'informations: il est toutefois sûr qu'il ne s'agit pas d'un assassinat politique ou religieux". (source: RV)

Que pouvait dire d'autre le Saint-Père, avant d'atterrir à Chypre, alors que, chacun peut le constater (malgré le silence assourdissant de certains medias) la vie des chrétiens est en jeu, dans les pays à majorité musulmane?
Heureusement, cela n'empêche pas les sources les plus sérieuses, et les moins soupçonnables, y compris l'Avvenire, le journal de la Conférence des évêques d'Italie, de faire leur métier, et de se poser des questions.
Déjà, en rappelant les antécédents de religieux agressés ou tués en Turquie.
Et le rôle très important, paraît-il comme conseiller du Pape pour l'islam, que jouait Mgr Padovese, que certains imaginaient même rien moins qu'à la tête du diocèse de Milan. Bref, pas du tout un curé de village.
Ce qui me navre, c'est que cette affaire dramatique et horrible vienne en quelque sorte "polluer" le message que le Saint-Père est venu apporter à Chypre (mais on est habitués, tous ses voyages sont pollués par des faits extérieurs, rappelons-nous l'Afrique et le préservatif!). Mais on ne peut écarter le soupçon que l'assassinat du prélat ait un lien avec son voyage.
Sans compter que l'argument du "déséquilibré", qui sert de manière unilatérale pour désigner les agresseurs des seuls pestiférés médiatiques, commence à sentir un peu le moisi (cf. l'agression contre le Saint-Père lui-même, la nuit de Noël).

Voici deux articles troublants parus dans le grand quotidien italien La Stampa

Sa marque sur le discours que le Pape tiendra aujourd'hui à Nicosie

Giacomo Galeazzi


Il y a son empreinte conciliante sur la prière historique du Pape à la Mosquée bleue d'Istanbul en 2006, dans le dossier interreligieux confidentiel à l'usage du Palais apostolique et dans l'appel à la paix que devant ses yeux, aujourd'hui, Joseph Ratzinger devait lancer dans le monde.
C'est Mgr Luigi Padovese, franciscain , homme-pont dans le dialogue de plus en plus complexe avec l'islam, qui a convaincu le Vatican de la nécessité de faciliter l'entrée de la Turquie dans l'Europe (??). En tant que président de la Conférence épiscopale, Padovese avait gagné sur le terrain ses galons d'agent de liaison entre le gouvernement d'Erdogan et le «Inner Circle» de Benoît XVI, au point d'influencer des documents et des déclarations du Saint-Siège sur le Moyen-Orient en flammes. A la Curie, on se demande si l'assassinat d'un champion de la paix comme Padovese ne correspond pas à la suite maintenant longue et sanglante des religieux chrétiens agressés ou tués en Turquie, principalement sur de fausses accusations de prosélytisme.
Agressions et meurtres tous commis par des fanatiques, ensuite reconnus fous dans un simulacre de procès et libérés peu de temps après.
Le Père Andrea Santoro, tué dans l'église de deux blessures par balle en Février 2006 par un garçon de 16 ans probablement émissaire d'un groupe dont l'idéologie réunissait intégrisme islamique et nationalisme, avait été accusé de prosélytisme par des islamo-nationalistes de Trébizonde. Mais peut-être Padovese connaissait-il l'explication de cette escalade. Le 16 décembre 2007, commentant l'agression du franciscain Adriano Franchini, poignardé le matin dans une église d'Izmir par un jeune présenté comme «fou» par la police, le chef de l'épiscopat (comme prévoyant son propre destin) avait déclaré que "bien que la population turque soit en général bonne, ces événements montrent qu'il y a une branche malade dans le grand arbre de la population locale".

Oltretevere, c'est le jour du deuil.

Padovese, explique-t-on au Secrétariat d'État, savait être exposé au risque de représailles nationalistes-religieuses pour son rôle de «pont», et soupçonnait des mandataires derrière l'attaque mortelle, il y a quatre ans, du missionnaire Don Andrea Santoro. Et un homme politique catholique comme le secrétaire d'Etat Carlo Giovanardi va jusqu'à dire que "une fois encore, le fanatisme de l'intégrisme islamique a touché ceux qui veulent continuer à témoigner, certes avec difficulté, la liberté de religion dans les pays musulmans".
Hier, s'accordaient à dire les diplomates de haut niveau du Vatican, non seulement une «colombe» a été tuée, mais une formidable fossé a été creusé entre Rome et la région la plus incandescente de la planète .
Dans la guerre souterraine entre la Turquie laïque et les secteurs islamiste, Mgr Padovese, en bon Milanais, estimait être le pot de terre contre le pot de fer, mais, afin de défendre la présence chrétienne dans le pays, il refusé toute autre destination. A ceux qui spéculaient même sur un atterrissage sur la chaire de saint Ambroise (archevêché de Milan, ndt) il répétait: «Et pourquoi? Je ne fais pas mon travail ici? ". Son agenda comprenait Ankara dans l'UE (??) et une «internationale» des religions à construire le long du Bosphore avec les orthodoxes et les musulmans.
Maintenant, dans les palais sacrés, le mot d'ordre est de «désamorcer» l'effet dévastateur du meurtre, mais la version officielle semble une digue bien fagile.

Que l'élimination de Mgr Padovese soit l'acte d'un fou, une tragédie personnelle, sans motifs politiques apparaît comme une «vérité d'Eglise» qui ne convainc pas même son prédécesseur à la tête de l'épiscopat turc. «Je connaissais le chauffeur, il n'était pas fou, il a travaillé pour moi pendant onze ans (ndt: j'ai lu par ailleurs que l'homme avait 26 ans...) et c'était une personne tranquille, pacifique, qui n'avait pas besoin d'aide psychologique - coupe court Mgr Ruggero Franceschini, aujourd'hui archevêque de Smyrne et ancien président de la Conférence épiscopale de Turquie - On pourrait penser que quelqu'un s'est servi de lui. Il peut ne pas l'avoir fait seul. Tous nos employés sont soumis à un examen approfondi de la part de la sécurité. J'ai peine à croire ce que dit la police. Il était musulman, mais très bon, très calme".
En somme, "l'instabilité mentale de l'assassin est un lieu commun qui avait déjà été utilisé pour l'assassin de don Andrea Santoro", précise l'archevêque: "L'agression d'un fou est le moyen le plus facile pour classer l'affaire". Et de pointer du doigt les "foyers d'extrémistes religieux". Le meurtrier pourrait "avoir été séduit par un de ces groupes".
Du reste, "cela s'est déjà produit à plusieurs reprises" et déjà "la personne qui avait jeté un cocktail Molotov sur notre cathédrale de Saint-Polycarpe, ici, à Smyrne, avait été décrite comme un malade mental." Et "il peut toujours y avoir quelqu'un qui tire profit de difficultés psychologiques pour pousser à faire ces choses". (ndt: cela me rappelle l'agression contre le Pape, la nuit de Noël)
Padovese "a très bien travaillé, il a beaucoup semé et comme disait Tertullien, le sang des martyrs génère de nouveaux chrétiens".

Que de déséquilibrés en Turquie ...

Les doutes augmentent sur la "maladie" de l'assassin de Mgr Padovese. L'Agence de presse Asia News rappelle d'autres "déséquilibrés" responsables d'attaques contre les chrétiens. Sans oublier, bien sûr, Ali Agca. Et même l'Avvenire met l'accent sur l'étrangeté de ces déséquilibres mentaux qui conduisent à attaquer les chrétiens.

MARCO TOSATTI

Le chauffeur de Mgr. Luigi Padovese, tué hier en face de sa maison à Iskanderun, a été formellement accusé d'homicide par un tribunal turc.
La police a confirmé les troubles mentaux de l'homme qui pendant quatre ans a été auprès de l'évêque assassiné.
Mais divers doutes se glissent sur sa maladie et on entend de différents côtés des appels aux autorités pour approfondir l'enquête sur les raisons de l'assassinat. Murat Altun, 26 ans, a été arrêté hier, quelques heures après l'assassinat de l'évêque. Selons certains, le meurtrier avait en main un couteau avec lequel il a littéralement massacré Mgr. Padovese. Après l'avoir longuement interrogé, la police a confirmé la folie de Murat. Des sources d'Asia News avaient déjà dit hier que Murat était "déprimé, violent, plein de menaces". Mais parmi les fidèles et le monde turc, on a du mal à accepter la seule thèse de la maladie mentale du jeune homme, devenue évidente il y a quelques mois seulement.

Plusieurs attentats, ces dernières années ont été commis par des jeunes définis comme «instables", qui se sont par la suite révélés liés à des groupes ultra-nationalistes et anti-chrétiens. Pour de nombreux observateurs, il semble que les dirigeants, les politiciens, et les autorités civiles turcs évitent de réfléchir sérieusement sur ces événements. Et on risque de liquider toute cette violence, en disant seulement qu'on n'est pas d'accord, que c'est l'acte isolé d'un fou, un geste anodin d'un jeune fanatique de l'islam.

Parmi les actes «isolés» de personnes déséquilibrées, on relève: la blessure de Fr Adriano Franchini, capucin italien, à Smyrne; du P. Roberto Ferrari, menacé avec un couteau à kebab dans l'église de Mersin, le 11 Mars 2006; du P. Pierre Brunissen poignardé au côté le 2 Juillet 2006 devant son église de Samsun.

Ces trois attaques ont été menées sans conséquences fatales. Il n'en a pas été ainsi pour Don Andrea Santoro, tué le 5 février 2006 alors qu'il priait dans l'église à Trabzon; même sort pour le journaliste arménien Hrant Dink assassiné 19 Janvier 2007, juste en face de son bureau dans une rue bondée d'Istanbul. Et encore plus tragique la mort, le 18 avril 2007 de trois chrétiens protestants, dont un Allemand, torturés, poignardés et émasculés alors qu'ils travaillaient dans la maison d'édition Zirve à Malatya qui publie la bible et des livres de matrice chrétienne. Parmi les chrétiens et plusieurs ONG turques, il y a la demande que les enquêtes ne s'arrêtent pas à l'arrestation d'un déséquilibré, mais creusent plus profondément.
(...)
"Il se peut" que l'assassinat de Mgr. Luigi Padovese, Vicaire apostolique en Turquie soit "un acte de folie", mais "nous ne pouvons pas ne pas nous demander pourquoi ils sont si nombreux dans les pays du Croissant et pourquoi ils sont presque toujours dirigées contre les membres des minorités religieuses".

C'est ce que relève le journal des évêques italiens, l'Avvenire, dans un éditorial consacré à la disparition de l'évêque italien tué hier à coups de couteaux dans un "assassinat brutal" dont la "dynamique effective", note le journal,"reste à entièrement à expliquer".
L'Avvenire relève aussi que le meurtre de Mgr Padovese a eu lieu "à la veille du voyage du pape à Chypre, le dernier pays divisé en Europe, occupé pour un tiers de son territoire par l'armée d'Ankara, mais aussi laboratoire de dialogue et de réconciliation entre les religions".

Un voyage, celui de Benoît XVI, sur lequel, poursuit l'Avvenire, "quelqu'un a voulu mettre une mine destructrice, d'autant plus explosive que l'ensemble du Moyen-Orient semble à nouveau, en ces derniers jours, sur le point d'exploser dangereusement". Il s'agit, selon L'Avvenire, de "trop de coïncidences inquiétantes flottant sur ce qui devait être une visite au signe de la paix, du pardon et de la réconciliation."

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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Lun 25 Avr - 7:55
A l'occasion de Pâques, Benoît XVI appelle à la diplomatie en Libye

Benoît XVI a célébré dimanche la messe de Pâques devant des dizaines de milliers de fidèles massés place Saint-Pierre à Rome, appelant à la fin des combats en Libye et à la paix en Afrique du nord ainsi qu'au Moyen-Orient.

"Qu'en Libye la diplomatie et le dialogue prennent la place des armes et que soit favorisé, dans la situation actuelle de conflit, l'accès des secours humanitaires à tous ceux qui souffrent des conséquences des affrontements", a déclaré le souverain pontife lors de sa traditionnelle bénédiction urbi et orbi (à la ville et au monde), à l'issue de la messe.

Devant une foule d'environ 100.000 personnes, massée jusque sur le boulevard menant la place Saint-Pierre au Tibre, Benoît XVI a également souhaité "que dans les pays de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tous les citoyens et en particulier les jeunes mettent tout en oeuvre pour promouvoir le bien commun et pour construire une société où la pauvreté soit vaincue et où tout choix politique soit inspiré du respect pour la personne humaine".

Sous un ciel alternant nuages et éclaircies, il a dit prier pour les populations du Moyen-Orient "afin que la lumière de la paix et de la dignité humaine l'emporte sur les ténèbres de la division, de la haine et des violences".

Evoquant les migrants fuyant les troubles en Tunisie et en Libye, le pape a souligné la nécessaire "solidarité de tous" et a appelé, à mots couverts, les pays européens à accueillir ces réfugiés. "Que les hommes de bonne volonté soient éclairés pour ouvrir leur coeur à l'accueil, afin que de façon solidaire et concertée il soit possible de répondre aux nécessités pressantes de tant de frères", a-t-il dit.

Le souverain pontife a par ailleurs appelé à "la cohabitation civile entre les populations de la Côte d'Ivoire", où, a-t-il estimé, "il est urgent d'entreprendre un chemin de réconciliation et de pardon pour soigner les profondes blessures provoquées par les récentes violences".

Six semaines après le séisme et le tsunami, il a souhaité "consolation et espérance" au Japon, et a aussi fait part de ses pensées pour "les pays qui, au cours des mois passés, ont été éprouvés par des calamités naturelles qui ont semé douleur et angoisse".

Avec la messe de dimanche, Benoît XVI, qui a eu 84 ans le 16 avril, a clôt la Semaine sainte. Lors de la veillée pascale, il avait souligné samedi soir "la raison divine" de la présence de l'Homme dans l'univers, insistant sur la véracité de la création telle qu'elle est relatée dans la Bible.

"Il n'est pas exact que dans l'univers en expansion, à la fin, dans un petit coin quelconque du cosmos se forma aussi, par hasard, une certaine espèce d'être vivant, capable de raisonner et de tenter de trouver dans la création une raison ou de l'avoir en elle", a-t-il déclaré, estimant que l'Homme n'est pas un "produit accidentel de l'évolution". "La raison est au commencement, la Raison créatrice, divine", a-t-il dit. AP

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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Dim 20 Nov - 0:18
Benoît XVI met en garde les régimes autoritaires africains

Au second jour de sa visite au Bénin, le Pape s'est adressé au continent africain en prévenant les régimes injustes qu'ils ne pourraient «plus éviter» désormais la «revendication légitime» des peuples pour «une gouvernance limpide».


Lire la suite:

http://www.lefigaro.fr/international/2011/11/19/01003-20111119ARTFIG00440-benoit-xvi-met-en-garde-les-regimes-autoritaires-africains.php

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Sujet / Message Re: Papes et l'église

le Ven 6 Avr - 14:34
Un Vendredi Saint marqué au sceau d'inquiétudes nombreuses pour Benoît XVI



Benoît XVI, à dix jours de ses 85 ans, célèbre le Vendredi Saint dans une période d'inquiétude pour l'Eglise catholique, confrontée à la contestation de ses dogmes en matière morale et aux dangers pesant sur ses fidèles au Moyen-Orient.
De retour il y a une semaine d'un voyage au Mexique et à Cuba, le pape allemand a démarré jeudi le marathon épuisant des célébrations de la Semaine Sainte, période la plus importante du calendrier catholique, qui s'achèvera dimanche avec la fête de Pâques.
Il est apparu les traits tirés, marchant à petits pas, mais spirituellement alerte et très présent.
En ce Vendredi Saint, qui commémore le procès et la cruxifixion du Christ, Benoît XVI devait présider une cérémonie dans la basilique Saint-Pierre, où devrait être chantée la Passion, et la traditionnelle Via Crucis (chemin de Croix) au Colisée, lieu où des milliers de chrétiens furent martyrisés dans l'Antiquité. Occasion chaque année pour mettre l'accent sur des sujets de souffrance particuliers pour l'Eglise et pour le monde.
Jeudi, le pape a donné la tonalité grave de ces célébrations dans deux messes: il a évoqué "la situation souvent dramatique de l'Eglise aujourd'hui", déplorant les appels à la désobéissance de prêtres sur les questions de moeurs, et invité les catholiques à s'abandonner à Dieu plutôt de privilégier leur "autoréalisation"

http://www.rtl.be/info/monde/europe/869131/un-vendredi-saint-marque-au-sceau-d-inquietudes-nombreuses-pour-benoit-xvi

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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



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Sujet / Message Re: Papes et l'église

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