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Partis politiques tunisiens

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Sujet / Message Partis politiques tunisiens

Message par Syfou le Lun 7 Fév - 0:22

Partis politiques tunisiens


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La Tunisie possède un système politique caractérisé par un parti politique dominant, héritier du mouvement indépendantiste mené par Habib Bourguiba. Certains partis d'opposition sont autorisés mais ils ne sont pas actuellement en mesure de prendre le pouvoir.

Cette situation évolue suite à la révolution tunisienne du 14 janvier 2011. Un gouvernement d'union nationale est formé à partir de certains partis d'opposition légalisés. En outre, des élections libres, « surveillées par un comité indépendant et des observateurs internationaux », devraient être tenus dans les soixante jours.

Le 20 janvier, la légalisation de tous les partis politiques et associations autrefois interdits étant proclamée, ils ne sont donc plus censés en faire la demande comme il avait été décidé trois jours auparavant.

Partis parlementaires

Répartition partisane à la Chambre des députés depuis 2009

Rassemblement constitutionnel démocratique RCD /socialiste/ 152 sièges
Mouvement des démocrates socialistes MDS /social-démocrate / 14 sièges
Parti de l'unité populaire PUP /socialiste/ 11 sièges
Union démocratique unioniste UDU /nationaliste arabe/ 7 sièges
Mouvement Ettajdid Ettajdid / post-communiste / 3 sièges
Parti social-libéral PSL /libéral / 1 siège
Parti des verts pour le progrès PVP /écologiste / 1 siège


Partis non parlementaires

Parti démocrate progressiste (PDP) (ancien Rassemblement socialiste progressiste) ;
Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL).
Un certain nombre de partis politiques non reconnus sous le régime du président Zine el-Abidine Ben Ali sont légalisés à la suite de la révolution tunisienne de 2011 :

Tunisie verte (TV), le 17 janvier ;
Parti socialiste de gauche (PSG), le 17 janvier ;
Parti du travail patriotique et démocratique tunisien (PTPDT), le 19 janvier ;
Parti Baas (obédience irakienne), le 22 janvier ;
Mouvement nassérien progressiste (MNP), le 1er février.
D'autres ne sont pas encore légalisés ou n'ont pas déposé de demande :

Ennahda (ancien Mouvement de la tendance islamique) ;
Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT) ;
Congrès pour la république (CPR) ;
Hizb ut-Tahrir (Parti de la Libération).

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Sujet / Message Re: Partis politiques tunisiens

Message par Syfou le Lun 7 Fév - 0:48

Ennahda

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Ennahda (النهضة), également appelé Hezb Ennahda (Parti de la Renaissance), est un parti politique islamiste tunisien. Longtemps interdit, il attend sa légalisation par le nouveau gouvernement d'union nationale instauré aprés la départ de Zine El abidine ben Ali.

Histoire

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Spoiler:
Rached Ghannouchi

Rached Ghannouchi ou Rachid Al-Ghannouchi (arabe : راشد الغنوشي), né le 22 juin 1941 à El Hamma, est un homme politique tunisien de tendance islamiste. Chef du mouvement Ennahda, il vit en exil à Londres du début des années 1990 jusqu'à son retour en Tunisie suite à la révolution tunisienne de 2011.

Formation

Il suit son instruction primaire à El Hamma avant de se rendre à Gabès pour suivre son instruction secondaire. Son brevet, obtenu dans une école coranique, il monte à Tunis où il obtient, en 1962, un diplôme de théologie.

Devenu instituteur à Gafsa, il y enseigne pendant deux ans avant de partir en Égypte, en 1964, pour poursuivre une formation à la faculté d'agriculture de l'Université du Caire, d'autant plus qu'il est alors un admirateur du nassérisme. Mais il n'y reste pas longtemps et se rend à Damas où il obtient une licence en philosophie en 1968. Il fait alors sa première rencontre avec des islamistes et commence à élaborer sa propre pensée. Ghannouchi se rend en France dans le but de poursuivre ses études à la Sorbonne. Il commence par des cours gratuits de perfectionnement de la langue française pour les étrangers à l'Alliance française.

Là, il débute son activisme parmi les étudiants arabes et musulmans et rejoint la Jamaat Tabligh. Il est alors actif dans les activités de prédication de l'organisation dans les quartiers peuplés d'immigrés nord-africains.

Activisme

Vers la fin des années 1960, Ghannouchi rentre en Tunisie où le président Habib Bourguiba a pris des mesures tendant à la laïcisation de la société. Ghannouchi commence alors à prêcher dans les écoles secondaires, les universités et les mosquées avec un groupe de jeunes dont Abdelfattah Mourou, Habib Mokni et Salah Karker qui vont former la Jamâa Al-Islamiya. Cette association commence par organiser son congrès constitutif en avril 1972 dans une ferme de Mornag, bourgade située à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest de Tunis. Une quarantaine de militants prennent part à ce conclave clandestin. Deux ans plus tard, les intellectuels du groupe commencent à s'exprimer publiquement dans les pages du mensuel Al-Maarifa dont le premier numéro paraît en 1974. Ces derniers forment un groupe islamiste qui sera à la base de la formation, au début des années 1980, du Mouvement de la tendance islamique (MTI) dont Ghannouchi devient président (émir) en 1981.

Conflits avec le pouvoir

Toutefois, le mouvement est rapidement la cible de la répression et Ghannouchi est conduit à plusieurs reprises devant les tribunaux. Condamné à onze ans de prison (trois ans purgés) en 1981, il est à nouveau condamné aux travaux forcés à perpétuité le 27 septembre 1987. Néanmoins, cette condamnation n'est pas considérée comme suffisante par le président Bourguiba qui ordonne un nouveau procès destiné à obtenir la peine de mort. Il n'a pas lieu en raison de la destitution de Bourguiba et Ghannouchi est gracié par le nouveau président Zine el-Abidine Ben Ali le 14 mai 1988.

En remerciement, il lui exprime sa confiance dans une interview publiée le 17 juillet par le journal Assabah. Par ailleurs, il rejette la violence, promet le fait que les islamistes ne s'infiltreront plus dans l'armée et la police et reconnaît le Code du statut personnel comme étant « dans l'ensemble [...] un cadre propre à organiser les relations familiales ». Face au nouveau contexte politique, il dépose début 1989 une demande pour légaliser le MTI devenu plus tard Ennahda mais celle-ci est refusée en juin de la même année.

Exil

C'est alors que Ghannouchi s'exile à Alger, muni d'un passeport diplomatique soudanais, tout en restant à la tête du mouvement. En 1991, il s'installe à Acton, dans la banlieue ouest de Londres, et obtient le statut de réfugié politique en août 1993. À Tunis, le Tribunal militaire le condamne par contumace, le 28 août 1992, comme d'autres leaders du mouvement à la détention à perpétuité pour complot contre le président.

L'entrée de plusieurs pays, dont les États-Unis, l'Égypte et le Liban, lui sont interdites. En mars 1995, il est expulsé du territoire espagnol après avoir participé à Cordoue à une conférence sur le thème Islam face à la modernité.

Depuis 2005, Ghannouchi est de plus en plus ouvertement contesté au sein de son mouvement. Cette contestation met en opposition la ligne du chef d'Ennahdha, qui prône l'opposition frontale au régime de Ben Ali, à la ligne de la « réconciliation nationale » prôné aussi bien par une partie des troupes nahdhaouis que par des figures historiques du mouvement.

Retour

Le 30 janvier 2011, il rejoint pour la première fois son pays d'origine après la chute du régime de Zine el-Abidine Ben Ali. Il déclare ne pas être candidat à la présidentielle, ni à aucun autre poste de responsabilité politique, la priorité étant la reconstruction d'Ennahda. Il reste flou quant à ses intentions aux élections législatives.

Like a Star @ heaven Ennahda est le successeur du Mouvement de la tendance islamique (MTI) qui est fondé le 6 juin 1981 avant d'adopter son nom actuel en février 1989. Il est dirigé par des intellectuels formés dans les universités modernes : Rached Ghannouchi (professeur de philosophie), Abdelfattah Mourou et Hassen Ghodbani (juristes) et Salah Karker (économiste).

Le Mouvement de la Tendance Islamique et ses origines
L'islamisme politique en Tunisie émerge et s'affirme au sein de l'université tunisienne des années 1970' après une période de gestation au sein des mosquées. A l'époque, l'université tunisienne est un espace fortement politisé. La confrontation et les débats avec les diverses tendances de la gauche tunisienne fortement structurée et rompue à la pratique politique a permis aux premiers partisans de l'islam politique en Tunisie de se former politiquement, de se doter de structures et d'une ligne idéologique leur permettant d'avoir un projet politique.

Avec l'ouverture de l'espace politique Tunisien en 1981, la demande de légalisation du parti MTI est déposée le 6 Juin 1981 mais elle est refusé par le ministère de l'intérieur en Juillet de la même année. Il s'en suit une campagne d'arrestation et des militants responsables du MTI.

Parallèlement, le MTI développe une importante activité sociale. Il crée des comités de quartier et des associations de bienfaisance. Habib Mokni représentant en France du MTI déclarait en 1987 que le parti était attaché à la démocratie et au respect des droits de l'homme. Le parti rejette officiellement le recours à la violence. Cependant, Mokni mettait en avant qu'en périphérie du mouvement certains groupuscules des pouvait présenter des idées plus au moins radicales .

Mouvement d'opposition de masse de la fin des années 1980'
Avec l'arrivée au pouvoir de Ben Ali le 7 Novembre 1987 des gages de libertés politiques sont donnés à l'opposition y compris islamique. Les membres du MTI sont libérés de prison et une certaine liberté d'action leur ait accordé. Le parti signe le Pacte national, le 7 novembre 1988, afin de s'insérer dans le jeu politique tunisien. Le régime ne tarde pas à annoncer, dans la foulée de ce premier succès, de nouvelles mesures d'apaisement[2]. Néanmoins, le parti voit ses demandes successives de légalisation refusées.

Pour respecter les clauses du code électoral tunisien qui interdit les références à la religion dans les partis politiques, la fraction dite « modérée » du MTI décide de retirer toute allusion à l'islam dans le nom du mouvement et choisit de le rebaptiser Hezb Ennahda (Mouvement de la renaissance). Sa nouvelle demande de légalisation ayant été rejetée à nouveau, le mouvement présente ses candidats aux élections législatives du 2 avril 1989 sur des listes indépendantes. Toutefois, le Rassemblement constitutionnel démocratique (parti au pouvoir) rafle la totalité des sièges à la Chambre des députés.

C'est ainsi que ces élections marquent le retour de la répression et la fin de l'état de grâce qui régnait depuis l'arrivée du président Zine el-Abidine Ben Ali en 1987. Rached Ghannouchi s'exile en Algérie puis à Londres en 1989 mais laisse un parti dont la popularité est acquise. En effet, alors qu'il est crédité officiellement de 13% des voix, les voix réellement acquises par Ennahda à travers les listes indépendantes aurait été estimées aux environs de 30% .

La disparation forcée dans les années 1990
A l'occasion de la première guerre du golfe en 1991, les manifestations de soutien à l'Irak se multiplient en Tunisie et des militants d'Ennahda regagnent de l'activité à cette occasion. Le régime de Ben Ali n'apprécie pas ces démonstrations de force. A partir du printemps 1991, les arrestations se multiplient parmi les rangs d'Ennahda. Les peines prononcées au cours des procès de 1991 et 1992 sont très lourdes et vont jusqu'à l'emprisonnement à vie. Les procès sont considérés comme expéditifs et non conformes aux canons de la justice internationales selon les militants des droits de l'homme et les observateurs internationaux.

Certains leaders choisissent l'exil alors que les arrestations se poursuivent chez les militants et même les sympathisants du parti. La torture est systématiquement pratiquée sur ces derniers en prison et les intimidations et privations touchent leurs proches. Face à cette répression et au durcissement du régime tunisien, le mouvement disparaît de la scène politique tunisienne .

L'activité d'Ennahda se poursuit en exil sans avoir d'incidence particulière en Tunisie. Le parti tient un congrès en 1995.

La timide reprise dans les années 2000
En 1999, 600 détenus d'Ennahda bénéficient d'une grâce présidentielle en même temps que d'autres détenus politiques . Bien que les anciens détenus subissent des formes déguisés de répression comme la privation d'emploi ou le contrôle administratif, ils se réorganisent notamment avec l'appui des organismes de protection des droits de l'homme et d'autres partis d'opposition y compris les plus marqués à gauche .

En 2005, Ennahda participe avec le PDP (centre gauche) et le PCOT (gauche révolutionnaire) au mouvement du 18 Octobre qui vise la restauration des libertés civile en Tunisie. Dans le cadre du mouvement 18 Octobre qui est devenue une plateforme de l'opposition, les représentants d'Ennahda adoptent des positions en faveur de la liberté de culte, de l'égalité homme-femme et de la séparation de l'Etat et de la religion ainsi que le rejet des châtiments corporels.

Le 5 Novembre 2008, les derniers 21 prisonniers d'Ennahda bénéficient d'une libération conditionnelle . Cependant, l'un d'entre eux, l'ancien président d'Ennahda, le Dr Sadok Chourou est reconduit en prison après avoir fait des déclarations à la presse .

En 2009, Ennahda toujours interdit appellera au boycott des élections présidentielles et législatives qui se tiennent en Tunisie.

Suite à la révolution tunisienne, le fondateur du parti Rached Ghannouchi rentre de son exil à Londres le 30 Janvier 2011. Les partisans d'Ennahda désormais libres de leur mouvement l’accueillent par milliers à l'Aéroport international de Tunis-Carthage. Il déclare par ailleurs qu'il ne sera pas candidat aux éléctions présidentielles ni à un aucun mandat électoral .

Présomption d'implication dans des violences politiques
Plusieurs actes violents ont été imputés au mouvement . Il est reproché au mouvement l'incendie du local du comité de coordination du Rassemblement constitutionnel démocratique à Bab Souika qui fera deux blessés graves dont l'un décédera une quinzaine de jours plus tard. Le mouvement, lui, nie vouloir utiliser la violence contrairement au Front islamique du salut algérien. En août 1992, les procès de 277 militants voient la condamnation de 265 d'entre eux pour « complot islamiste ».

Ces procès ont lieu devant deux juridictions militaires et, d'après les observateurs d'Amnesty International, en violation de nombreuses règles du droit à un procès équitable, entachant les condamnations et les maintiens en détention. Les peines vont jusqu'à vingt ans de prison voire l'emprisonnement à vie. La plupart de ces détenus seraient, selon Amnesty, des prisonniers de conscience emprisonnés et condamnés sans preuve tangible de criminalité mais pour le simple exercice de leurs convictions religieuses et politiques.

Doctrine
Ghannouchi cite largement dans ses écrits Sayyid Qutb, Hassan El-Banna et Sayyid Abul Ala Maududi. Il est également lié aux islamistes soudanais dirigés par Hassan al-Tourabi qu'il considère comme son proche ami — ce dernier lui a offert sa sœur cadette comme « deuxième » épouse ainsi qu'un passeport diplomatique soudanais. Influencé par les Frères musulmans égyptiens. Il vise ainsi l'établissement d'un État islamique, la « démocratie n'étant le meilleur système qu'en l'absence du système islamique ».

De nos jours, Ennahda se dit proche de l'AKP, le parti islamo-conservateur turc.

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