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OTAN – Union européenne

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Sujet / Message OTAN – Union européenne

Message par Daûphin_zz_47 le Mer 21 Déc - 15:20

OTAN – Union européenne

Introduction

L'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) a été créée au début de la guerre froide par le traité de Washington, comme l'instrument politique et militaire de l'alliance transatlantique, conçue et équipée pour empêcher l'invasion des pays d'Europe occidentale par l'Union soviétique et ses alliés. L'OTAN, loin de disparaître à la fin de la Guerre froide et après l'effondrement de l'Union soviétique, s'est élargie à de nouveaux membres et à de nouvelles missions.

Tout en s'élargissant, l'OTAN a été profondément transformée depuis la fin de la guerre froide. Son concept stratégique a été modifié pour tenir compte des innovations de l'environnement stratégique et du développement de nouvelles menaces pour la sécurité des membres de l'alliance. A ce titre, les missions de l'OTAN ont été élargies, en particulier pour inclure la prévention des conflits et la gestion des crises, la non-prolifération, la lutte contre le terrorisme. Les théâtres d'opérations de l'OTAN ont été élargis d'abord à l'ex-Yougoslavie et aujourd'hui, à l'Afghanistan, avec des forces de stabilisation, progressivement étendues à l'ensemble du pays. Elle s'est engagée aux côtés de l'Union européenne dans le cadre de l'opération anti-piraterie Atalante au large de la Somalie et a participé à diverses missions humanitaires en Afrique et en Asie, comme en Indonésie ou au Pakistan.

Les capacités opérationnelles de l'OTAN, qui reposent dans leur quasi-totalité sur les ressources en hommes et en moyens des Etats membres, ont été transformées pour permettre à l'Organisation de remplir ses nouvelles missions, l'accent étant mis sur la mobilité et la rapidité du déploiement de forces d'intervention. L'OTAN a développé des partenariats en direction de la Russie et d'autres pays de la CEI (Communauté des Etats indépendants) ainsi qu'avec certains pays de la rive Sud de la Méditerranée.

Les membres de l'Alliance atlantique, anciens et nouveaux, ont manifesté leur intérêt pour les garanties collectives de sécurité de l'article 5 du traité de Washington. Les mêmes garanties de sécurité sont désormais prodiguées, pour eux-mêmes, par les Etats membres de l'Union européenne, dans le cadre de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD), dont le développement a permis la mise en place d'un partenariat et d'une coopération opérationnelle entre l'UE et l'OTAN (accords dits "Berlin Plus").

Les relations de la France et de l'OTAN, par moments tumultueuses, sont désormais apaisées. Membre actif et se situant parmi les principaux contributeurs de ressources militaires à l'OTAN, la France a réintégré le 17 mars 2009 le commandement militaire de l'organisation, qu'elle avait quitté en 1966 sous la présidence du général de Gaulle.

Pour plus de détails sur:

Spoiler:
Les origines
Le Concept stratégique
Les capacités opérationnelles
Les Relations OTAN – Union européenne
La France et L'OTAN
L'élargissement géographique de l'OTAN
Les partenariats
L'élargissement à de nouveaux membres
L'élargissement des missions
L'OTAN dans les Balkans
L'OTAN en Afghanistan
L'OTAN en Afrique, en Irak, en Méditerranée
Lien de l'article:
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/otan-index.shtml/otan-origine-otan.shtml



Réflexion sur l’OTAN, par Henri Hude

L’OTAN est le bras armé de l’empire libéral. L’affaiblissement de la crédibilité des Etats-Unis et les contradictions de leur politique libérale globale classique requièrent, pour l’exercice de la fonction d’empire libéral, l’émergence d’un nouveau partenaire global, qui ne peut être pour l’heure que l’Europe. L’Europe sera d’abord une communauté de défense, une alliance ou restera un néant politique. L’OTAN peut être la matrice de l’Europe politique. C’est à partir de cette vision politique, que peuvent être traitées les autres questions telles que l’extension de l’OTAN, ses missions, etc.

Par Henri Hude — J’ai récemment publié un texte dans Sécurité globale, n° 17, L’OTAN après Lisbonne, Direction Jean-François DAGUZAN et Pascal LOROT, Choiseul Editions, Automne 2011. Cet article a pour objet de considérer l’OTAN d’un point de vue philosophico-politique. Il s’agit de « sortir la tête du guidon » et de situer l’OTAN dans une vue philosophique de l’ordre mondial et de l’histoire, pour méditer sur la fonction et l’avenir de cette organisation. Je n’ai aucune prétention à être un spécialiste de cette institution. La connaissance sérieuse que peut en avoir un citoyen actif et cultivé suffit à notre propos. Je remercie Olivier Kempf de m’avoir beaucoup instruit sur le sujet.

Le rôle de la philosophie : poser les questions

Le rôle de la philosophie est de poser, sans esprit de provocation, ni esprit de parti, des questions inévitables aisément évitées. Voici les points et les questions sur lesquels je méditerai successivement (dans les 4 post qui suivent) :
•Quelques remarques initiales, d’un point de vue pragmatique ;
•L’OTAN est-elle nécessaire à la paix ?
•L’OTAN est-elle un outil ou un décideur ?
•Où est l’Europe dans l’OTAN ?
•Quel est l’intérêt des États-Unis ?
•L’OTAN doit-elle s’occuper de tout ?
•Les États-Unis sont-ils encore assez forts pour que l’OTAN garde son sens ?
•L’OTAN ne peut-elle faire qu’une politique « mondialiste » ?

Remarques initiales, d’un point de vue pragmatique

Si j’en crois de grands praticiens dignes de foi, la « machine OTAN » est aujourd’hui indispensable à la sécurité de ses membres européens et à une certaine stabilisation du monde, dans la mesure où celles-ci peuvent requérir des actions militaires de coalition. Pour ces opérations, il faut en effet un état-major international et une capacité militaire internationale. Or l’OTAN est aujourd’hui la seule machine en mesure de remplir une telle fonction. Cela laisse ouverte la question de savoir ce qu’on peut penser du monopole de cette machine, au-delà d’un point de vue pragmatique.

La nécessité objective de l’OTAN se double d’un sentiment plus subjectif de nécessité qui tient sans doute aux sympathies et antipathies sous-tendant nos préférences politiques. Il tient aussi à l’impression qu’il n’est plus permis à personne, aujourd’hui, d’affirmer une thèse, de prendre une décision ou de lancer une initiative, en dehors du consensus général. Il n’est pas aisé de discerner, dans ce « consensualisme », ce qui relève d’un raisonnable souci de coordination et ce qui relève du collectivisme mental induit par le relativisme.

Cette remarque touche à l’essentiel. En dépit des extensions plus récentes, l’objectif premier de l’OTAN reste quand même la défense des démocraties occidentales. Or ce collectivisme mental et ce relativisme politiquement correct sont devenus – nous le verrons – des menaces pesant sur la faculté critique et la puissance de résolution des démocraties, sur leur sécurité et leur avenir. Il y aurait donc un sérieux problème si les institutions de sécurité des démocraties étaient structurées, ne fût-ce qu’en partie, par une culture qui menacerait la démocratie, au sens durable et sérieux du mot.

L’OTAN est-elle nécessaire à la paix ?

Le premier élément du bien commun universel, c’est la paix mondiale. Car si nous avons la paix, les problèmes énormes du genre humain sont peut-être solubles ; sans elle, ils ne le sont sûrement pas, à moins de considérer la guerre comme la grande solution par le vide. La paix requise par le bien commun universel est la paix universelle, puisque la « grande » guerre ne pourrait plus être qu’universelle, globale, planétaire – détermination qui laisse dans l’inconnu la forme précise que pourrait prendre une telle « guerre ».

La solution au problème de la paix universelle ne se réduit pas à instituer une sorte de force de police capable d’interdire la guerre, comprise comme un délit. Une telle solution se contente de reproduire au niveau international le schéma qui s’applique au niveau d’un État. Le pouvoir d’État met fin à la violence en désarmant les groupes particuliers et en leur imposant la loi naturelle d’une culture de paix (Hobbes).

De même, le pouvoir d’Empire met fin à la violence interétatique en désarmant les États ou en les privant de leur liberté d’action, et en leur imposant la loi naturelle d’une culture de paix vraiment universelle. Dans un tel schéma, l’OTAN est bien la police, ou la garde mobile impériale, chargée d’imposer la « loi naturelle » en réprimant les velléités d’indépendance des politiciens gangsters (dictatoriaux, nationalistes, fanatiques, racistes, etc.).

La solution hobbesienne impériale tend à la constitution d’une autorité mondiale dotée d’une force appropriée. Quand on réfléchit aux dangers mortels pour le genre humain que représenterait une grande guerre aujourd’hui, on ne peut refuser toute pertinence à la solution de la paix par l’empire. Mais quand on imagine une humanité pacifiée et unie sous un seul pouvoir impérial, on éprouve aussitôt un autre genre de malaise et d’insatisfaction, qu’on ne peut pas non plus refouler. Nos réactions mêlées face à l’OTAN se rattachent aux réactions précédentes.

On connaît trois espèces possibles d’une autorité impériale :
•L’empire autoritaire d’un État, tel que pourrait être un empire céleste mondialement hégémonique, représente la solution « autoritaire » du problème ;

• L’ONU représente une tentative de solution « démocratique » du même problème ;
•L ’empire libéral universel, associé ou non à la solution ONU, que représente, ou représentait après la fin de la Guerre froide, le leadership américain, tout incomplet fût-il. Cet empire libéral peut être plus ou moins réaliste et autoritaire. L’OTAN est l’armée de l’empire libéral, associé ou non à l’ONU ; la force sans laquelle cet empire n’existe pas.

La solution de l’ONU est séduisante, mais trop faible ; la solution impériale autoritaire est un cauchemar ; la solution impériale libérale, tolérable faute de mieux, reste assez frustrante.

Une quatrième solution est sans doute nécessaire, mais elle ne peut probablement émerger que par la double apparition de principes neufs et d’une nouvelle puissance majeure, qui ne peut être, pour l’heure, que l’Europe.

Ainsi, d’un point de vue philosophique, l’OTAN, surtout aujourd’hui, se comprend comme un élément de solution du problème de la violence dans le monde, dans le cadre d’une politique de paix par l’empire libéral, et subsidiairement par l’ONU. La question de la réorganisation de l’OTAN est donc au centre de l’innovation politique majeure, que requiert la gravité des problèmes du temps présent.

L’OTAN est-elle un outil ou un décideur ?

Une vue minimaliste voudrait que l’OTAN ne fût qu’une institution militaire, relevant d’une « simple » alliance militaire, s’occupant de préparation et d’emploi de forces armées, et dont les organes politiques internes n’auraient donc aucune vie propre.

Ce minimalisme s’inscrit en opposition avec l’évolution de l’alliance depuis 1990. Derrière cette opposition se trouve l’ensemble des forces et des motifs qui militent pour une limitation de l’influence américaine en Europe et dans le monde.

Indépendamment de ce dernier point, il convient d’observer qu’une véritable union politique est d’abord une communauté de défense ; et qu’une alliance militaire est par essence une alliance politique. Une chose est l’insatisfaction qu’on peut éprouver en face des inégalités existant au sein de l’Alliance atlantique ; autre chose serait l’illusion de croire qu’une alliance militaire pourrait être autre chose que ce qu’elle est vouée à être – une certaine communauté politique, dès lors qu’elle est plus qu’une coalition.

Dans une alliance militaire qui va au-delà d’une simple coalition, des communautés politiques acceptent d’entrer jusqu’à un certain point dans une relation de confiance et de sacrifice mutuel. Une vraie communauté politique, comme une nation, est de plein droit une alliance de défense mutuelle au prix du sang. On ne saurait concevoir une union politique qui ne serait pas d’abord une communauté de défense.

Ceci est capital pour l’OTAN, car le débat sur son élargissement (géographique et de ses missions) signifie tout simplement que pour certains, l’OTAN n’était qu’une coalition passagère, qui aurait dû s’assoupir après la chute de l’empire soviétique, quitte à rester prête à se réactiver ; tandis que pour d’autres, l’Alliance était une communauté politique atlantique, forcément dotée d’une vie propre.

Où est l’Europe dans l’OTAN ?

Cette question a des conséquences majeures sur l’idée européenne. Limitons-nous à de brèves remarques.

Comme l’Union européenne n’est pas une communauté de défense, il n’y a aucun paradoxe à dire que l’OTAN est politiquement supérieure à l’Union européenne. Il n’y a aucun paradoxe non plus à dire qu’un Français, par exemple, puisse se sentir plus proche affectivement des États-Unis, s’il les comprend et les apprécie, que de la Finlande ou de l’Estonie. Donc si on veut que l’Europe soit plus que l’OTAN, politiquement parlant, il faut qu’elle soit une alliance militaire, au moins aussi étroite et efficiente que l’OTAN, quelles que soient les relations de cette possible alliance à l’OTAN.

L’Europe politique, si elle veut exister, se doit d’être d’abord une alliance. Sans alliance, elle s’enfermera dans l’économico-monétaire, qui n’a guère aujourd’hui de quoi enthousiasmer les peuples, et qui risque de tourner court dans peu d’années.

En outre, l’idée d’une alliance militaire entre un peuple encore très militarisé et des peuples totalement démilitarisés est vide de sens. Si les pays d’Europe étaient tous totalement démilitarisés, surtout dans leur tête, la question se poserait en réalité de savoir si l’OTAN existe réellement.

Et pourtant, l’OTAN existe, et l’Europe politique existe, minimalement, dans l’OTAN, comme l’enfant non né dans le sein de sa mère. Si un sous-ensemble de l’OTAN devient autonome, nous avons une sous-alliance dans l’alliance. Et l’Europe (le terme pouvant ne référer qu’à certains pays d’Europe), étant alors une vraie alliance militaire et plus qu’une coalition (ou un groupement d’intérêts économiques), elle existe de ce fait politiquement.

En somme, l’OTAN est sans doute la véritable matrice de l’Europe, qui peut et doit exister, parce que les États-Unis d’Amérique ne sont plus assez forts pour assurer à eux seuls l’avenir de la démocratie, y compris aux États-Unis.

Quel est l’intérêt des États-Unis ?

Les États-Unis devront comprendre, fût-ce à regret, qu’ils ne peuvent s’appuyer que sur ce qui pourrait leur résister. Si on veut des alliés, il faut les traiter en alliés, et cela signifie, non pas de la politesse, mais accepter que l’autre soit un pouvoir.

Si l’on veut être le seul pouvoir, on veut un empire autoritaire et des sujets, non des alliés. Des sujets suivent par contrainte, tentent d’exploiter l’hégémon, et désertent si les risques sont trop grands.

L’hégémon est ainsi forcé de s’assurer de leur docilité, faute de pouvoir compter sur leur fidélité. Il entre alors dans une autre logique où son pouvoir revêt un caractère plus ou moins tyrannique et les politiciens sujets deviennent des fantoches.

Si l’on veut des alliés utiles dans une logique de liberté pour les jours de grande épreuve, il faut prendre le risque de leur puissance et de leur liberté. Et pour ne pas en vouloir de tels, il faut être bien sûr de soi. Vouloir être absolument sûr de soi, et seul : c’est la folie de Napoléon. C’est un moment de gloire et la catastrophe assurée.

Il ne s’agit pas seulement d’avoir ou non du bon sens, il s’agit de savoir si l’on croit à la liberté, ou si on n’y croit pas. Si on pense qu’y croire, c’est manquer de bon sens, la politique n’est plus que la lutte pour le pouvoir. Il ne faut plus alors parler de démocratie, ni de défense de la démocratie dans le monde – ou, si l’on en parle, savoir que ce ne sont que des mots.

Conclusion ? L’OTAN sans Europe et sans liberté, c’est une machine au rendement moyen, qui ronronnera jusqu’au jour de vérité, où, sans doute, elle calera.

http://lebulletindamerique.com/2011/12/19/reflexion-sur-lotan-par-henri-hude/


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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



Peuple sans mémoire, peuple sans histoire


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