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Négociations de Manhasset

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Sujet / Message Négociations de Manhasset

Message par Syfou le Lun 20 Déc - 2:49

Les négociations de Manhasset (comportant Manhasset I, II, III, IV) sont une série de discussions entre le gouvernement marocain et des représentants du Front Polisario afin de résoudre la question du Sahara occidental. Elles se déroulent à Manhasset, dans l'État de New York (États-Unis). Ce sont les premières négociations directes depuis l'effondrement du Plan Baker. L'Algérie et la Mauritanie sont également représentées lors de ces négociations.

Elles découlent de la résolution 1754 du conseil de sécurité des Nations unies, adoptée le 30 avril 2007, qui exhortait les deux parties à entamer des négociations directes, sans conditions préalables, et de bonne foi. La résolution 1754 prolongeait également la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) jusqu'au 31 octobre 2007.

Le premier round de négociations (Manhasset I) a eu lieu les 19 et 20 juin 2007. Le deuxième round s'est tenu les 10 et 11 août, sans déboucher. Lors du troisième, qui a eu lieu les 8 et 9 janviers 2008, les parties se sont accordées sur la nécessité d'entamer une nouvelle phase de négociations, plus intensive et substantielle. Le quatrième round s'est tenu les 18 et 19 mars 2008.

Les négociations sont supervisées par Peter van Walsum, envoyé personnel pour le Sahara occidental du Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

Wikipedia

Maroc - Polisario - ONU : Fin de la réunion informelle de Manhasset

Le Front Polisario et le Maroc décident de la tenue de deux autres réunions informelles en janvier et mars 2011.

Le Front Polisario et le Maroc décident de la tenue de deux autres réunions informelles en janvier et mars 2011.

Les travaux de la quatrième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc ont pris fin samedi soir à Manhasset (New York), les deux parties ont décidé de la tenue de deux autres réunions informelles en janvier et en mars 2011.

Cette rencontre s'est tenue sous les auspices de l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, en présence des délégations des deux parties.
La délégation sahraouie a été conduite par le président du Conseil national de la République arabe sahraouie démocratique (parlement), M. Khatri Addouh, est composée également du coordinateur sahraoui avec la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), M. M'hamed Khaddad, et du représentant du Front Polisario à l'ONU, M. Ahmed Boukhari. Les représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie, étaient également présents aux sessions d'ouverture et de clôture ainsi qu'à la session consacrée aux mesures de confiance. A l'issue de ce round de négociations informelles tenues durant deux jours, M. Ross a lu devant la presse le communiqué de cette réunion, en indiquant que les discussions ont eu lieu dans ''une atmosphère d'engagements sérieux, de franchise et de respect mutuel'.
A ce propos, M. Ross a souligné que les propositions des deux parties (Front Polisario et le Maroc) ont de nouveau été présentées, ajoutant qu'a la fin de la réunion, ''chaque partie a continué à rejeter la proposition de l'autre comme base unique des négociations à venir''
''Toujours dans le cadre de la mise en application des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité concernant le processus de négociations en cours, les parties se sont engagées dans des discussions approfondies sur des approches innovantes afin de construire une nouvelle dynamique dans le processus de négociations en 2011, sur la base de rencontres régulières'', a-t-il poursuivi.

Créer un climat de confiance

L’envoyé personnel de M. Ban Ki-moon a fait savoir que ''les deux parties ont proposé des idées concrètes qui seront développées lors des deux prochaines sessions de pourparlers informels du 21 et 22 janvier et en mars 2011.'' Par ailleurs, les délégations ont également discuté du ''programme de mesures de confiance dirigé par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés et ont confirmé la continuation des visites familiales par avion'', selon M. Ross.
Comme convenu lors de la troisième réunion de rencontres informelles de novembre dernier, les quatre délégations ''prévoient de rencontrer le Bureau du haut commissaire pour les réfugiés à Genève dans un futur proche afin de passer en revue la mise en œuvre du plan d'action dans sa totalité et d'avancer vers le lancement des visites par voie terrestre'', a-t-il réaffirmé, précisant que les parties ont évoqué les derniers développements intervenus à ce sujet.
En outre, M. Ross a appelé les deux parties à créer un ''climat de confiance et une atmosphère propice au progrès des négociations et à éviter tout ce qui pourrait nuire au processus de négociations''.
Pour sa part, le chef de la délégation sahraouie, M. Khatri Addouh, a déclaré à la presse que ''les propositions de solution du conflit ont été présentées par les deux parties mais sans progrès dans la discussion puisque la délégation marocaine est restée retranchée dans son attitude obstructionniste gratifiant une approche anti-démocratique et surannée et, de la sorte, faisant fi des appels de l'envoyé personnel et du Conseil de sécurité préconisant un dialogue de fond et une négociation franche et sans pré-conditions en vue d'aboutir à une solution assurant le droit à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental''. M. Addouh a signalé que ''les événements sanglants de Gdaim Izik et d'El Laayoune et la situation en général dans les territoires occupés du Sahara occidental ont également été au centre des discussions'' au cours de cette rencontre.

Une mission d’enquête internationale

A cet égard, ''la délégation du Front Polisario a demandé l'envoi d'une commission d'enquête internationale sur le terrain comme ceci a déjà été réclamé par le parlement européen, par des parlements nationaux, des partis politiques et différentes organisations non gouvernementales (ONG)'', a-t-il insisté. La délégation sahraouie, a-t-il poursuivi, a aussi souligné que ''la libération de tous les détenus politiques sahraouis au Maroc, la cessation des arrestations arbitraires et des jugements sommaires et l'ouverture du territoire devant la presse, les ONG et les observateurs internationaux sont un impératif majeur dans toutes les étapes de la négociation''. Pour le chef de la délégation sahraouie, ce 4ème round des réunions informelles a été également ''l'occasion de commencer une discussion profonde entre les deux parties sur des approches innovantes à même de consolider le processus de négociation tout en respectant scrupuleusement la nature du conflit dont la solution, comme réaffirmé par la communauté internationale, réside dans le strict respect du droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination''. Concernant les mesures de confiance (visites familiales), M. Addouh a souligné qu'elles avaient été réaffirmées au cours de cette réunion.
De son côté, le coordinateur sahraoui avec la Minurso, M. M'hamed Khaddad, a indiqué à l'APS qu'au cours de cette réunion, '''il y avait une dynamique pour programmer un maximum de rencontres afin d'essayer d'impulser le processus de négociations sans, toutefois, toucher au fond lequel reste un problème de décolonisation dont la solution réside, comme le stipulent les résolutions du Conseil de sécurité, dans le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination''.
''Mais pour ce qui concerne la forme, qui réside dans la confiance laquelle n'existe pas tant que le Maroc réprime, emprisonne et ferme les territoires sahraouis devant les ONG et la presse, il est impossible de créer un climat de confiance adéquat. Donc, la discussion a tourné également autour de ces questions relatives à la création d'un climat de confiance réelle entre les parties'', a-t-il expliqué.Sur ce point, ''les rencontres prévues pour janvier et mars prochains vont également dans ce sens où il s'agira de répertorier les thèmes qui pourraient être à même de créer cette ambiance et ce climat de confiance pour essayer de faciliter la tâche à l'envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental'', a-t-il avancé.
A ce propos, M. Khaddad a indiqué que la partie sahraouie a ainsi demandé qu'il était ''impératif que les détenus sahraouis soient libérés, que les territoires occupés soient ouverts aux ONG et à la presse et que la répression cesse''. Toutefois, a-t-il prévenu, ''la tenue des rencontres informelles de janvier et de mars ne doit pas être utilisée par le Maroc comme prétexte lui permettant de gagner du temps, et ce, au détriment de la solution au conflit du Sahara occidental''.
Dans ce sillage, le coordinateur sahraoui avec la Minurso a soutenu que lors de sa prochaine réunion consacrée au Sahara occidental prévue en avril prochain, ''le Conseil de sécurité de l'ONU est appelé à assumer ses responsabilités en exigeant de la partie récalcitrante (Maroc) de négocier d'une manière sérieuse et sans pré-conditions en vue d'accélérer l'application des résolutions du Conseil de sécurité sur le Sahara occidental''.


Une pétition contre la répression "sanglante" au Sahara occidental

Une liste des 4.300 signataires de la pétition "Halte à la répression sanglante au Sahara occidental" a été remise samedi au ministère français des Affaires étrangères, a-t-on appris des initiateurs de cette pétition.

Une délégation, composée de présidents d’associations de soutien au peuple sahraoui, a été reçue par M. Cyrille Rogeau, responsable de la sous-direction Afrique du Nord au ministère français des Affaires étrangères, qui a exprimé son "intérêt" pour le dossier remis, comprenant outre cette liste, les rapports des observateurs aux procès de militants sahraouis détenus, les communiqués d'associations internationales des droits de l'homme (Amnesty International, Human Rights Watch) ainsi que le témoignage "bouleversant" de Claude Mangin qui n'a pu voir son mari Ennaâma Asfari que cinq minutes au parloir de la prison de Salé, ont précisé à l'APS les membres des associations. Celles-ci ont exprimé leur "étonnement" que le Conseil de sécurité de l'Onu "n'eut pas jugé utile d'envoyer une mission d'enquête internationale indépendante malgré la gravité des évènements". Après avoir pris acte "avec satisfaction" que des responsables l'ambassade de France au Maroc, en collaboration avec celle de Grande-Bretagne, se rendraient dans les territoires occupés du Sahara occidental, la délégation a insisté auprès du ministère pour que des contacts soient pris avec les associations sahraouies, ont-elles relevé. Après avoir "salué la résistance du peuple sahraoui" face à l'occupation et qui "a su inventer des formes pacifiques de protestation dans un contexte très difficile", la délégation a demandé au gouvernement français de tenir compte de cette nouvelle situation révélée par le "camp de la liberté", "en cessant d'apporter son soutien au plan marocain d'autonomie qui ne respecte pas le droit des Sahraouis à l'autodétermination". La délégation a également demandé au gouvernement français de "s'engager résolument aux côtés des pays qui œuvrent pour la mise en œuvre urgente du référendum d'autodétermination et pour l'extension du mandat de la Minurso, à la surveillance des droits de l'homme au Sahara occidental". Elle a aussi insisté pour que la France intervienne auprès de l'Union européenne et de l'Onu afin que "des pressions efficaces" soient exercées sur le Maroc pour "l'arrêt de la répression et le respect des droits de l'homme, la libération des prisonniers politiques sahraouis, la levée de l'Etat de siège et le libre accès des journalistes et observateurs internationaux, ainsi que l'interdiction de l'exploitation des ressources naturelles sahraouies". "On compte actuellement plus de 200 prisonniers sahraouis (dont 19 poursuivis devant le tribunal militaire) qui subissent des conditions de détention très éprouvantes, alors que des dizaines de Sahraouis dont le sort est inconnu, sont en prison, ou vivent cachés pour éviter d'être arrêtés, ce qui traduit le climat de peur installé depuis le 8 novembre", déplore la délégation des associations.
Alors que de nouveaux procès vont s'ouvrir, la délégation a également demandé au gouvernement français d'envoyer des observateurs et d'intervenir pour que ces procès soient "équitables et répondent aux normes internationales".


Réhabiliter la légalité internationale

Le quatrième round des négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario vient de s’achever, comme on s’y attendait, sans le moindre progrès en vue d’une solution au conflit du Sahara occidental. Le Maroc a campé sur sa position de refus de se conformer à la légalité internationale, en excluant comme le revendique le mouvement sahraoui sur la base des nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, la tenue d’un référendum d’autodétermination. Les efforts du Représentant Personnel de l’ONU, M. Christopher Ross, se sont vus contrariés, une fois de plus, éloignant ainsi la solution à un problème de décolonisation contrarié par l’occupation par Rabat de ce territoire non autonome, en novembre 1975, à la faveur des scandaleux accords secrets de Madrid sur le partage du Sahara occidental. La délégation marocaine a fait preuve, en outre, d’une réelle opposition à l’ouverture d’une enquête internationale indépendante réclamée par le Front Polisario pour que toute la lumière soit faite sur la violente répression qui s’est abattue sur le peuple sahraoui depuis la prise d’assaut du camp de Gdeim Izik.
L’attitude du Maroc a fait perdre une nouvelle fois aux Nations-unies le maigre espoir qu’entretenait encore M. Christopher Ross de rendre possible une solution politique négociée, mutuellement acceptable, toujours dans le cadre de l’ONU, dans le respect de la légalité internationale et du droit du peuple sahraoui à disposer de lui-même. Cette impasse est la conséquence de la passivité de la communauté internationale qui s’est montré incapable de faire valoir ses propres résolutions sur la question du Sahara occidental qui consacrent toutes le droit du peuple sahraoui à disposer de son sort. 50 ans après l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies, de la Résolution 1514, ce droit n’est pas toujours pas appliqué dans le cas du Sahara occidental, la seule colonie en Afrique dont la décolonisation n’a pas été conduite à son terme par son ancienne puissance coloniale. C’est cette situation de déni de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sur laquelle la Conférence internationale d’Alger sur la Résolution 1514 a tenu à attirer l’attention.
L’application de ces principes majeurs du droit international moderne se heurte aux manœuvres de puissances étrangères opposées, en raison de leurs intérêts propres, à la décolonisation du territoire sahraoui. La France, en tant que pays membre du Conseil de sécurité, s’est toujours opposée à la mise en œuvre des résolutions votées par le Conseil de sécurité en usant de son droit de veto, exactement comme le font les Etats-Unis pour protéger Israël des sanctions internationales. La formule avancée par Paris est, en théorie, de ne pas recourir à une « solution imposée » aux parties impliquées dans le conflit sahraoui. Dans la pratique, il s’agit d’une subtile manœuvre pour bloquer les résolutions de l’ONU qui se sont toutes prononcées en faveur de la reconnaissance du des droits du peuple sahraoui. La balle se trouve plus que jamais dans le camp de la communauté internationale qui doit prendre ses responsabilités envers le seul titulaire de la souveraineté sur son territoire : le peuple sahraoui. Un peuple pacifique qui a donné sa chance à la solution pacifique en acceptant le cessez-le-feu sur le terrain à la suite des Accords de Houston de 1991qui ont débouché sur le plan de règlement de l’ONU et la mise en œuvre du processus d’identification des électeurs en vue d’un référendum, remis en cause par Rabat qui avait alors constaté une tendance nette vers l’indépendance. C’est autour du blocage de ce principe que se font toutes les manœuvres du Maroc avec l’aide de ses amis.
B. H


Source:El moudjahid

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