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Sujet / Message Partis politiques canadiens

Message par Syfou le Dim 9 Sep - 2:21

Brève présentation des principaux partis - Canada

On peut comprendre que la géographie du Canada impose à ce pays autre chose qu’un régime unitaire comme en ont quelque 180 pays.

Le Canada est une fédération, dont les États fédérés, appelés provinces, bénéficient, en toute autonomie, chacun sur son territoire, d’une souveraineté qui s’étend à de nombreux domaines (le grand nord, peu habité, a une organisation particulière). Les institutions politiques, celles de l’État fédéral et celles des États fédérés, sont celles d’une monarchie constitutionnelle et suivent les principes du parlementarisme de type britannique, appliquant les règles d’une démocratie de représentation fondée sur l’élection (au suffrage universel) des dirigeants, pour des mandats de cinq ans, non cumulatifs, selon le mode de scrutin uninominal à un tour. Au Canada, une charte des droits et libertés vise à garantir l’expression de la diversité des opinions, traduite, notamment, dans la compétition entre les partis politiques et dans la concurrence entre d’innombrables groupes d’intérêts.

Les partis politiques au Canada

Au Canada, les partis politiques qui ont des membres au Parlement d’Ottawa sont appelés « partis fédéraux » et ils sont distincts des partis politiques qui ont des membres au sein des institutions législatives des provinces et des territoires, lesquels sont distincts des « partis municipaux » qui peuvent être installés dans certaines villes (au Québec, pour citer ce cas, il y avait, en 2005, répartis dans 4% des municipalités, 137 partis municipaux dûment inscrits au registre tenu par le directeur général des élections).

La façon dont se sont divisés les partis, au Canada, est très différente de ce qui est observé ailleurs. Ainsi, en France, les mêmes partis se font la lutte chaque fois qu’il y a des élections, peu importe lesquelles.

La spécialisation de chaque parti, au Canada, selon un type d’élections résulte d’un long processus, qui a été impulsé par l’interdiction du « double mandat » en 1874 (signalée précédemment, dans ce texte). La spécialisation a été encouragée par les conflits entre les élus fédéraux et les élus provinciaux d’un même parti, ces derniers réclamant le respect, par les autorités fédérales, de l’exclusivité législative accordée aux provinces par le Constitution. De plus, très tôt dans l’histoire de la fédération, les équipes provinciales libérales (ou conservatrices) ont attiré des personnes qui s’intéressaient aux écoles ou aux hôpitaux, aux travaux de voirie, au commerce des vins et alcools ou à d’autres sujets relevant de l’autorité des provinces, alors que les équipes fédérales de même appellation (libérales ou conservatrices) ont recruté des gens des banques, des dirigeants de grandes entreprises, des avocats œuvrant dans des secteurs réglementés par les autorités d’Ottawa et d’autres personnes préoccupées par les questions d’envergure pancanadienne plutôt que par les objets des lois provinciales.

Les chefs des partis représentés à Ottawa ont voulu imposer à leurs militants des consignes uniformes, car le désastre attendait le parti dont les porte-parole auraient affirmé une chose à Montréal et son contraire à Toronto. Ces consignes uniformes étaient souvent incompatibles avec les revendications régionalistes des parlementaires provinciaux de la même appellation et ces derniers, les uns après les autres, ont préféré s’affranchir, si bien que, pendant un temps, plusieurs organisations partisanes, tant chez les libéraux et que chez les conservateurs, ont été dominées par les parlementaires provinciaux.

Avec l’adoption du suffrage universel des hommes et des femmes (qui a plus que doublé le nombre des électeurs), à la fin de la Grande Guerre de 1914-1918, les organisateurs d’élections ont dû recruter de très nombreux bénévoles et ils ont découvert que beaucoup voulaient s’engager uniquement pour un type d’élections, le taux de roulement des bénévoles étant, de toute façon, très élevé.

La différenciation, entre les équipes, a été accentuée dans les provinces dont les circonscriptions provinciales, plus nombreuses que les circonscriptions fédérales, avaient des contours qui ne coïncidaient pas avec ceux des circonscriptions fédérales.

C’est dans ce contexte qu’ont été créés les premiers principaux partis provinciaux d’appellations distinctes de celles des partis fédéraux. Quelques-uns de ces partis provinciaux ont pris le pouvoir dans certaines provinces. L’Ontario a eu un gouvernement des Fermiers unis de l’Ontario de 1919 à 1923. L’Alberta a eu un gouvernement des Fermiers unis de l’Alberta de 1921 à 1935 puis un gouvernement du Parti du crédit social de 1935 à 1971. Les Fermiers unis du Manitoba ont obtenu 28 des 55 sièges à l’assemblée de Winnipeg en 1922 et leur chef, John Bracken, a été Premier ministre du Manitoba jusqu’en 1943. La Saskatchewan, en 1944, a donné la victoire à un parti qui avait été créé en 1932 ; ce parti est resté au pouvoir, en Saskatchewan, jusqu’en 1964. La Colombie-Britannique a été dirigée, de 1953 à 1972, par le Parti du crédit social. Au Québec, à plusieurs reprises, après 1936, le gouvernement a été formé par un parti (l’Union nationale) qui n’avait aucun lien organique avec les libéraux ou les conservateurs d’Ottawa. Il est arrivé que l’Assemblée, à Edmonton (capitale de l’Alberta), ne compte aucun libéral ou aucun conservateur. La même chose s’est produite en Colombie-Britannique, pendant des années, de même qu’en Saskatchewan et au Manitoba (où aucun libéral n’a pu être élu après 1932, jusqu’aux élections de 1962).

Le processus de différenciation s’est achevé avec les réformes apportées aux lois électorales provinciales après 1960. En forçant les partis à se doter d’une comptabilité et à produire des rapports décrivant leurs revenus et leurs dépenses, puis en proposant aux partis des financements publics, les dispositions nouvelles ont entraîné une réorganisation des ailes provinciales des partis canadiens qui n’avaient pas encore acquis leur complète autonomie.

Aujourd’hui, chacun des principaux partis provinciaux est le défenseur des intérêts de la province où il est implanté. Certains de ces partis ont même poussé très loin leur « différence » (cas du Parti québécois et du Saskatchewan Party, notamment).

Parce que de nombreux partis provinciaux ont des appellations qui ressemblent à celles des partis fédéraux, les gens qui n’ont jamais vécu la politique réelle du Canada peuvent s’imaginer qu’un parti provincial d’appellation libérale est nécessairement une filiale du Parti libéral du Canada (et ainsi de suite pour d’autres partis provinciaux par rapport aux autres partis fédéraux). Beaucoup de Canadiens qui n’ont pas milité dans les partis peuvent même le croire, mais la fréquentation des gens qui sont très impliqués dans la vie politique leur ferait voir ce qui est, vraiment, une grande particularité du système politique du Canada.

Certes, certaines personnes militent à la fois dans un parti fédéral et un parti provincial, et de nombreux électeurs se disent libéraux (ou conservateurs) à la fois aux élections fédérales et aux élections provinciales, mais il n’empêche que, dans les faits, les statuts des partis sont distincts, les organisations sont différentes, les dirigeants ne sont pas les mêmes, et, surtout, les enjeux changent selon les contextes.

Les enjeux auxquels s’intéressent les partis politiques, au Canada, correspondent, pour l’essentiel, aux particularités du territoire où chacun d’eux opère, dans le cadre imposé par le fédéralisme. Ces enjeux ne correspondent pas souvent à la distinction que l’on fait dans plusieurs pays européens (en France, notamment) entre la droite et la gauche. De fait, contrairement aux pays du continent européen, le Canada n’a pas eu de partis communistes ou de partis fascistes capables de faire élire plus d’un député. Certes, il y a eu, lors de quelques élections, certains candidats qui se sont présentés comme socialistes ou comme travaillistes, mais la plupart ont été défaits.

Le fédéralisme, l’hétérogénéité des populations qui se reflète sur la représentation graphique du territoire, les énormes distances entre les diverses zones habitées du pays, les différences très marquées dans les activités qui distinguent les diverses régions (pêche, production de céréales, industrie laitière, élevage, forêts, mines, pétrole, industrie manufacturière, etc.), les contrastes entre l’Atlantique, le Pacifique, l’Arctique et, au Sud, la frontière avec les États-Unis d’Amérique, et bien d’autres choses encore posent aux partis du Canada des défis particuliers, différents de ceux qui se posent dans les pays d’Europe.

Parmi les partis représentés à la Chambre des communes du Canada, il en est deux qui se partagent habituellement 75% des voix exprimées lors des élections, encore que cela n’a pas été le cas lors des élections de 2004 et de 2006, puisque les deux principaux partis n’ont eu alors, ensemble, que deux tiers des voix. Ces deux grands partis fédéraux, celui des libéraux et celui des conservateurs, se distinguent des autres, appelés « tiers partis », non seulement parce que leurs candidats obtiennent beaucoup de voix mais aussi parce qu’ils ont des élus dans toutes les régions du pays. Ces deux grands partis pancanadiens ont alterné au pouvoir depuis 1867, année des premières élections à la Chambre des communes du Canada (élections appelées « élections fédérales » ).

Les conservateurs, au pouvoir pendant 25 des 30 premières années de l’histoire de la fédération canadienne, ont eu un principal projet, celui de relier par un chemin de fer le port d’Halifax, sur l’Atlantique, à Vancouver. Ce grand projet, démesuré pour un pays qui ne comptait encore que trois millions d’habitants, a été réalisé à force de compromis et de promesses, et dans une perspective de concurrence avec les Etats-Unis d’Amérique. Il a engagé l’industrialisation du Canada et facilité la vente de ses ressources au Royaume-Uni, surtout, et aux autres pays de ce qui était encore l’Empire britannique.

Les libéraux, qui ont pris le pouvoir à Ottawa en 1896, ont, pendant quelques années, favorisé les autorités des provinces qui faisaient alors face à d’importantes difficultés financières et soutenu une politique de bonne entente commerciale avec les États-Unis d’Amérique. Ils ont bénéficié, pendant longtemps, de la faveur des francophones qui mettaient en eux des espoirs qui n’ont pas été satisfaits et ils ont profité, aussi, du soutien électoral des immigrants du continent européen qui, eux, ont eu une grande influence. Les libéraux, comme les conservateurs, ont perdu, depuis une quinzaine d’années, une partie de leurs appuis d’antan, au profit des petits partis (les tiers partis fédéraux), lesquels, on l’a vu, ne participent jamais au gouvernement du Canada même s’ils ont des députés à la Chambre des communes.

Au Canada, autre distinction à noter, les partis ont abandonné depuis longtemps la mainmise qu’ils avaient jadis sur la délimitation des frontières des circonscriptions électorales et sur la gestion des élections, lesquelles sont, aujourd’hui, très étroitement réglementées. Quand on les compare à celles de certains autres pays, les lois qui encadrent les élections à l’assemblée de chacune des provinces (en particulier celles du Québec) comme celles qui concernent les élections à la Chambre des communes du Canada peuvent paraître exemplaires à bien des égards (en particulier quant au contrôle du scrutin et au financement des partis). Néanmoins, le scrutin uninominal traditionnel (à un tour) que ces diverses lois électorales perpétuent génère des inégalités de représentation très souvent dénoncées, mais que les autorités estiment moins inquiétantes que les conséquences de la « représentation proportionnelle », assez répandue en Europe, ou que le scrutin à deux tours que connaît la France.

Le mode de scrutin appliqué au Canada a donné de longues périodes de stabilité institutionnelle, les détenteurs des postes d’autorité obtenant, grâce à lui, des majorités parlementaires que n’aurait pas permises la représentation proportionnelle. Au terme des considérations qui précèdent, il devrait être établi que la façon dont les partis politiques sont divisés, au Canada, est atypique, et différente de celle que l’on observe en France.

http://www.diploweb.com/Le-systeme-politique-canadien-et.html


Brève présentation des principaux partis - Canada

Parti libéral du Canada [Centre]

Fondé en 1867, le Parti libéral du Canada (PLC) a formé la plupart des gouvernements au cours du XXe siècle, faisant de lui le parti dominant sur la scène politique fédérale canadienne. Ses politiques sont marquées par une volonté de promouvoir le progrès social par l'interventionnisme de l'État et par un désir de concilier les deux principales communautés linguistiques du pays (francophone et anglophone).

Parti classé dans la catégorie «centre». Quelques noms marquent l'histoire récente de ce parti: William L. Mackenzie King, Louis Saint-Laurent, Lester B. Pearson, Pierre Elliott Trudeau, Jean Chrétien, Paul Martin. Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1940, 1945, 1949, 1953, 1957, 1958, 1962, 1963, 1965, 1968, 1972, 1974, 1979, 1980, 1984, 1988, 1993, 1997, 2000, 2004, 2006. Les formations de centre tentent généralement d'échapper au clivage gauche/droite. Tout en souscrivant à l'économie de marché, les formations de centre considèrent l'État comme un «arbitre» et un «régulateur» de l'activité économique. Elles ne visent pas à détruire ou à réformer le capitalisme ou l'économie de marché, mais à limiter leurs excès possibles.

Crédit social [Droite modérée]

Fondé en 1935 à partir de la théorie du même nom du major C.H. Douglas, le Parti Crédit social du Canada (PCSC) est demeuré dans l'opposition au cours de son histoire. En 1971, le PCSC a absorbé à nouveau le Ralliement des créditistes du Québec, un parti fédéral propre à la province de Québec, après huit ans de séparation. Représenté au Parlement jusqu'en 1980, le PCSC ne participe plus aux élections à partir de 1993.

Parti classé dans la catégorie «droite». Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1940, 1945, 1949, 1953, 1957, 1962, 1963, 1965, 1972, 1974, 1979. Les formations de droite défendent généralement une économie de marché forte et des valeurs traditionnelles. Elles favorisent un État peu actif dans l'économie et prônent le «laissez-faire». Pour ces formations, le rôle de l'État doit être axé essentiellement sur la sécurité et la défense.

-Indépendants [] à définir
-Parti conservateur [Centre droit] à définir
Co-operative Commonwealth Federation [Gauche modérée]


Fondée 1932 à partir d'une coalition des forces progressistes, socialistes et syndicales, la Co-operative Commonwealth Federation (CCF) est demeurée dans l'opposition au cours de son histoire. En déclin depuis l'après-guerre, la CCF a fusionné en 1961 avec le Congrès canadien du travail, une centrale syndicale, pour former le Nouveau Parti démocratique.

Parti classé dans la catégorie «socialiste».Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1940, 1945, 1949, 1953, 1957, 1958. Les formations socialistes considèrent généralement que l'État doit être «fort», mais elles ne remettent pas en question la démocratie représentative. Ces formations visent l'établissement d'une économie qui combine économie de marché et économie planifiée. Elles proposent souvent une augmentation des dépenses et une réglementation du marché.

-New Democracy [] à définir
-Libéral progressiste [] à définir
-Parti unité [] à définir
-Mouvement réformiste unifié [] à définir
-Parti ouvrier progressiste [Gauche modérée] à définir
Parti progressiste-conservateur [Centre droit]


Fondé en 1854, le Parti conservateur du Canada a formé la plupart des gouvernements au XIXe siècle. Deuxième parti en importance par la suite, derrière le Parti libéral, il a changé de nom en 1942 pour devenir le Parti progressiste-conservateur du Canada (PPC). Les politiques du PPC ont été marquées par un conservatisme modéré, tant sur le plan social qu'économique. En 2003, le PPC a fusionné avec une autre formation de droite, l'Alliance canadienne, afin de former le Parti conservateur du Canada (PCC).

Quelques noms marquent l'histoire récente de ce parti: John G. Diefenbaker, Joe Clark, Brian Mulroney. Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1945, 1949, 1953, 1957, 1958, 1962, 1963, 1965, 1968, 1972, 1974, 1979, 1980, 1984, 1988, 1993, 1997, 2000.

-Libéral ouvrier [] à définir
Nouveau Parti démocratique [Centre gauche]


Fondé en 1961, le Nouveau Parti démocratique (NPD) est le fruit d'une fusion entre la Co-operative Commonwealth Federation, une formation politique de gauche, et le Congrès canadien du travail, une centrale syndicale. Principal parti de gauche sur la scène politique fédérale canadienne, il demeure dans l'opposition depuis ses débuts.

Parti classé dans la catégorie «social-démocrate». Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1962, 1963, 1965, 1968, 1972, 1974, 1979, 1980, 1984, 1988, 1993, 1997, 2000, 2004, 2006. Les formations sociales-démocrates se situent généralement au centre gauche de l'échiquier politique. Le programme et le discours de ces formations visent habituellement à donner à l'État un rôle important dans la société et l'économie. Les partis sociaux-démocrates préconisent l'intervention étatique (impôts, programmes sociaux, réglementation) afin d'assurer une redistribution plus équitable des richesses et de réduire les inégalités sociales.

-Ralliement des créditistes [Droite modérée] à définir
Bloc québécois [Regionaliste]


Fondé en 1991 à la suite de l'échec des négociations visant à inclure le Québec dans la constitution canadienne, le Bloc québécois (BQ) est le fruit d'une union de députés libéraux et conservateurs du Québec insatisfaits de la tournure des événements. Parti fédéral propre à la province de Québec ayant formé l'opposition officielle lors de son premier mandat électoral, en 1993, le BQ défend les intérêts, l'autonomie et la souveraineté du Québec sur la scène politique fédérale canadienne.
Parti classé dans la catégorie «régionaliste». Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1993, 1997, 2000, 2004, 2006. Le rayonnement de ces partis se limite généralement à une région particulière d'un pays. Sur la scène politique, ils reprennent les revendications, doléances ou craintes de ladite région. Ces partis visent parfois l'indépendance de leur région, mais souvent ils ne revendiquent qu'une plus grande autonomie régionale. Ces formations peuvent être par ailleurs de droite ou de gauche.

Parti réformiste du Canada [Droite modérée]

Fondé en 1987, le Parti réformiste du Canada (PRC) est devenu, à partir de 1993, le premier parti de droite sur la scène politique fédérale canadienne en formant l'opposition officielle pendant deux mandats consécutifs. Incapable de prendre le pouvoir, le PRC a initié la création de l'Alliance canadienne, un nouveau parti politique, dans le but d'unir la droite et de lui permettre de prendre le pouvoir. Le PRC a disparu en 2000 avec la naissance de l'Alliance canadienne, son successeur.

Parti classé dans la catégorie «droite». Lors des élections à la chambre basse, ce parti a obtenu des sièges en: 1993, 1997. Les formations de droite défendent généralement une économie de marché forte et des valeurs traditionnelles. Elles favorisent un État peu actif dans l'économie et prônent le «laissez-faire». Pour ces formations, le rôle de l'État doit être axé essentiellement sur la sécurité et la défense.

-Alliance canadienne [Droite modérée] à définir
Parti conservateur du Canada [Centre droit]


Fondé en 2003, le Parti conservateur du Canada (PCC) est le fruit d'une fusion entre le Parti progressiste-conservateur et l'Alliance canadienne, les deux plus importantes formations politiques de centre-droite. Après un court passage dans l'opposition, le PCC forme le gouvernement en 2006.

http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMListePartisOrientation?codePays=CAN


Gérard Deltell leader parlementaire de la CAQ

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Entouré par son équipe parlementaire à la sortie de la première réunion des élus de son parti, le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, s'est dit satisfait de ce premier tour de table.

M. Legault a profité de l'occasion pour indiquer que Gérard Deltell occupera le poste de leader parlementaire et que Daniel Ratthé serait le président et le whip du parti à l'Assemblée nationale.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2012/09/06/004-caq-cabinet-fantome.shtml


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